La baisse de niveau peut-être considérer comme une sécheresse de connaissances ou un manque crucial de vocabulaire. Elle se manifeste par la non maîtrise par les élèves des connaissances de base supposées acquises depuis le primaire.Mais en réalité à qui incombe la responsabilité de cette baisse de niveau ? A l’Etat, aux enseignants, aux parents d’élèves ou aux élèves eux-mêmes ?A mon humble avis, je dirai que la responsabilité est partagée entre ces quatre protagonistes.Tout d’abord en premier lieu, l’Etat a sa part de responsabilité parce qu’il est chargé de former des enseignants qualifiés, mettre à leur disposition des moyens pédagogiques à fin de mener à bien leurs activités professionnelles tout en améliorant leurs conditions de vie. Dans la mesure où ces conditions ne sont pas réunies, les enseignants se verront dans l’obligation de manquer à leur devoir.En second lieu, les enseignants eux aussi ont une part de responsabilité très importante. Ils ont supposés encadrer les élèves dans de bonnes conditions tout en respectant les règles pédagogiques. Les interrogations orales qu’organisent bon nombre d’enseignants obligent les élèves à jeter un coup d’œil sur leur cours avant de se rendre à l’école. Par ailleurs, il n’est pas rare de constater que certains enseignants s’accrochent à la corruption, qui est aussi un fléau qui gangrène le milieu scolaire, dont les manifestations sont l’attribution des notes forfaitaires et la délivrance des faux diplômes ou bulletins de notes.En avant dernière position, se trouvent les parents d’élèves qui ont également une grande part de responsabilité telles que : Vérifier si les enfants viennent régulièrement à l’école ou non, contrôler leurs cahiers de cours au retour de l’école, ne pas les donner une liberté totale, celle de les empêcher à aller passer toute leurs journées hors de chez eux alors que les cahiers se trouvent isoler au fond du lit.En dernière position, il y’a les élèves eux-mêmes à qui la grande responsabilité incombe. « Vouloir c’est pouvoir ». Si un élève a la volonté de réussir son parcours scolaire, rien ne peut l’empêcher de réussir. De nos jours, nous constatons que la plupart des élèves à leur arrivée dans les collèges ou dans les lycées, ne maîtrisent ni la lecture, ni les règles élémentaires de calcul, ni même l’expression orale. Ce qui constitue un handicap presque impossible à rattraper pour la suite de leur scolarité. La cause est que la plupart des élèves, au retour de l’école s’intéressent aux loisirs tels que regarder les films, manipuler des jeux vidéo en longueur de journée, ou encore sillonner les quartiers sans but précis…En conclusion, nous pouvons dire que la responsabilité de la baisse de niveau est partagée mais celle qui incombe aux élèves s’avère importante car c’est leur avenir qui est en jeu….
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