Publications de nelson deshommes (28)

 

La problématique de l’eau, de l’assainissement dans le milieu rural haïtien soulève beaucoup d’inquiétude. La dégradation des terres dans le bassin binational du fleuve de l’Artibonite risque de produire une grande catastrophe écologique dans le pays. De ce fait, la représentante du Parlement Mondiale de la Jeunesse pour l’Eau en Haïti, Alexandra Vanessa Destin Pierre multiplie des activités de sensibilisation pour la protection de nos ressources naturelles, notamment celle de l’eau.


L’année 2013, est celle de l’environnement. C’est ce que le gouvernement haïtien avait laissé croire. Car depuis après le tremblement de terre du 12 janvier, des voix s’élèvent un peu partout pour dénoncer la fragilité de notre environnement. Cependant le bassin versant de l’Artibonite, étant le seul bassin versant international de la caraïbe insulaire, représente une grande richesse pour le pays. Par contre, il est encore mal exploité par l’état haïtien et aussi par la société civile.


L’eau du fleuve de l’Artibonite représente vraiment une richesse pour le pays, d’un autre côté cette eau peut aussi causer la mort à plusieurs milliers paysans de cette région. En effet, l’approvisionnement en eau des populations rurales constitue un problème majeur dans la société haïtienne, notamment par rapport à l’absence de services en matière d’assainissement dans le milieu rural. Consciente du danger que représente l’or bleu pour les citoyens de l’Artibonite, la coordonatrice régionale des engagements du MPJE pour l’Amérique latine et les Caraïbes, la jeune haïtienne, Vanessa Destin Pierre a eu à organiser en complicité avec ses partenaires, une exposition de photo et de formation pour la population de l’Artibonite courant du mois d’avril.
La mise en valeur du fleuve de l’Artibonite, la sensibilisation de la jeunesse haïtienne sur l’importance de l’eau dans notre société, en vue d’une meilleure répartition de cette ressource naturelle constitue un vrai combat pour Vanessa Destin Pierre, spécialiste de l’eau et de l’environnement. Il faut mentionner que la protection de notre environnement, ne devrait pas seulement limiter à un devoir d’état ou d’un ONG. La jeunesse haïtienne a aussi un rôle à jouer dans ce combat. Il ne suffit pas d’acculer les successivement les gouvernements, il est impératif, que tous les citoyens travaillent de commun accord avec le gouvernement haïtien pour la protection de l’environnement du pays.


La déforestation, la pollution des berges (bordures) et l’érosion massives des sols affectent énormément les ressources en eau du pays et notamment le fleuve de l’Artibonite. Selon Vanessa Pierre, le problème environnemental d’Haïti, est aussi d’ordre social. ‘’ Si nos besoins primaires étaient satisfaits : éducation, santé, travail décent, logement…. on s’acharnerait moins sur les ressources naturelles.’’ A t’-elle fait savoir.
Par ailleurs, elle dénonce les difficultés administratives qu’on doit faire face pour tenter d’apporter une solution au problème environnemental du pays. ‘’ Il y a un combat perpétuel entre le ministère de l’Agriculture et le ministère de l’environnement, dans la gestion des ressources naturelles du pays.’’ A déclaré Vanessa Destin Pierre, qui se dit prête pour continuer la lutte en faveur de la préservation de notre environnement.


‘’L’eau, goutte à goutte, creuse le roc.’’ Avait déclaré un poète grec du nom de Théocrite. Alors la jeune femme promet de continuer son périple en faveur d’un environnement sain pour une eau saine à travers tout le pays.

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Depuis son retour de l’Afrique du sud, où il a été en exil, l’ancien président Aristide garde un profil bat qui dérange certaines autorités. Cette semaine, une plainte a été déposée au parquet du tribunal civil de Port-au-Prince contre l’ancien chef d’état.


Selon les plaignants, ils auraient été victimes d’exploitations dans tous les sens par l’ancien prêtre catholique à travers son œuvre sociale (la fanmi se lavi). Docteur Aristide était un fervent défenseur des couches défavorisées du pays, sous la dictature de Jean Claude Duvalier.


Toutefois, par le biais de son avocat, Me Camille Le Blanc, Mr Aristide s’est dit prêt à répondre à la question de la justice haïtienne. Ainsi, va-t-il enfin sortir de son silence ? Il faut rappeler, depuis qu’il est rentré au pays le 18 mars 2011, personne ne sait pas trop, ce qu’il fait dans le pays. Un silence qui inquiète beaucoup, lorsqu’on sait que les Etats-Unis n’avaient pas souhaité qu’il rentre dans le pays craignant sa capacité de nuisance.


