Le journaliste : qui est-il vraiment ?

Il est avant tout un simple INDIVIDU. Par là, on peut voir dans subjectivité exprimée l'ensemble des caractères sociaux de la société a laquelle il appartient. Il n'est pas seulement un individu mais Il est aussi un engagé. Et pour comprendre son engagement envers la société, posons-nous d'abord cette question : "pourquoi est-il obligé d'aller chercher l'information (brute), la traiter pour ensuite la rendre publique par un quelconque médias ? Bien que certains professionnel de l'info pratique le journalisme avec zèle et amour, n'empêche que d'autres ignorent volontairement l'A-B-C du métier. Soit pour l'argent ou le pouvoir politique; deux motifs parmi les plus inappropriés pour l'évolution du métier. Malgré tout un grand nombre de journaliste semble vouloir se rapprocher vers ces éléments-obstacles a l'épanouissement du journalisme vue que leurs conditions sociales sont souvent hypothéquées. Ainsi, nous comprenons que le journaliste est un "CITOYEN". Donc il dépend lui aussi des conditions matériels d'existences qui agissent en permanence sur l'homme. En plus des droits et devoirs dont il est sujet, il est normal pour lui de ressentir la peur ou la joie. Bien que la déontologie du métier lui empêche d'exposer au premier plan son malaise, ses plaidoyers ou ses préoccupations, ça ne veut pas dire pourtant qu'il n'en a pas. Et là, nous comprenons que le journaliste est un "HUMAIN". En effets, il a des besoins primaires, secondaires et tertiaires. Il est lui aussi, comme tout autre humain, entouré d'une famille et d'une grande famille. Donc, il droit les protéger et leur faciliter la vie. Et après avoir franchi certaines barrières (ou exigences) sociales, il développe une idéologie personnelle construit a partir de tous ce qu'on lui a inculqué durant les 14 ou 16 premières années de sa vie. Suite a ses efforts personnels pour se construire, il veut maintenant participer a l'équilibre social, non pas directement en tant que jouisseur mais en tant qu'acteur. Ainsi nous comprenons que le journaliste est un "RESPONSABLE SOCIAL LÉGITIME". Par ses expériences, sa position et sa manière dire il s'est fait un espace dans la société a partir de son écoute/public. Et c'est ce même public, qui, avec le temps ou à partir de ses actes salutaires accomplis pour la société, lui accorde cette légitimité. Il travail pas pour lui-même mais pour la société. Ici la manière dire est une priorité bien définie dans l'exercice de ce métier de médiation. Finalement nous comprenons que le journaliste est un "PROFESSIONNEL". Par profession on voit l'ensemble des intérêts se rapportant à l'exercice d'un métier. Ici le projecteur se tourne de celui qui fait l'action à l'action elle-même. Certainement il ne devrait pas avoir une trop grande différence entre le journaliste et le journalisme. Cependant le métier, à travers ses exigences pour son propre épanouissement, restera toujours un idéal. En effet, les règles régissants le fonctionnement du journalisme sont presqu'identiques aux théories mathématiques pour les opérations. Ils doivent être respectés avec justesse, si non les résultats seront incorrects. Ainsi le journalisme est d'une application stricte. Et puisque le journalisme est intimement lié au fonctionnement de la société, les résultats ne seront pas spécieux, et ne peuvent être en aucun cas repris comme dans les calculs, mais ils seront visibles et auront des impacts directs sur la morale, le droit et l'éthique... Définitivement le journaliste doit aller recueillir l'information brute, la traiter et la publier parce qu'il est un professionnel, un responsable ou engagé, un citoyen et un humain. Donc il a beaucoup d'intérêt en jeu dans ce travail fort pénible.
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