Togo: pays où tout prime sauf l'essentiel

                                                                                                                          Togo

A l’heure actuelle où dans presque tous les pays, les efforts sont faits pour transcender les grands idéaux du siècle tels que le respect des droits de l’homme, le respect de la dignité et de la vie humaines, la création d’un cadre propice à la jouissance effective par les peuples de leurs droits collectifs, l’instauration de la vraie démocratie – non un système bancal, une conception gauche et brouillonne de ce beau système politique –, certains pays semblent aller à contrecourant de ce mouvement général du monde et éprouvent un malin plaisir à être du reste. Parmi ces pays, on trouve le Togo : petit pays d’Afrique de l’Ouest dirigé depuis plus de cinquante ans par un régime qui peine à le mettre  sur les marches d’un réel développement et qui s’obstine à rester au pouvoir malgré la mauvaise santé de l’Etat qui se fait de plus en plus grave et alarmante. Cette situation déconcertante qui prévaut depuis plusieurs années  dans cette ex-colonie allemande et actuel ami de la France incite à s’interroger sur les priorités de ses acteurs politiques. Ces derniers sont-ils vraiment intéressés par le bien de ce pays ? Ou n’ont-ils pour objectif principal que l’assouvissement exclusif de leurs intérêts personnels ? Réfléchissent-ils sérieusement et constamment aux grands pas à poser débarrasser notre pays de son statut de mauvais élève en matière de bonne gouvernance dans l’espace CEDEAO en particulier et dans le monde en général ? Plusieurs constats et évènements obligent à douter de la bonne foi et du sérieux de nos acteurs politiques. On est plutôt enclin à croire qu’ils excellent dans des domaines qui inhibent, retardent, mettent ben péril le progrès du pays.

Des acteurs politiques experts dans la complaisance et le manque de respect au peuple

Depuis le 19 août 2017, date qui restera longtemps dans nos annales d’histoire, le pays est en proie à une crise politique dont le dénouement repose désormais sur la bonne issue des travaux d’un dialogue devenu aujourd’hui boiteux comme plusieurs autres de par le passé. Ce dialogue a désormais du plomb dans les ailes. Beaucoup de Togolais s’accordent que ce dialogue n’est qu’un autre marché de dupes, une table créée pour endormir le peuple et le conduire plus ou moins illico dans les mailles d’élections pour lesquelles il ne s’est pas réellement préparé et dont il ne maîtrise pas tous les tenants et aboutissants.

Les parties à ce dialogue, les représentants de la coalition des 14 partis politiques et les émissaires du parti au pouvoir, clament y représenter le peuple, mettre tout en œuvre pour aboutir très vite à une sortie de crise bénéfique à tous les Togolais. Mais leurs agissements ne corroborent nullement leurs propos et ils paraissent inconscients de leur propre incohérence. Ces têtes qui se frottent depuis plusieurs mois déjà, n’agissent pas pour le bien du peuple. Il est clair qu’ils sont totalement indifférents à son sort et qu’ils lui manquent vertement de respect. Le peuple est chosifié, on se sert simplement de lui. Son meilleur sort, son avenir radieux, son bien-être ne préoccupent pas ces acteurs qui disent s’atteler à trouver des solutions durables aux problèmes qui minent le Togo. Pourquoi donc, si cette volonté de servir le peuple est vraie, depuis ils ne parviennent à aucun consensus qui profite à tout le peuple togolais ? Pourquoi les concessions dont on n’a pas besoin d’avoir un diplôme de Harvard pour comprendre la nécessité ne sont pas faites jusqu’alors ? Pourquoi ces acteurs politiques n’arrivent-ils pas à faire le moindre des sacrifices pour l’intérêt général et ne cessent de brandir leur égos comme des pancartes ou des effigies ? Il faut comprendre que nos hommes politiques ne sont que des complaisants. Ce sont des mythomanes qui prétendent servir le peuple et qui n’ont cure de ses vraies souffrances, ses vrais problèmes. Le peuple est la victime, une masse ignorante des grands enjeux du pays trainée ci et là à ses dépens. Ce peuple est trompé et utilisé. Ce peuple est négligé, complètement laissé pour compte. Il ferait mieux de se réveiller, de se ressaisir, de décider d’exercer pleinement ses droits sans trop faire confiance à des hommes politiques qui n’ont d’yeux que pour leurs propres avantages, leur statut de riche auquel ils ne sont prêts à renoncer pour rien au monde. Le peuple est la grande victime, la grande perdante, la grande sacrifiée qui perdrait plus encore s’il ne se reprend très vite. Car le pire est à craindre. Non seulement, les acteurs politiques ne se préoccupent pas du peuple mais aussi ils négligent jusqu’à sa vie et sa dignité.

