UN DEMANDEUR D'ASILE EN PERIL.

OBSERVATEUR &MILITANT DES DROITS DE L’HOMME INDEPENDANT (O.M.D.H.I.)

Motivé par la Résolution de l’Assemblée Générale de l’O.N.U. 53/144 du 08 mars 1999, art. 1.

Tuidi n° 477, Q. MAKELELE, Commune de BandalungwaKinshasa, République Démocratique du Congo.

Tél : +243812049022 E-mail : jokabeya@yahoo.frLettre Ouverte au Parlement de la République Démocratique du CongoKinshasa,

le 12 avril  2018

Honorable Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,

Honorable Monsieur le Président du Sénat,

Concerne :

-Mon refoulement par la République du Congo-Brazzaville en violation de mon droit d’asile ; et menaces contre ma personne sur le territoire de la R.D.C. par les services des renseignements du Congo Brazzaville ;

-Les raisons de mon Exil Forcé par les Institutions de mon pays d’origine, la République Démocratique du Congo ;

-Ma persécution par les institutions de la République Démocratique duCongo,depuis maintenant plus de 9 ans

Le 07 avril 2009, le Directeur Général de la Surveillance du Territoire (DGST) République du Congo-Brazzaville a décidé unilatéralement mon refoulement en violation des conventions internationales relatives à la protection des réfugiés, sur base d’un rapport monté sur place pour mettre fin à mes activités d’Observateur et Militant des Droits de l’Homme Indépendant (OMDHI) et de mon droit d’asile, je suis une Unité Non Gouvernementale (U.N.G.) motivé par la Résolution de l’Assemblée Générale de l’ONU 53/144 du 08 mars 1999 article 1, et autres instruments juridiques internationaux ;

J’ai eu à dénoncer en collectif et individuellement, par des démarches ouvertes et officielles les faits suivants :-le trafic illicite du Diamant Congolais RDC par la République du Congo-Brazzaville ;-L’utilisation ou le recrutement des Congolais RDC réfugiés sur le territoire du Congo-Brazzaville dans les conflits intérieurs entre Congolais de Brazzaville, cas de la guerre civile entre Mr Pascal LISSOUBA et Mr Denis SASSOU NGOUESSO ;-Les extraditions illégales de certains demandeurs d’asile en violation des conventions internationales relatives à la Protection des Réfugiés, plusieurs cas connus ;-Le trafic illicite et usurpation de la nationalité Congolaise RDC par les fonctionnaires congolais du Comité National d’Assistance aux Réfugiés(CNAR), Ministère des Affaires Etrangères et Francophonie, véritable centre d’affaires où les Congolais de Brazzaville s’achètent notre nationalité et l’usurpent pour se faire réinstaller avec la qualité de réfugié politique RDC à travers le monde ;-La xénophobie des fonctionnaires Congolais travaillant pour le HCR-Bureau de Brazzaville, le CNAR et d’autres organes de l’Etat en contact avec les Congolais RDC réfugiés sur le territoire Congolais de Brazzaville, cela est amplifié par la Presse publique et Privée ; c’est ainsi que même les migrants économiques Congolais sont traités avec une animosité, xénophobie par la majorité de la population ;-Et plusieurs autres cas…

Ces faits étant graves et flagrants au regard du Droit International, les autorités de la République du Congo, au plus haut niveau de l’Etat m’ont fiché comme ennemi de l’Etat Congolais, du fait que plusieurs d’entre eux sont impliquées – le Panel d’experts de l’ONU sur le Pillage des ressources et richesses de la RDC (Processus de KIMBERLEY) l’a constaté en 2004, en matière du trafic du diamant Congolais RDC.C’est ainsi pour camoufler leur démarche xénophobe et discriminatoire, et à la suite de la publication d’un article de presse dans le TALASSA n°165 du lundi 02 mars 2009, sous le titre « Joseph KABEYA risque de déposer une plainte contre l’Etat Congolais, pour non reconnaissance de son statut de réfugié suivant l’Arrêté Ministériel N°8041 du 28/12/2001 (Rép. Du Congo) » ; la DGST par son Directeur Général, sur rapport xénophobe du Colonel chargé des Collectivités Etrangères et Réfugiés Politiques, avalisé par son supérieur hiérarchique le Colonel BAYO, Directeur des Services Intérieurs (DSI), décide en toute illégalité mon refoulement le 07/04/2009 vers environ 17h00’ par le canon rapide de l’ONATRA (RDC).

