LES LIONS INDOMPTABLES DU CAMEROUN ET LEURS SUPPORTEURS

Si un australiens connaît un pays africain appelé Cameroun, c’est certainement grâce au football. Que ce soit là-bas en
Amérique, en Europe, en Asie, en Océanie, ou même ici en Afrique, si quelqu’un connaît le Cameroun, c’est à
travers le football, sport roi dans ce pays pauvre d’Afrique Centrale où tout
le monde est footballeur, voire entraineur, y comprit le Président de la République Paul
Biya le premier sportif.


Aujourd’hui, ce sport est reconnu dans cette Nation, comme étant un symbole de l’unité. Au bar comme au quartier chez un voisin, ou encore dans tout lieu où des opérateurs économie comme MTN Cameroun ont installé des
écrans géant pour permettre aux âmes de la rue de vivre en direct le match des
lions, l’on y rencontre des camerounais de tout origine. Pas de discrimination.


Dans ce pays pauvre très endetté où la télévision reste encore coûteuse pour certains, notons qu’il y a de personnes qui ont vu
franchir la porte de leur maison par leurs ennemis venus vivre en direct le
match de lions à la télé. D’où, ce sport peut contribuer en réunification des
peuples. Au stade comme au bar ou à la
maison devant la télé entouré des amis et parfois des ennemis aussi, c’est d’un
même cœur que les camerounais crient : « Allez les
lions ! » Et lorsqu’il y a but, c’est la même joie qui inonde les
camerounais.


Et lorsqu’il y a défaite alors ? C’est la colère ! Des coups de gueule de part et d’autre ! Le bon de l’autre jour devient salopard, fainéant, con, idiot, bête, diable même.


Parce que tellement ces gens aiment le football au point où, le cœur en dépend. Une folie ! D’où, ils sont prêts à manger vivant toute personne qui s’hasarde à bafouiller leur fête.
Souvenons-nous de 2003 lors du match dernier barrière pour le Cameroun
pour aller au mondial 2006. Un Wome très courageux prend le destin de son pays
en main pour un tire au but seul clé de la victoire. Mais malheureusement, il
rate ce tire au but. Personne ne veut rien comprendre. On veut sa mort. Mais
Dieu merci, il vécut.


Ce sport roi, c’est aussi une Véritable source pour certains d’avoir leur pain en vendant les drapeaux aux couleurs « vert-rouge-jaune avec étoile d’or sur la bande rouge symbole de l’unité », ou encore des
maillots aux couleurs nationales qui s’arrachent comme de bâton de manioc au
Marché Mokolo de Yaoundé, et même, tout autre objet sportif ou festif…
Mais derrière cette passion, il existe aussi certains qui auraient eu
l’habitude d’après des bouches du quartier qui ne mentent pas certes, car
« il n’y a pas de fumée sans feu », de crucifier ce peuple à
descendre dans l’abîme dont ils supportent à peine. Rappelons-nous de cette augmentation des prix
du carburant au Cameroun en février 2008 lorsque les lions se sont qualifiés
pour la phase finale de la CAN
(Coup d’ Afrique de Nations) dont le pays de Paul Biya, de Roger Milla l’ancien
lions, de Mboma Patrick l’autre ancien lion, d’Eto’o fils, Manu Dibango, de
Yannick Noah, de Richaud Bona et bien d’autres, ont déjà remporté quatre fois.


Et c’est une fierté ! Mais quand on pense que ce pays africain ayant six participations à la Coup du
Monde et premier africain à avoir franchi ces quarts de final, n’a aucun stade
à part ce trois vieilles marmites qu’a laissé nos parents, ça fait mal, très
mal lorsqu’on est de passage à Tsinga devant le minable bâtiment de la FECAFOOT. Un vrai
« du n’importe quoi ? ». Elles
sont nombreuses ces choses qui nous font énormément mal. Quand on voit aussi certains
pays qui n’ont jamais remporté la
Coup d’Afrique, ni même participer au mondial, organiser une
CAN dont le Cameroun viendra remporter pour nous faire plaisir ; ça
vraiment mal. Un mal lorsqu’on entend des parole comme : « Rien ne va
au pays, sauf le football. » Déclaration douteuse lorsqu’on sait que ces
lions indomptables, notre émotion et notre passion, sont devenus de plus
quelques temps domptables. Où est passée la force du lion ?


En allant pour au mondial 2010, ils ont reçu la bénédiction de leurs supporteurs qui espéraient que la force du ciel sera avec eux pour qu’ils remportent cette Coupe du Monde. A cause de ceux-là, les dirigeants de la FECAFOOT et leur tutelle qui auraient d’après certains médias enlevé cette force des lions, les camerounais
ont vu leur équipe rentrer au premier tour. Cela a fait beaucoup mal. Des coups
des gueules ! Des grosses insultes à l’endroit des joueurs. Mais à
tort !


Car ces jeunes qui auront pour salaire des quarantaines de millions, ne s’entendraient pas entre eux début même avant ce mondial. On se demande alors pourquoi rien n’a été fait ?
Le football camerounais est certes autonome, mais le gouvernement qui sait que la FECAFOOT remplie des
bandits incapables de gérer l’équipe national tout comme le football
national ; pourquoi ce gouvernement ne déchaîne-t-il pas son épervier vers
cette structure pourrie ?



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Commentaires

  • Dommage qu'ils vont rentrer chez eux sans aucune victoire.
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