                                                                                     Quelques acteurs politiques du Togo. Source: togotopinfos.com

Une totale indifférence à la vie et à la dignité humaines

La constitution togolaise du 14 octobre 1992 stipule sans équivoque en son article 21 ce qui suit : « La personne humaine est sacrée et inviolable. Nul  ne  peut  être  soumis  à  la  torture  ou  à  d'autres formes  de  traitements  cruels, inhumains ou dégradants. » Doit-on croire que les autorités togolaises méconnaissent ces dispositions de notre loi fondamentale ? Doit-on penser qu’elles versent dans des abus, dans des entorses au cou de la loi par ignorance ou omission ? Il faut bien s’interroger sur les pratiques illégales qui ont cours dans notre pays et qui désacralisent ouvertement la vie humaine. La vie humaine au Togo, c’est l’impression qu’on a ou qu’on est forcé d’avoir, ne compte plus. Elle n’a peut-être réellement jamais compté. Sa protection et sa sauvegarde ne semblent pas non plus une priorité pour nos autorités et plusieurs réalités confirment ce constat.

Dans notre pays, les manifestations publiques, clamées pacifiques avant leur tenue, sont réprimées de façon sanglante, engendrant des bains de sang, des morts à outrance, sans que postérieurement des responsabilités soient engagées pour les diverses exactions commises. Les forces de l’ordre tirent à volonté et sans remords dans les populations manifestant dans le but de se voir reconnaitre leurs droits bafoués, de savourer l’opportunité de vivre autre chose que leur tacite maintien dans la misère muselant, de faire un beau jour l’expérience de la vraie démocratie. Ces forces qui sont censées être républicaines, défendre les populations, assurer leur sécurité, se détournent de leur mission essentielle et traitent des concitoyens en ennemis à abattre. Elles se foutent complètent de la vie des populations. Pire, elles ne vouent à leur vie que du mépris. Triste.

Au Togo, on peut incendier deux grands marchés impunément. On peut promettre aux populations l’ouverture d’enquêtes aux fins de trouver les responsables de ces crimes et les punir conformément aux dispositions légales. On peut malgré ces promesses ne plus revenir situer le peuple, entretenir un silence coupable. Impunément. Ce qui n’est que normal : ce n’est pas chose facile et fréquente de se punir soi-même.

Dans nos contrées, on peut laisser les centres hospitaliers pourrir dans un état de délabrement total, moisir et atteindre le seuil de l’inexploitabilité. On peut les laisser devenir des mouroirs. Nos agents de santé peuvent s’y livrer à des pratiques malsaines, choisir les solutions faciles au dépens de la meilleure santé des patients, escroquer ceux-ci, les surfacturer,… et s’en battre les mains. Cela ne prive pas le pays de son droit d’exister ; après tout, la misère n’épargne personne.

