Environnement: Sauver les forêts du bassin du Congo

Il y a cinq ans Jacques Chirac avait plaidé pour une mise en valeur de ce patrimoine conformément aux «règles du développement durable et de la bonne gouvernance». Cinq après, rien n'est fait. Qu'est ce qui empêche cela, peut-être la mauvaise volonté. Si oui, de qui? Des pays riches ou des nos dirigeants Africains?
Voici les condensées de ce qui s'est dit en 2005

Jacques Chirac a participé à un sommet de chefs d’Etat africains consacré aux forêts du bassin du Congo. Le président français a appelé à la préservation de cet ensemble presque unique au monde.

l faut «agir, et agir vite» pour sauver les forêts tropicales du bassin du Congo menacées par la déforestation. C’est ce qu’a déclaré Jacques Chirac à l’occasion de ce sommet qui a réuni huit chefs d’Etat africains dans la capitale congolaise (Cameroun, Congo, République démocratique du Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine, Tchad et enfin Sao Tomé et Principe). Le président français a fixé comme «objectif prioritaire» la lutte contre le commerce illicite du bois tropical pour préserver ce bassin forestier, le deuxième au monde après celui de l'Amazonie. Les forêts tropicales, on le sait, sont les réservoirs les plus riches de biodiversité de la planète.
«Ce patrimoine est le vôtre»

Prenant la suite des Etats-Unis, la France va, pendant deux ans, diriger le Partenariat pour les forêts du bassin du Congo, un organisme qui regroupe tout à la fois les pays propriétaires de cet ensemble forestier, ainsi que les bailleurs de fonds, des associations de protection de la nature et des représentants de l’industrie du bois. «Dans le bassin du Congo, chaque année, 800.000 hectares de forêts sont détruits. Un rythme qui va s'intensifier sous la pression conjuguée de la croissance démographique et du développement économique», a averti Jacques Chirac.

Le commerce illicite du bois est «un fléau écologique» et économique pour les pays africains. Jacques Chirac préconise donc de renforcer la surveillance d’abord en forêt afin de lutter contre les coupes illégales, mais aussi dans les ports où les contrôles douaniers devraient être plus nombreux. «L'environnement et le développement vont ici de pair», a encore déclaré le président français, estimant qui il faut concilier «conservation des espaces les plus remarquables et exploitation durable du bois».
Les ONG impliquées dans la préservation des forêts du bassin du Congo déplorent pour leur part le manque de transparence dans la gestion du bois. Elles estiment que les sanctions pour dissuader les fraudeurs ne sont pas assez sévères. Le président français a rappelé que désormais, la France ferait en sorte que «les achats publics de bois s'orientent uniquement vers des productions écocertifiées». Il s’agit d’une traçabilité qui permet de savoir dans quelles conditions du bois a été coupé, si ce bois vient d’une forêt bien gérée, c’est-à-dire où on replante, et sans faire de coupes «à blanc».

«Compenser les coûts de protection»

«Le patrimoine du bassin du Congo est le vôtre», a encore déclaré Jacques Chirac tout en précisant: «il a aussi une valeur écologique irremplaçable pour la planète. C'est pourquoi nous devons être prêts à mutualiser une partie des coûts de sa préservation». Le président français a suggéré que la préservation des forêts du bassin du Congo puisse être «une des affectations des mécanismes innovants de financement du développement », autrement dit, une utilisation de la nouvelle taxe internationale dont il défend l'idée.

Pour sa part Omar Bongo, le président du Gabon, a demandé à la communauté internationale de «compenser» les coûts supportés par les Etats de la région s’ils protégent ces forêts utiles à la planète entière. «A ce jour, nos Etats ont su préserver ce patrimoine sans compensation. La préservation de la forêt prive nos Etats de ressources mais notre dette est toujours là et de plus en plus lourde», a déclaré le président Bongo.

De son côté le président du Cameroun, Paul Biya, a réclamé à la communauté internationale «un effort supplémentaire». «Force est de constater que des trois grands bloc forestiers mondiaux, le nôtre est celui qui reçoit le moins de flux financiers internationaux», a souligné Paul Biya.

