L'affaire de la Justice Française contre le Président de l'Assemblée Nationale de Côte d'Ivoire qui ces derniers jours, défraie la chronique dans tout le pays s'est atténuée par l'abandon des poursuites contre le N°2 ivoirien Guillaume Kigbafory Soro.

Mais seulement voilà, s'étant sentie touché dans son Amour propre et vilipendé par cette situation, le Patron du Parlement Ivoirien entend saisir la Justice Française pour Dénonciation calomnieuse.

C'est dans un communiqué rendu publique, que les avocats du président de l'Assemblée Nationale de Côte d'Ivoire Guillaume Soro ont indiqué que leur client saisira dans les prochains jours la justice française d'une plainte en dénonciation calomnieuse contre le plaignant. Il charge également ses avocats de trouver une solution respectueuse du droit français, du droit et de la souveraineté ivoiriens, hors de toute instrumentalisation politique dont lui et la justice française pourraient être l'objet.

Les avocats de la cour d'appel de Paris (maîtres Jean-Paul BENOIT, Jean-Pierre MIGNARD, et Pierre-Emmanuel BLAD) ont indiqués dans un communiqué qu'à la suite de la transmission des documents et d'un entretien avec les conseils de Monsieur Guillaume Soro, la juge d'instruction a reconnu que celui-ci bénéficiait du statut diplomatique et de l'immunité y afférente. A la réception et à l'examen de ces documents, qu'elle ne détenait pas jusqu'à alors, elle a levé le mandat d'amener.

Nous rappelons que cette situation fait suite à une plainte de Michel Gbagbo le fils de l'ex-Président Ivoirien. Ce dernier se plaint des conditions de son arrestation le 11 avril 2011 à Abidjan alors que sur résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, les forces onusiennes ont délivré le Président Alassane Ouattara pour lui permettre d'exercer son pouvoir légal et légitime, ont fait savoir les avocats de SEM Guillaume Kigbafory Soro.

                                         JACQUES PRÉVERT 

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Commentaires

  • Quoi qu'il en soit ce comportement de la juge française Sabine Kérhis apparaît comme une injure à la République de Côte d'Ivoire , pays souverain  et respectueux des accords de coopération entre la France et la Côte d'Ivoire, la grande France, reconnue pour son engagement en faveur de la démocratie et des droits de l'homme. N'est-ce pas curieux, qu'au regard de toutes ces valeurs sus-mentionnées, la juge Sabine Khéris, par ailleurs juge d'instruction émérite (sic) puisse fouler aux pieds les règles élémentaires du droit international, mieux des relation de coopération entre les deux pays pour porter atteinte à l'honorabilité du président de l'Assemblée nationale d'un pays frère comme la Côte d'Ivoire. Alors même que ce dernier, loin d'être en villégiature sur les bords de la Seine était en mission pour la Côte d'Ivoire avec un ordre de mission signé du président de la République Alassane Ouattara. D'ailleurs, est-il besoin de rappeler qu'outre sa présence à la COP21, Soro Guillaume était également l'invité du parlement  et du Sénat français, avec lesquels il a eu des séances de travail pendant son séjour. A la vérité, la vraie cible de la juge français n'était pas Soro Guillaume, mais plutôt le président Alassane Ouattara qui au moment de l'arrestation et la détention de Michel Gbagbo était le Président de la République et ministre de la Défense et même le chef suprême des Armées. Autant dire que si Michel Gbagbo devait porter plainte contre quelqu'un,  c'est bel et bien Alassane Ouattara et non Soro Guillaume. Parce que les es-comzones à qui le plaignant fait allusion s'étaient tous mués en Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI). C'est cela, la vérité. N'en déplaise aux aigris et autres calomniateurs!

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