Dans notre pays, les forces de l’ordre peuvent infliger des traitements inhumains aux vendeurs d’essence frelatée (boudè). Elles peuvent même les tuer, partir et faire usage de la marchandise interdite. Rien d’inégal ; ce n’est que saisir une occasion trop bonne pour qu’on y renonce. On peut tuer nuitamment des jeunes femmes, les priver de leurs parties intimes et les étaler ensuite sur la place publique. Malgré tous les cris que ces faits choquants suscitent, malgré le fait que de nombreuses voix s’élèvent urbi et orbi pour condamner ces atteintes flagrantes à la sécurité des populations, on peut choisir de ne pas ouvrir de sérieuses enquêtes pour mettre aux verrous les coupables de ces ignominies. Nul besoin de s’en indigner ; ce n’est que le cours normal des choses.  

Sous la gouvernance des Gnassingbé, l’éducation de la population n’est pas une priorité. Moins on sait, moins on agit, moins on se rebelle, moins on réclame ses droits. Des agents de la fonction publique (des secteurs de l’enseignement et de la santé)  peuvent manifester, réclamer l’amélioration de leurs conditions de travail et ne recevoir pour toute réponse que des promesses fallacieuses et des propos injurieux des autorités. Des élèves peuvent choisir de manifester comme leurs enseignants. Ils peuvent tomber sous les coups des balles des forces de la mort de l’ordre. Les agents de santé peuvent plusieurs jours durant grever sans que cela ne préoccupe outre mesure. Des salariés de grandes entreprises privées peuvent être soumis à l’esclavage, ne pas bénéficier de couverture sociale, être sous-payés, être laissés pour compte en cas d’accidents de travail. Rien d’anormal : tout le monde ne se soigne pas dans des mouroirs, tout le monde n’est pas sous-éduqué, tout le monde ne gagne pas en fin de mois un insultant SMIG de 35000 FCFA. Et difficilement !

Sous les rênes du système UNIR, communiquer, on n’a pas d’autres choix que de le croire, est une effroyable phobie pour le Président de la République. Il s’adresse très rarement au peuple. Et les quelques rares fois qu’il s’adresse au peuple, il occulte les vrais problèmes et débite rien  des spéculations futiles. Un total manque de respect pour la masse qu’il dirige. Un total mépris pour eux.

Et le comble : nos médias, nos organes de presse, nos journalistes, ceux-là même qu’on dit constituer le quatrième pouvoir ne sont que des pions, des plumes vénales, des voix sans impact car souillées de sournoiseries et ayant choisi le parti de la force bardée d’opulence. C’est un corps sans noblesse, sans crédibilité. Cette corporation est servile. Un attribut à elle indispensable pour la meilleure réalisation de sa mission d’éclairage, d’information, d’éveil, de conscientisation lui fait cruellement défaut : son indépendance. Nul média n’est autonome au Togo. Tous font perpétuellement des pieds et des mains pour bénéficier de soutiens financiers de tous bords, lesquels les abrutissent, les mutilent, et sans ordre exprès de qui que ce soit, certaines fois les contraignent au silence sur des sujets d’importance capitale. Certains médias, informations de sources crédibles, vont jusqu’à faire dans le chantage pour assurer leur survie. Nul n’est à l’abri du désespoir au Togo. Ainsi, la voix du journaliste n’est plus vraiment écoutée ; elle est habituée à souffrir de l’indifférence du grand nombre. A qui la faute ?

Il reste notre intelligentsia, nos grands esprits, ceux qui sont capables d’élever la voix, de sa battre aussi bien spirituellement que physiquement pour offrir au peuple son salut. La plupart d’entre eux ont choisi de basculer du côté du parti au pouvoir. Solution plus facile et plus rassurante en apparence.

