Etudiant et politiqu: Birane Macoly se prononce

Dans la Grèce antique, les érudits faisaient partis des hommes de la cours. Dans l’empire romain, c’était pareil. En Egypte, les bâtisseurs de pyramides, autrement dit les architectes des pharaons étaient ceux qui avaient un savoir, ceux qui détenaient la connaissance. En d’autres termes, dans l’antiquité, les personnes qui détenaient la puissance des sciences, en l’occurrence le savoir, ce que j’appelle « Elite de l’antiquité » étaient ceux sur qui les rois, pharaons ou empereurs comptaient pour bien gérer les affaires de la cité. Ce qui nous amène à dire que dans ce l’on a qualifié d’être « l’art de gérer les affaires de la cité », pour dire la politique, la connaissance, le savoir détenus par une Elite, y avaient une place de choix. En somme, la politique ne pouvait pas aller sans cette Elite pétrie d’innovations et fertile de solutions.

Si on décide d’acclimater cette notion « d’Elite de l’antiquité », vous conviendrez avec moi que cette Elite est majoritairement dominée par  les étudiants. Ceux qui le nom est défini par LE PETIT LAROUSSE comme une « personne qui suit des études supérieurs ». En effet, après des années de dures labeurs, ils ont décroché leurs Baccalauréats et ont réussi à noyauter dans le monde des études supérieurs, autrement dit le « temple du savoir » ou ils suivent une formation dans diverses domaines relatives à l’économie, aux mathématiques, aux droits, aux langues et civilisations, à l’agro alimentaire, à la sociologie, aux technologies, pour ne citer que ceux la. On en déduit ainsi que l’étudiant possède éventuellement les acquis pour ne pas être un pion dans le domaine politique mais plutôt un acteur dans ce vaste terrain qui fait appelle à des compétences de niveau universitaires de nos jours. Le mot « acteur » défini celui qui a la capacité et la volonté de prendre des initiatives pour faire évoluer l’organisation auquel il appartient et d’agir pour l’adapter aux évolutions acquises de l’environnement dans lequel il se développe.

Pour nuancer mon propos, je dirais que l’étudiant, au delà d’avoir le droit de militer pour un parti politique, a le devoir, voir l’obligation, de mettre sa connaissance au servir de son pays en vue de combattre l’injustice, de mettre sa pierre à l’édifice du développement, et de faire parti de l’instance dirigeante de son pays dans le but de mettre en œuvre ce qu’il a appris. Et, "la meilleure façon d’agir c’est de faire parti de ceux qui décident ou de ceux qui s’impliquent dans la manière de gérer les affaires de la cité", dit-on souvent. 

Je suis plus que convaincu que l’étudiant est digne, il a de la valeur et se respecte pour ne pas être une marionnette politique mais plutot un element incontournable dans la sphére politique.

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