Vos images des inondations en Afrique de l'Ouest

[Modification: ajout de la vidéo des inondations à Dakar + inondations de juillet 2009 à Abidjan + photos de Dina à Dakar + inondations de juillet à Lomé (Togo)]

Depuis le début du mois de septembre, des pluies diluviennes se sont abattues sur une partie de l'Afrique de l'Ouest provoquant d'importantes inondations au Burkina Faso, au Sénégal et au Niger. Selon les Nations unies, "le bilan des inondations (...) s'élève à 70 morts environ, selon des sources humanitaires de l'Onu ; 400.000 sans-abri causés par les intempéries seraient par ailleurs exposés au risque de contracter des maladies dérivées d'un accès restreint à l'eau potable et de mauvaises conditions d'hygiène."

D'autres infos sur ces inondations sur le site de RFI.

Vous avez été plusieurs à nous adresser vos images de cette catastrophe.

François Laureys pour Ouagadougou


Serigne Diagne pour Dakar


Photos de Dina à Dakar


Reportage télé à Ouagadougou envoyé par Yacouba Ouedraogo

Au mois de juillet 2009, c'est Abidjan (Côte d'Ivoire) qui faisait face à des inondations comme nous l'avait indiqué Michel Kouakou


Au mois de juillet 2009, des inondations ont touché Lomé au Togo comme en témoigneZEKPA Apoté Tovinyéawu


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Commentaires

  • L'afrique va finir par subir les mêmes conséquences que certaines régions Françaises. l'utilisation de l'eau n'est pas prise en charge et c'est une anarchie totale. Résultat, des régions entières se retrouvent en sécheresse pour cultiver du Maîs (exporté en europe ou autre), denrée très consommatrice d'eau. d'un autre coté on se retrouve avec des régions fortement inondées.... pour découvrir certaines photos de ces innondations au sénagal
  • je suis vrement desole a ce qui se passe a mes freres de l'afrique de l'ouest.je demanderais a tout les leaders africain de venir au secour des populations africaine victime d'innondation.et que le gouvernement des pays concerne prenent des precaution ou dispositif pour que cela ne se repete plus.impleurons le ciel au secour.
    je soutien l'idee de DJONOLO
    au travail pas de blag
  • Je pense qu'il est temps que nos gouvernants réfléchissent sérieusement sur le phénomène des changements climatiques. En particulier, les pays du golfe de Guinée pour nous préserver un temps soit peu de ces catastrophes. Pourquoi pas créer des conditions pour récupérer ces eaux et les traiter et en fournir aux populations qui n'ont pas accès à l'eau potable.
  • Je ne sais pas ce que cela signifie,mais il me semble qu'un fait qui était aussi rare et qui devient ou redevient subitement aussi répandue dans une zone, devrait signifier quelque chose et enseigner quelque chose.
    Pour moi, je voudrais que ces eaux soient les signes de la restauration des conditions naturelles qui, du temps de la jeunesse de ma génération, pemettaient aux braves paysans et éleveurs de mon village et de mon pays de bien vivre de leurs activités.Que revienne vers nous, ce Dieu de l'abondance qui veille sur la vie et les intérêts des paysans et des éleveurs quand leurs gouvernants sur terre les oublient s'ils ne viennent pas s'enrichir de leurs labeurs et de leurs malheurs.Ces inondations ont sans doute déjà fait des dégats matériels et causé des pertes de vie humaine:en toute sincérité, je n'en sais rien de mes propres yeux.Mais le vrai drame, plus dramatique que celui qu'auraient causé ces eaux, c'est que ces les "malheurs" de ces eaux vont désaltérer la soif de dromadaires sortant d'une longue traversée de désert.Celui qui ne veut pas qu'il y'ait toujours des risques d'inondations dans un paysans comme le Sénégal et dans un autre qui lui ressemble, n'aime pass du tout le Sénégal(...)Rendons grâce au Dieu de la nature et apprenons à devenir des dieux sur terre capable de recevoir ses eaux et de les utiliser pour notre bien car les eaux du ciel ne sauraient tomber pour un malheur programmé sur terre.Encore une fois, il ne s'agit pas d'un malheur:il est préférable de mourir dans les eaux comme il est préférable de vivre dans les eaux du déluge que de vivre dans les flammes du déert.Quand le bien ne vient pas seul mais doit être associé à ce qui est considéré comme un malheur, pour bien évaluer l'apport de ces eaux, sans minimiser aucune perte quantifiable, il faut metttre côte à côte les dégats causés et les gains apportés.
    Vive la pluie et que jamais il ne cesse plus de pleuvoir en abaondance sur l'Afrique et sur toute la terre car la pluie apporte toujours la vie et jamais la mort.
  • je suis aussi très touché par cette situation surtout que j'étais a agadez au nord du niger, c'est vraiamnt pitoyable et ils ont besoin de l'aide.
  • Voici quelques images de Bamako qui datent de la semaine dernière (7 septembre)


