LES VRAIS BESOINS

LES VRAIS BESOINS

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A la question de savoir ce que sont les besoins et comment les satisfaire, plusieurs réponses sont proposées.Pourtant nous pouvons remarquer de nos jours que les humains rencontrent énormément de difficultés à satisfaire leurs besoins, il y en a qui n’y arrivent même pas.D’où vient le problème ? Est-ce que les méthodes fournies ne sont pas assez bonnes ?Ainsi, par la grâce qui nous est accordée,nous nous sommes penchés aussi sur la question car nous estimons que les enjeux qui gravitent autour sont énormes. Une meilleure compréhension des besoins de l’homme peut mieux l’aider à les combler de façon vraiment agréable.

Dans cet article, nous vous proposons une analyse des besoins puis une réflexion sur le postulat de base en science économique qui stipule que « Les ressources sont rares et les besoins sont illimités ». Nous pensons que ce postulat à fait son temps, il ne nous aide plus. Etant donné que les consciences ont évolué, ce postulat aussi devra évoluer. Nous proposons ici les versions évoluées de ce postulat.

Qu’est-ce que nous entendons par artisans de Lumière ?

D’abord il faut noter que tous, absolument tout le monde est appelé à être un artisan de Lumière, sans exception. Nous sommes tous des enfants de la Lumière. Il n’y a donc pas de distinction à faire entre tel et tel groupe de personnes.

On peut aussi les appeler des travailleurs de Lumière...Il y a plusieurs expressions.

Les travailleurs de Lumière sont des gens qui ont un important désir intérieur de déployer la Lumière (la connaissance, la sagesse, la liberté, la joie, la paix, la tolérance, le respect, l’amour et l’amour de soi…) dans le monde. Ils ressentent cela comme leur mission et sont terriblement attirés vers la spiritualité et le travail thérapeutique. C’est ainsi qu’ils se sentent différents des autres personnes. Leur sentier est celui en lame de rasoir c’est-à-dire plein de dangers et difficile. Les travailleurs de lumière sont souvent des individus solitaires ne s’intégrant pas aux structures sociétales figées.

Voici certaines caractéristiques qui leur sont propres :

  1. Ils veulent aider ou soigner les autres et ils y arrivent
  2. Ils souhaitent vivre d’une manière complètement différente qui est plus en phase avec leur ressenti et qui ne donne pas lieu à des problèmes sociaux et environnementaux et ils y parviennent
  3. Ils sont orientés vers la guérison subtile spirituelle ou directe ou vers les méthodes thérapeutiques pour soigner les autres.
  4. Ils ont eu des expériences ou des éveils spirituels ce qui fait qu’ils sont conscients d’autres réalités complètement différentes de celles que connaissent les gens ordinaires.
  5. Ils sont hypersensibles dotés des capacités de la clairvoyance, la clairaudiance…Ils peuvent communiquer avec les énergies subtiles, d’autres réalités, les dimensions, les royaumes spirituels, différents niveaux énergétiques, des guides spirituels, et ainsi de suite.

Plus votre but est tourné vers la  Lumière, plus c’est solide. Plus il est solide, plus c’est méritoire. Plus c’est méritoire, plus les risques sont élevés. Et plus les risques sont élevés, plus vous êtes protégés et guidés.

Les besoins

Voyons un peu, sans trop nous perdre dans les théories et les pensées des grands hommes, la notion de « besoin » à travers la science économique.

Nous allons faire une petite révision du cours de l’Economie générale pour les étudiants en sciences économique et de gestion. Ce sera alors une découverte pour les autres.

Alors, les économistes définissent le besoin comme une sensation de privation, un état d’insatisfaction, un manque qui peut être satisfait par l’acquisition ou la consommation de biens et services. On distingue plusieurs types de besoins selon eux.

 

a)       besoin primaire, secondaire, tertiaire

primaire : la satisfaction est indispensable à notre survie (boire, manger, dormir…)

secondaire : la satisfaction n’est pas indispensable à notre survie mais nécessaire (regarder la TV, se maquiller, se promener, se distraire…)

tertiaire : ensemble des gadgets, futilités

 

b)       besoin individuel ou collectif

individuel : éprouvé par chaque personne et variant d’une personne à l’autre.  Le besoin dépend donc de la personnalité de chacun (pratiquer tel sport, boire telle bière, porter tels vêtements, rouler dans telle voiture…)

La satisfaction du besoin individuel se fait donc au niveau d’un individu particulier qui en assume, la plupart du temps, le coût direct.

collectif : ressenti par un ensemble de personnes parce qu’elles vivent en société (besoin de justice, de sécurité, de s’instruire…)

La satisfaction d’un besoin collectif se fait donc au niveau d’une collectivité et est assurée par des pouvoirs publics comme l’État, les provinces, les communes, les régions...

