21 ans, après les massacres et transhumances ethniques de 1989, la société Mauritanienne continue à sombrer dans les conflits inter-ethniques.En effet si l’université est considérée comme le reflet de la société : elle présente tous les composants sociales ainsi que toutes ses couches, autrement dit c’est la société d’un Etat bien donné en miniature, celle de la Mauritanie risque encore des affrontements inter-ethniques. Cela veut dire que depuis le Mercredi 20 avril 2011, date des élections des représentants au conseil d’administration, pédagogique et scientifique, et au conseil des facultés, des affrontements se sont éclatés à l’issue de ces élections entre étudiants noirs et francophone, et étudiants maure (blanc) arabophones, et le lendemain (jeudi), créant des blessés des deux camps et l’arrestation de six étudiants noirs par les forces publiques et qui ont été libérés 2 jours après, grâce aussi à de long sitting des étudiants devant le commissariat pour faire libérer leurs amis.Suite à ces affrontements entre étudiants noirs et maure (blanc), l’administration pour calmer les tensions à décider de fermer l’université à partir de cette date jusqu’au 02 mai.Au retour tout parait calme, chaque étudiant venait, entrait en sa classe et faisait son cours, sans représailles colorée, tout semblait revenir à la normale, mais la haine de l’un envers l’autre était resté encore dans les cœurs, est se manifestait seulement deux jours après, le jeudi, des affrontements commencent encore entre un étudiant noir et une étudiante maure, cette dernière refusait de lui céder le passage à l’amphi, et insulta l’étudiant noir qui le gifla.L’incident tourna au drame quand des maures s’y mêlent et des noirs aussi de leur camp, avec des jets de pierres entre les camps opposés. Encore l’université est refermée jusqu'à nouvel ordre pour calmer les conflits.Bref, des tensions interminables entre des étudiants de couleurs différentes, cela explique que la société Mauritanienne est divisé est que le problème de race est une réalité que l’on doit pas nier ni s’y voilé la face, car le reflet de la société, l’université, l’a démontré. Et n’oublions pas qu’en 2009 aussi ces mêmes affrontements s’étaient encore déclenchés entre les étudiants noirs et les étudiants maures, cette date inoubliable qui est désormais le célèbre 24 mars chez les étudiants mauritaniens, car il parait que le premier ministre avait déclaré que la Mauritanie est un pays arabe est les études seront en arabe, ce qui à créer le soulèvement chez les étudiants noirs majoritairement francophones, et qui a fini aussi par des blessé et des haines entre les deux camps.Par conséquent le problème commence à s’aggraver dans la mesure ou il peut se déferler dans les familles, les régions et tous les pays. Donc qu’il essai de fermer l’université ou de menacer les étudiants d’une année blanche, n’est pas une solution, car les haines présente dans les cœurs ne disparaîtront jamais, mais il faut d’un dialogue entrer dans le cœur des antagonistes et les pacifiés.De ce fait la société politique (l’Etat, les politiciens, les leaders politiques, les parlementaires…) et la société civile (les responsables religieuses, sociales, ONG…) tous les responsables du pays en particulier et les responsables internationaux, doivent prendre des mesures et trouver des solutions, le plutôt possible pour résoudre ce problème social national, car le problème ethnique et linguistique de la société mauritanienne, me semble être une bombe à retardement, a laquelle la minuterie a déclenché et qu’elle peut exploser à tout moment, d’un jour au lendemain et donc mieux vaut la prendre au sérieux et la désamorcer, et avec les bonnes combinaisons…
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