L'AFRIQUE: UN BERCEAU POUR LE RECOMMENCEMENT



Je crois au devenir meilleur de l'Afrique. en effet, toutes les grandes nations ont appris à renaître de leurs propres expériences et de l'amourd'une révolution. aucune nation n'a été le fruit de la spontanéité. etje crois qu'un jour l'Afrique sera un continent stable et calme. ilfallait que ces innombrables phénomènes se révèlent aux succès desquelsnaissent des visionnaires qui seront en mesure d'offrir aux peuplesafricains l'image d'une vie et d'une spéculation rationnelle. endéduisant le parcourt pénible des africains pour aboutir à cetteexistence, il y a bien un espoir d’une finalité meilleur. c’est àtravers les échecs qu’un peuple se défait des méandres des chemins deson existence.
Iln’est jamais tard. la terre tourne; et permet la multiplicité dessaisons. les années changent et leurs changements emportent en mêmetemps les hommes et les idées de leurs époques. c’est ce qui reste quimarque l’histoire. l’histoire ne fait pas cependant l’homme; c’estl’homme qui se réalise de l’histoire. ainsi l’Afrique qui s’enlise aurythme des visions de ceux dont les époques et les mentalitésinconscientes sont engouffrés à la quête on ne s’est quoi, va seréaliser de la prise de conscience générale.

c’estsur ce pied d’une année nouvelle que le décompte implique de regretsd’une Afrique mal partie, d’un pays comme la Cote D’ivoire en annéezéro. jamais nous entendons en Afrique une mélodie de progrès. sinon,c’est un progrès qui n’est pas bien appréhendé. en effet, le propre desvisions politiques en Afrique entendent différemment le sens du progrès.c’est celui qui se rend compte de ses échecs qui est conscient qu’ilest entrain de progresser autrement dit on refuse le progrès en soi-mêmedu fait que nous ne nous rendons pas compte de la position qui résultede notre propre effort.

laquestion dont je me pose aujourd’hui est si les dirigeants africainsont fait de remarques en ce sens, ce qui veut dire qu’ils savent ce quileur induit au pouvoir, pourquoi ils font ce qu’ils font à terme de leurrésolution.

cettedifférence m’induit à penser que l’Afrique noir, bien qu’il y ait deszones de lagunes qui s’observent de tous les cotés de la spéculationpolitique et économique, nous pouvons nous accorder que c’est une natureexprimant la vision du monde noir.

Unafricain conscient de son devenir, qu’il est lui-même  responsable dece qu’il est; réalise en accord avec moi que le soleil n’attend pasqu’on le prévienne pour faire part de sa lumière. en effet, l'hypothèsede la Cote D’ivoire démontre l’immaturité de l’esprit intellectuel et ledegrés de conscience de l’africain instruit. car la responsabilité d’unintellectuel ne se limite pas en lui-même. il doit se faire entendreraison qu’il est prend en charge dans son cadre universel de son peupleet du devenir de son peuple.

nousavons souvent l’idée de prendre en exemple le Sénégal. je n’endisconviens pas car chaque homme voit l’objet sous un autre angle de savue. mais je critique l’idée du fesman. en effet, l’Afrique n’est pas uncontinent noir. c’est une île riche de couleurs et de cultures. ladiversité des cultures et des couleurs renferment la grandeur et lapuissance de l’Afrique. c’est pourquoi, par orientation à l’ouverturedes dialogues de cultures, j’aurai préféré que l’on fasse un fesmaa.c’est-à-dire festival mondial de l’art africain. ceci prendra en chargesans discrimination le sort de l’Afrique et son devenir. car il s’agitd’une cause commune: la cause africaine de manière générale.

ladémocratie sénégalaise même  n’est pas un fruit politique, c’est unfondement qui exprime depuis des années antérieurs la vertu du sénégal.en effet, si je résume de façon rationnelle toutes les modes de réponseaux salutations différentes du pays: une seule suffit pour comprendrel’ensemble qui traduit en même temps la paix: “bajoolo” ou “kassumay” ou“jaam ma rek”. la paix signifie une cohésion commune, unedétermination, un engagement pour une juste cause. cette propositionexplicite la vision du peuple sans à leur coté la politique. ce peupleest le devenir de la science spéculative de la politique qui n’ébranlerien , ne peut rien déformer de la basse posée.

cecidit que le Sénégal n’est pas à l’abri d’une crise politique. nous nesommes pas des génies de la volonté commune. la démocratie estnaturelle. ainsi je pose un principe peu contestable que tout changementdoit avoir une cause.

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