Une réflexion sur l'intégration des TIC en Afrique.

L'Afrique, comme la grande partie du "tiers monde" a toujours été en retard par rapport à la technologie.

Les causes sont nombreuses. Parmi celles-ci citons principalement:

  • Faible pouvoir d'achat d'une grande partie de la population
  • Difficulté d'accès dus au manque d'infrastructures, mauvais services postaux et absence des voies et services (faible utilisation de cartes bancaires adaptées au e-commerce, Paypal est un mot inconnu pour beaucoup).

La solution:

*Produire en Afrique, pour l'Afrique des produits étudiés pour ce terrain et adaptés (chaleur, poussières, coupures de courant, ...).

Exemple :

Un employé de bureau qui touche 2000$ mensuellement aux USA dépensera facilement 700$ pour un iPhone alors qu'un employé Africain avec 500$ de salaire réfléchira plusieurs fois et devra peut-être économiser pendant 6 mois pour penser s'en offrir (sans oublier la crainte de voir son iPhone volé).

Il en résulte un engouement vers les produits très bon marché qui ont plus dans l'apparence que dans le fonctionnement. Ceux qui ont difficilement accès à des produits de qualité envieront tout légalement se retrouver dans un pays où ils en auront plus.

De ceci il résulte donc un semblant de développement. On parlera d'une intégration des services mobiles mais avec quels outils?

Il en résulte aussi que l'immigration (clandestine ou normale) reste alimentée par la recherche d'une vie (faussement ou réellement) meilleure de l'autre côté.

Une autre solution selon moi est le recours à l’open source. Depuis la venue du système Android par exemple, nous pouvons utiliser les outils moins chers avec un système au standard du marché international. Les fabricants chinois quant à eux n'ont plus à se cacher sous des noms comme NCKIA à la Place de NOKIA. Samsueng à la place de Samsung.

 

A qui la faute?

Outre les traditionnels fautifs, qu'on aime citer tout le temps, il y a aussi la faute à tout un chacun. J'ose croire que le marché répond à la demande à défaut de la créer. Si les personnes expriment le besoin du service, il se créera sûrement une réponse.

Il suffit parfois d'y croire et d'y travailler. Dans tous les cas, les acteurs africains devraient créer, imaginer, pousser les limites sans attendre comme nombreux le font. Les institutions quant  à elles devraient regarder autour d'elles et encourager ces "startups, ces penseurs,..." en leurs fournissant la pépinière nécessaire à cette Afrique prête pour un échange international digne de ce nom.

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