Le concept « MADE IN USA » dans le film «La terre de mon art»

Ecrit et réalisé par Alif Buterinote, produit par Djennyfer Dias, Alif Buterinote, Areco et Butpro.cd, « La terre de mon art » relève le « Made in USA » qui est trop présent dans la région des Grands-Lacs, Est de la République Démocratique du Congo.

La plupart des habitants de ce territoire congolais, connaissent le sens de ce concept américain sans savoir parlé ni écrire la langue anglaise. C’est une réalité tout à fait présente et normale, mais attirant la curiosité artistique et scientifique du cinéaste Alif Buterinote. Comment ce concept est-il sérieusement présent dans une zone rouge ? Jusqu’au point où même les enfants maîtrisent son sens sans connaître cette langue anglaise ?

C’est tout un débat sur ce point, une longue discussion pour une très facile compréhension, un tas d’idées s’opposant sans se compléter et une trajectoire sans même l’horizon visible. Dit Alif Buterinote. On pense généralement, que son bonheur seul compte plus que celui des autres, une pensée contemporaine et qui détruit le monde pour des intérêts personnels soient disant qu’on est plus puissant que les autres. Comment peut-on se glorifier d’être un milliardaire alors qu’il y a dans ton entourage quelqu’un qui manque même à manger ? Et si on voit bien, tu cisses ses chances pour t’enrichir plus ? Où est-ce que le monde va ? L’égocentrisme et l’idéologie du bonheur des uns, les malheurs des autres, sont des sentiments hérités de la colonisation par les européens. Ce sont des pensées à éviter toujours pour vivre en bonne relation les uns les autres. En retournant au concept « Made in USA », comme en français on peut dire « Fabriqué aux États-Unis », on voit que dans ce monde i n’y a rien pour rien. Je te fais une arme, tu me dais de l’argent. Quand une personne fabrique une arme pour sa défense, ne pense-t-il pas à celle des autres ? Quand on t’achète cette arme, au lieu de penser aux catastrophes qu’elle fera, on se dit que le temps c’est de l’argent ! Où est-ce que  nous allons ? Toutes nos activités à ce vingt et unième siècle tournent autour d’un seul but, avoir de l’argent. Quand on oublie parfois qu’on est riche pour les pauvres et qu’on doit vivre dans la charité. En se disant toujours « je suis l’unique… », on montre sa faiblesse et la lâcheté à la pensée qu’on a été créé pour aider les autres mais pas pour soi, c’est pourquoi, chaque fois que ce concept en question soutient beaucoup des choses positives et négatives dans ce monde. C’est avec lui qu’il ya des guerres partout en Afrique. Un africain qui utilise une arme où n écrit « Made in USA » et se dit j’aimerai un jour aller vivre aux États-Unis pour échapper à la mort par bal en Afrique dans une des guerres qui s’y passent. En adoptant cette pensée primitive d’origine, directement on vit en mort sans le savoir, on change, trahit sa terre étant conscient. Mais comme on se dit : « En Afrique il  y a que des guerres », on s’en va. C’est pourquoi on devient un mort vivant parce qu’on ne s’est pas demandé : « D’où vient ces armes qui font les guerres en Afrique ? » En ce pays, il n’y a pas d’usine de fabrication d’armes. Alors comment devient-elle un territoire meurtrier ? C’est peut être pour protéger des intérêts occidentaux ? Ou pour lutter contre la surpopulation mondiale ? (=parodie)

Ce pays, l’Afrique, a perdu ses valeurs ancestrales, ses bonnes manières, sa vraie identité. Elle a été acculturée dans la colonisation pour aujourd’hui, peut-être, vivre la dépendance du «     Made in USA » ou peut-être, pour qu’elle se dise : « Il est temps, temps de partager dans ce monde, nos valeurs ancestrales ».

 

 

 

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