L’ancien locataire du palais national, faisait l’objet déjà de plusieurs plaintes contre sa participation présumée dans le trafic de la drogue, le blanchiment d’argent et des violations des droits de l’homme. Cependant, aucune action judiciaire concrète n’a jamais été menée contre sa personne. En effet, on qualifie toujours de persécution politique toute tentative pour forcer l’ancien chef des (chimères) à rendre compte de sa gestion des choses publiques.


Pourtant dans un pays comme la France, c’est tout à fait normal qu’un ancien président se présente par devant un juge d’instruction pour répondre à ses questions. Mais en Haïti, le copinage, la corruption constitue un handicap pour l’avancement de la démocratie dans le pays.


Jean Bertrand Aristide, est le premier président haïtien qui est élu dans des élections libre depuis l’indépendance d’Haïti, mais qui à chaque fois a été contraint de laisser le pouvoir par la force. Cependant, malgré lui, il reste l’homme le plus populaire en Haïti.

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Le droit de vivre dans un environnement sain est directement lié au droit à l’existence même de l’homme. Comment éviter une grande catastrophe naturelle prévisible à la population haïtienne est une grande préoccupation.
Nombreux sont ceux qui devraient se mettre ensemble pour donner à l’environnement haïtien un nouveau visage.

Cependant, ils sont nombreux les citoyens qui contribuent encore à sa détérioration.
En effet, la problématique de l’environnement n’est pas une question liée à un seul pays ou un seul peuple. A l’ère de la mondialisation, comme on dit souvent le monde est devenu un petit village ou le mal de l’un a des répercussions sur l’autre. Il est urgent que les jeunes d’aujourd’hui de tous les pays puissent exercer des pressions sur nos dirigeants pour une lutte efficace de la protection de l’environnement.


Personne n’est à l’abri des effets nocifs des transformations effectuées au sein de la nature, au sein de notre environnement. Haïti vit actuellement et depuis toujours sous le régime d’un ensemble de crises s’enchainant et s’enchevêtrant en un curieux et mélange de contradictoire. Il se trouve dans une crise écologique qui s’apparente à désastre qui frise une catastrophe prévisible que celle du 12 janvier 2010.


L’histoire haïtienne est parsemée de cas où l’Etat signe des contrats à certaines compagnies d’exploitation de forets. Mais, en retour aucune disposition n’a jamais été prise pour garantir la régénération des espaces par une gestion rationnelle de l’exploitation ou des travaux de réhabilitation appropriés. Il faut ajouter à tout cela la contribution de nos campagnards qui coupent à tort et à travers des arbres pour faire du charbon et de ceux aussi qui s’en servent.
Sans oublier le phénomène des déchets plastiques qui trainent partout à travers le pays. Quand on met ces matières là sous terre, elles ne pourrissent pas. Donc, vous vous imaginez, si ça continue au lieu de rendre la terre fertile, dans 10 à 20 ans nous la rendront stérile. A la gloire de ce nouveau gouvernement, on doit applaudir sa décision d’interdire à partir du mois d’octobre dernier, l’importation de certains produits plastics.


Nous vivons une situation lamentable, travailler ensemble pour donner à l’environnement un aspect plus attrayant est l’affaire de tous les haïtiens. Le philosophe Hans Jonas n’a pas hésité à mettre en évidence la dimension éthique du rapport de l’homme à la nature. Quelle est notre responsabilité à l’égard de la nature, de notre nature ?


J’ai dit toujours, si nous ne prenons pas soin de la nature, elle aussi à son tour ne prendra pas soin de nous. En ce 21e siècle nous ne devons pas rester figes sur place en pensant que le hasard peut apporter des changements jusqu’à nous mettre sur le ‘’ qui vive’’ face à notre responsabilité. Si nous ne faisons pas peau neuve pour remédier à cette situation alarmante qui va le faire à notre place ? Indubitablement personne ! Car les Etats-Unis et la Chine arrive encore en tête parmi les pays qui exercent plus de pressions sur la nature.
Alors nous sommes arrivés à un tournant de notre histoire de peuple où tout un chacun doit prendre ses responsabilités dans la perspective de protection et d’amélioration de l’environnement.

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Du 27 au 29 novembre 2012, se tiendra à Port-au-Prince un atelier de formation sur le thème :<< jeunesse et réseaux sociaux. Cette activité sera organisée par l’organisation internationale de la francophonie (OIF) de concert avec le Ministère de l’éducation nationale de la jeunesse et de la formation professionnelle du pays. Cette formation se réalise dans le but de jeter les bases de la mise en place d’une communauté de la jeunesse francophone ou d’un réseau de la jeunesse Francophone.