    A l'origine, cette rivière est 2x moins large

  • Très touché par la situation des populations sinistrées, j'aimerai quand même pointer un doigt accusateur sur ces mêmes populations que je juge en partie responsables de leur situation autant que l'État dans une certaine mesure.Et cela pour deux raisons.
    Pour le cas de Ouagadougou particulièrement (puisque j'y suis pour le moment), 1.la majorité des zones sinistrées habitent dans des lieux à risques et occupent des espaces non loties.2.J'ai observé un fait hallucinant ici, pendant les pluies les populations déversent leurs ordures afin qu'elles soient emportées par le torrent.Ou croient-elles que ces eaux vont?Elles vont naturellement boucher les caniveaux quand ils existent surtout qu'il n'y en a pas assez ici.
    Cette inondation a aussi révélé le manque de capacité ( de volonté) de prévision de nos États. Aujourd'hui l'État burkinabé demande 70 milliards de Fcfa pour faire face à cette catastrophe mais s'ils avaient fait respecter la loi et avait pris des mesures préventives (on me dira que ces États de l'Afrique de l'Ouest sont dans le Sahel et ne pouvait s'attendre à une telle pluviométrie-les agences météorologiques avaient déjà donné la sonnette d'alarme quant à ce type de situations).Et puis la plupart des barrages qui ont cédé n'étaient pas à leurs premiers débordements et il faut reconnaitre que la plupart date de mathusalem
    Pour mettre un peu d'eau dans mon vin suis toutefois satisfait de la mobilisation des populations et de l'Etat même ce dernier a fait preuve de "mendicité" en demandant d'abord l'aide extérieure.Du moins espérons que ces aides (internes et externes) ne soient pas détournées.
  • Il faut mettre en place un système qui permet de récupérer ces eaux de pluies et les traiter si c'est nécessaire, pour alimenter les populations locales en eau potable.
    Les régions à forte pluviométrie peuvent économiser leurs eaux provenant des nappes et des fleuve.
  • Nous Africains n'avons pas les moyens de se protéger des phénomènes climatiques extrêmes et payons le prix fort du réchauffement planétaire, même si notre continent est le moins pollueur de tous. A qui la faute? Les pays developpés?, nos dirigeants? , nos populations? , chacun a sa part de responsabilité: les pays industriels polluent à gogo et déversent de surcroît leur déchets sur les pays pauvres consentant avec la bénédictions de nos dirigeants et ses mêmes dirigeants qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez quant il s'agit de l'intérêt général des populations au lieu de prévoir des plans d'urgence pour parer à de telles situations comme les systèmes d'alerte précoce avec un réseau de surveillance météorologique conséquent, on préfère attendre avec fatalisme de telles catastrophes pour pouvoir se sucrer avec l'aide extérieure. Et le comble dans tout celà, nos populations au lieu d'en tirer des leçons, certains pensent plutôt au moyen de se renflouer les poches et le ventre en spolliant les vrais sinsitrés (le jour des innondations des piroguiers volaient les biens des sinistrés habitan dans les zones de bafonds et actuellement les aides aux sinistrés sont détournés par des conseillers sans scrupule... Malgré les avertissements de la nature, on n'est pas encore sorti de l'auberge; bon Dieu, à quand la délivrance de l'Afrique?
  • je ne pourrai terminer ce petit commentaire sans remercier L'aterlier des médias du fait qu'il traite les questions d'actualité de développement. Je lui souhaite une prospérité et une longévité.
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