LE WEB 2.0, OU EN SOMMES-NOUS?

Le web 2.0 . Voila le terme à la mode depuis bientôt 5 ans, la promesse d’un nouveau web, d’unerévolution comme d’une nouvelle version de l’internet. Phénomène réelreposant sur un changement technologique et une rupture d’échelle liéela croissance du nombre d’utilisateurs ou récupération marketing detechnologies anciennes rafraichies par un nouvel engouement public? Voilà une question qui mérite bien d'être posée.

Depuis 2005, peut-on dire aujourd'hui que ce concept est bien perçu par les internautes, que recouvre t-il réellement? A t-il évolué ou non? Les dernières trouvailles comme i-pod, i-pad etc. ... répondent -ils au web2.0?
Les points de vue sont divergents selon les position, en voici quelques uns sur internetactu.net.

Vu par les techniciens de l’internet, le “nouveau” web a pour objectif de rendre les sites web compréhensibles par des machines viaun ensemble de technologies (pour résumer, celles du “web sémantique”)qui permettent d’agréger ou de partager des services et des contenus,de refondre les interfaces, etc.

Vu par les designers, le web 2.0 parle de l’amélioration de l’expérience utilisateur. Ainsi, pour Frédéric Cavazza, spécialiste d’utilisabilité et d’ergonomie, le web 2.0 combine, d’un côté, une amélioration des interfaces utilisateurs et de l’autre, desarchitectures plus flexibles, des protocoles de communication plusouverts (web services), une interopérabilité plus poussée… Leweb 2.0 repose sur une multitude de petites améliorationstechnologiques (la révolution AJAX, comme disait récemment encore Wired),ergonomiques (interfaces riches), sémantiques (micro-formats)… quidonnent des résultats d’une grande souplesse d’utilisation comme NetVibes par exemple, un agrégateur en ligne utilisant ces techniques.

Dannah Boyd, sociologue et chercheuse chez Yahoo!, s’intéresse moins à la distinction machines/humains qu’à la “glocalisation” : la glocalisationc’est quand un produit global est également adapté aux particularitéslocales, quand il restitue à la globalisation sa dimension sociale. Enmettant en avant, par exemple, les Folksonomies qui permettentd’ajouter des mots clefs à des contenus, ou le rôle du remix, elles’intéresse aux “nouvelles structures de réseau qui émergent des structures globales et locales”.Le web 2.0 donne aux gens la possibilité de trouver, organiser,partager et créer de l’information d’une manière à la fois personnelleet globalement accessible. Il est alors entendu comme une “variation structurale dans l’écoulement de l’information”.


Mais la définition qui me paraît la plus plausible en tout cas à mon avis est celle de Ian Davis, enfin, le web 2.0 est une attitude, une philosophie d’ouverture sociale dont le but est d’abandonner le contrôle individuel sur les choses auprofit de la participation du plus grand nombre.


Et vous quel est votre avis sur cette question dans cette immensité de définitions et de points de vue?


ABC


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