Il est clair que les TIC peuvent jouer un rôle stratégique en établissant un lien entre les jeunes vivant en milieu rural et les réalités en évolution constante de la vie moderne. Voilà pourquoi je désapprouve l’idée de réaliser cette activité dans la capitale haïtienne. Car une pareille activité était déjà programmée dans le nord du pays, à Limonade un milieu rural sur le thème : <<jeunesse, TIC et emploi>>.


Les nouvelles technologies confèrent à tous et à toute la même possibilité de rentrer dans le nouveau monde. Ainsi, pendant cet atelier les trois objectifs spécifiques visés sont les suivants :
1. L’appropriation par les jeunes du mécanisme de fonctionnement et la portée des réseaux sociaux.
2. La familiarisation des jeunes au nouveau portail de la jeunesse francophone.
3. L’engagement des jeunes dans une dynamique de réseautage autour de ces infrastructures d’échange et échanges sur un nouveau mode de gouvernance.


Par ailleurs, l’organisation de cet atelier devrait interpeller les dirigeants du pays et la société civile à s’asseoir pour réfléchir sur l’importance du TIC dans la vie des jeunes en milieu rural haïtien.
Bien que de nombreux jeunes dans le milieu rural haïtien connaissent déjà les expériences du TIC et aussi des réseaux sociaux, toutefois le gouvernement doit mettre une politique en place pour résoudre le fossé numérique qui existe entre les jeunes des grandes villes du pays et ceux qui vivent dans les campagnes. Puisque ces deux groupes de jeunes appartiennent à une génération dont l’avenir est façonné par la mondialisation et l’évolution permanente des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Blocage du TIC en milieu rural

En Haïti, tout comme dans les autres pays ACP, le taux d’analphabétisme constitue une barricade qui empêche l’atterrissage du TIC dans le milieu rural. Et surtout, la faiblesse du réseau électrique est considérée comme la principale entrave du développement des technologies de l’information et de la communication dans les campagnes.


Il faut considérer aussi, les pressions constantes dont font face les pouvoirs politiques pour la satisfaction de besoins primaires de la population, a souvent relégué au second plan le débat du TIC et l’investissement de ce dernier dans l’arrière pays.


En effet, la population démontre une attitude plutôt positive face aux nouvelles technologies de l’information. Elle ne doute pas qu’elles peuvent constituer un raccourci efficace vers le développement socio-économique du pays. Et aussi freiner l’exode massif des jeunes du milieu rural vers la capitale pour aller grossir les nombres des bidonvilles.

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Le 11 octobre dernier, lors d’une messe solennelle présidée par Benoît XVI sur la place saint-pierre à Rome, le pape a inauguré l’année de la foi. Ainsi, du 11 octobre 2012 jusqu’au 24 novembre 2013, les chrétiens catholiques sont appelés à vivre pleinement leur foi en Jésus-Christ par une nouvelle évangélisation. Une année de foi qui s’ouvre sous le signe du 50e anniversaire de l’ouverture du concile Vatican II (11 octobre 1962). Cependant, beaucoup de curieux se pose encore aujourd’hui cette question : qu’est ce que la foi ? Et pourquoi une année de la foi ?


Parler de la foi, c’est toujours aborder une question complexe. Au prime abord, on va tenter de donner une définition de la foi. L’épitre aux Hébreux (XI, 1), nous dit que la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celle qu’on ne voit pas. D’autre part, la foi est un don de Dieu, qu’on appelle la grâce. Elle est aussi un acte pleinement humain qui fait appel à l’intelligence et la liberté humaine. Parce qu’il s’agit d’une relation avec Dieu, la foi ne peut être que libre et volontaire. En effet, personne ne doit être contraint à croire malgré soi.
L’existence est la confrontation de l’espérance et la désespérance. Ainsi, la foi n’est pas un thème propre à la chrétienté. Donc, peu importe votre personnalité vous avez quand même la foi, même si ce n’est pas en Jésus-Christ le Sauveur. Voila pourquoi on dit que la foi est le mouvement de toute la personnalité, impliquant à la fois la volonté et l’intelligence, vers une personne, une idée ou comme dans le cas de la foi religieuse vers Dieu.
Cette année de la foi constitue pour les chrétiens catholiques un pèlerinage dans les déserts du monde contemporain. Une nouvelle évangélisation en tenant ferme le flambeau de la foi en Jésus-Christ et en la Sainte Eglise catholique apostolique romaine


