Le bing bang de la paroisse locale retenait à peine la cinquième heure de la matinée. La veille  dame s’amène puis frappa a la barrière, chez Marguerite sa sœur cadette  en s’identifiant prestement : « C’est moi Mme Musset » dit-elle avec un ton hautain.

Etonnée de cette visite si matinale, Marguerite s’interrompe de ses activités  a la quelle, elle prépara le thé traditionnel des feuilles médicinales, pour son fils Etienne et Julie sa petite fille qui irait retourner au petit jour a Port-au-Prince, la capitale d’Haïti pour la rentrée des classes des vacances de fin d’années.

-Qu’en as-tu Madame Misset ? T’as des ennuis ? Lui demanda sa sœur,

- Pas précisément, mais il faut que je parle a mon neveux, dit-elle.

-Bien sur, tu vas pouvoir lui parler, je vais tout de suite lui informer, puisqu’il est encore au lit. Ecoute sista ! Il t’a informé qu’il retourne à Port-au Prince avec sa fille aujourd’hui ?

- Tout au contraire j’y viens ici pour cette raison ! Car mon neveu ne doit en aucune façon laisser la localité aujourd’hui.

-  He bien je vais lui te faire lui parler. Entre temps, bois donc un  peu de thé. Elle lui tend une tasse de thé amère.  

Sans attendre le neveu arriva il salua ses ainés. Comment avez-vous passez la nuit ? Ho n’est-ce pas ma tante ? Qu’est-ce qui t’as ôté si tôt, dans ton doux sommeil ?

-Ha mon fils bien aimé, les paroles sont à profusion.

-Parle à ton neveu, chère tante !

- Ecoute mon enfant, je sais que depuis ta conversion au protestant, ajoutée a ton intellectualisme, tu récuse toute la sagesse populaire, ainsi te déconnectes-tu avec les mystères et les traditions ancestrales, en fait ce matin tu vas me faire une chose, s’il te plaît fais-le. D’après ce que je vois dans mes songes, les présages sont alarmants. Par conséquent,  je te demande de jeter de l’eau dans la cour, pour demander du passage au mystère, a tout ce que nous ne voyons pas. D’ailleurs c’est un ordre tu ne dois pas me désobéir.

-Je suis chrétien Tati. Avec tout le respect que j’aie pour toi, j’affirme que tes dires sont des superstitions. Du coup ils concernent uniquement ceux qui sont les esclaves des dieux du vaudou.

-Je savais que tu n’aurais pas d’autres  réactions, parce que ton cerveau est non seulement lavé mais aussi, refait. Toutefois si tu me favoriserais ton amabilité,  pense à mes paroles de sagesse. Puisque la guerre avertie ne devrait pas tuer l’handicapé. Au revoir et pense- y.

 

L’autobus était presque atteint sa destination, après avoir parcouru les centaines de kms qui relient le Cap haïtien avec Port-au-Prince, arrivée à Cite Soleil quartier périphérique de la capitale, le véhicule heurtait sur une barricade de cacas dresse par une organisation populaire, une milice armée du pouvoir en place qui voulait empêcher des rebelle composés d’anciens militaires, hostiles au président Aristide désirant a tout prix le pouvoir .

Sous prétexte de récupérer des armes aussi de déceler, des éventuels exmilitaire; tous les véhicules roulant sur cette voie  soumis systématiquement à des feuilles, enfin de compte, rien ne pouvant empêcher à celui-là d’en subir son sort, c’est-ce qui c’était produit  l’autobus, s’obligeait d’arrêter au devant de l’obstacle, car il n’avait pas le choix. Du même moment, cinq hommes s’y introduisent. Ils ordonnent aux occupants de déposer leurs mains entrelacées derrière leurs têtes, et surtout de ne pas exercer le moindre mouvement. L’un après l’autre, tous les occupants de la véhicule ont été cambriolée scrupuleusement pour dénicher les armes, demandons-nous s’ils n’ont pas d’autres intentions qui les passent par la tête ? De toutes façons ces autorités de fait réclament à certains

Hommes suspects soupçonneux, d’enlever leurs chaussures pour rechercher des trucs. Il y avait des chaussettes ayant des odeurs répugnantes, d’autre de l’argent dissimile, les femmes pour les parts sont fouillées jusque dans leurs  lieux les plus intimes  cette même chose que nous supposons  certaines fois ils trouvent ce qu’ils recherchaient en réalité; d’autre fois des linges, des femmes en menstruation, enfin de compte, argent, bijoux, téléphone cellulaire ont été remportes par les chefs.

Cependant le plus inquiétant de ce scenario c’est qu’ une petite Euphrosyne noire est enlève, cette adolescent de 15 ans de retour du Cap-Haitien  ou elle séjournait avec son père, cet homme cultivé de la classe moyenne à l’occasion de la réouverture des classes qui aurait tenues le surlendemain, pauvre diable ces camarades de la classe 4e attendraient en vain, l’arrivée de leur amie chérie,  pour qui elles ont au tant de confidence à lui faire .