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Commentaire de NEUMANN DIBA Laurent le 2 février 2010 à 17:46
Développement durable
Préserver le bassin du fleuve Congo, poumon du monde et patrimoine universel
La France coordonnant le partenariat entre l’Afrique centrale et le G8 pour une meilleure gestion du bassin du fleuve Congo, le président Jacques Chirac participera le 5 février au sommet de Brazzaville organisé par la Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac). Celle-ci regroupe les deux Congo, le Cameroun, la Centrafrique, le Gabon, la Guinée équatoriale et le Tchad qui se sont engagés à Yaoundé, le 17 mars 1999, à co-gérer ce patrimoine forestier universel, vital, non seulement pour les populations qui l’habitent, mais aussi pour la planète tout entière. Depuis septembre 2002 et la Conférence mondiale sur le développement durable de Johannesburg, la sauvegarde et le bon usage du deuxième poumon forestier du monde (après l’Amazonie), le bassin du fleuve Congo, s’inscrit dans une action internationale. Son financement sera au programme de Brazzaville, en présence du secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, et des bailleurs de fonds internationaux.
La lutte contre le réchauffement climatique, mais aussi la recherche pharmaceutique, la conservation des espèces menacées ou le développement économique se jouent au cœur de l’Afrique, sous les frondaisons des 184 millions d’hectares de forêts humides et des 20 millions d’hectares de forêts marécageuses du bassin du fleuve Congo. Un temps baptisé Zaïre, le deuxième plus long fleuve d’Afrique (après le Nil) a donné son nom à deux pays riverains. Il a aussi permis aux Portugais de découvrir l’Angola, en remontant son embouchure atlantique signalée par des monceaux de branchages. Selon l’Institut de recherche pour le développement (IRD) le colosse aquatique charrie en effet «la moitié des eaux africaines déversées dans l'océan Atlantique». Outre les deux Congo et leur voisin austral, son bassin hydrologique de 3, 7 millions de kilomètres carrés dessert le Cameroun, la Centrafrique, la Zambie et la Tanzanie.

La France, premier importateur de bois tropical

Selon l’IRD, sa taille et ses nombreux affluents aident le Congo à supporter les variations de précipitations. Pour autant, il a quand même connu «durant la dernière décennie une forte baisse de son débit». Mais la sécheresse qui grandit en Afrique sub-saharienne n’est pas le pire fléau qui menace la fabrique de chlorophylle. La forêt régule d’ailleurs la pluviométrie et capte tout aussi naturellement le carbone qui échauffe la planète. Elle favorise la perpétuation de centaines d’espèces de mammifères, d’oiseaux, de reptiles ou d’amphibiens et de dizaines de milliers de plantes. Ces derniers sont très recherchés des braconniers et autres amateurs d’herbier ou de faune exotique. Tout aussi régulièrement, des bruits de bottes militaires piétinent l’écosystème et prélèvent des dîmes en nature. Mais surtout, le bassin forestier du Congo produit chaque année quelque 12 millions de mètres cubes de bois, officiellement exportés en Amérique du Nord, en Asie et en Europe où la France est le premier importateur de bois tropical. En la matière, la surexploitation est la règle et le respect des critères sociaux et environnementaux l’exception.

Forêts primaires, forêts vierges, la maison des peuples dits pygmées recule devant les bulldozers. La défense internationale des «autochtones» proclamée par l’Unesco ou par les militants de la République démocratique du Congo (RDC: 110 millions d’hectares de forêt) s’accommode mal de déforestation. Le fantastique réservoir de biodiversité humaine, animale et végétale, risque de succomber face à l’industrie du bois. «L'exploitation forestière industrielle reste la principale cause de la destruction de la forêt tropicale africaine», martèle l’association écologiste Greenpeace, demandant «au président Chirac, à ses homologues d'Afrique centrale et à ses partenaires d’arrêter le pillage, la destruction et la dégradation des forêts du bassin du Congo».

Nerf de la guerre du Libéria ou, justement, de la guerre de RDC qui a vu le cours du bois chuter en Ouganda avec l’arrivée massive de grumes de contrebande congolaise, le trafic de l’or vert fait l’objet d’épais rapports de l’organisation Global Witness . Ces dernières années, ses chercheurs ont travaillé au Cameroun, avec l’accord des autorités, sur les exploitations forestières illégales. Elles sont légions dans le bassin du Congo. Les responsabilités se retrouvent aux deux bouts de la chaîne commerciale qui transforme les forêts d’Afrique en pâte à papier, en bois de construction ou en meubles précieux. Les forêts anciennes avaient mis des milliers, voire des millions d’années pour se développer et s’épanouir en essences rares. Elles ont disparu au deux-tiers, ces trente dernières années.