Désertification de la foi.
Selon le chef de l’Eglise catholique romaine, les dernières décennies ont connu une << désertification >> spirituelle. Ce qu’il a qualifié : une vie, un monde sans Dieu. Selon l’évêque de Rome, au moment du concile du Vatican II, on pouvait déjà le percevoir. Cependant, aujourd’hui nous le voyons malheureusement tous les jours autour de nous. C’est le vide qui s’est propagé, a-t-il dit. Comme une épidémie qu’on n’arrive pas à circonscrire, la population d’aujourd’hui se laisse gouverner tout simplement par les caprices de ce monde. Ainsi, pour le 50 e anniversaire du concile Vatican II, il est important vraiment de raviver dans l’église le désir d’annoncer à nouveau le Christ à l’homme contemporain.
Par ailleurs, Joseph Ratzinger s’est réjoui du fait que dans ce désert on redécouvre la valeur de ce qui est essentiel pour vivre ; ainsi, paradoxalement il croit dans le monde actuel, il y a des signes innombrables de la soif de Dieu, du sens ultime de la vie, bien que souvent exprimes de façon implicites ou négative. Alors il faut vraiment de chrétiens de foi dans ce désert, qui par l’exemple de leur vie montrent le chemin vers la terre promise et ainsi tiennent en éveil l’espérance.


Alors, une année de la foi est importante, car aujourd’hui plus que jamais le monde a besoin d’être évangélisé, en effet la foi implique du temps, du témoignage et de la transmission pour un vrai retour vers le Christ.

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Le besoin de communiquer aujourd’hui est si pressant et urgent, chacun cherche à avoir l’internet avec soi n’importe où à travers le monde. Ainsi, les cybercafés étaient conçus pour répondre à un besoin en communication pour les internautes. En ce moment, il y a une baisse de régime dans la fréquentation des cybercafés par les internautes avec la montée en puissance de l’internet mobile en Haïti.
Au début de l’année 2000, la jeunesse haïtienne a pris connaissance avec ce nouveau thème qu’est le cybercafé. A l’origine un cybercafé est un café ou l’on peut utiliser des ordinateurs reliés à l’internet où encore c’est un lieu public où on a accès à internet. Toutefois en Haïti, un cybercafé est uniquement un espace public où on peut trouver accès à l’internet.
Le besoin de communiquer avec des amis de l’Etranger, des parents se fait toujours sentir n’importe où et n’importe quand, de même il peut être urgent d’envoyer un message à un contact où de vérifier sa boite aux lettres. Voilà comment en Haïti, tout comme dans d’autres pays, dans les grandes villes on rencontre un peu partout des cybercafés.
C’est par l’entremise des cybercafés que la vaste majorité des haïtiens accèdent à l’internet. Les cybercafés étaient devenus une activité économique très prisée des haïtiens. Dans les cybercafés, les clients paient à l’heure pour leurs connexions. Autrefois on payait 50 gourdes l’heure soit 1,25 $. La principale activité dans un cybercafé est l’internet, cependant il y a d’autres services, tels que le traitement de texte, la photocopie, l’impression, numérisation (scanning) et la vente aussi des matériels informatiques.
Par ailleurs, l’internet mobile était jusque là un luxe en Haïti. Réservé surtout aux personnages importants dans la société haïtienne. Cependant, il ya une compagnie téléphonie vietnamienne qui vient juste d’arriver en Haïti, et en peut de temps elle a démocratisé l’accès à internet.
Ainsi, il suffit d’avoir un téléphone intelligent et avoir accès à l’internet à un tarif très compétitif et à la portée des petites bourses. Aujourd’hui presque tous les étudiants et les jeunes haïtiens ont accès à l’internet mobile. Le désir d’être connecté en permanence, avoir accès à l’internet n’importe où et n’importe quand est devenu une nécessite pour cette génération très accroché aux nouvelles technologies de l’information.
Notons en passant, que cette nouvelle compagnie téléphonie est la seule à exploiter la fibre optique, une technologie qui permettra notamment d’avoir un meilleur accès à l’internet mobile.
Bien que l’engouement pour l’internet augmente au fur et à mesure, la nécessité d’être à la mode avec un Black Berry et être toujours sur les réseaux sociaux ralentit les activités des cybercafés, d’ailleurs ils n’offraient pas toujours une connexion parfaite.

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S’il y a un sujet difficile à aborder c’est bien celui-ci. J’en suis conscient. Mais je veux aborder un thème qui me parait fondamental pour un changement de mentalité au sein de la société haïtienne. Quoiqu’il en soit déjà enraciné dans notre culture.