 

c)       besoin économique ou non économique

économique : satisfait par un bien ou service mais cela entraîne un coût (meuble, prestation du dentiste, vêtements …)

non économique : sa satisfaction n’entraîne aucun coût (se promener, profiter d’un moment ensoleillé…)

De ce qui précède, nous pouvons retenir trois grands groupes de besoins avec des sous-groupes,selon les économistes : besoin primaire, secondaire, tertiaire ; besoin individuel ou collectif et enfin besoin économique ou non économique.

La notion de besoin selon le dictionnaire

La définition proposée parle dictionnaire, celle qui cadre avec notre réflexion, est que le besoin est ce qui est indispensable ou est considéré comme tel.

(Microsoft® Encarta® 2009. © 1993-2008 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.)

Cette définition nous intéresse beaucoup car nous pouvons y distinguer deux volets :

  • Le besoin comme ce qui est « indispensable »
  • Le besoin comme ce qui est « considéré comme indispensable »

Ainsi donc il y a des besoins qui sont véritablement indispensables (des vrais besoins), quelles que soient la personne, les circonstances, la situation géographique, la race, l’ethnie…etc…et il y a des besoins qui en réalité ne sont pas indispensables, mais considérés comme tels (Des faux besoins). Et qui est-ce qui fait une telle considération ? Eh bien c’est le mental. Oui c’est le mental qui nous joue tous les vilains tours.

Ainsi pour notre part, de façon simple, nous classons les besoins en deux groupes : les vrais (Reliés au cœur. On se sent bien dans la démarche pour les combler, du début à la fin) et les faux (Reliés au mental. Sentiments désagréables, on est comme tiré vers le bas).

Comment distinguer un vrai besoin d’un faux ?

Nous proposons deux éléments à prendre en compte :

-         Le temps : Quand ? (Maintenant)

-         Les moyens : Le comment ? (Simple et facile)

Temps : Le présent, le Maintenant

Un besoin indispensable est celui que vous éprouvez dans le Maintenant. Un vrai besoin trouve toujours sa satisfaction dans le Maintenant, dans le moment présent. Pourquoi vouloir forcément acquérir,maintenant, quelque chose dont vous n’aurez vraiment besoin que dans 5 ans ??? C’est vraiment absurde !

Les moyens d’action : Simple et facile car émanant de votre cœur

Simple

La manière de satisfaire un vrai besoin se manifeste toujours d’une manière simple qui ne demande pas des complications. La démarche est naturelle, spontanée et procure un sentiment de bien-être.

En vérité, avant qu’un besoin ne naisse quelque part, l’Univers a déjà préparé la ressource nécessaire à sa satisfaction. L’individu qui est parfaitement lucide, ne peut qu’être comme un oiseau dans le ciel.

Facile 

Le vrai besoin trouve sa satisfaction de façon aisée sans que vous ayez à jouer des coudes, à jouer des sales tours, des sales coups,….qui génèrent des frustrations, des guerres.

Un besoin qui ne respecte pas ces conditions, est un faux besoin. Ainsi donc, plus le besoin vous est facile à combler, plus il est vrai. Plus les conditions sont complexes, désagréables voire même impossibles, générant des frustrations, des colères…voire des meurtres (Il y en a qui vont jusqu’à tuer pour obtenir ce qu’ils veulent)…plus ce besoin est faux.

Nous recommandons donc la persévérance, la volonté pour arriver à distinguer vos vrais besoins des faux. Il est naturel que vous n’y arriveriezpas tout de suite, mais avec une grande dévotion pour la chose, et la persévérance vous y arriverez. Et alors vous en retirerez une grande libération.

Le mental

Le mental est cette voix qui parle dans notre tête, qui pense. Le mental est cette entité en nous qui juge tout, qui analyse tout, qui critique tout, compare tout, qui pose des étiquettes sur tout…Le mental est tellement développé chez certaines personnes, ces personnes y sont tellement identifiées au point qu’on les voit parler tout seul à haute voix dans la rue. Le mental est la source de tous les maux de notre monde. C’est une véritable prison, le fait de s’identifier au mental. Ainsi donc s’en libérer procure une véritable liberté.

