Bonjour à tous,Cela fait dix jours que cette 3ème enquête participative a démarré et je voudrais faire un point avec tous ceux qui y participent ou souhaiteraient y participer. Avec 78 commentaires au moment où je vous écris, l’affluence sur le forum de discussion est plus forte qu’elle ne l’a été lors des deux précédentes enquêtes. Vos interventions sont souvent argumentées et témoignent pour la grande majorité d’entre elles d’une vraie expérience sur la question de départ dont elles soulignent par ailleurs la complexité. J’ai donc commencé pour ma part à chercher les fils directeurs qui pourraient nous guider et nous permettre d'aboutir au final à une série d’articles cohérents. Et si cette enquête est effectivement participative, cela suppose que vous m’aidiez dans ce travail. Comment ? Une première piste, que nous avons commencé à explorer ensemble mais que je voudrais mettre ici en valeur consiste à vous faire écouter les interventions des « acteurs » de la question dans leur intégralité et avant que je n’en fasse le montage. Que retenez-vous de leurs propos ? Voilà ce qu’il m’intéresserait de savoir en premier. Mais si vous pouviez "rebondir " sur certains aspects de leurs interventions en piochant dans votre expérience pour soutenir ou au contraire contredire certains de leurs arguments, ce serait encore mieux.La première interview, celle du secrétaire général du Fonds Mondial de Solidarité Numérique, Alain Clerc, aborde un des points clefs de la discussion : la nécessité d’avoir des moyens. Mais il souligne aussi que « de balancer des ordinateurs » comme cela dans les écoles ne sert à rienLa 2ème, de M. Gabriel Cohn-Bendit du Réseau Education pour Tous en Afrique, le REPTA, insiste au contraire sur les technologies novatrices comme le tableau blanc interactif comme une solution « en soi » à un certain nombre de problèmes dont l’accès à la documentation notammentLa 3ème celle de M. Didier Oillo de l’Agence Universitaire de la Francophonie, reprend des points évoqués par vous dans la discussion et y répond. M. Oillo croit lui aussi que « s’intéresser à la technologie sans s’intéresser aux hommes est un non sens » mais il dit également qu’il y a "une erreur de conception politique à ne pas voir l’intérêt des nouvelles technologies à l’école" et cite le Ghana et le Sénégal comme exemples de pays qui mettent en place les conditions nécessaires (y compris sur le plan énergétique) au développement des TIC dans l’enseignement.Que garderiez-vous de ces trois interventions si vous n’aviez que deux minutes à diffuser de chacune d’entre elles ? Laquelle vous parait la plus intéressante ? La plus constructive ? La plus agréable à entendre ?Si l'exercice ne vous intéresse pas, pourquoi ne vous intéresse-t-il pas ?Avez-vous des uggestions d'autres interlocuteurs à proposer ?J’attends vos avis. Encore une fois, ils me sont nécessaires à la mise en œuvre d’une enquête réellement participative. Si vous avez d'autres idées pour intensifier notre collaboration, je suis également preneuseCordialement,Anne-Laure MarieCe billet ne prévoit pas de commentaire. Pour faire vos commentaires et poster vos réactions rendez-vous sur le fil de la discussion Afrique : Y-a-t-il un ordinateur dans la classe ?
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