Tout est permis dans le domaine de la sexualité. Voilà ce qui semble être le mot d’ordre du maintenant. Tout vaut, il n’y a plus d’interdits ni de normes. Seul l’épanouissement du désir est vrai et bon. Tout ce qui contribue à un maximum de plaisir sexuel est valable. Cependant dans ma société, l’acte sexuel ne semble plus un moment de pur plaisir et de détente ou de procréation. Pour la majorité de nos jeunes gens, l’acte sexuel est purement considéré comme un combat de coq ou comme un grand combat de boxe et enfin comme un match de foot. Ainsi, il faut une bonne préparation avant de se lancer dans ce combat. Sur ce point l’acculturation joue un grand rôle, car les jeunes tentent toujours à tort ou à raison de reproduire ce qu’ils voient dans les films pornographiques.


Dépendamment de votre culture, l’acte sexuel a une signification bien précise. Pour certains, il est un métier, un jeu, un culte, une action et enfin un combat. C’est en considérant l’acte sexuel comme un combat qui attire mon attention.
D’une manière générale, c’est le garçon qui considère l’acte sexuel comme un combat. La femme, elle est toujours prête et tranquille comme l’eau claire au fond d’une vase. Pourtant, le jeune homme doit bien planifier une activité sexuelle, afin de mieux se préparer pour le combat, Comme un bon coq. Loin d’être des masochistes, mais ils veulent être toujours sur la balle comme ils disent toujours. En effet, l’amour masochiste préconise la satisfaction sexuelle par la recherche volontaire de la souffrance. Celle-ci est tantôt physique, tantôt mentale et parfois imaginaire. En absence de cette souffrance, le masochiste ne peut atteindre l’orgasme sexuel lors de l’acte génital
Ce n’est pas du masochisme qu’il est question. C’est peut être pour fuir la réalité d’impuissance sexuelle qu’il considère l’acte sexuel comme un combat. Car la femme en peut et en veut toujours mais il arrive parfois que l’homme ne peut pas répondre à cette exigence implacable. D’autre part, les expressions qui désignent l’activité sexuelle, laisse croire vraiment que c’est un combat : (mwen pral koupe, mwen sot taye, mwen pral fann ti grenn sa a etc.) il est considéré comme un match de foot, souvent le préservatif porte le nom du protège tibia, ou du moins le jeune homme est considéré comme un grand attaquant et la fille est la gardienne du but.
Si l’acte sexuel est un combat, alors il y a une réalité que les combattants ne veulent pas bien admettre. C’est qu’une relation sexuelle normale ne peut durer qu’entre 5 à 15 minutes. Je parle bien sûr du période de pénétration à l’éjaculation.


Enfin, Il est un con, un sot un amateur cette définition qualifie bien les consommateurs des produits énergisants et bien d’autres produits afin de gagner ce combat. Pourtant, ils se font plus de tort que du bien. Car l’activité sexuelle est plus psychologique que corporelle.

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Les écoles dites de communication ou de journalisme poussent comme des herbes folles dans le pays. Pourtant, en plein essor des nouvelles technologies de l’information et de la communication, l’accent devrait mettre plutôt sur la qualité de formation qu’on doit donner aux futurs journalistes haïtiens. De ce fait, ne faudrait-il pas repenser le fonctionnement de la presse en Haïti.
Comment réorganiser la presse ? Quel avenir pour le journalisme ? Faut-il réinventer les médias ? A-t-on encore besoin de journalistes ? Ce sont autant de questions que les grandes sociétés ne cessent de se poser à l’heure actuelle, par rapport à la révolution du numérique. En effet, les médias seraient au cœur d’une << crise systémique>> liée à l’essor d’internet. Pour répéter les mots d’Eric Scherer. Cependant, à ma connaissance ces interrogations ne font pas encore l’objet d’un grand débat public au sein de la société haïtienne.
Toutefois, depuis après le séisme du 12 janvier, des organisations des médias étrangers ne cessent de venir en aide à la presse haïtienne. Ainsi, au mois de juin et de juillet 2011 le groupe Médialternatif et Solidar’IT avaient organisé une formation multimédia pour 26 journalistes haïtiens à Port-au-Prince. Une formation qui visait à renforcer la capacité des journalistes et des médias haïtiens à produire des contenus multimédias pour le web et maitriser les réseaux sociaux.
Traditionnellement, les médias se composent de la radio, des journaux, des télévisions et des magazines. Ils jouent un rôle prépondérant dans la vie haïtienne et de sa démocratie. Mais c’est désormais l’internet qui révolutionne la perception du monde et de notre société. Les avantages des nouveaux outils comme l’internet pour les médias traditionnels sont évidents ; mais les risques qu’ils représentent le sont également.
Par ailleurs, depuis la fin du régime dictatorial le 7 février 1986, l’engouement pour le métier du journalisme a pris de l’extension dans la société haïtienne. Alors, l’importance d’avoir des écoles prestigieuses pour une formation qualifiante et permanente de nos journalistes est une condition sine qua non pour l’avenir de la presse en Haïti.
Dans cette tornade de changement, le besoin de s’adapter devient incontournable pour les diffuseurs médiatiques traditionnels. Il n’est plus question de faire cavalier seul, les défis considérables que posent les nouvelles technologies de l’information doivent susciter un grand débat au sein de la société. Car rien de grand et de durable ne s’obtient que dans l’unité et la diversité des connaissances.

