#NousSommesCharlie : les rassemblements en France et dans le monde en hommage à Charlie Hebdo

Après l'attentat qui a frappé les locaux du journal satirique français Charlie Hebdo les citoyens de France et du reste du monde se mobilisent. Voici la liste des rassemblements prévus, pour la plupart, ce soir.

Ici, un document partagé avec tous les lieux de rassemblements en hommage à Charlie Hebdo : https://ppmp.pad.partipirate.org/544?

En France :

  • Paris : 7 janvier à 18h place de la République

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  • Lyon7 janvier à 18h place des Terreaux

  • Montpellier : 7 janvier à 18h devant le Club de la presse à  Montpellier, 1 place du nombre d'Or

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  • Rennes : 7 janvier à 17h au 9 rue Martenot à Rennes

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  • Toulouse : 7 janvier à 18h place du Capitole

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  • Bordeaux : 7 janvier à 17h sur le parvis des droits de l'homme devant l'entrée de l'ENM

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  • Lille : 7 janvier à 18h place de la République à Lille

  • Arras : 7 janvier à 18h15 place des Héros

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  • Saint-Denis La Réunion : 8 janvier à 12 heures place des droits de l'Homme, à Champ-Fleuri

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A L'ETRANGER

  • ALLEMAGNE , Berlin : 7 janvier à 19h devant l'ambassade de France à Pariser Platz

  • ESPAGNE , Barcelone : 7 janvier à 19h devant le Consulat de France, Ronda Universitat, 22 bis

Event Facebook :

                             Madrid : 7 janvier, 19h devant l'ambassade de France

  • RUSSIE : 7 janvier à 19h devant l'ambassade de France en Russie

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  • CANADA, Montreal : 7 janvier à 18h30 au 1501 McGill College Montreal, Quebec

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  • LUXEMBOURG : 7 janvier à 18h devant le Parlement européen

  • BELGIQUE, Bruxelles : 7 janvier à 18h30 , place du Luxembourg

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  • ITALIE, Rome : 7 janvier à 17 h place Farnese

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  • POLOGNE, Varsovie: 7 janvier à 18h30 devant l'ambassade de France

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  • SUEDE, Stockholm : 7 janvier à 19h devant l’ambassade de France, Kommendörsgatan 13

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  • ECOSSE, Edimbourg : 7 janvier à 18h devant le consulat de France, 11-13 Randolph Crescent, EH3 7TT Édimbourg

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Journaliste en contrat pro à l'Atelier des Médias de RFI
Twitter: @manonmella

