Quel avenir pour le Burundi?

Après de décennies de guerre plus au moins ouverte entre les blocs socio-ethniques, le silence (ou alors un parler bas) a pris la place à l’affrontement dans l’espoir de faire oublier les injustices héritées de la politique coloniale.  Il s’avère cependant que malgré le non-dit, c’est une vraie lutte que font ceux qui s’estiment marginalisés afin de prendre part au contrôle ou alors de rester maître de la maison.  La question est d’autant plus délicates vu le fait que ceux qui ont le pouvoir tendent à faire sentir tout leur poids au camp adverse.

 

La jeunesse burundaise va-t-elle choisir de suivre le pas de l’histoire en assistant au cours de choses malgré son allure en cache cache qui tend à exprimer une incubation de la haine ? Le seul espoir et souhait ce que la haine se dirige aux mauvais faits et non aux origines des uns et des autres. Cette jeunesse qui se veut instruite aussi bien dans un camp que dans l‘autre va-t-elle laisser place au sentiment de l’emporter sur la raison, sur les questions de l’avenir de la nation ?

 

Les gouvernents des uns ou des autres vont-ils continuer avec les politiques de blocs et divisions ? Doit on faire taire nos différences naturelles et qui ont aidée ceux qui voulaient diviser à profiter des nos ressources ? Sommes-nous les seuls pays bi ethniques, les autres en font-ils autant que nous? Devrait-on essayer d’oublier notre avenir ou trouver une solution de complémentarité dans la différence?

 

Essayons d’être grand, de reconnaitre les faits qui nous ont conduits à la chutte et se tendre la main afin de ne pas donner crédit aux manipulations qui ne profitent qu’à ceux qui les combinent.

 

N’est-il pas vrai que nombreux d’entre nous burundais n’ont des amis que dans leurs propres éthnies ?

 

La jeunesse burundaise va-t-elle vraiment s’impliquer pour l’union malgré la reconnaissance de l’éthnie, des faits du passé ? Cette jeunesse voudra t elle vraiment changer et se tourner vers les temps modernes où la compétence l’emporte sur la familiarité, où le mérite l’emporte sur  l’appartenance ethnique ?

 

Enfin, pourquoi les pires atrocités de la sous région ne se sont accomplies qu’après l’arrivée et du « Muzungu Colonial » ?

 

Doit-on encore faire une confiance aveugle aux plans occidentaux qui n’ont pas fait leurs preuves des décennies entières ?

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