Comme si toutes ces tares ne suffisaient pas, pour couronner le tout, les détournements de fonds publics sont pratiques courantes dans notre pays. Très nombreuses sont les personnes et personnalités qui s’adonnent à ces pratiques. Le système en place, encourage tacitement ces pratiques car malgré la flagrance de certains crimes économiques, rien n’est fait pour sanctionner les coupables. Dans bien des cas, les criminels sont promus ou simplement mis en sécurité, à l’abri des accusations publiques, hors d’atteinte. Choquant ! Ce n’est un secret pour personne que l’émergence économique d’un pays, son réel développement dépend énormément de ses capacités financières, de ses recettes, de sa productivité, de sa gestion, de ses investissements,… de sa bonne santé économique. L’économie, c’est donc les poumons d’un pays. Et un pays au secteur économique souillé de pratiques malsaines et illégales n’a d’autre sort que de suffoquer, chanceler et de fil en aiguille, agoniser. Les recettes d’un pays, les prêts et dons des diverses institutions internationales à lui accordés doivent être investis dans sa vie, pour sa meilleure santé, pour le bien-être de ses populations. Normalement ! Mais, la terre de nos aïeux plutôt que de se plier à la normalité aime à exceller dans les exceptions décevantes. Navrant. 

Il transparait clairement qu’au Togo, les idéaux universels qui font la force de certaines nations, les valeurs républicaines consacrées dans la constitution, les grandes causes bien plus hautes que nos soifs individuelles, les principes qui méritent d’être défendus comme le respect de la vie et de la dignité humaines, la préservation de l’intégrité des institutions de la République, le respect des droits et libertés publiques, la poursuite exclusive de l’intérêt général, toutes ces belles causes sont foulées aux pieds. Ces idées hautement essentielles sont classées au rang des affaires négligeables. Le respectable n’est pas respecté, sinon seulement par les faibles. L’illégal est implicitement encouragé au détriment de la promotion du respect des lois par Tous. La vie est peut-être essentielle, défendable. Mais elle ne passe que bien après la satisfaction des intérêts personnels. La dignité humaine est bafouée par les mains qui ont mission légale de la défendre. Au Togo, grande importance est accordée à tout sauf à l’essentiel.

                                                                                                                 Source: lefigaro.fr

Et pourtant, nous parlons de vision

Il n’y a pas si longtemps, sur les réseaux, sur les différents médias nationaux et même certains médias internationaux, ont été diffusés des spots sur la vision que nos autorités ont pour notre pays. VISION 2020, VISION 2030, etc. D’ici ces années, plusieurs aspects de la vie du Togo, selon les promesses faites en fonction de la vision, auront changé notablement de façon positive. En bon Togolais, passionnément patriote de surcroît, peut-on encore croire à la réalisation de cette vision ? OUI et NON.

OUI par pur patriotisme, parce que l’on espère le meilleur pour son pays. Pencher pour la solidarité nationale en quelque sorte.

NON, d’abord au vu de toutes les tares qui minent notre pays que nous avons citées plus tôt et de plusieurs autres que nous avons tues. NON, car il y a aujourd’hui un déconcertant qui noie cette vision dont on se demande si sa mise en œuvre se poursuit encore. Il est vrai, certes, que le Togo est un pays en chantier. Certaines routes sont actuellement en construction. Il vient d’être inauguré le nouveau siège de notre assemblée nationale. FELICITATIONS à nos autorités et au Togo pour ces réalisations. Mais à côté il faut reconnaitre que ce n’est là que le volet infrastructurel de cette vision. Un aspect qui ne peut être dissimulé aux yeux des citoyens même si tel était le vœu profond de nos dirigeants. On ne peut pas construire des routes et des immeubles en cachette ! Que dire des autres volets de cette vision ?  Les Togolais n’y perçoivent  aux heures actuelles à peine qu’un flou kafkaïen. Plus rien ne s’en dit. Un silence sépulcral noie le sujet. Tous les yeux sont portés vers la crise politique, le dialogue en cours, les élections prochaines, etc. Les sujets les plus importants sont rangés de côté. Nous oublions que la parfaite réalisation d’une vision est tributaire de la convergence vers elle de toutes les idées, toutes les énergies, tous les efforts, tous les espoirs, toutes les prières de tous ses  bénéficiaires. Penser atteindre autrement cette réussite serait hérésie. Regarder dans la même direction est fondamental pour.  Tous sont concernés. Pas seulement quelques-uns. Du Président de la République jusqu’au plus modeste citoyen. Tous ! Et, notons qu’en ne parlant plus de vision, en parvenant à des succès moindrement importants qu’on ne peut situer sur un gradin précis de notre vision, nous ne réussirons point à réaliser dans notre pays les changements salutaires dont il a réellement besoin.