Depuis quelques années, les forêts d’Afrique centrale sont finalement entrées au menu principal de nombre de cénacles planétaires. Préoccupant désormais les pays riches, elles ont fait l’objet d’une résolution onusienne (résolution 54/214 de l’Assemblée générale), le 22 décembre 1999. Le 4 septembre 2002, les Etats-Unis et l’Afrique du Sud ont de leur côté regroupé une trentaine d’organisations gouvernementales et non gouvernementales «pour promouvoir la gestion durable des écosystèmes et des ressources naturelles des forêts du Bassin du Congo, ainsi que pour améliorer la vie des habitants de la région», le Partenariat pour les forêts du bassin du Congo (PFBC). Il a également été question des forêts d’Afrique centrale pendant la Conférence sur la biodiversité qui s’est tenues fin janvier à Paris, mais aussi dans la convention internationale du protocole de Kyoto sur le changement climatique qui doit entrer en vigueur, le 16 février prochain. Reste à aider les riverains africains à ne pas manger leurs forêts en herbe, mais surtout reste à dissuader les grands importateurs occidentaux et asiatiques à ne pas tuer la poule aux œufs verts.
Commentaire de NEUMANN DIBA Laurent le 2 février 2010 à 17:50
Les africains doivent enfin prendre des mesures concrètes pour sauver la biodiversité du Bassin du Congo.

Greenpeace a entendu les rapports alarmants présentés par les spécialistes mondiaux de la biodiversité réunis à Paris cette semaine, notamment l'aggravation sans précédent de l'érosion de la biodiversité. Or, Greenpeace constate depuis de nombreuses années, avec nombre d'autres acteurs, la destruction, la dégradation et l'érosion accélérée des forêts du Bassin du Congo, principalement à travers une exploitation forestière destructrice, opaque, aux normes très basses qui opère dans l'impunité la plus totale.

D'après Illanga Itoua, chargée de campagne "forêts africaines" pour Greenpeace France, "Le Sommet de Brazzaville, du 29 janvier au 5 février prochain, offre une opportunité au Président Jacques Chirac, à ses homologues d'Afrique Centrale et à ses partenaires, d'entendre l'appel lancé à Paris. Ils doivent corriger les lacunes des politiques et des marchés liés aux forêts du Bassin du Congo et initier activement le changement de logique et de cap nécessaire pour arrêter le pillage, la destruction et la dégradation des forêts du Bassin du Congo qui entraînent l'appauvrissement continu des populations qui y vivent et en dépendent."
Greenpeace demande concrètement au Président Jacques Chirac, aux gouvernements, aux décideurs politiques et aux citoyens, pour sauver les forêts du Bassin du Congo:

1. d'établir de manière urgente la bonne gouvernance et la transparence forestière dans le Bassin du Congo, en commençant cette action lors du Sommet de Brazzaville sur les forêts du Bassin du Congo, pour lutter contre les crimes forestiers ;
2. de soutenir la participation, la consultation et la prise de décision des communautés locales et populations autochtones dans le choix et la mise en oeuvre des orientations locales nationales et régionales concernant les forêts et la biodiversité ;

3. de sauver la biodiversité de la plus grande forêt primaire du Bassin du Congo en République Démocratique du Congo en soutenant le maintien et le respect du moratoire déclaré par le Gouvernement Congolais sur l'attribution de nouvelles concessions forestières, et en soutenant la mise en oeuvre d'un zonage participatif des forêts;

4. d'entamer immédiatement et activement la réflexion et l'exploration de choix économiques alternatifs à l'exploitation forestière industrielle dans le Bassin du Congo, pour enfin construire un développement économique et social avéré et durable aux niveaux local, national et régional ;

5. de renforcer le développement d'une éco-certification crédible dans le Bassin du Congo telle le FSC, et non celui d'un système d'éco-certifcation de complaisance associé à la mauvaise gouvernance et à la corruption actuellement généralisées dans le secteur forestier africain ;

6. de donner la seule priorité, dans les marchés publics et dans les achats privés, à la plus haute norme écologique, sociale et économique d'exploitation forestière : l'éco-certification FSC ;

7. de soutenir activement, l'élaboration et l'adoption d'une nouvelle directive européenne visant à interdire et sanctionner l'importation de bois et produits bois provenant de sources illégales.
Commentaire de NEUMANN DIBA Laurent le 2 février 2010 à 18:21
La forêt recule. Toutes les deux secondes, la taille d'un terrain de football. Au bout d'un an, l'équivalent du quart de la France. Cette déforestation est dramatique. Parce qu'elle met en danger des milliers d'espèces végétales et animales. Parce qu'elle est responsable de 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Parce qu'elle détruit le cadre de vie de centaines de millions de personnes. La déforestation représente une triple menace pour la biodiversité, les équilibres climatiques mondiaux et les conditions de vie dans les bassins forestiers.

Greenpeace se bat contre cette déforestation.

Au niveau mondial d'abord. Greenpeace milite depuis le début de l'année pour que la question de la déforestation occupe une place centrale dans les débats à Copenhague. Des décisions doivent y être prises pour protéger les forêts et lutter ainsi contre les changements climatiques.

Au niveau européen, une loi sur le commerce du bois est actuellement en discussion. Greenpeace veut que cette législation mette un terme au commerce du bois «illégal». Le bois vendu dans l'Union Européenne doit être «durable», c'est-à-dire respectueux de normes environnementales, sociales et économiques. A l'heure actuelle, 20% à 40% du bois importé en Europe est «illégal».


