Bonjour à tous

Nous sommes deux journalistes français, Jean ABBIATECI et Antonin SABOT. Du 19 octobre au 7 novembre prochains, nous partons en reportage en Afrique pour lemonde.fr. Nous nous rendrons successivement au Mali, puis au Sénégal.Au travers notre reportage, nous souhaitons comprendre les conséquences de la révolution numérique sur le quotidien des habitants de ces deux pays. Quels impacts ont eu les nouvelles technologies (internet, GSM, télévision) dans le quotidien des habitants ?Il nous semble que les mieux à même de répondre à toutes ces questions sont… les Maliens et les Sénégalais eux-mêmes ! Sur l’invitation de Philippe Couve, nous ouvrons donc ce billet de blog pour échanger et recueillir ici vos conseils, vos idées et vos témoignages.Qu’est ce que les nouvelles technologies et la mondialisation ont changé pour vous dans votre quotidien ? Qu'est ce qu'elles vous apportent concrètement ?Y-a-t-il des sujets dont ils vous semblent important d'évoquer ? Des initiatives qui méritent d’être relayées ? Des personnes intéressantes qui méritent d'être rencontrées ?Nous serions heureux d'échanger et construire ensemble ce reportage. Et pourquoi pas vous rencontrer lors de notre venue en Sénégal et au Mali.Jean ABBIATECI et Antonin SABOT
Envoyez-moi un e-mail lorsque des commentaires sont laissés –

Vous devez être membre de Atelier des médias pour ajouter des commentaires !

Join Atelier des médias

Commentaires

  • Dans une tentative d'élargir à l'Afrique de l'ouest et plus particulièrement au Bénin. Une question s'adressant plus particulièrement @ animateurs de ce blog et @ Francois Laureys (meme si IICD n'agit pas au Bénin) ainsi qu'aux internautes interessés. Je cherche des acteurs/actrices de la révolution numérique au Bénin, tout particulièrement dans le secteur du web 2.0 et développeurs de sites. S'ils ne sont pas au Bénin mais de la diaspora, suis aussi volontiers preneur. Bons baisers de Vienne
  • Bonjour,
    Votre travail intégrera-t-il un volet relatif à l'impact des ondes électromagnétiques sur la santé des populations? Je suis originaire du Gabon et j'avoue avoir été stupéfaite par la prolifération des antennes relais sur ce territoire. Quid des autorités de régulation ou d'une normalisation sur ces territoires?
    Dans tous les cas, je vais suivre attentivement la progression de votre périple.
    @ +
  • Au plaisir de vous accueillir au sénégal.Evidemment,vous pouvez rencontrer d'autres personnes.Toutefois,n'hésitez pas à venir me voir,pourquoi pas Sunubiir.com,le journal en ligne que je dirige.On pourra échanger sans ambages,dans un esprit journalistique.Au delà de cet esprit,il serait bon aussi de voir les autres
  • Bonjour,
    je suis un peu hors sujet, mais pas trop, vous parlez bien de la commercilaisation de la mangue il me semble, sur le monde .fr. Ils sont des ordinateurs et des portables à Bamako, c’est fantastique, on arrête pas le progrès. Je suis sûr qu’ils ont même des feuilles Excel comme chez Orange pour gérer les objectifs.

    Par contre, au cours de vos périgrinations pour votre reportage au Mali, serait-il possible d’identifier des fabricants ou des constructeurs Maliens de petits matériels agricoles (Broyage, concassage, centrifugation pour huile de Karité, ou chaîne de fabrication de confiture de mangue ou autre…) capables éventuellement de fabriquer des machines tournantes sur plan. Ces équipements robustes seraient destinés aux villages agricoles.