Avant cela, sur ordre du Directeur Général DGST, les services spéciaux Congolais Rép.du Congo vont me prendre quatre phases de photos comme un délinquant de droit commun et me faire signer un procès-verbal de refoulement avec comme motif : diffamation contre les institutions de la République. C’était une occasion pour eux de me torturer et traumatiser. Et il m’a été dit avant même d’être convoqué qu’ils sont capables de me refouler et de me déstabiliser sur le territoire de mon pays d’origine la RDC à Kinshasa, puisqu’ils jouissent de certaines relations dans tous les milieux, politique, armée, police etc…Les raisons de cet Exil Forcé en violation de mes droits et libertés fondamentaux sont les conséquences de l’occupation et domination étrangères par plusieurs pays depuis 1997.

L’absence de l’Etat pour la protection des citoyens et leurs biens face aux rapaces intérieurs et extérieurs, le chaos général à la base d’une misère entretenue par la mauvaise gouvernance depuis maintenant 35 à 40 ans, c’est-à-dire, sous les régimes MOBUTU, Laurent Désiré KABILA et aujourd’hui sous cette 3ième République, la présence des milices éthniques et autres réseaux mafieux dans les arcanes des institutions de la RDC, pour la balkanisation du pays, la présence du Clan J. BEMBA SAOLONA soutenue par une milice provincio-éthno-tribalo-clanique etc…Le détournement et manipulation des institutions de la République Démocratique du Congo contre ma petite personne vulnérable par mon Ex-Patron Jeannot BEMBA SAOLONA PDG SCIBE-CONGO, fort dans sa position politique négative, qui a su maîtriser et corrompre l’inspecteur Urbain du Travail OSIRIS PIERRE TSHABANDA, le Division Urbaine du Travail Limete, l’Inspection Générale du Travail, le Ministère du Travail pour mettre fin à mon emploi et mon mandat syndical (1998-2001) ;

l’achat des consciences au sein de l’intersyndicale CSC/OTUC/UNTC SCIBE-CONGO (1998-2001) lors d’une réception organisée à sa résidence, où les représentants syndicaux ont festoyé pour finalement recevoir chacun une enveloppe d’argent, c’est ainsi que cette intersyndicale m’a refusé toute couverture syndicale lors de mon licenciement illégal et abusif.L’Achat des consciences au sein de la société civile dont l’ASADHO, le CAJEJ (Toges noires) saisi officiellement par le Bureau sur terrain des Nations Unies du Haut Commissariat pour les Droits de l’Homme, ont refusé subtilement d’intervenir et dénoncer cette persécution, et plusieurs autres ONG des Droits de l’Homme n’ont pas réagi, utilisant ce dossier pour se frotter les mains, se faire corrompre ; ces faits m’ont obligé de demander la protection internationale.

Le Parquet de Grande Instance de Kalamu par Mme le Procureur de la République, ses officiers du Ministère Public qui m’ont vu et entendu, ne m’ont pas dit quels étaient mes droits pour introduire les recours, puisque j’ai été interpellé deux fois par mandats de comparution n°117.032/LUV du 17.12.1999, ensuite par le n°117032/0022/KM à une autre date, et cela sans notifications. La troisième fois, c’est à la suite d’un enlèvement, arrestation et détention arbitraires organisés par Me Alexis LENGA wa LENGA PENZE pour le compte de son client. Me Alexis est actuellement Sénateur MLC en remplacement de mon précédent persécuteur privé et public Jeannot BEMBA SAOLONA, Ex Ministre à l’Economie et Industries, Ex-Sénateur MLC(Transition 1+4) et Sénateur MLC 3ième République ;Le réseau pour servir Mr Jeannot BEMBA S. était composé par certaines personnes visibles et invisibles, organes, institutions dont Mr Edumbele Malebo Chef du Personnel SCIBE-CONGO, Mr MPETSHI WOTO DIRECTEUR de cabinet PDG SCIBE-CONGO, actuellement Député National (ARC), Mr Nsayi Kazudi DAF SCIBE-CONGO et autres cadres SCIBES-CONGO ;

