Depuis peu, je rencontre des tas d’écrivains camerounais.
Magnifique hasard ou tout simplement lié à l'ADM?
N’empêche, je suis devenu leur cobaye et en tant que souris de laboratoire, j'aimerais juste mentionner que je suis nulle de chez nulle en termes de littérature française.
Mais il parait que plus tes nulle, plus tes en même d’apprécier un manuscrit.
Alors je dévore leurs manuscrits un à un. Mon enthousiasme à l'accoutumée, avoisinant le seuil de zéro parfois dans les nombres négatifs (-100;-200; etc.), m'a bien surpris. Les camerounais m'ont fait aimer la lecture!
Loin d’être subjectif, compte tenu de mon gout exacerbé pour les choses importantes dans la vie comme l’intérêt
personnel (#article précédent). Ah! ne maugréez pas, je suis le fruit de ma société! J'ai décidé pour une fois
d'être altruiste.
Je leur chercherais des éditeurs.
Je me renseigne tout d'abord sur les couts après édition et impression et mise sur le marché. Un livre au
cameroun coute 10 000 FCFA. Vu le nombre de fric dépensé par un camerounais pour boire, multiplié par les
dépenses orchestrées pour se vêtir, il y a rien à faire, il y a moyen de se faire des billets verts.
La filière livre au cameroun est plutôt influencé par la vente des manuels scolaires. la plupart des maison
d’édition y consacrent leur chiffrent d'affaires pour ne pas dire totalement.
Selon L’institut national de la statistique, les Camerounais dépensent annuellement 42 milliards de
francs CFA pour acquérir des livres scolaires, selon l’enquête camerounaise des ménages (Ecam II) réalisée en
2001. Cela voudrait dire que l'essor du livre autre que le manuel scolaire peut être possible. (Je suis morte de
suppositions mathématiques dans ce billet)
Alors , je prends mon clavier et je regarde l'annuaire des éditeurs au Cameroun.
La plupart mentionne effectivement une ligne éditoriale hétéroclite: Littérature, Essais, Scolaire, Jeunesse.
Ah! il y a moyen. La sortie d'un livre n'est pas un événement à soi comme la sortie d'un tube à la Petit pays (chanteur local populaire).
La plupart du temps, elles sont faites par réseau interposé de librairies et de bibliothèques.
Ainsi avant de continuer dans mes recherches, je demande à mes protégés (écrivains), quels circuits ont-ils prévus pour éditer leur livre?
Ils me racontent leurs épopées avec les maisons d’édition. Bien plus concentrée pour la manne des
manuels scolaires, et leurs soucis économiques, Il n' y a pas moyen de faire une communication grandiose,
d’éditer plus de 1000 exemplaires. Pas moyen de nourrir son Homme.
Alors il se retourne vers l'occident participe au concours d’écrivains en Herbe, gagne des fois mais ne
parviennent pas toujours à se faire éditer.
Alors ils commencent à bloguer. Mais le format Blogging demande que le style soit entrecoupé, rapide, efficace
loin du style descriptif, vivant d'une scène décrite, du suspens haletant. Et dans un certain sens , j'ai peur qu'ils
finissent par perdre leur automatisme.
être lu, c'est bloguer
être éditer un jour, c'est bloguer
se faire connaitre c'est bloguer
L’édition numérique a du bon! Elle permet au moins ça!
Pour une fois, que je voulais être altruiste Pour une fois!
Mais je suis rassuré pour l'an 2035, le monde sera rose, a dit mon président bien aimé, on atteindra les objectifs
du millénaire.
Donc on sera riche, donc on ne pourra se soucier de notre pouvoir d'achat en terme de nourritures, de couts
pharamineux en boissons alcoolisées, de greffes brésiliennes à triple zéro.
On pourra donc être cultivé.
Enfin!
Commentaire de Marcel Abanda le 5 août 2012 à 12:39 Ecrire sur le web c'est exister sur le web. Mais pour être lu, il faut bien écrire,référencer, et être au bon endroit au meilleur des moments. exister c'est bloguer;
En un mot, il faut être au rendez vous sur le web...
Cool l'article
Commenter
Bienenfreund a promu le blog Les médias doivent-ils s'adapter aux envies de leur audience ? de Marie-Catherine Beuth
TCHAMBIRI Abdoubaki a commenté la photo de Simon DECREUZE
TCHAMBIRI Abdoubaki a promu le blog hooooo!!!! les conditions des étudiants au togo sont déplorables de TCHAMBIRI Abdoubaki
Aline marie-christine ZOMO-BEM a promu le blog CE QUE JE PENSE DE LA FÊTE NATIONALE DU CAMEROUN A PARIS de Aline marie-christine ZOMO-BEM
Billet de Aline marie-christine ZOMO-BEM
Discussion publiée par lawson melliAjouté(e) par Awa Seydou, Journaliste
Ajouté(e) par Awa Seydou, Journaliste
26 mai 2013 de 10:00 à 18:00 – La Grange
0 Commentaires 0 Promotions31 mai 2013 à 17:00 au 2 juin 2013 à 19:00 – MAH Building
0 Commentaires 1 Promotion
Démarrée par ATITSOGBE dans Actualité et débats il y a 7 heures. 0 Réponses 0 Promotions
Vous êtes étudiants, fonctionnaires, groupe d’amis ou de scouts et vous avez toujours rêvez de connaitre l’Afrique dans touts ses réalités bien sur en vous rendant utile en participant a un projet de…Voir la suite
Démarrée par ATITSOGBE dans Actualité et débats il y a 7 heures. 0 Réponses 0 Promotions
Vous êtes étudiants, fonctionnaires, groupe d’amis ou de scouts et vous avez toujours rêvez de connaitre l’Afrique dans touts ses réalités bien sur en vous rendant utile en participant a un projet de…Voir la suite
Démarrée par lawson melli dans Solidarité et Humanitaire il y a 9 heures. 0 Réponses 0 Promotions
Bonjour à tous, Nous rejoindre sur notre web pour plus de renseignements :Site web : http://msvd.orgPartir en Afrique mais en humanitaire ? Motiver par le volontariat et…Voir la suite
Démarrée par ousmane wade dans Actualité et débats il y a 15 heures. 0 Réponses 0 Promotions
Dans une Afrique troublée par les jihadistes et les rebellions,quels doivent la place et le role des médias?Voir la suite
© 2013 Créé par Ziad Maalouf.

Vous devez être membre de Atelier des médias pour ajouter des commentaires !
Rejoindre Atelier des médias