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Commentaires

  •  Irrévérencieux !
    Pourquoi Jacques Chirac a refusé nettement et clairement de laisser mettre dans le « projet de constitution européenne » que l’Europe « serait (d’abord) un club de pays chrétiens » ?
    Question à rappeler à la sagacité comme l’intelligence d’un Laurent Wauquiez (sur le plan académique autant que politique, puisque numéro 3 du parti politique présidé aujourd’hui par Nicolas Sarkozy, de qui je suis bien loin d’arriver à la simple cheville, et ce n’est pas qu’un euphémisme…) quand de facto par ses propos affirmant que L’islamisation est un péril il fait un distinguo net et sans ambigüité entre christianisation et islamisation avec pour l’une le péril et pour l’autre et bien le Maurras, si je devais à mon tour caricaturer son empressement !
    Où quand la « façade » affichée de républicains laïques de certains responsables de la société (civile comme institutionnelle) en vient à se grammaticaliser (car tout est une question de langage sans lesquels il ne peut y avoir de dialogue et encore moins donc de constructions sur sa base…) comme à être effrayée par le fait que l’islam puisse jamais attirer des cœurs et des âmes à sa doctrine ou de la quintessence de si, via des conversions. Se convertir à l’islam et donc «pencher vers de l’islamisation de son croire» en vient à se vouloir terroriste et assassin en puissance notoire quand ce n’est dans le geste : et moi j’appelle cela de l’amalgame pur et simple, ce qui à « Beaucaire » fait dire « qu’il vaut mieux être suivi que suivant » si je ramène bien la ma frite !
    Car de ces mots de Wauquiez il est sous-entendu que face au christianisme, l’islam ne soutient pas la comparaison et ne pourrait la faire. Avec latente, cette idée par exemple que le catholicisme serait un parangon de démocratie, de liberté de parole, comme de pensée, lui le thuriféraire de l’égalité comme de la liberté de toutes autant que de chacun, et ce quel que soit leur « païen », tant bien sûr qu’il reste « pain », laissant là l’image des « croissants » ou des chocolatines, en hommage à Cabu, ancien entre mille et une autres choses, du « Club Dorothée ».
    Puis sans aborder le féminisme affiché de la religion catholique et sa vision de la femme (ou de son corps) dans la société et le monde je ne résiste pas au besoin de relater l’indignation que j’ai ressenti en écoutant sur une radio camerounaise un matin de 2014, un « formateur » de séminaristes catholiques, « enseigner » à ses ouailles séminaristes, « noir » mais très chrétien, que « le Coran est une religion de fous, pour laquelle et au nom de laquelle des malades s’enorgueillissent à ravir des vies innocentes au prétexte qu’elles ne se soumettraient pas à la lecture d’Allah, qu’ils lisent seuls et tiennent d’ailleurs à lire seuls, (les doctes) à leur sauce pour tous et au nom de tous !
    Aussi le « saint homme »très chrétien, de rajouter que Gutenberg n’est et n’a été qu’un opportuniste parmi tant d’autres, quand ce n’est un « opportun », car ainsi depuis son invention, l’imprimerie et ses presses ont aidés à laisser proliférer les mots de la Bible, puis ses interprétations sous l’unique fantaisie et bon vouloir de libre arbitre de tout un chacun.
    Et je l’ai ainsi entendu conclure que l’essentiel n’était pas la Bible (écrite), mais l’Eglise (écriture), ou comme le disait déjà André Gide en symphonie parlant de ces intercesseurs de la foi, car ils sont ceux qui savent seuls la lire, à se décréter eux-mêmes et eux seuls en arrivent à passer au rôle de relais à celui de court-circuit, comme quoi, il y a ce que l’on dit aux « Sommets » et ce que l’on déverse sur le terrain en toute « candeur » entre ombre et impunité !
    Raison pour laquelle le mot de « PÉRIL » lancé par Monsieur Laurent Wauquiez est le type même de la « caricature » délibérée selon moi à ce moment précis qui plus est de l’actualité à dénigré que l’on puisse vouloir être musulman et donc s’islamiser qui je le répète n’est à la base pas décréter que l’on se veut terroriste cruel et sanguinaire. Mais si l’on se remet de la saint Sylvestre chez les jeunes pop, car c’est un homme averti que ce Monsieur Wauquiez, qui maitrise sa langue tout comme une arme ou comme savent s’en servir les loups de l’arène du pouvoir. Mitterrand eut même un mot à leur endroit, dans certains cas, comme pour l’affaire de calvaire suivie de la mort de l’un de ses Premier Ministres d’alors !
    Islam à donc caricaturer contrairement au bon catholicisme, âme de la « Francie » ancestrale et immuable du style du clocher d’église figurant derrière le monument François Mitterrand y photographiant sa victoire de campagne présidentielle de 1981 en affiche électorale Or je le répète le Président Jacques Chirac lui, avait refusé cette brèche en l’Europe, au nom de la France et de ses fondamentaux comme ceux de laïcité et de « républicanisme » : si je ne suis pas imprécis dans mon vocabulaire. Comme quoi les anciens ne sont pas forcément à reléguer à la rupture, au risque d’y renier le mot de Bernard de Chartres….. :
    « Nous sommes des nains juchés sur des épaules de géants… »