    Si d’aventure vous recevez mon message, bien à vous et merci pour toute suite que vous lui donneriez.
    Marcel Bariou
  • Bonjour,

    Je viens de découvrir votre blog. Le but de votre reportage est d'essayer de comprendre comment la mondialisation et la révolution numérique ont changé le quotidien des habitants du Mali et du Sénégal, identifier les impacts des TIC sur ces pays est une bonne chose (impacts économiques, sociaux et autres, une lutte contre la fracture numérique qui n'est pas tournée que vers le modèle technocentriste...). Toutefois, je vois que vous ne parlez pas des enjeux environnementaux, sociaux ou sanitaires d'envois de TIC dans les pays du Sud, sous couvert de dons. J'aimerais donc parler de l'initiative de notre ONG Enda Tiers-Monde Environnement, Développement, Action) qui est une ONG internationale fondée en 1972 au Sénégal, comme programme conjoint du Programme des Nations Unies pour l’Environnement. ONG du sud, celle-ci est engagée dans la lutte contre la pauvreté tout en préservant l’environnement pour un développement durable dans les pays du Sud et travaille notamment dans une vingtaine de pays d’Afrique, d’Asie, d’Amérique Latine et Caraïbes. Enda travaille depuis quelques années notamment sur les TIC et l'audiovisuel, pour lutter contre la fracture numérique. Par exemple, Enda Synfev (Synergie Genre et Développement), basé à Dakar, est une entité d'Enda qui s’est donnée pour mission de promouvoir des actions de développement au bénéfice des femmes, par la promotion de l'égalité de genre, pour la paix et le développement, Un de leur projet avait pour objectif d'amener les femmes d'Afrique francophone à bénéficier des avantages liées à la pénétration des NTIC dans la sous-région, tant comme utilisatrices et consommatrices que comme actrices. Enda travaille aussi depuis quelques années sur les filières de recyclage du matériel informatique. Par ex, Enda Graf agit pour le développement de filières de recyclage et de réemploi gérées par des structures de l’économie sociale et solidaire...

    Pour réduire la fracture numérique, de nombreuses initiatives de solidarité numérique ont vu le jour sans prendre en compte les enjeux environnementaux, sanitaires et sociaux d’envois massifs de matériel informatique en fin de vie dans les pays du Sud. Chaque année, 20 à 50 millions de tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) sont produites dans l’UE, leur volume croît à un rythme de 3 à 5 % par an soit le double par rapport aux déchets classiques. Ces DEEE contiennent notamment des métaux lourds et cancérigènes (mercure, plomb, cadmium...) et des inhibiteurs de flamme (PBB et PBDE).

    Ainsi, que faire de ces déchets alors que le discours dominant sur la fracture numérique attire l’attention sur le sous-équipement des Pays en développement?

    Nous avons ainsi décidé de mener le combat à la fois au Nord (en France, Pays-Bas) et au Sud (et particulièrement au Sénégal) en sensibilisant le public européen aux enjeux de la fracture numérique (efficace: via des projets qui n’adhèrent pas seulement au modèle technocentriste mais prennent en compte la maitrise endogène, la production ou même les innovations en matière de TIC pour les bénéficiaires), comme aux enjeux environnementaux et sanitaires de cette « poubelle numérique » que risquent de devenir les pays en développement en l’absence de structures de prise en charge du traitement en fin de vie des déchets d’équipements électriques et électroniques qui font souvent l’objet de donations dans le cadre d’initiatives de solidarité Nord-Sud.

    Suite à une étude sur les acteurs de la solidarité numérique responsable (disponible en français et en anglais, et en version papier), nous menons une campagne de sensibilisation du public (via des tables rondes, une exposition, une bande dessinée réalisée au Sénégal sur la solidarité numérique responsable, le sujet du réemploi informatique sur le site internet ewasteguide.info de l'institut suisse Empa... entre autres)

    Pour plus d'infos, n'hésitez pas à me contacter

    A bientôt
  • NTIC et "Vie privée?"
    Il faut aussi passer du côté de la Police sénégalaise: le FBI a apporté quelque chose .La Chine aussi.Tout cela devrait certainement changer quelque chose que je ne sais pas et que vous pourrez svoir.
  • @ Basile

    Votre blog est vraiment intéressant, j'avais d'ailleurs commencé à le lire il y a déjà quelques jours, et j'ai trouvé pleins d'infos, notamment cette note : http://senegalmedias.blogspot.com/2009_07_19_archive.html.
    . J'espère que nous pourrons nous rencontrer lors de notre passage à Dakar début novembre. Et merci pour la couverture du forum Acia.

