Les merveilles du dossier patient informatisé!

les médecins dans certains hopitaux en Afrique précipitent la mort des patients plus vite que le sida, l'hépatite C, le cancer ou autres maladies graves. Ils ont dépassé le stade ''d'erreur médicale'' et sont à l'stade de ''faute médicale'' ou du moins fautes professionnelles. Le premier reflexe du médecin lorsqu'on qu'il est en présence d'un patient dans un état grave est de lui transfuser le serum glucosé. Ce qui est normal, on suppose! puisqu'ils le font très souvent. Mais seulement que dans certain cas, le patient peut être un diabétique qui souffre du diabète sucré, alors en cas de transfusion du serum glucosé imaginer la suite! Pour éviter ces genres de drame plus ou moins bête, le médecin est tenu de verifier le carnet de santé du malade avant toute intervention médicale. Mais là où le bas blesse est qu'en Afrique noire et surtout au Tchad, le nombre de carnet de santé est égal au nombre de maladie contractée. C'est à dire, on paye le carnet de santé quand on est malade et après la guérrison, le carnet de santé va servir de papier hygènique, cahier de leçon pour le petit qui est cours primaire ou autre. Laissant aucune trace des antécedants de la maladie. Donnant ainsi l'occasion au médecin d'ajouter un nom de plus sur sa liste de victime. La faute ne revient pas forcement au médecin, ni au patient mais au système sanitaire. Est ce que les autorités chargées de la santé sont au courant qu'il existe une chose qui s'appelle dossier patient informatisé? A l'heure de la mondialisation et de NTIC, on a plus besoin de se promener avec un carnet de santé en main comme un policier avec son sifflet ou un prisonnier avec les menottes. Il suffit juste de mettre en place le DPI (dossier patient informatisé) qui contiendra tous les antécedants médicaux et accèssible partout dans le monde pour sauver des vies et permettre aux medecins de faire plus éfficacement leur travail. Vivement que ce DPI arrive au Tchad mais en attendant, on attend!
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