Alif Buterinote

Alif Buterinote

Réalisateur de deux films professionnels, tous deux court-métrages et documentaires, Alif Buterinote est né à Goma le 01 mai 1998. Il commence sa carrière cinématographique en 2009 dans un groupe des jeunes aspirants cinéastes quand il avait encore 11 ans. A 14 ans, il réalise son premier film, une fiction courte de 3 minutes qu’il considère comme exercice de classe (Master class of cinema at Yolé!Africa) tout à fait comme son deuxième film,  cette fois-ci un documentaire, à 15 ans.

Vers fin 2013, il réalise Bomoyi yako yikampiko (documentaire de 4 minutes et 30 secondes) qui sera sélectionné dans la catégorie compétition internationale des court-métrages dans le festival FENACO, au Pérou, cela en 2014. Ce film, notons bien, parle de la jeunesse congolaise qui ne se retrouve pas dans le futur beau Congo prédit par l’héro national Emery Patrice Lumumba suite à sa naissance dans la guerre et durant un désordre total au pays. Alors face à cette paix, justice et travail dans l’ordre qu’affiche ce beau Congo de Lumumba, elle ne s’habituera pas facilement à ce nouveau mode de vie sent-elle, suite à son passé obscurci par des guerres et trahisons.

Avant toutes ces 3 réalisations de ce jeune réalisateur congolais, il avait participé dans la production en 2010, du film « Sapilo mais pas trop » de Jules Luminaud dans le cadre du FESTIMAJ 2010, où il jouait le rôle d’un enfant dont le père était un ivrogne suite à une malédiction et c’était à lui de le sauver de cet état. Bref, Alif Buterinote était retenu  dans ce film comme un des acteurs principaux en 2010 par Anne-Claude Lumette, scénariste du film. Mais aussi durant la production de ce film qui avait prit trois jours successifs, c’était d’abord une semaine d’initiation au cinéma où Jules et Anne-Claude, enseignaient pendant un atelier de cinéma au Yolé!Africa, les notions de base du cinéma dont l’historique, le scénario, le filmage, la mise en scène et le montage. En cette même année en octobre, Alif participe à son premier SKIFF (Salaam Kivu International Film Festival) comme étudiant en cinéma, et cela presque toutes les autres 5 années entrecoupées qui suivront jusqu’en 2014 car le festival ne prend que 10 jours dans un mois, Octobre au par avant mais aujourd’hui en Juillet. En 2012, il étudiera avec le cinéaste réalisateur et activiste Petna Ndaliko Katondolo comme professeur pendant   une période de deux semaines encore revenant sur les notions de bases du cinéma, cette fois pour les films documentaires et expérimentaux, toujours au Yolé!Africa. En 2013 durant le SKIFF, il participa à un atelier pendant  une semaine pour la réalisation des films documentaires et expérimentaux avec Nelson Walker et Lynn True comme professeurs. Durant cet atelier, il étudia avec ses collègues les sortes des documentaires et leurs réalisations, l’historique du film documentaire et la technique pour réaliser un film documentaire. Après cette formation, c’est alors qu’il réalisa le fameux documentaire « Bomoyi yako yikampiko », un documentaire expérimental. En 2014 l’année qui avait suivie, il participera toujours au SKIFF où il sera formé par Matthieu Roy (Cinéaste réalisateur canadien, il a réalisé Surviving progress et L’autre maison) pendant une semaine pour la production des films fictions et docu-fictions. Pendant cette même semaine, il sera formé par Jeremy Gilley (fondateur de Peace One Day et réalisateur de The day after peace) dans la réalisation des films documentaires et aussi le leadership.

Toutes ces années de formation au sein de Yolé!Africa ont données une autre vision du monde à Alif Buterinote qui aujourd’hui se reconnait réalisateur de deux films documentaires professionnels dont le premier « Bomoyi yako yikampiko », de 4 minutes et 30 secondes et « La terre de mon art », de 17 minutes et 1 seconde. Ce dernier film de Alif Buterinote, réalisé dans le mois de janvier 2015, parle de la culture africaine qui a su résister aux différentes guerres dans la région des Grand-Lacs (Est de la République Démocratique du Congo) et en général de l’Afrique, qui  face aux guerres, maintient quand même certaines de ses valeurs traditionnelles ancestrales.

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Commentaires

  • il faut encourager le maximum des bouches a crier les malheurs de la RDC.trop des bruits ne nuient pas pour cette cause

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