L’Intersyndicale CSC/OTUC/UNTC mandat(1998-2001), Division Urbaine du Travail Limete, Inspecteur Urbain du Travail Osiris Pierre TSHIBANDA, Inspecteur Général du Travail, Ministère du Travail et Prévoyance Sociale -Mandat Paul KAPITA et Mme Anny MOLEKO NDENDO…-, l’Inspection Générale Police Nationale Congolaise (dont l’OPJ enquêteur m’a visité à la maison, KAPINGA OKAPI), Services Spéciaux PNC/RDC l’OPJ KASONGO Day qui a évité de m’entendre, l’OPJ SINGA TABOU Inspection Provinciale Police Nationale Ville de Kinshasa qui a collaboré pour mon enlèvement par Mr Alexis LENGA wa LENGA PENZE soutenu par deux équipes, une sans mandat et appartenant à l’INSPECTION PROVINCIALE DE LA POLICE Ville de Kinshasa (Police des Polices) en tenues bleues et une autre de la LEGION NATIONALE PIR-KASA-VUBU composée par un certain MBOULA Alleluia et un autre Agent de Police en tenue noire P.I.R. avec arme, une invitation de la PIR Légion Nationale KASA-VUBU ;Le Parquet de Grande Instance de Kalamu, Mme le Procureur de la République, les OMP Valentin LUKUSA (porte 3), KALENGA (porte 17) et un autre (porte 19) dont j’ignore le nom, ne m’ont pas notifiés le pourquoi des interpellations et surtout pourquoi j’étais relaxé chaque fois mais sans notification.Ces dames et messieurs, organes, institutions ont constitué un véritable réseau de persécution.

A l’époque, j’ai saisi le Président de la République Laurent Désiré KABILA, plusieurs Ministres de son gouvernement, son Parlement ACL-PT personne n’a réagi, me laissant ainsi en face d’un réseau manipulant le monde politique, économique, la police et soutenu par une milice provincio-éthnico-tribalo-clanique; c’est pour cette raison et d’autres que je suis allé solliciter la protection Internationale.Mon refoulement est l’œuvre du sénateur J.BEMBA SAOLONA PDG SCIBE-CONGO appuyé par son fils qui n’est autre que le Président National du MLC, Mr Jean-Pierre BEMBA GOMBO, sénateur sous l’actuelle législature, et son réseau multiforme, avec la collaboration des autorités de la République du Congo, le HCR-Bureau de Brazzaville manipulé par Mme Anne Marie Messiaen Administrateur Principal à la Protection qui a instruit, Mme Julia Zajkowski et Mme SAOUDATOU BAH, sans oublier Mme Giselle la Secrétaire de la Section Protection HCR-Brazzaville, Mr Jean-Phillipe BATEZA, Assistant à la Protection de la même Section Protection, les trois précédentes l’ont succédées à la protection HCR-Brazzaville pour le compte de l’Etat Belge et non pour l’intérêt des Nations Unis. Puisque nous avions signifié à l’Ambassade Belge que le Royaume de Belgique est en très bonne partie prenante dans le chaos de la RDC, suite à la mort de Patrice Emery Lumumba notre Premier Premier Ministre Congolais dont la Belgique a une part indiscutable dans son assassinat en 1961, et l’appui de la Belgique apporté à la dictature de Mobutu.