Les ravisseurs menacent le papa de passer la fille à l’infinif s’ils auraient entendu qu’on abattrait la grosse caisse avec cet enlèvement. « Nous te l’empruntons, c’est une digne petite présente, elle est à la hauteur, des travaux titanesque, effectuent par nos jeunes défenseurs de la démocratie, ils méritent ce petit cadeaux, regarde ses démarches, de la viande fraiche n’est-ce pas ? (Rire) ha...ha...ha...  En donnant une fessée à la fillette.

Inquiet pour le devenir de sa fille, le papa s’agenouille devant les ravisseurs et les priants :

« Demandez-moi tout ce que je possède je vous l’offrirai, pourvus que vous laissez partir ma fille ».Il vous continue sa flatterie. , aujourd’hui mais vous êtes appelés a le devenir. Faite-moi faveur.

- Donne-nous la tête de trois de vos confrères assaillants, qui veuillent donner un coup d’état à notre président.

-Mais je suis un simple professeur, je ne connais  personne. Je ne suis ni un assaillant, ni  un  politicien. D’autant plus, je suis de même idéologies que vous, je suis un Lavalassien, vous ne pouvez pas tirer une balle dans votre propre pieds.

-Menteur, rétorque l’un d’eux si tu étais des nôtres tu saurais être à coté de nous.

 Ou est le chauffeur, de cet autobus ? Démarre ! Parallèlement on enlève la barricade, le véhicule s’en va avec monsieur Etienne, qui sanglotait.

Arrivée à la maison il reste à côte du téléphone en espérant un éventuel appel des ravisseurs, pour négocier une rançon mais cela n’arrivait jamais. Pendant ce temps ; La jouvencelle qui n’a rien fait de mal, mais pourtant ayant reçu de Dieu la malédiction d’être trop belle. Désormais elle est un butin de guerre, très estimée, surtout sa gerbe, de promesse, était jusqu’alors sacro-sainte,  les pourris introduisent Julie dans une  maisonnette abandonnée par son propriétaire qui échappe à l’oppression de  bandes armées. Cette fois-la à l’instar, de l’ancienne député Indienne, qui a son plus jeune âge avait été violée par dix hommes ; ce même scenario s’est produit en Haïti. Sans être inquiet une équipe de six tortionnaires, dont on ignore leurs statut sérologique, se réjouissent dans la violence atroce de leur victime. Malgré l’évanouissement de Julie cela ne les a guerres impressionnées. Ils se contentaient de la ramener à la vie, grâce à des bougies allumées qu’ils cognent sous les pieds de leur victime, ainsi que des fumées de cannabis qu’ils aspergent sous son nez, puis recommencent dans leurs activités illicites.

Demain, on envoie l’enfant chez elle, chiffonnée, pubis rasé, seins pétris, et des dizaines de doigts des malfaiteurs  se sont marqués sur ses fesses comme des marques  aux fers rouges, administrés autrefois  aux esclaves marron  de l’habitation Château de Blond St Domingue.

Perplexe, la famille Etienne passait une nuit blanche, a réfléchir sur la décision a prendre, elle a reçu l’ordre des ravisseurs de ne rien dire a personne sous peine de compliquer gravement le processus, pourtant il est impératif de rapporter  l’acte a la police, sans oublier  le lot d’inquiétude qui les empare. Qu’est-ce qu’il faut faire dans une situation pareille ?

 

Epuisée qu’un torchon de chaudière, sa marche semble désorganisée, Julie s’amène chez ses parents vers les six du matin, sa kidnapping, ne dure pas longtemps. Mais sa durée était comparable  à  un véritable enfer comme s’est décrit dans l’imagination des chrétiens. Une fois arrivée son père la tienne dans ses bras, sa mère arrive, ils pleuvent tous les  trois. Vite on prend une voiture et on amène Julie chez un gynéco. Pour éviter toute infection de VUH, avant de consulter d’autres spécialistes médicales. C’est alors qu’Etienne se rappelle des conseils de sa tante Marguerite qui lui suppliait de ne pas laisser Cap Haïtien, du moins de jeter un peu d’eau dans la cour, pour solliciter le passage aux esprits. Tout suite l’homme jure de venger sa fille, quelqu’un lui suggère d’avaler un ’’ messin’’ au nom des criminels, un autre lui conseille un Ayem te Wew, quand a lui il se contente d’allumer une chandelle noir au nom des malfrats. C’est ce qu’il fait. En conséquence le résultat était surprenant ci. Trois jours exacts après l’allumage de la chandelle noire. On entend au niveau de la presse qu’un chef bandes armées est tombée en échange de tire à un groupe rival. Ce dernier fut l’instigateur des actes perpétrer sur Julie. Toutefois ses Camarades ont pu politiser sa mort, lui faisant passer pour un combattant de la liberté qui meurt sur le champ de bataille, en défendant le pouvoir en place.

