ATTENTAT TERRORISTE A AIR PRODUCT EN ISERE

ATTENTAT TERRORISTE A AIR PRODUCT EN ISERE

Publié(e) par Pascal Himmelsbach le 1 janvier 1970 à 1:00

ALERTE INFOS

ATTENTAT TERRORISTE

DANS UNE USINE DE GAZ EN ISERE

Un mort et une dizaine de blessés

De Pascal Himmelsbach pour Alsace-Lorraine-Infos

Vendredi 26 juin 2015 à 11h00

Saint-Quentin-Fallavier, en Isère. - Idé.


Réaction du Président François Hollande à la suite de l'attentat en Isère

http://www.elysee.fr/declarations/article/reaction-du-president-francois-hollande-a-la-suite-de-l-attentat-en-isere-2/

Photo 7 / 9: description indisponible

Mesdames,

Messieurs,

Je suis sorti du Conseil européen, qui a commencé d’ailleurs alors que l’on apprenait l’attentat qui a eu lieu ce matin, juste avant 10 h 00, à Saint-Quentin-Fallavier dans l’Isère. 

Cet attentat, c’est un véhicule conduit par une personne, peut-être accompagnée d’une autre, et qui, à vive allure, se projette sur cet établissement classé SEVESO 

contenant des bouteilles de gaz. L’intention ne fait pas de doute, c’est de provoquer une explosion.

L’attaque est de nature terroriste, dès lors qu’il a été retrouvé un cadavre décapité avec des inscriptions. Au moment où je parle, il y aurait un mort et deux blessés. 

Le ministre de l’Intérieur s‘est immédiatement rendu sur place avec le procureur. L’individu suspecté d’avoir commis cet attentat, a été arrêté et identifié. 

Des moyens de gendarmerie considérables ont été déployés dans la région. Les sites SEVESO ont été protégés encore davantage et toutes les dispositions sont prises 

pour éviter tout drame supplémentaire et prévenir toute action.

Le ministre de l’Intérieur va s’exprimer juste après mon intervention pour donner les informations utiles et rien que les informations utiles, car l’enquête est en cours 

et vous savez qu’elle a été confiée au Parquet antiterroriste. Dans ces moments, il faut avoir d’abord une expression de solidarité à l’égard de la victime. Cette solidarité, 

elle m’a été également adressée au Conseil européen de ce matin. Chacun se souvient de ce qui s’est produit dans notre pays et pas seulement dans notre pays.

Il y a une émotion, mais l’émotion ne peut pas être la seule réponse. C’est l’action, la prévention, la dissuasion et donc la nécessité de porter des valeurs et de ne pas céder à la peur, 

jamais, et d’être à la hauteur de toutes les circonstances, de ne pas créer de divisions inutiles, de suspicions qui seraient intolérables, de faire le travail que les Français 

attendent de nous : les protéger et en même temps établir la vérité et éradiquer les groupes ou les individus qui sont responsables de tels actes.

Je vais quitter le Conseil européen après cette expression devant vous. J’en ai prévenu mes collègues et je tiendrai un conseil restreint à l’Elysée cet après-midi à 15 h 30. 

Nous aurons à ce moment-là d’autres éléments, toutes les informations et nous prendrons si c’est nécessaire, d’autres mesures.

Enfin je vous l’ai dit, le suspect a été arrêté et il est identifié. Les enquêtes sont en cours et je laisse les autorités chargées de ces enquêtes donner des informations, 

même s’il doit y avoir aussi – et vous le comprendrez bien – une part de discrétion pour assurer l’efficacité de nos services. Je vous remercie de votre compréhension.


A l'Elysée

Conseil restreint

26 Juin 2015

http://www.elysee.fr/chronologie/#e9773,2015-06-26,conseil-restreint

Suite aux événements qui se sont produits en Isère, le Président de la République tiendra un Conseil restreint ce jour à 15h30 au Palais de l’Elysée.

Réaction du président François Hollande à la suite de l'attentat en Isère

http://www.elysee.fr/toutes-les-actualites/

Publié le 26 Juin 2015

Je suis sorti du Conseil européen, qui a commencé d’ailleurs alors que l’on apprenait l’attentat qui a eu lieu ce matin, juste avant 10 h 00, à Saint-Quentin-Fallavier dans l’Isère. Cet attentat, c’est un véhicule conduit par une personne, peut-être accompagnée d’une autre, et qui, à vive allure, se projette sur cet établissement classé SEVESO contenant des bouteilles de gaz. L’intention ne fait pas de doute, c’est de provoquer une explosion.

RUBRIQUE : DÉFENSE - EUROPE - INTÉRIEUR ET SÉCURITÉ

Le Président de la République s’est entretenu avec le Président de la République tunisienne Béji Caïd Essebsi.

Il lui a fait part du soutien de la France dans l’épreuve que connaît la Tunisie après l’attaque terroriste qui a fait à Sousse au moins 27 morts.

Les deux présidents ont exprimé leur solidarité face au terrorisme et leur intention de poursuivre et intensifier leur coopération dans la lutte contre ce fléau.

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Entretien avec le président de la République tunisienne

Publié le 26 Juin 2015

Le Président de la République s’est entretenu avec le Président de la République tunisienne Béji Caïd Essebsi. 

Il lui a fait part du soutien de la France dans l’épreuve que connaît la Tunisie après l’attaque terroriste qui a fait à Sousse au moins 28 morts. 

Les deux Présidents ont exprimé leur solidarité face au terrorisme et leur intention de poursuivre et intensifier leur coopération dans la lutte contre ce fléau.