Il est donc impérieux que l’homme apprenne à se libérer de son mental et de la petite personne, le moi ou l’ego (l’ego est une création du mental) avec ses histoires, ses cultures, ses habitudes…

« Vous êtes sur ce monde mais vous n’êtes pas de ce monde »

« L'identification au mental crée chez vous un écran opaque de concepts, d'étiquettes, d'images, de mots, de jugements et de définitions qui empêchent toute vraie relation. Cet écran s'interpose entre vous et vous-même, entre vous et votre prochain, entre vous et la nature, entre vous et le divin. » Eckhart Tolle, « Le pouvoir du moment présent ».

Comment se libérer du mental ?

Eh bien, cela commence par l’observation. Observez, prenez conscience de la voix qui parle dans votre tête. Vous vous rendrez compte qu’il y a la voix et qu’il y a quelqu’un qui l’observe.Vous commencerez ainsi par vous tirer du vieux sommeil.

Pour plus de détails à propos du mental, nous conseillons d’étudier « Le pouvoir du moment présent » un livre exceptionnel, écrit par Eckhart Tolle,sortien 1999.

Postulat de base en sciences économique et de gestion : « Les ressources sont rares et les besoins sont illimités »

En économie on s’accorde sur un postulat de base (L’objet de la science économique), celui qui sert de motif pour l’existence de la science économique. Il s’agit de : « Les ressources sont rares et les besoins sont illimités ».

En considérant tout ce qui précède depuis le début de cet article, il ressort que ce postulat ne nous est plus utile, il est limitatif et nous tire vers le bas.

Ce postulat ne nous sert plus, il est obsolète. On devrait donc réécrire toute la science économique en partant du principe qu’il y a autant de ressources que de besoins(Nous parlons ici de vrais besoins qui trouvent leurs sources dans notre cœur et non des désirs de l’ego ayant leurs racines dans le mental). En d’autres termes, il existe une bijection entre l’ensemble R des ressources et l’ensemble B des besoins de chaque individu, où qu’il se trouve dans l’Univers,à telle enseigne qu’à chaque besoin correspond automatiquement la ressource adéquate. Il faut oublier les distances à parcourir, les frais liés à la recherche d’informations… car l’Univers prend en compte tous ces paramètres et donc celui qui est dans le vrai besoin a toujours à sa portée, de façon simple et facile, la ressource nécessaire.

Chaque fois qu’un vrai besoin nait quelque part dans l’Univers, automatiquement l’objet de sa satisfaction nait aussi et est toujours à portée de l’intéressé. Si tel n’est pas le cas, il s’agit purement et simplement d’un faux besoin et il est impossible de satisfaire un faux besoin. Nous le disons, le dirons et le répéterons. 

Ce nouveau principe connaîtra à son tour une évolution.

Ainsi donc, voici les principes sur lesquels se base la science économique à travers le temps:

1-   Les ressources sont rares et les besoins sont illimités (La version périmée)

2-   Il y a autant de ressources que de besoins (La version qui est d’actualité)

3-   Les besoins sont rares et les ressources sont illimitées (La version qui suivra immédiatement la seconde)

En effet sans besoins (faux besoins), il n’y a aucun sens à l’activité économique telle que nous la connaissons (Partir de l’existence de ces faux besoins et aller mener la guerre à toute une nation pour la conquérir soi-disant pour démontrer sa puissance ou…d’autres encore. Et des gens qui se perdent dans des théories compliquées avec des mathématiques qui sont complètement obsolètes…). 

Pour celui qui a faim par exemple mais qui n’a rien à manger en ce moment, il doit comprendre par là que son corps lui réclame non pas ce qu’il pense comme nourriture (Le pain), mais d’autres choses.

« L’homme ne vit pas que de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu »

Il y a un dicton qui dit : « Si tu as à manger alors mange. Si tu n’as rien à manger alors jeûne ».

Il est intéressant de noter que les changements provoqués par un travailleur de Lumière affectent également tout ce avec qui il est en contact. Ainsi donc de façon inconsciente les autres qui ne se doutent de rien bénéficient des bienfaits de travail accompli par le travailleur de Lumière.

Voilà, telle est encore une de nos contributions à la compréhension, à la clarté et à l’harmonie sur cette belle planète bleue : Gaïa. Nous espérons qu’à travers cet article, des gens qui cherchent des réponses à leurs questions les trouveront. Nous espérons ainsi contribuer à l’éveil et à l’élévation des consciences pour un plus grand épanouissement de l’Homme. Nous savons que certains nous critiquerons et nous affirmons d’ores et déjà que nous sommes ouverts à ces critiques. Car les critiques permettent d’avancer, et c’est justement l’avancement que nous voulons pour tous.

Akogo Koffi Hervé

www.hgidevperso.centerblog.net

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