DUMBA KULTUR en concert au Centre culturel Georges Meliesse le 07 mai à 20H30 àOuagadougou et le 14 mai au centre culturel Henry Matisse de bobo-dioulasso à 20H30Dumba Kultur sont des artistes repérés par l'AFRO PEPITES SHOW, lors de la 2d édition.Dumba KULTUR une sauce qui prend, des mélodies qui restent, une voix cassée attirante… Le prince et le chasseur pour vous séduire…INFOS pour les Acteurs culturels : Dumba Kultur sont installés sur Ouagadougou.Contact Manager : www.myspace.com/dumbakulturBiographie : En d'autres temps, Alkabore Tega Wende n'aurait même pas eu le droit de chanter, son statut de prince burkinabé étant, par tradition, incompatible avec une si « triviale » activité. Toutefois sa mère déjà donnait de la voix lors des cérémonies de baptême et la musique, on le sait, adoucit même le Rituel. Quant à Sini Moulaye, son appartenance à la caste ivoirienne des Dosso le destinait à devenir chasseur, expert en médecine par les plantes et conteur attitré de l'arbre à palabres. C'était sans compter le djembé, au son duquel il commença de danser à l'âge du lionceau. Le premier affiche un sourire de môme émerveillé, cinglant comme un coup de slam et serti dans un buisson de dreadlocks qui témoigne d'une joyeuse allégeance au reggae. Le second est mince comme un arbre qui monte au ciel, sa voix cassée prend aux tripes. Ces deux-là se sont reconnus tout de suite : le prince et le chasseur ont découvert le plaisir de jouer ensemble, ils se sont entourés de musiciens qui, comme eux, avaient su garder les oreilles grand ouvertes, et ils ont créé DUMBA KULTUR. "Dumba", c'est-à-dire la grande profondeur en langue malinké. Grande profondeur de l'enracinement Africain, scandé par les rythmes Mossi, par les cordes pincées du N'goni et de la Kora, par les résonances subtiles de la calebasse et du djembé.Discographie :Deux premiers albums – Le Trône (1999) et Voyage(2004) – ont assis la réputation du groupe sur la scène Burkinabé. Celui qui sort aujourd'hui est le fruit vitaminé d'une rencontre en cascade. Préparé dans les studios d’Ouagadougou puis enregistré dans les studios Bogolan de Bamako, sous la houlette du réalisateur Jean Lamoot et avec le concours des musiciens de Salif Keita, le présent album scelle l'alliance de la colère née de l'injustice et de la vitalité inhérente au génie sub-sahélien. Opérer une telle fusion rapproche de l'état de Grâce : Sabab, en bambaraUne vidéo pour vous séduire : http://www.youtube.com/watch?v=_mPnft39AgU&feature=player_embedded
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