Il y a quatre ans, le 25 au 29 février 2008, des milliers de jeunes camerounais étaient massivement descendus dans les rues à travers le pays pour crier leur mal-être à travers ce qu’on a qualifié «les émeutes de la faim», causant d’énormes dégâts matériels. Les forces de l’ordre, toutes catégories confondues, déployées dans les villes pour les contrer, laissèrent sur le carreau des centaines de victimes. Le bouillant député du Sdf, qui depuis lors a pris la résolution d’en faire un événement annuel, intègre la journée du samedi 23 février. Ce jour-là, alors qu’il avait programmé un meeting politique au lieu dit «Carrefour Dakar» pour dénoncer le projet de modification de la constitution par le président Biya, les forces de l’ordre l’avaient dissuadé de tenir sa réunion. Après son départ des lieux, des violences ont éclaté entre les policiers et quelques jeunes qui n’avaient pas encore décidé de se retirer.Au cours des heurts, il y eut deux morts tombés sous des balles réelles de la police. Quand deux jours plus tard les émeutes de la faim éclatent sous le prétexte d’une grève des transporteurs d’ailleurs reportée, les autorités sont convaincues que c’est la suite du meeting de Samedi organisé par
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