 Par cet effet de forte somme ont été débloqué pour ses funérailles, des maillots ont été imprime, pour rendre hommage a un agent de la démocratie, du même coup ses partisans  rançonnent des marchandes pour obtenir de l’argent. De plus ils revendiquent, une veillée  national pour leur camarade, malgré cela n’a été fait mais le jour de l’enterrement, le président en personne s’est redu a l‘église ou chantent les funérailles et profite en même coup  d’exprimer ses condoléances envers les proches du défunts ou tout simplement pour mieux montrer son attachement a ses bases populaires

Une heure plus tard, la dépouille mortelle était déjà bien installe dans sa dernière demeure, les partisans, et sympathisants du défunts prennent alors le chemin de la maison l’un d’eux reste avec le cadavre, et commence à prononcer une oraison funèbre.

: « Mon bienfaiteur camarade ; maintenant, je suis dans le mensonge, toi dans la vérité, mais je ne saurais oublier ce que tu représentais dans ton vivant ; ainsi puis-je pas m’empêcher de témoigner ma reconnaissance en vers toi dans cette dernière communication ? Il faut dire sans toi, je ne serais jamais ce que je suis, ma puissance, ma célébrité, ma militance nous baisons ensemble, des grandes femmes, des femmes neuves, des cadres intellectuelles, des nanas que nous ne pouvons procurer avec aucune somme d’argent qui pourtant quand nous les ons prises en captivité nous les avons a nos guises et nous lui servent d’amusement jusqu'à la répugnance.

Je m’en souviens ce jour-la ou tu étais change de descendre un homme pour 5ooo$ ce soir-la tu prenais cinq caisses de bière pour mousser, et baigner.

Le surlendemain .Tu as menacé de tirer une fille de 17 ans au milieu de ses 2 cuisses, si elle n’a par sa résistance  à te délivrer son corps sacré et fragile à la profanation.

-Regarde comme tu es chanceux mon pote, ta funérailles, n’a rien à envier a un star  encore moins d’un chef d’état mort en fonction. Quelle aubaine ! mais  oui tu es hommes d’hors paire) c’est quoi ton secret ? Je comprends  combien André `serait content, s’il apprendrait ta mort, sa charge financière pourrait bien alléger, ses huit enfants recevaient du même coup importante bouffée d’oxygène ; peut-être elle déjà paye le bordereau mensuel de téléphone que tu as appris et transféré son téléphone aux services de la fraiche concubine, de surcroit ; tu lui exigera de payer l’abonnement( pour sa propre consommation mais quel mort délicieux ; elle devrait attribuer a un sage , un Hermite de l’Inde ou de Tibet  , quel incohérence, quel injustice ?  Mais réveille-toi donc, réclame à Dieu qu’il te rende justice, déjà tu parts, laissant derrière toi. Près d’une douzaine d’orphelin, certainement ton départ n’avait et n’aura aucun effet sur eux puisque tu les avais jamais reconnus, croire qu’ils seraient sur ta responsabilité car leurs mères sont en grande partie des jeunes femmes détournées  dans la rue expressément pour dissiper un appétit sexuel ponctuel. Auxquelles tu n’es toujours pas rappelé de leurs visages, a tel point tu déclares  un jour que  ta chambre un morgue pour les filles.

Franchement, j’avais du mal a croire et même impossible à imaginer que, la terre recevrait   ton corps, que le caveau resterait immobile quand il voit arriver ton cercueil, que le Papa Baron , Chef de tous les morts ne viendrait pas t’adorer dès ton apparition comme les trois rois  mages l’ont  fait pour le petit Jésus dans la Galilée. 

J’imagine au contraire à quel point les cheveux Baron, le chef vivant et des morts il te voit arriver comme il traquerait devant ta face avant de te céder son portefeuille.

Quand même au revoir, tu es devant et moi je te suis.

Voila une véritable hantise, elle m’exaspère, puis me coupe l’appétit. Pardon !    J’entends un bruit, il me semble qu’il soit celui de tonnerre  ou bien une pétarade de canon d’artillerie presqu’automatique partant en série il me semble que c’est le crie désespéré, de mon intestin à jeun ; mais qu’il ne s’en fait pas, je sais comme le dissipe avec un joint de cannabis, j’arriverai à remédier son malheur. Ils t’apportent parfois de véhicule de dernier cri cambriolé durant les chasses. En suite, on a appréhendé la notion de danger en démolissant de certaines pièces et en vente au détail  à un prix élevé.  Des véhicules valant  plus d’une année de travail pourtant toi l’instigateur de ce triste  parfait, tu es parti en vacances ainsi tu me laisse pendant que je ne sais pas, si on n’ira  pas me retrouver sous des tas  d’imondiste au bas de la ville. Je ne sais par si je n’irai pas être déchiré par des chiens dans les savanes de titanyen. Je ne sais pas, si je serai lunché par la population en furie.

Au revoir !  Jusqu’à ce moment je me questionne, quel type de mort atteindrai-je? ; est-ce `par arme blanche, par  arme à feu, par lapidation, ou encore par la sorcellerie ?

Pour une dernière fois, mon  pote, adieu bon voyage et a bientôt! »

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Odelin Casseus

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