Dans le camp de réfugiés d’Am-Nabak à Iriba, la cohabitation entre les réfugiés soudanais et la population locale semble donner des fruits. Ces deux communautés unissent leurs forces pour mieux se prendre en charge et mieux vivre ensemble.

Réfugiés et autochtones se sont organisés pour cultiver ensemble des champs communautaires. Un comité paritaire composé de 40 personnes est mis sur pied afin de suivre les travaux.

Pour l’ONG Care International qui appuie cette initiative, les membres du comité vont suivre une formation afin de mieux coordonner les travaux champêtres.

A la fin de la campagne agricole, les récoltes seront partagées entre les deux communautés, indiquent les organisateurs.

Situé à 27 kilomètres de la frontière entre le Tchad et le Soudan, le camp d’Am Nabak compte plus de 16.000 réfugiés soudanais. Il a été installé en 2004.

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