La vendeuse de sandwich de mon quartier !


Cité Attoban dernière barrière à gauche en provenance de la Riviera est la cité où je réside, situé dans la commune de Cocody dans le district d’Abidjan.

Après le contrôle des gardiens, vous longez puis au premier virage à droite, vous y trouviez la vendeuse de sandwich et en face d’elle, il y a une pancarte indiquant le nom de rue dénommée « rue alloukou ».

Du pain au sandwich à l’africaine dont nous le nommons « je cite » pain aux condiments composés de viandes ou poissons achées, petits pois, pomme de terre, haricots, rognons, macaronis, avocats, œufs bouillis, grillés et de la mayonnaises.

Il est 6 heures du matin, lorsque tous les habitants de la cité, enfants, jeunes et adultes se pressent à être le premier client du jour chez la vendeuse de sandwich dont j’ignore le nom ,inondé ou envahi par des clients à majorité des écoliers qui sont obligés de se ravitailler ou se bourrer les ventres parce qu’il est l’heure.
Les clients particuliers et fidèles de cette dame sont les écoliers ayant des slogans épatants dont « c’est le premier, je suis là ; il y a longtemps etc... ». Par moment, ils tiennent leurs pains à la main et attendent avec impatience leur tour d’être servir.

Cette dame semble bénéficiaire d’une estime des habitants de la cité. Mais le petit-déjeuner des ivoiriens étant du sandwich à l’ivoirienne, le garba « manioc plus du poisson accompagné de piment » dont souvent microbes et hygiène cohabitent parce que les conditions de cuisine ne sont pas parfaites. Outre comme on le dit à Abidjan « microbes tuent pas africains ».



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