LES LUMIERES

Demain sera un autre jour. Un jour pas comme les autres. C’est parce que les heures changent comme tournent le sens des aiguilles. Et chaque chose a son temps. N’est-ce pas une raison de penser à un demain proche où l’humanité sera entre le jour et les ténèbres comme une génératrice d’un vélo à la production d’une lumière comme pour illuminer les ornières d’autrefois à la quête des traces de Dieu. Ici et maintenant avant que l’année ne court au bercail sacré de la mort ainsi qu’un roi qui s’agonit comme une princesse pitoyable ; nous avions tant interroger l’histoire et les sciences, nous avions tant été perturbé par l’évolution croissante de l’homme et celle de son entendement ; et finalement nous souhaitons que tout devient claire et distinct ci-devant nos regards. Une suggestion de se faire entendre raison si l’humanité cesserait un instant de s’interroger sur elle-même. Cela ne peut être qu’un rêve cosmique. En effet, tant qu’il y a évolution il y aura questionnement et étonnement.Voilà une preuve à laquelle nous pourrions encore nous demander si c’est la religion qui fera les hommes, des hommes responsables ou bien c’est les hommes qui feront de la religion une tradition puissante et bien fondée. Hier, c’était une vision et la vision de l’homme devient une réalité concrète. Un grand homme de l’histoire en avait pris entière résolution de parler au nom de l’humanité et au nom du savoir faire de l’humanité. Pour les esprits bons et pour les doctes à chacun son dé. Pour le monde profane et l’animisme à chacun sa vision. Il faudra se rappeler que ce monde est seul notre nid. C’est ici que l’homme peut se vanter de son amour, de sa philosophie, de sa volonté ; de sa sagesse, etc. Et comme il est un nid, c’est la raison pour laquelle chacun doit y apporter son savoir faire. C’est un monument qui veut que chacun donne le peu de lui pour réussir sans distinction à forger une humanité sobre et sans tache. Mais quelqu’un aura besoin de dire autre chose qui n’est pas cela, et un autre en aura une autre vision. Mais une chose est certaine que chacun n’a pas tort et chacun n’a pas raison ; les idées seules nous importent et ce sont ceux qui se conservent. C’est pour quoi nous pouvons parler, aujourd’hui, de l’histoire comme une science qui étudie le passé des hommes.L’an deux mille neuf fera parti de notre histoire. C’est pour cela qu’il faut revoir les pièces dont nous manquons hier pour ne pas que cela ne soit une répétition comme la cloche de l’église. N’aurions pas nous pas honte de se vanter de nos capacités puisque c’est par eux que nous entraînons notre humanité en péril ? N’aurions-nous pas vu combien il y a en même tant échec et bassesse ? Et lorsque l’homme ne sait plu à quelle fin se vouer, c’est alors qu’il se précipite à la demeure de Dieu ; et qu’il déclare être son père. Il ne faut pas qu’on se fourre du doigt dans l’œil et l’on veut du même coup que d’autres s’engouffrent de nos erreurs. De toute façon l’an deux mille neuf s’en va demain et chacun sait toute l’histoire de sa vie. Je vous le demande qu’il n’y a pas une honte là-dessus ; car le lieu où l’on va il n’y a pas ni œuvre ni sagesse. C’est cette fin qui justifie la sagesse ; la notre même si dans le silence où la voix d’airain se fait entendre nous savons ce que nous sommes et ce que nous avions fait : et cela est suffisant comme preuve pour ne pas avoir honte de jeter l’encre.RONALD MANEIN PHILOSOPHIA
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