    @ Guejopaalgnane

    Vous faites bien de rappeler, dans votre premier commentaire, que la fracture numérique est toujours très importante, notamment entre les villes et les campagnes. Je rebondis sur votre deuxième commentaire. Vous soulevez, il me semble, une question importante, en tout cas qui nous intéresse particulièrement. L'impact social des nouvelles technologies numériques sur les moeurs ou plus généralement les us et coutumes traditionnelles du Sénégal et du Mali

    Ici, vous parliez du cas particulier du proxénitisme. Mais de manière plus générale, quels changements les NTIC ont-elles pu avoir sur les relations sociales au Sénégal et au Mali ? Sur la vie privée ? Sur les relations entre amis, entre époux ?
  • Jean-Jacques Rousseau estime non sans raison sans doute compte tenu de son intelligence et de sa faculté d'observateur de son temps mais des temps à venir,que "Les sciences et les arts n'ont fait que corrompre les moeurs" ou alors ils n'ont pas permis aux hommes de devenir meilleurs.
    Peut-être aussi que votre enquête pourrait s'intéresser à cette question:"Les nouvelles technologies et la mondialisation ont-elles contribué à corrompre les moeurs au Sénégal ?"
    Ce qui est sûr,c'est que les nouvelles technologies qui sont attachées au processus de la mondialisation ont introduit au Sénégal de nouveaux réseaux de proxénétisme,ont permis d'ouvrir largement la zone jadis verrouillée du sexe dans la société sénégalaise.
  • "Qu’est ce que les nouvelles technologies et la mondialisation ont changé pour vous dans votre quotidien ? Qu'est ce qu'elles vous apportent concrètement ?"
    Un jeune bachelier de la RDC s'est adressé aux membres de cette communauté où vous nous faites part de votre projet d'enquête.Ce qui est valable pour ce nouveau bachelier est valable pour la plupart des élèves du Sénégal(ce n'est peut-être qu'une fausse hypothèse)mais dont la formulation s'appuie sur mon expérience de professeur de philosophie au Lycée.Si un bachelier africain ignore aujourd'hui les chemins possibles pour sa carrière,c'est qu'alors les Nouvelles Technologies de la Communication,malgré tous les discours officiels et les documents officiels que vous pourrea recevoir,ne sont pas encore solidement implantés dans certaines zones et dans certains domaines ou alors sont encore réservés à une certaine catégorie sociale.
    Je ne parle pas des services de téléphonies avec les cabines téléphoniques et les téléphones portables.Aujourd'hui dans mon villages situé à 100km de Dakar,3personnes sur 5 ont le portable.Mais dans le nouveau Lycée et dans le reste de la communauté rurale, il n'y a pas encore Internet.Il y a donc une nouvellMais e inégalité qui fait son entrée dans l'espace scolaire:certains élèves peuvent renforcer leurs dans les sites du Net mais d'autres ne le peuvent pas...La salle des professeurs de mon lycée vient relativement d'âvoir accès à la connexion intenet au courant le l'année 2008! Une bonne partie des professeurs du Sénégal et des autres enseignants(je peux me tromper),je ne veux pas dire la plus grande partie( jeunes et anciens) ne savent pas manipuler un ordinateur et n'utilisent pas les nouvelles technologies dans leurs enseignements.
    Ce ne sont là peut-êttre que des suppositions c'est pourquoi j'attendrais de votre enquête une réponse à cette question:"Qu’est ce que les nouvelles technologies et la mondialisation ont changé dans l'école sénégalaise ?
    Ont-elles permis de d'améliorer les résultats scolaires et unniversitaires?
  • @ Anne-Laure

    Merci pour l'info... Je vais sans doute "piquer" quelques pistes de reportage dans ces enquêtes...

    PS : la carte est ok. On arrive à Bamako le 19 octobre et on repart de Dakar le 7...
This reply was deleted.

Récemment sur l'atelier

Houda Belabd posted photos
Il y a 11 heures
Houda Belabd posted a photo
En cette journée ensoleillée du printemps, il fait bon flâner en pleine île de la Jatte.Située à la…
hier
mapote gaye posted a blog post
Les récentes législatives et l’état de santé du président Ali Bongo Ondimba ont ravivé certaines pr…
4 févr. 2019
mapote gaye posted a blog post
Les récentes législatives et l’état de santé du président Ali Bongo Ondimba ont ravivé certaines pr…
4 févr. 2019
Plus...