Berlinale 2008 - Jour 1 : Let's rock!

La journée n'est pas perdue, j'ai vu Costa Gavras, président du jury de cette année et Pascal Thibaut de RFI (là je rigole...je l'aime bien, mais bon de là à ce que cela sauve ma journée...je dis pas, si j'avais trébuché devant les pieds d'Annette Gerlach d'ARTE...). Réputé pour ses films engagés politiquement, son avis est très attendu dans cette 58ème édition du Festival International du Film de Berlin, festival à la tradition politiquement, socialement et cinématographiquement engagé, surtout si on le compare à cette foire de Cannes. En substance, il dit ne pas avoir l'intention de juger les films: il y a des films bons et d'autres pas bons. A la question, qu'est-ce qu'un bon film: n'importe quel film peut être bon, même un film sur Frankenstein, à part peut-être des films dans lesquels les acteurs et/ou réalisateurs veulent sauver le monde. En ce qui concerne les films politiques, pour lui il y a de la politique partout, c'est simplement le fait de "comprendre comment les gens exercent du pouvoir sur vous et comment vous excercer du pouvoir sur les gens". C'est l'analyse ou le fait de montrer cette relation qui fait un objet politique.

Côté vedettes: Les Rolling Stones et Martin Scorcese avec le film d'ouverture "Shine a Light". Je me demande encore pourquoi il a fait l'ouverture du festival. Ce n'est pas un documentaire, mais un concert mis en scènes par Scorcese et Les Stones...sympa si on aime les Rolling Stones et que l'on a pas les moyens de se payer un billet de concert...autrement RAS.
Ah oui, en vrai ;-) Keith Richards est encore plus buriné -enfin silloné, ravagé, labouré- que sur les photos ou à la télé: et déja là je trouvais que c'était pas piqué des vers!

MaB, Berlin


crédit: Berlinale

www.berlinale.de

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