Dans la prochaine émission, nous allons parler des questions d'archivage audiovisuel avec une question sous-jacente: serons-nous capables demain d'écouter/voir les éléments vidéo/audio que nous produisons aujourd'hui?Mes invités seront:
  • Emmanuel Hoog, président-directeur général de l'INA (Institut national de l'audiovisuel), l'organisme qui est en charge en France de la préservation et de la gestion des archives audiovisuelles
  • Henri Chamoux, historien et chercheur spécialiste des débuts de l'histoire des enregistrements sonores et créateur du site l'archéophone
Avec eux, nous reviendrons sur la re-découverte de la semaine, celle du plus ancien enregistrement sonore du monde. Il date de 1860.Nous nous pencherons également sur les enjeux de la numérisation des archives audiovisuelles et des quantités phénoménales de contenus audiovisuels que nous publions aujourd'hui sur le web.Vous pouvez leur adresser vos questions dans les commentaires de ce billet.
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Commentaires

  • Marianne,

    Vos questions arrivent malheureusement un peu tardivement. L'émission a déjà été enregistrée et diffusée. Vous pouvez l'écouter ici.
  • Garder trace, faire mémoire procèdent de la même dynamique.
    Mais se posent trois questions :
    1. Sur quel support ? On revient de l'idée que le CD a une durée de vie infinie. Le papier ou la parchemin serait-il, dans l'état actuel des connnaissances, le meilleur support ?
    2. Avec quel lecteur, quel standard ? Ils deviennent si vite obsolètes et ils sont tellement dépendants du marché, des marques ou des modes... De nouveau, ne vaut-il pas mieux avoir un support qui ne demande aucun matériel obligatoire pour la lecture ?
    3. Pour quelle lecture ? Une lecture réservée à un panel trié sur le volet qui détiendrait connaissance et pouvoir ne me convient pas. Alors comment la rendre accessible au plus grand nombre et comment rendre le plus grad nombre à même d'en profiter (Culture, formation... Et support pratique)

    Toutes ces questions, et bien d 'autres, sont en jeu dans ce cadre. Il dépasse la question pratique et pose de réelles questions éthiques.

    Marianne
  • Mr Chamoux, je suis allé sur le site Ina pour voir si les archives audiovisuels de la RDC étaient conservés et à ma grande surprise en tapant les mots de recherche comme Mobutu ou Kinshasa par ex. je n'ai trouvé que l'arrivée de L.D.Kabila et les rebelles Rwandais, et pourtant l'histoire de Mobutu ne commence pas à l"avènement de LD Kabila, comment ça se fait qu'un ancien ami des successifs présidents Français soit ainsi mis au placard ( aux oubliettes )? Je reste néamoins persuadé qu'il faille taper un autre mot pour retrouver ces archives sur Mobutu.
    Est ce que les supports audiovisuels que nous enrégistrons et produisons aujourd'hui peuvent être lu et adapter avec les nouveaux composants numériques de demain? seront-ils compatibles avec les avancées de techniques numériques et electronique du futur?
  • Ne pensez vous pas que réseau va devenir LE média? L'image fixe ou animé, le son et l'écrit tout deviens numérique. Tout est progressivement accessible sur un réseau géant. Prochainement on peux penser que le sens sera compris. Il sera possible consulter à notre guise toutes sortes de ressources multimédias dont les programmes radio actuels ou passés et même en cour de production comme dans cette émission.

    Je lis dans sous le billet d'Embruns sur cet enregistrement le commentaire d’un autre blogueur GreG qui signale que "la plus ancienne page web conservée. date , tenez-vous bien, du 11 mars de l'an de grâce 1992."

    Il y a 16 ans. il est curieux de voir ce qu’il en est comment la toile s’est transformé. Pour ma part je note que la deuxième page du web comporte 10 liens.

    Au 2 avril 2008 on trouve 27 300 résultats dans google pour Édouard-Léon Scott de Martinville

    Et 206 000 pages pour le fait qu’une présentatrice sur la BBC a éclaté de rire en entendant l’enregistrement

    Le fait qu’il est impossible, au-delà des 1er pages de résultat, d’être certain que toutes ces occurrences ont un rapport avec le sujet recherché est périphérique. C'est une limitation mais qui sera surmonté très probablement dans les années qui viennent. Reste que le réseau a une vocation globalisante et universelle.
  • Bonjour, ma question s'adresse à M. Henri Chamoux: Quel est le rôle des archives audiovisuels dans une civilisation comme la notre "africaine"? Pensez - vous que si l'histoire de nos ancêtres était archivée en audiovisuels, nos valeurs ancêstrales auront dû être mieux adaptées à la civilisation moderne?
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