Le supérieur en Afrique noire

S'auto former, c'est tracer son chemin.Depuis un certain temps, nous remarquons en Afrique dans le secteur privé, l'ouverture d'un grand nombre des écoles supérieures de nature variée. Cela pour contrecarrer l'Europe face à certaines décisions ''politiques'' de ne plus accueillir un grand nombre d'étudiants noirs sur leurs sols de peur de faire des soit disant «sans papiers ».Les pays Africains conscients de la portée des études supérieures et professionnelles dans les secteurs de développements, se sont attelés à prendre leur responsabilité à bras le corps pour confronter le manque. Alors, des écoles de grandes factures ont fait leurs ouvertures et offrent des filières de hautes renommées.Les états ne pouvant plus bien gérer des universités publiques trop pleines, ont trouvé une aubaine à la démarche privée afin de pouvoir désengorger le milieu. Par ailleurs, les éminents professeurs issue des universités publiques sont sollicités et font la vacation dans le privé.De nos jours, des étudiants en nombre suffisant sortis des privés ; biens formés, bien encadrés et non acculturés, ont ouvert une ère nouvelle pour l'Afrique et les Africains.Ainsi, des cadres formés en Afrique sont des fruits de l'Afrique et des Africains. Il est dommage que des pays occidentaux continuent à indexer l'Afrique comme toujours un continent du désarroi. Il est vrai que l'Afrique est riche en sous sol source de beaucoups de convoitises, mais dorénavant, il faudrait compter de même avec la richesse des Hommes.COMPAORE Abdramane.http://www.afric-teach.at.ma
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Commentaires

  • Bonjour fanpouop,

    Merci pour ton appréciation de mon billet pourtant sur « le supérieur en Afrique noire ».

    Tu as signalé un fait très intéressant qui se trouve être un complexe de nous noirs Africains qui pensons que « tout ce qui est bien doit provenir d’ailleurs » pour ne pas dire hors du continent. Ta remarque est bien justifiée dans la mesure ou nous constatons effectivement ce fait sur nos sols.

    La question que l’on doit se poser est jusqu’à quand cela pourrait continuer ?

    Cependant, je reste bien confiant, car je suis personnellement un fruit de ce secteur privé et je ne me trouve nullement complexé, car mon expérience sur le terrain me l’a démontrée. J’ai travaillé avec des ingénieurs formés hors du continent, que ça soit dans le secteur de l’enseignement ou autres, mais en aucun cas je n’ai jamais été dépaysé.

    Je conviens avec toi que le secteur académique a besoin énormément d’argent, le nerf de toute guerre. C’est d’ailleurs même la bête noire du secteur privé; comment faire pour boucler l’année académique en cours avec un budget assez limité.

    Je pense que les états Africains et les institutions Africaines doivent trouver des accords communs pour financer un à deux instituts supérieurs privés dans chaque sous région Africaine qui ont déjà fait preuves de compétence et de réussite, pour ainsi permettre les orientations des boursiers Africains. Cela va occassionner une certaine qualité et une renommé envers ces instituts afin de contrecarrer ce complexe qui nous mine tous.

    J’ai très confiance à notre autonomie académique, ça risque de prendre le temps que ça prendra ; mais on arrivera tout de même bien à bon bord.

    COMPAORE Abdramane
    http://www.afric-teach.at.ma
  • Bjour Abdramane,
    c'est avec joie que j'ai lu ton analyse sur les universtes privées en afrique et leurs produit. Date du 28 June 2008 à 14 24 Seulement quelque chose m'irride. Ne pense-tu pas que le fait que lorsqu'il y a un grand projet en afrique ou lorsqu'une grande firme internationale veut s'implante en afrique la demarche est d'aller recrute les africains de la diaspora est la preuve que même les operateurs économique africains, europeen et même souvent le pouvoir pubic ont plus confiance à l'expertise des etudiants ayant été forme en occident. Si la raison du choix est le faite qu'il ont été forme dans les école les plus renomme ( universite de la sorbone a paris....) . Je me demande comment les universites privées de nos pays pourront vendre les produits sortant de ces écoles africains. Parceque la base de recrutement des etudiants de la diaspora est le parcourt academique pourtant ceux des etudiants sortant des grandes école africain est en plus une experience professionnelle. c'est le pourquoi je pense que la renomme d'une école compte aussi pour l'insertion professionnelle. Ainsi l'etudiant ayant obtenu son diplôme d'ingenieur au polytechnique de yaounde sera difficilement comparer avec celui de l'ISTDI de DOUALA qui est une universite privée renomme au cameroun même si sans doute celui de l'ISTDI est au mieux outille sur le plan theorique que pratique et aussi que les enseignants de celui-ci vienent des universites d' Etat. on voit bien que le nom de l'école aussi pour le devenir des etudiants d'afrique. c'est pourquoi il faut un bon investissement dans l'enseignement supérieur privée pour pourvoir avoir un grand comme par exemple l'universite libre de tunis....
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