RUBRIQUE : DÉFENSE - INTÉRIEUR ET SÉCURITÉ - INTERNATIONAL, DÉVELOPPEMENT ET FRANCOPHONIE

PLUS SUR


http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/attentat-dans-l-isere/en-images-attentat-en-isere-le-site-vise-par-l-attaque-entierement-boucle_970493.html#xtor=EPR-51-[tunisie-des-tirs-font-plusieurs-morts-sur-une-plage-devant-un-hotel-touristique-suivez-notre-direct_970529]-20150626-[related]

Par Francetv info

Mis à jour le 26/06/2015 | 14:07 , publié le 26/06/2015 | 14:02

La France à nouveau frappée par le terrorisme islamiste. Un homme connu des services de renseignement, et interpellé par la police, est suspecté d'être l'auteur de l'attentat perpétré à Saint-Quentin-Fallavier (Isère), vendredi 26 juin. L'attaque, commise en milieu de matinée, a fait au moins un mort et deux blessés. 

>> Attentat dans l'Isère : suivez notre direct

Le suspect, qui pourrait avoir bénéficié de l'aide d'un complice, a visé une usine de gaz industriels. Le véhicule qu'il conduisait a percuté des bonbonnes de gaz, et provoqué une explosion. "L'intention ne fait pas de doute, c'est de provoquer une explosion. L'attaque est de nature terroriste", a réagi le chef de l'Etat, François Hollande.

Très rapidement, des dizaines de pompiers, gendarmes et policiers ont été déployés sur place. Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, s'est également rendu sur les lieux du drame.

1/9Des pompiers interviennent aux abords de l'usine Air Products de Saint-Quentin-Fallavier (Isère), après un attentat, le 26 juin 2015. MAXPPP

2/9Peu de temps après l'attentat, de nombreuses équipes de secours ont été déployées sur place pour venir en aide aux victimes. PHILIPPE DESMAZES / AFP

3/9Des dizaines de policiers ont également été dépêchés sur place, notamment pour sécuriser le site où a été perpétré l'attentat. PHILIPPE DESMAZES / AFP

4/9Arrivée sur les lieux, la police a découvert le corps d'une victime, décapitée. Accrochée à un grillage près de l'usine où a été commis l'attentat,

la tête était recouverte d'inscriptions en arabe, selon une source proche du dossier. MAXPPP

5/9En déplacement dans le Rhône, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, s'est aussitôt rendu sur les lieux de l'attentat.PHILIPPE DESMAZES / AFP

6/9La gendarmerie a également arrêté un suspect. L'homme, qui ne portait pas de papiers sur lui, a été "identifié", 

selon le président de la République, François Hollande. PHILIPPE DESMAZES / AFP

7/9Un hélicoptère de la gendarmerie survole le site de l'attentat. MAXPPP

8/9L'usine Air Products, visée par l'attentat, est un site classé Seveso. Les auteurs de l'attaque pourraient avoir eu l'intention de faire exploser ce site. MAXPPP

9/9L'homme arrêté serait âgé de 35 ans, et habiterait la région lyonnaise. Selon "Le Dauphiné", la direction de l'enquête a été confiée à la police judiciaire de Lyon. MAXPPP

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En déplacement à Bruxelles pour le Conseil européen, 
le président François Hollande s'est exprimé à la suite de l'attentat en Isère.

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Jeudi 25 juin 2015

Le président François Hollande a tenu une conférence presse 
à l'issue de la première journée du Conseil européen à Bruxelles.

Bruxelles – Jeudi 25 juin 2015

Journaliste : Êtes-vous confiants pour trouver un accord ce soir ?

LE PRESIDENT : L’accord est possible. L’accord est nécessaire. Il y a encore des écarts qui demeurent. Depuis lundi, beaucoup y travaillent. Nous devons laisser les négociateurs, c’est-à-dire les institutions européennes la Commission, la Banque Centrale, et aussi le FMI et la Grèce, agir, mener à bien ces discussions, pour qu’elles puissent être conclues. Quand ? Je vais vous le dire : le plus tôt sera le mieux.

Car quand un accord est possible, quand un accord est nécessaire, il doit arriver au moment qui n’est pas le moment ultime.

 Je crois qu’il n’y aurait rien à gagner à laisser trop de temps encore. Je pense que la Grèce n’en a plus.

Journaliste : Monsieur le Président, quels sont les points de blocages ?

LE PRESIDENT : Les points de blocage ne sont pas tant dans la trajectoire – elle est maintenant connue, c’est-à-dire ce que la Grèce a à faire et elle a déjà précisé ses intentions

et ses objectifs – mais sur les moyens de l’atteindre. Je pense que nous ne sommes pas loin. Il y a encore – c’est normal parce que c’est très technique – des discussions. 

Quand il y a l’enjeu de la Grèce, l’enjeu de l’Europe, l’enjeu de la Zone Euro, il faut savoir terminer une négociation.

Journaliste : Est-ce que la question de la dette doit faire partie de l’accord ?

LE PRESIDENT : Le financement doit faire partie de l’accord.

(Sur les migrants) Le but de l’Europe n’est pas d’échouer. Ce n’est pas non plus de répondre à toutes les questions. Le but de l’Europe est de réussir face à un problème 

qui est un problème humain majeur et qui ne va pas disparaitre du jour au lendemain. Les deux principes sont, d’une part la solidarité face à des réfugiés car il faut trouver 

des solutions, et d’autre part, la responsabilité, parce qu’il faut régler un certain nombre de sujets, notamment la question de l’accueil sur les côtes européennes.

C’est donc ce double travail que nous devons accomplir. Être capable d’accueillir, d’enregistrer, de faire la distinction entre les réfugiés et les migrants. Ensuite, être capable 

d’avoir un engagement de chaque pays. La position de la France, c’est que chaque pays doit prendre des engagements et qu’il doit y avoir une solidarité face à ce qui est un problème, 

non pas un problème européen, mais un problème humanitaire mondial.

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