Festival Nous sommes tous des Africains à l'Olympic Café.Adresse : 20 rue léon, 75018 ParisMétro Château Rouge.Réservation : concert@lereveafricain (précisez le nom du Groupe) +...PAF : 9€ + 1 conso, 7€( Tarif réduit, chômeurs étudiants), 5€ (Abonnés de l'Olympic Café ou du Rêve Africain)Leur site :www.myspace.com/bilakakoraStyle : Rock, Jazz, BluesBio : Bil Aka Kora : Voyage dans l’univers DjongoBil Aka Kora réussit brillamment sa carrière depuis plus de dix ans en Afrique de l’Ouest et au Burkina Faso, son pays natal et de résidence. Originaire de la région Kasséna dont l’ethnie représente seulement 1% de la population burkinabé, Bil Aka kora est une grande icône de la musique dans son pays malgré le fait que seule cette tranche de la population parle sa langue maternelle, le gourounsi.Doté d’une voix puissante au registre très large, Bil Aka Kora propose un savant et séduisant cocktail dé-nommé Djongo musique, fusion de rythmes traditionnels de la culture kasséna et d’influences musicales comme le jazz, le rock et le blues. Inspirée de la Djon¬go, une danse de force au cours de laquelle les danseurs rivalisent de puissance, la Djongo Musique repose sur cette notion de force. Qu’elle soit dansante ou mélancolique, il s’agit toujours d’une musique où l’artiste se donne sans réserve.Auteur de quatre albums -Douatou, Ambolou, Dibayagui et Yaaba* (*réalisé par le géant de la musique Ray Lema) -, Bil Aka Kora continue de creuser son sillon et sort un 5ème album acoustique, où la voix sert de fil conducteur à l’émotion et à l’intensité des notes. Venu spécialement du Burkina Faso, il propose un voyage dans son univers Djongo à travers un spectacle intimiste, profond et touchant.Musiciens :Bil Aka Kora : chant, guitare électro-acoustique.Serge Coulibaly : guitare basse, chœurs.Liens vidéohttp://www.dailymotion.com/video/x10088_clip-ali-yo-de-bil-aka-kora_musichttp://www.youtube.com/watch?v=fIAqpBJRVJ0http://www.youtube.com/watch?v=hzbduKD4owQCHORUSChronique album « Yaaba »Par Jean ThéfaineAu Burkina Faso, son pays, Bil Aka Kora est une star. Encore trop méconnu en Europe, malgré une douzaine d’années d’activité, trois albums (voir Chorus 52, pour Dibayagui) et des musiques de films. Un quatrième opus, Yaaba, vient confirmer l’originalité de sa démarche, appuyée sur la fusion de la tradition kasséna dont il est issu et d’autres couleurs comme le reggae, le jazz et le blues; un mix qu’il a baptisé Djongo, un nom devenu celui de son label et de Nuits ouvertes où il invite d’autres artistes à se produire. Bil Aka Kora est gé¬néreux et ça se sent dans ce disque subtil, intelligemment réalisé par Ray Lema. Sa voix chaude et profonde fait merveille dans des chansons qui disent en gourounsi, en mooré et en français (l’irrésistible Arithmétique, dont notre dessinateur Damien Glez a signé les paroles) l’Afrique dans tous ses états.RAY LEMA, réalisateur artistique du 4ème album Yaaba (2009)à propos de Bil Aka kora :“La première fois que j’ai entendu et rencontré Bil Aka Kora c’était en 2002. Ce qui m’a toujours plu chez lui c’est son timbre de voix, j’aime son timbre de voix, je trouve que c’est un chanteur naturel. Il a des arrangements très ouverts, sa musique est ouverte sans pour autant perdre de sa personnalité. Étant musicien moi-même, je sens tout de suite qu’il écoute d’autres choses que la musique de la sous-région uniquement. On entend dans ses arrangements des parfums d’autres choses, c’est vraiment un moderne dirais-je.Il s’inspire d’influences de partout et parvient à les personnaliser donc il reste toujours lui-même et c’est ce qui me plaît vraiment chez lui. Il a autour de lui des musiciens qui lui sont dévoués et qui sont d’un très haut niveau. Je
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