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Dans les pays industrialisés, l’équipement des établissements scolaires en ressources informatiques (ordinateurs, Internet, Logiciels, etc.) est une priorité. L’ordinateur est de plus en plus intégré aux méthodes d’apprentissage. Il est scientifiquement démontrable, qu’aujourd’hui, aucun pays ne peut atteindre un niveau de développement sans l’apport des NTIC. Cependant, Haïti connait un grand retard en ce qui concerne la gouvernance ou l’administration publique en ligne. Comment faire atterrir les nouvelles technologies de l’information et de la communication dans tous les recoins du pays, est une question qui mérite bien une réponse.


Haïti a démarré la course du numérique presqu’en même temps que les autres pays de l’Amérique latine et de la caraïbes en 1998. Grâce aux investissements du secteur privé et de l’engagement d’un bailleur de fond international. Le pays se retrouve aujourd’hui encore enfin de peloton en termes d’indice d’accès à l’information (DAI), il est nettement dépassé par ses voisins immédiats. L’indice d’accès numérique calculé par l’union internationale des télécommunications en 2003, avait placé Haïti en 152e position sur 178 pays. Cet indice, en réalité mesure la possibilité pour les individus d’un pays d’accéder et d’utiliser les technologies de l’information et de la communication.
Aujourd’hui, un citoyen habitant au Cap-Haïtien, pour renouveler son passeport ou avoir un permis de conduire doit se rendre à Port-au-Prince, parcourant ainsi près de 260 km pour le faire. Les contribuables ne cessent de s’en plaindre. Pourtant, les technologies de l’information et de la communication facilitent les choses dans tous les domaines et permettent même d’avoir la version électronique de toutes choses, même de l’administration publique. Ainsi, tout comme les autres citoyens des pays du Nord, les haïtiens pourront, eux aussi avoir accès aux informations et services gouvernementaux à partir d’internet et les Smartphones.
Un gouvernement électronique en Haïti facilitera l’accès des citoyens et des entreprises aux informations du secteur public, l’utilisation par les citoyens et les entreprises des services fournis par l’administration afin de se conformer à leurs obligations. Cependant, l’Etat doit travailler pour réduire le fossé numérique domestique, ou les différenciations d’accès à l’information entre les couches de la population.
Dans le monde virtuel qu’on vit aujourd’hui, le droit à l’information est un droit à part entière comme le droit à la protection. S’il est vrai que c’est la faiblesse du réseau électrique qui freine l’essor des TIC en Haïti, l’Etat haïtien doit prendre ses responsabilités pour donner à toutes les couches de la population la possibilité de jouir les bienfaits des technologies de l’information et de la communication.

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Haïti est trop riche pour être pauvre!