C’est à ce niveau que j’ai compris que ma vie est en danger sur les territoires Congolais de Brazzaville et à Kinshasa la Capitale de mon pays. Je suis dans les collimateurs de plusieurs réseaux à cause de mes opinions en tant qu’activiste des Droits de l’Homme.Mr MPETSHI WOTO est député national (ARC), il est vivant, je vous sollicite pour qu’il puisse expliquer devant une commission mixte compétente Assemblée Nationale/Sénat le droit qu’il avait de mettre fin à mon emploi et droit syndical en violation du Pacte International relatif aux droits civils et politiques et autres Instruments Nationaux et Internationaux ;Mr Alexis LENGA wa LENGA PENZE est sénateur actuellement, Avocat-conseil de Mr J.BEMBA SAOLONA, c’est lui qui a fait le relais avec le PGI / KALAMU par une requête diffamatoire et calomnieuse, pour me torturer et dégrader afin de couvrir les violations des droits des travailleurs SCIBECONGO et autres entreprises du Groupe BEMBA… , il se retrouve dans le rejet de mon statut de réfugié (Décision n° 092/CESR.2004) et de mon refoulement, je suis en possession des preuves que je compte déposer devant la Commission mixte A.N/Sénat que je sollicite auprès de vos Honorables Hautes Personnalités.

Je conteste les présences de ces deux messieurs au sein du Parlement de mon pays, la République Démocratique du Congo.Je sollicite auprès de vous, une commission Mixte A.N. /Sénat pour une mission auprès du Parlement Congolais de Brazzaville pour qu’elle constate les faits que je soutiens, entre autres :- l’usurpation de la Nationalité Congolaise RDC par les organes de l’Etat Congolais de Brazzaville et autres Institutions ;- la prise en otage de la Communauté Congolaise de Réfugiés RDC par les humanitaire HCR/République du Congo pour une exploitation affairiste et autres mauvaises démarches du genre ;

- Solliciter auprès du Parlement Congolais de Brazzaville, le Procès Verbal sur les activités de subversion EX-FAZ, EX-FAC (RDC) sur le territoire congolais de Brazzaville, élaboré par la Direction Générale de la Sécurité Présidentielle (DGSP) Avril-Mai 2004 où j’ai été entendu et torturé, menacé pour une extradition ;

- Solliciter mon droit d’accéder aux conclusions du jugement de mon affaire devant le Tribunal de Grande Instance de Brazzaville, contre la République du Congo pour non reconnaissance de mon statut de réfugié suivant la procédure en vigueur, affaire soutenue par le Cabinet Dominique KENGOLET, avocat à la Cour d’Appel ; mon droit de transférer mes avoirs gagnés suite à un jugement par défaut contre un congolais de Brazzaville, Tribunal du Travail…Logiquement, la DGST n’etant pas une instance judiciaire, il est logique qu’elle transmette cette affaire devant une Instance Judiciaire pour un jugement équitable et cette instance judiciaire ne peut être que congolaise sur le territoire congolais de Brazzaville pour me juger, je suis près pour comparaître devant celle-ci, que le Parlement de mon pays sollicite cette procédure auprès du Parlement Congolais.

Les éléments de preuves sensibles sont à déposer auprès de cette commission.Cette lettre n’est qu’un résumé de cette persécution qui a pris une dimension internationale.

Très haute considération, Honorable Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,Honorable Monsieur le Président du Sénat.

Joseph KABEYA Citoyen, RDCongolais, 

Observateur et Militant des Droits de l’Homme Indépendant (OMDHI).

Copies pour information :

- A Son Excellence Monsieur l’Ambassadeurde la République du Congo à Kinshasa ;

- A Son Excellence Monsieur le Représentantde la Délégation Régionale du HCR-Afrique Centrale

Voir  :

1. COD 290409 OMCT/GENEVE (sur le net) ;

2. DECISION N° 092/CESR.2004/Rép. du Congo, (auprès du Comité National d'Assistance aux Réfugiés - Ministère des Affaires Etrangères de la Rép. du Congo)

Envoyez-moi un e-mail lorsque des commentaires sont laissés –

Vous devez être membre de Atelier des médias pour ajouter des commentaires !

Join Atelier des médias

Articles mis en avant