Nicolas Négoce et Jacob Compaoré, tous deux  journalistes de la chaine de télévision panafricaine Vox Africa,  ont été malmené par deux vigiles, le 16 Fév 2011, devant une station de la société de Pétrole de Côte d’Ivoire (PETROCI) situé à la Riviera 7ème Tranche.

Nos deux confrères qui se sont pourtant présenté à eux comme des journalistes ont tout de même été dépossédés, avec ‘’brutalité’’, de leur matériel de travail,par ces vigiles de Pétroci, cassant la manche de leur caméra .

‘’Ils nous ont dit qu’ils auraient reçu des consignes ferme de la direction de PETROCI de ne laisser personne filmer leur station, à part les journalistes de Radiotélévision Ivoirienne (RTI). Pour eux, à part les derniers cités, tous les autres journalistes travailleraient, pour des chaines pirates’’ voici en substance les justificatifs donné a nos confrères de Vox Africa.

Nos confrères revenaient d’une interview avec  un économiste et allaient à une autre interview que devait leur accorder le ministre du budget Koné du gouvernement Pro-Gbagbo quand un attroupement de femme venu s’approvisionner en gaz butane à la station la station Pétroci a attiré leur attention.

‘’Nous nous sommes mis de l’autre coté de la route et j’ai demandé au cameraman de faire des plans de ces femmes là qui se bousculaient pour se faire servir en premier en bouteille de gaz. C’est un reflexe de journaliste, et nous étions loin de leur station, de l’autre coté de la route’’ chose que ces vigiles de PETROCI n’étendaient pas de cette oreille.

Nos deux confrères de Vox Africa ont pu s’en sortir face à la détermination de ces vigiles grâce au coup de fil qu’ils ont pu passé au  ministre pro-Gbagbo du budget, Koné.

Sur injonction téléphonique du porte parole du gouvernement Gbagbo, Ahoua Don Mélo, le commissaire Koffi du 30ème Arrondissement d’Angré va se saisir de l’affaire.

Neuf  responsables de la direction de Pétroci, parmi lesquelles se trouvaient Francis N’Guessan, Sika Bi Clément Michelle et M Djoma, arrivés  sur les lieux ‘’ ont exigé sans succès que nos confrères effacent  leur enregistrement avant la restitution de leur camera ’’, .

Finalement, c’est par des blaguent et des poignés de mains que l’affaire va connaitre son dénouement.

C’est une fois en possession de leur camera que nos confrères se sont rendu compte que la manche avait été cassé dans la bousculade par les deux vigiles.

 Source: http://ivoriancommiteeforprotectionofjo.blogspot.com

 

Envoyez-moi un e-mail lorsque des commentaires sont laissés –

Vous devez être membre de Atelier des médias pour ajouter des commentaires !

Join Atelier des médias

Articles mis en avant

Récemment sur l'atelier

mapote gaye posted blog posts
4 févr.
Mélissa Barra posted a blog post
La Côte d’Ivoire veut s’attaquer aux dysfonctionnements que connaît l’enseignement supérieur public…
18 janv.
Plus...