Dans n’importe quel pays au monde, pour être décideur au plus haut niveau en ce 21e siècle, petit ou grand, il vous faut un peu de tout dans les dimensions de compétence. Pourtant, pour assurer la stabilité des institutions et l’équilibre démocratique du pays, malheureusement, les citoyens en âge de vote en Haïti avaient préféré de choisir un amateur en politique, un simple chanteur pour confier cette lourde responsabilité de mener le pays à bon port.
Personne ne peut s’attendre qu’un chef d’Etat puisse résoudre en un tournement tous les problèmes d’un pays. Et, notamment tous les maux de la république d’Haïti qui s’en lisse depuis plus de 200 ans dans une situation infernale. Les dures réalités actuelles : l’injustice, l’inégalité excessive, la division, la dégradation de la qualité de vie, la misère, la faim, des familles disloquées, des gens qui s’entassent sans travail dans les villes sont autant de souffrances qui peuvent révolter tous les cœurs purs, qui hâtent de voir une Haïti meilleure.
En vérité, Haïti a besoin d’un leader responsable, pouvant redonner espoir et ravive le patriotisme chez tous les citoyens, un leader qui pourrait faire de notre devise :<< L’union fait la force. >> Une réalité permanente dans la vie de tous les fils et filles de cette terre.
Par ailleurs, beaucoup de nos compatriotes et malheureusement des étrangers aussi ne cessent de répéter qu’Haïti est un pays pauvre et même le plus pauvre du continent Américain. Pourtant, on peut clamer haut et fort qu’Haïti est le pays le plus riche du caraïbe. Nous n’allons pas énumérer ici toutes les richesses naturelles et visibles du pays, mais nous ferons savoir à tous et à toutes qu’un seul mot nous empêche de voir toutes les richesses et la beauté d’Haïti c’est la division. C’est ce grand démon, qui est la cause de tous nos malheurs et nos souffrances. Le 18 mai 1803, nos héros, avaient pu réaliser un miracle en expulsant ce démon loin d’eux, ce qui a permis la réussite du premier janvier 1804. Pourtant, peu de temps après notre indépendance, nous sommes redevenus esclaves, par la présence de ce démon dans les cœurs des haïtiens.
Tout au cours de l’histoire, d’autres peuples ont, comme nous, connu des périodes difficiles, des crises politiques et sociales. Ils sont parvenus à la prospérité en réalisant que le bien être de l’un passait par celui de l’autre. En Haïti, le sens du bien commun est une leçon qu’on devrait apprendre à chaque citoyen.
En fin, l’éducation est la base de toute société, il élève une nation. Ainsi, il est important qu’aujourd’hui la nation haïtienne puisse s’entendre, pour bâtir un programme d’éducation solide qui peut être appliqué sans difficulté sur tout le territoire du pays et qui est adapté à la réalité mondiale. Car, il ya une volonté manifeste d’une classe sociale dans le pays, de tenir la masse populaire dans l’ignorance pour mieux l’exploiter. Et faire comprendre au monde entier qu’Haïti est le pays le plus pauvre. Pourtant, c’est le principe divisé pour régner, qui est en application de commun accord avec leur patron dans la communauté internationale.

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As- tu déjà triché aux examens?

  Nous le savons tous et toutes, et nous le répétions toujours: qui vole un œuf, volera un bœuf.
Beaucoup de gens ne considère pas l’effet de triché comme un acte grave ou qui dérange. Pourtant à mesure où l’on prend l’habitude de tricher cela vous conduira plus loin et même jusqu’à voler le bien d’autrui ou à être un grand corrupteur et encore pour certains cela ne dérange pas.

En Haïti, à chaque période de l’organisation des examens du baccalauréat, le Ministère de l’Education nationale réalise une campagne de sensibilisation contre la tricherie. Pas de téléphone portable dans les salles d’examens, pas de calculatrice programmable etc. sont entre autres l’essentiel du message.
Même si ces responsables sont des anciens tricheurs et aujourd’hui des grands corrupteurs, il y va de l’avenir du pays qu’ils prennent cette sage décision pour lutter contre ce fléau.

La tricherie aujourd’hui, engendra la corruption tôt ou tard. Cela fait un bail, depuis le phénomène de corruption ronge le système éducatif haïtien. Difficile de fréquenter l’université d’Etat haïtien si on n’a pas de marraine ou de parrain. Ce qui veut dire, avoir une personne qui vous facilitera l’accès. Soit un Député, un Sénateur, un Magistrat et même un Ministre ; tous des anciens tricheurs et aujourd’hui des corrupteurs. Heureusement, il ya certaine entité de l’universite qui essaie par tous les moyens de lutter contre cette pratique malhonnête.

Le Ministère de l’Education nationale en 2006, a sanctionne certains établissements scolaires du pays pour corruption, pour l’admission falsifiée des élèves en classe supérieure. Ce phénomène de tricherie ou de corruption se manifeste aussi par la vente des examens officiels, la vente illicite de licences de fonctionnement aux écoles et l’admission à l’intérieur du système éducatif des personnes non-qualifiées comme professeurs, directeurs, inspecteurs et même comme Ministres. Sans vouloir blesser personne, notons aussi que dans quelques écoles en Haïti, certaines élèves fille se prostituent avec leur professeurs dans le but d’accéder aux examens ou de passer en classe supérieure.

Ainsi, le système éducatif haïtien va très mal. Peut-on continuer à former des gens à devenir des tricheurs professionnels et des corrupteurs ? Sans doute, la tricherie et la corruption sont des parents consanguins. La société haïtienne doit trouver des moyens pour venir à bout de cette plaie qui ternit l’image du pays.

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Haiti: faut-il légaliser l'avortement?

L’interruption volontaire de grossesse (IVG) ou avortement, c’est l’expulsion de l’embryon ou du fœtus avant trois ou quatre mois de la grossesse.

