Le Collectif des vendeurs, qui dans un courrier adressé le 23 Mars à Edipresse avait annoncé un arrêt de travail à compter du 26 Mars, a décidé de lever son mot d’ordre d’arrêt de travail.

Les journaux ont pu être disponibles dans tous les points de vente habituels à Abidjan, ce 28 Mars 2011.

Des raisons sécuritaires de divers ordres et la récente prise en otage du 11 Mars, d’EDIPRESSE (société de distribution des journaux en Côte d’Ivoire) avaient motivé cette initiative.

Aussi, en vue de trouver une solution à cette situation, une réunion d’urgence a été tenue le 24 Mars au siège d’Edipresse à Adjamé (centre d’Abidjan) en présence du Groupement des éditeurs de presse de Côte d’Ivoire (GEPCI).

A cette occasion, le district de police d’Adjamé et les responsables d’Edipresse ont donné l’assurance d’un environnement plus sécurisé, pour les crieurs et vendeurs de journaux.

 

 


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Commentaires

  • Bonsoir, Stephane

    Est ce que cette suspension n'est pas dûe à une désinformation? Est-ce que par exemple ces journaux ont annoncé le départ de Gbagbo dans une semaine ? J'aimerai bien que l'on puisse nous éclairer sur  cette tragédie en Côte d'ivoire. Bon nombre d'ivoiriens considèrent Gbagbo, comme le gagnant des élections et que la casse serait organisée par les expatriés maliens ou Burkinabés ou, en tout cas,  pas par des patriotes ivoiriens! 

    Si les choses sont vraiment ainsi, est ce qu'il nous aient permis d'en douter de la position de la France et la communauté internationale? Est ce qu'on peut avoir aussi plus d'informations par rapport aux armes  saisies dans la ville Bertoua au Cameroun en partance pour Bouaké ?

    + de sympathie, cordialement!

     

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