Enfin, Greenpeace se bat pour que les forêts ne soient plus sacrifiées aux intérêts marchands: plantations d'huile de palme, industrie du bois, agro-carburants, élevage bovin... La forêt est quotidiennement détruite au nom de logiques financières à court terme.
Greenpeace exige donc l’arrêt de ce massacre, la création d’un réseau d’aires protégées et le développement d’activités alternatives à cette exploitation destructive des forêts.
Commentaire de NEUMANN DIBA Laurent le 2 février 2010 à 18:28
La forêt recule. Toutes les deux secondes, la taille d'un terrain de football. Au bout d'un an, l'équivalent du quart de la France. Cette déforestation est dramatique. Parce qu'elle met en danger des milliers d'espèces végétales et animales. Parce qu'elle est responsable de 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Parce qu'elle détruit le cadre de vie de centaines de millions de personnes. La déforestation représente une triple menace pour la biodiversité, les équilibres climatiques mondiaux et les conditions de vie dans les bassins forestiers.

Greenpeace se bat contre cette déforestation.

Au niveau mondial d'abord. Greenpeace milite depuis le début de l'année pour que la question de la déforestation occupe une place centrale dans les débats à Copenhague. Des décisions doivent y être prises pour protéger les forêts et lutter ainsi contre les changements climatiques.

Au niveau européen, une loi sur le commerce du bois est actuellement en discussion. Greenpeace veut que cette législation mette un terme au commerce du bois «illégal». Le bois vendu dans l'Union Européenne doit être «durable», c'est-à-dire respectueux de normes environnementales, sociales et économiques. A l'heure actuelle, 20% à 40% du bois importé en Europe est «illégal».


Enfin, Greenpeace se bat pour que les forêts ne soient plus sacrifiées aux intérêts marchands: plantations d'huile de palme, industrie du bois, agro-carburants, élevage bovin... La forêt est quotidiennement détruite au nom de logiques financières à court terme.
Greenpeace exige donc l’arrêt de ce massacre, la création d’un réseau d’aires protégées et le développement d’activités alternatives à cette exploitation destructive des forêts.
Greenpeace recouvre Paris d’affiches contre la déforestation
La nuit dernière, des militants de Greenpeace ont recouvert les murs de la capitale d’affiches chocs sur la question de la protection des forêts, sujet crucial à Copenhague. Cette campagne parodie une publicité anti-tabac. Elle dénonce la déforestation, responsable de 20 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, et le danger pesant sur les populations et la biodiversité.
Greenpeace veut ainsi interpeller Nicolas Sarkozy qui reçoit aujourd’hui plusieurs dirigeants de pays forestiers du bassin du Congo, deuxième « poumon vert » de la planète après l’Amazonie. Greenpeace demande qu’à l’issue de cette réunion, la France précise combien elle veut que les pays industrialisés mettent sur la table pour mettre un terme à la déforestation tropicale d’ici à 2020.
Dans sa volonté de s’afficher comme un leader de la lutte contre les changements climatiques, le président français multiplie les rencontres et les déclarations, notamment sur les enjeux liés aux forêts. Concernant le soutien financier à fournir aux pays en développement, la France vient de chiffrer un engagement à court terme, sur les trois prochaines années. C’est nécessaire mais complètement insuffisant.

Le véritable enjeu consiste à s’engager sur l’après-2012. Pour atteindre zéro déforestation en 2020, 30 milliards d’euros par an sont nécessaires. Mais ces financements ne doivent pas être un chèque en blanc accordé à des régimes à la gouvernance parfois défaillante. De nombreux groupes privés (industrie forestière, agro-industrie, etc.) guettent déjà la manne financière que représentera l’aide à la lutte contre la déforestation pour la détourner en aide à la « destruction durable » des forêts. Les forêts ne doivent pas être des valeurs marchandes.

Or, hier, après des mois de discussions, les ministres européens de l’Agriculture, ont adopté en première lecture un projet de réglementation européenne sur le bois, censé lutter contre le commerce de produits bois illégaux, moteur majeur de la déforestation tropicale. Le texte adopté est si faible qu’il ne changera rien au commerce de bois illégal en Europe. Il y a bel et bien d’un coté, des discours incantatoires, et de l’autre, l’incapacité pour l’Europe et la France de se doter d’une loi solide pour bannir le bois illégal, coupé dans le mépris des lois locales au Brésil, en Indonésie et en Afrique centrale.

Vous pouvez nous soutenir dans ce combat en signant notre pétition ” Zéro déforestation “. Plus de 100 000 personnes l’ont déjà fait.

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