    Géants qui sont parfois le sursaut vers une nouvelle naissance. Ou plus léger comme plus intime, à la disparition de Jean Paul II, le dessin de Wolinski, avec la main qui lâche une colombe par la fenêtre du Vatican, je trouve saisissant que l’on ne puisse y reconnaître que le génie de la caricature c’est de finir par ne plus en être si on ose la regarder sous toutes ses coutures. Ou du premier testament de la Bible chrétienne qui n’est qu’histoire de guerres, de crimes et d’abandon, on en oublie que Jésus était, et est resté Juif, c'est-à-dire un « sémite », comme d’autres osent le mot de « kémite », ou encore mieux, il est aussi « juste » de rappeler que c’est un extrémiste religieux juif qui assassina le Premier Ministre Yitzhak Rabin dans l’histoire que l’on sait qu’elle avance ou qu’elle recule.
    Aussi pour le terme de leucoderme, je suis désolé si je dois y lire du « mordant » à la Céline, même inversé. Or si mordre en littérature peut avoir du passionnel comme du brillant pour « brio », faire du fait de mordre, une valeur et un exemple me répugne et, c’est pour cela que Saul Bellow et Céline, pour moi ne seront jamais du même ordre, même si cela ne tient pour ma part qu’à un aphorisme, mais où tout à mes yeux y est dit !
    Evidemment en termes de statut et crédibilité académique face à un Louis Aliot, le compagnon de Marine Le Pen, ou d’un Laurent Wauquiez, fleuron de la « méritocratie » issue de l’enseignement français pour dire que je leur préfère et de loin un Bertrand Badie ou un Christian Le Guen et comme tant d’autres de leur veine anonymes ou moins. Me revenant en mémoire ce Michel Winock croquant l’esprit du XXe siècle sans en oublier le Gide en morceau choisi qui affirme tout en posant :
    « Je ne suis pas un croyant, mais je ne suis pas un impie »
    Ce dimanche du 11 janvier 2015, où Paris a catalysé une émotion populaire d’envergure mondiale, rappelant en creux son degré de rayonnement culturel au sens le plus large du terme dans ce même monde, RFI dans une spéciale sur cet élan de civisme « international », interrogeait des chercheurs et des enseignants reconnus en sciences humaines et sociales, dont le professeur à Science Po, Bertrand Badie. Professeur qui avançait le concept de « pathologie sociale » lourde à l’œuvre dans cette crise de civilisation qui n’épargnait pas la France tout en regrettant que beaucoup de politiques ne courent qu’après le sujet électoraliste de l’immigration et son identité, mais n’en fasse pas plus et mieux pour celui de l’intégration. Intégration qui est peut être le problème le plus important (à dire mobilité sociale qui passe forcément par la formation continue ou intermittente qu’on dise intérim ou flexibilité du travail, voire temps partiel), si l’on pense que c’est de celui-là même, que se plaignent ceux qui dénoncent dans l’électorat de français de « souche » cette immigration justement, censée le priver de leur « redistribué » : mais c’est un autre sujet peut-être. Tout comme il faut rappeler que le Capitaine Dreyfus, [bien que soit vrai tout ce qu’a pu déclarer Monsieur Valls pour les juifs de France comme ses musulmans, ses protestants, ses anciennes colonies… : « la France ne serait pas ce qu’elle est devenue sans eux tous…. »] a été de façon innommable humilié par un Maurras et toutes les plumes qui l’ont emboîté quand ce n’est suscité par le faux, comme par certaine classe politique de l’époque, et je n’évoque pas la conception hégélienne historique d’alors, celle d’un Occident convaincu de lui-même entre impérialisme nationaliste et volonté de la poser dans la logique de l’altérité quand de langue, les traduits et les parlers, en arrivent en communiquant à s’échanger, et parfois mettre au jour les contradictions comme les progrès communs voire mutuels !
    Après si la gauche pour moi, ça peut aussi être de la rente de classe, qu’elle soit bourgeoise ou anti-bourgeoise, son autarcie et ses cloisonnés ne me semble que par trop y caricaturer nombre d’esprit de syndicats, eux-aussi régis par le mécanisme de l’élection, cooptation qui ne favorise par forcément le progressisme ou l’audace d’entreprendre !
    Je n’en apprécie pas, plus la rente de droite, celle qui fait des classes et de leurs « RUPTURES » consubstantielles, un impondérable à entretenir tel quel, quand ce n’est à en créer d’autres voire plus (… de ruptures). Puis pour ma vision du poser de la RES PUBLICA, c’est d’avoir dans les faits comme les idées la force, le courage, l’honneur et j’ose l’avancer la« chevalerie » d’aussi envisager l’égoïsme du « soi » avec la compréhension de celui de l’autre autant que de celui des autres, à la même échelle que le sien propre, alors à cette aune à juger. On dit aussi plus simplement pouvoir de se mettre à la place de l’autre…(mais je veux bien avouer que la caricature est si facile alors entre « la déchirure » et l’autoritarisme totalitariste propre à toute hubris de pouvoir systématisant tout dans une utopie de tête, mais à la base dont souvent les pieds en oublient le haut du bas des réalités vraies de chacun et chacune).
    Aussi mon désir d’humanité n’est-il peut-être là qu’un autre « pathos du social » à se vouloir d’un vivre ensemble plus conscient de la condition de ce « qu’ensemble » peut englober et comprendre. La conscience n’étant pas le pire des mots, depuis Rabelais, en français !

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