Notre vision, si elle demeure actuelle, exige d’être le centre de notre vie et que TOUT nous y ramène. Vivement !

Quelle panacée pour éradiquer le mal togolais ?

Il importe d’admettre d’emblée la colossale complexité du mal Togolais. Plusieurs décennies ont vu ce mal s’enraciner contre toutes les forces qui œuvraient pour son éradication, pour le bonheur du Togo entier. Cette complexité faisant, la résolution du problème togolais obéira inéluctablement à deux logiques antagonistes et ce, de façon alternative : une résistance pacifique dans le strict respect des lois ou une action brusque, massivement violente  dans un total irrespect de toutes les lois. Toutefois, il faut reconnaître que nulle des deux possibilités n’est en elle-même totalement salutaire pour le Togo. En plus, elles sont toutes porteuses d’incertitudes aussi bien quant à leur efficiente mise en œuvre que quant à leur positive issue.

La mise en œuvre de l’une ou l’autre de ces deux possibilités ne saurait être effective que si elle émane d’un choix déterminé du peuple lui-même et sa réussite serait tributaire de la motivation, de l’abnégation, du désir et de l’aptitude du peuple à ne reculer devant jusqu’à obtention du résultat recherché. Cependant, envisager cette dernière possibilité et y croire ardemment est chose excessivement difficile car le peuple togolais conçu comme une population unie, comme une nation, comme un ensemble de personnes réellement et profondément tournées vers le même objectif et se battant pour n’existe pas encore. Il existera peut-être dans un avenir plus ou moins proche mais cela n’est encore qu’une simple espérance à l’heure actuelle. Alors, s’il est un pas que l’on puisse faire à l’heure actuelle et qui participe à la construction du meilleur devenir de notre pays, c’est que le peuple commence à réfléchir lui-même à sa condition et aux diverses solutions à couver pour mettre le pays sur les rails du vrai développement. L’heure n’est plus à accorder une confiance totale et aveugle aux acteurs politiques mais à réfléchir et à leur proposer des solutions, sinon des idées pouvant déboucher sur des solutions. Il importe également de les critiquer, d’analyser leurs conduites et actions, examiner leur adéquation au dénouement de la crise togolaise. Et, au-delà des idées, il est nécessaire que le peuple s’implique davantage dans les affaires publiques. Qu’il exige et réclame un droit de regard sur les divers recoins de l’Etat et des affaires publiques qui lui sont depuis occultés ; lesquelles exigences et réclamations doivent prendre des formes autres que celles traditionnelles qui depuis plusieurs années ne débouchent sur aucun résultat concret.

Il ne faut pas perdre de vue que le peuple togolais est en majorité analphabète, ce qui paralyse partout ailleurs les grands mouvements de libération. Chaque Togolais devrait donc constamment s’efforcer à conscientiser son prochain, la sensibilisation par le bouche à oreille pour que chacun œuvre pour le bien national. Difficile à envisager ? Cela contribuerait d’ailleurs à la consolidation de la cohésion nationale.

En ce qui concerne nos acteurs politiques, chacun d’eux devrait commencer à œuvrer sincèrement pour la cause du pays dans son ensemble. La recherche de l’avancement à tous bords du pays est bien plous fondamentale que la satisfaction des intérêts personnels. Chacun de leurs mots, chacune de leurs pensées, chacune de leurs actions devraient être orientées dans le sens de la construction du pays. Cela contribuerait à rehausser leur crédibilité et à conduite les populations togolaises à bon port.

Il urge que chaque Togolais se batte pour le bien du Togo.

 

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