La nature composée des montagnes, des rivières, du sol, du sous-sol, de l’atmosphère, des végétaux, des microbes, … est sous la domination animale dont l’espèce humaine assure l’unité.

Dès la création du monde par Le Créateur, qui est un mystère échappant à la compréhension humaine, l’homme a reçu le pouvoir d’assurer l’unité de toute la création par son travail, en produisant bien sûr. Les fruits de son travail doivent être disponibles ç répondre aux besoins de ses prochains qui en sont nécessiteux pour créer une certaine harmonie au sein de la société humaine, qui en respectant ce sens authentique de la domination, vivrait la société traditionnelle africaine, selon la tradition. Mais aussi, vivrait l’unité dans l’amour avec comme signe la charité.

De même, chaque peuple a reçu sa manière de vivre et de survivre sur terre, sous le soleil, c’est-à-dire une culture pure et authentique de nature ; mais la ressemblance de toutes ces cultures paraissant différentes, est le respect des morts. On sait rendre hommage aux morts que de les soutenir tant qu’ils vivaient encore.

Par ce caractère primitif des humains, principalement en Afrique où on sait dire « Notre Afrique ancienne (avant le contact avec les européens) c’était un paradis. Les gens s’aimaient, s’entraidaient, vivaient ce que l’on manque de complémentarité à la richesse matérielle moderne pour approcher la perfection de l’autarcie communautaire que l’on manque dans nos vies en ce vingt et unième siècle » que de conserver ces valeurs ancestrales ; on se contente bien de rendre hommage à cette culture au lieu de la restaurer, en Afrique, mais on accueille l’acculturation qui conduit à des troubles, guerres qui commencent petit à petit à la dissoudre mais en vain car selon les croyances africaines, les Ancêtres veillent sur les vivants.

Malgré les guerres que subit l’Afrique pendant des années, elle réussit quand même à conserver son identité traditionnelle, montre le tambour que joue le jeune danseur avec le fondue des tirs de bals qui sont avalés par le pouvoir du son du tambour africain dans « La terre de mon art » de Alif Buterinote. Nous remarquons alors en lisant cet article, que l’idée de domination n’est pas une question de monopole ou de semer des conflits et des guerres à répétition chez son prochain pour venir ensuite le masquer d’en compatir avec des biens, de la nourriture, de l’argent pour qu’ensuite il dépende de vous alors que c’est lui votre cible à détruire en le pillant au lieu de coopérer avec lui pour que le produit de son travail réponde à vos besoins, vous qui en êtes nécessiteux.

L’idée de coopération, c’est un débat tout autre qui peut même durer des siècles pour ceux qui se prétendent les forts, pour qu’ils arrivent au moins à accepter leur faiblesse au niveau « nature ». Alors, tout le monde veut être le plus fort. Qui dirigera l’autre ? Qui coopérera avec l’autre ? Qui s’unira avec l’autre ? Qui disponibilisera ses produits à l’autre ? On retourne encore au problème de toujours vouloir avoir le monopole, c’est l’unique problème qui cause alors de la terreur dans ce monde.

Nous ne sommes pas obligés pratiquement d’accepter cette idée, mais théoriquement on semble presque tous en être partisan, le signe de la liberté d’expression que l’on vit en ce siècle sombre, je qualifie. Quand il y a une chose qui nui à nos intérêts, quelle que soit la grandeur du changement et de développement que peut apporter la chose dans la communauté, on est toujours presser à dire qu’on n’est pas obligé. L’idée du capitalisme s’est aujourd’hui abusivement développée, même s’il faut tuer, semer toute forme de terreur, si on ne les subit pas personnellement, c’est pas grave, on s’enrichit quand même.

L’humanité a perdu et veut toujours continuer à perdre ses bonnes manières selon qu’il y a évolution technique ou technologique. On fabrique des armes pour soutenir des bandits à déstabiliser les autres pourvu qu’on s’enrichisse, le slogan contemporain !

Pour arriver à redonner de la valeur à notre existence, nos comme espèce humaine, devons savoir que la coopération dans l’unité est juste la seule façon qui peut nous aider à atteindre le développement technique et morale dont nous sommes toujours appelés à parfaire par notre confiance en nous-mêmes, la preuve en est cette victoire, la résistance de la culture traditionnelle africaine aux guerres à répétition que subit ce continent, on peut tuer un peuple mais jamais sa culture.

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