LES NUITS DU KAMALEN N’GONI

Du 23 au 26 avril 2015, la capital du Wassoulou a organisé la 2èmeédition du Festival International «Nuits du kamalen n’goni», placé sous le thème : «Culture et Développement». Comme Parrain et Marraine  de cet évènement on pouvait observer respectivement M. Bakary TOGOLA de l’APCAM et DjènèbaDIAKITE, épouse de l’HonorableyahSANGAREDéputé de la zone.

Yanfolila couvre une superficie de 9240 km²pour une population de de 212.717 habitants répartis entre 12 Communes rurales. Les principales ethnies qui composent cette population sont : les peulhs majoritaires, les malinkés,les dogons,les bozos et les soninkés. C’est avec ces mots que le président du Conseil de Cercle, M. Seydou DIAKITE a présenté son cercle. Il n’a pas oublié d’indiquer les zones frontalier  avec  yafolila, àl’ouest et au sud le cercle fait frontière avec Mandiana de la Gunnéekonakry et Odjéné dans la République ivoirienne. Ce qui rend d’emblée yafolila capital du Wassoulou, qui s’étend à cheval entre la GuinéeKonakry, la Cote d’Ivoire et notre pays.L’agriculture, l’élevage, la pêche et l’orpaillage étant les principales activités économiques de yanfolila, c’est le kamalen n’goni qui se lance à son Tour  dans le but de rendre le Wassoulou des OumouSANGARE,Coumba SIDIBE … une zone touristique qu’il n’avait jamais été au  paravent  grâce au promoteur du festival Yoro DIALLO dit tièkorobani et le Coordinateur général de l’évènement Abdoul BERTHE.

Les moments forts du festival

Cette 2èmeEdition du Festival International « nuits du kamalen n’goni » a été très riche en culture à travers des concerts géants, des conférences débats  et aussi des visites sur différentes  sites touristiques. Pour les concerts, plusieurs artistes de la  localité et au-delà  ont répondu présent,à savoir : Drissa SIDIBE alias «dri n’goni», qui s’est fait remarquer  par le publique a travers sa façon de jouer au n’goni. Elève du promoteur  tièkorobani, «dri n’goni»  a montréqu’il est devenu lui aussi un maître. Tout comme dri n’goni, kabakobourama aussi a prester en produisant que des leçons de morale dans ses chansons «coflècouma sera », «nafigui» et «bè ka fili kil ô ». Venu spécialement de Bamako, le groupe BWAZAN(les enfants bôbô) de Bassi Koné,  pendant deux jours  on fait deux prestations remarquables en live, du coup ils sont restés graver dans la mémoire de tous les festivaliers.  Pour les conférences débats on pouvait retenir les thèmes suivants : L’histoire du kamalen n’goni »la divagation des Animaux, culture et développement, la déforestation et sans oublier les femmes et le développement. Le 26 avril, à la place des conférences débat, entre 9h et 15h, les festivaliers on eut la chance d’apprendre l’histoire du cercle a travers les différentes visites des sites touristiques. Au temps du président Alpha Oumar KONARE, le ministre de la culture Pascal Baba COULIBALY a inauguré le musée des chasseurs de l’Afrique de l’ouest. Vu l’absence du gardien, avec  les clefs on n’a pas pu avoir accès à l’intérieur du musée. Mais on a vu non loin du musée le «dankoun» là oùtous les chasseurs doivent s’initier  pour avoir le statutDonso. La balade continue, à 18 km de yafolila, se trouve  le «lainké», un grand arbre, symbole du village de djilenifing (petite eau noir) ses feuilles étant  sacrées, il est formellement interdit de les cueillir si non c’est la mort d’après les autochtones de djilenifing. Sous le lainké, il està souligné que,captiver deux foisPar Filifinbou,le grand  SamoriTOURE échappa à la mort, par ce que certains villageois ont jugé  que son sang pouvait avoir des effets négatifs sur le village. Pour finir on a été visité le marigot des caillements sacrés, situéà environ un kilomètre de Yanfolila, ses caillements représentent les anges gardiens de la localitéSeribadoun.

Les soutiens du festival

En plus de la présence du parrain Bakary TOGOLA, président de l’APCAM et de SANGAREDjènèbaDIAKITE, on pouvait observer entre autre la présence de plusieurs grandes personnalitésà savoir : l’ancienPremierMinistre et Président de parti FARE Modibo SIDIBE, BonkanaMAIGA le maestro qui a d’ailleurs accordé ses matériels de sonorisation pour la première fois en dehors de Bamako. L’Honorableyah SANGARE, journaliste à l’Echo et Députéà l’assembléenational, et sans oublierSouleymane SIDIBE dit walaye solo, président des artistes wassolonkéà Bamako et pour finir il y’avait aussi le président de l’Association Bougouni yanfolilaKolonldjeba  (ABYK) la liste est longue on ne pourra pas tout citer.A la place du discours de clôture, pour cette 2èmeédition, c’est Dieu qui a parléà la place des êtreshumains en nous arrosant avec une forte pluie, ce fut les mots de la fin. Rendez-vous pour l’année prochaine même période, même date ce son les mots du coordinateur général Abdoul BERTHE.

 

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