L’avortement est avant tout un meurtre, selon l’avis de plusieurs personnes. Pour l’instant en Haïti, l’avortement est illégal et reconnu comme un crime passible d’un minimum de trois ans d’emprisonnement.

 

Selon un rapport de l’organisation mondiale de la santé (OMS), environ 47.000 femmes meurent chaque année des complications d’avortement clandestin. Toutefois en Haïti, le Ministre de la sante publique affirme, qu’il est quasiment impossible d’avancer un chiffre concernant l’avortement.

Dans  notre société, la plupart des filles qui pratiquent l’avortement n’ont pas toujours consciences  des conséquences d’un avortement dans des conditions clandestines. Pourtant, l’avortement même lorsqu’il se produit dans des conditions médicales correctes, il est relativement simple et sans danger. Les complications existent cependant (l’infection, lésion du col, perforation de l’utérus et hémorragie, etc.) affirme un jeune étudiant en sixième année de la faculté de médecine de l’université d’état d’Haïti.

 

A côté de la loi, interdisant l’avortement en Haïti. Le contexte socio-culturel contribue beaucoup à culpabiliser les femmes qui ont eu recours à cette pratique. En dépit de tout, les femmes et les jeunes filles confrontées à des grossesses non désirées, ont le plus souvent recours à l’avortement clandestin. Soit à l’aide de la médecine traditionnelle, pour celles de petite bourse ou elles prennent cette fameuse pilule appelée couramment cytotec, une substance utilisée en cas de mort << in utero>>.

Pour ces jeunes adolescentes, la recette est plus que facile. A jeun et très tôt le matin, la fille boit deux comprimes avec de la bière puis introduit un autre dans son vagin et le tour est joué.

 

Par ailleurs, s’il est vrai dans le monde entier, la tendance à la libéralisation des lois sur l’avortement se poursuit, dans notre cas il est impérativement important de jeter un coup d’œil sur ce problème.

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Haiti: faut-il légaliser l'avortement?

L’interruption volontaire de grossesse (IVG) ou avortement, c’est l’expulsion de l’embryon ou du fœtus avant trois ou quatre mois de la grossesse.

L’avortement est avant tout un meurtre, selon l’avis de plusieurs personnes. Pour l’instant en Haïti, l’avortement est illégal et reconnu comme un crime passible d’un minimum de trois ans d’emprisonnement.

 

Selon un rapport de l’organisation mondiale de la santé (OMS), environ 47.000 femmes meurent chaque année des complications d’avortement clandestin. Toutefois en Haïti, le Ministre de la sante publique affirme, qu’il est quasiment impossible d’avancer un chiffre concernant l’avortement.

Dans  notre société, la plupart des filles qui pratiquent l’avortement n’ont pas toujours consciences  des conséquences d’un avortement dans des conditions clandestines. Pourtant, l’avortement même lorsqu’il se produit dans des conditions médicales correctes, il est relativement simple et sans danger. Les complications existent cependant (l’infection, lésion du col, perforation de l’utérus et hémorragie, etc.) affirme un jeune étudiant en sixième année de la faculté de médecine de l’université d’état d’Haïti.

 

A côté de la loi, interdisant l’avortement en Haïti. Le contexte socio-culturel contribue beaucoup à culpabiliser les femmes qui ont eu recours à cette pratique. En dépit de tout, les femmes et les jeunes filles confrontées à des grossesses non désirées, ont le plus souvent recours à l’avortement clandestin. Soit à l’aide de la médecine traditionnelle, pour celles de petite bourse ou elles prennent cette fameuse pilule appelée couramment cytotec, une substance utilisée en cas de mort << in utero>>.

Pour ces jeunes adolescentes, la recette est plus que facile. A jeun et très tôt le matin, la fille boit deux comprimes avec de la bière puis introduit un autre dans son vagin et le tour est joué.

 

Par ailleurs, s’il est vrai dans le monde entier, la tendance à la libéralisation des lois sur l’avortement se poursuit, dans notre cas il est impérativement important de jeter un coup d’œil sur ce problème.

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Être alphabétisé, c’est être capable de lire et d’écrire. Ainsi, sur le modèle du mot alphabet, qui est une combinaison des deux premières lettres grecques, Alpha et Bêta, le groupe croissance dirigé par le brillant économiste Kesner Pharel a introduit le néologisme  ALPHANET  dans le langage haïtien.

 

Alphanet, c’est la combinaison de Alpha avec le mot Net, abrégé de network, pour designer l’un des changements fondamentaux qui se produit aujourd’hui. En outre le mot Alphanétisation a été conçu pour indiquer cette nécessité d’avoir plus de gens à s’intégrer au réseau de la nouvelle technologie de l’information et de la communication (NTIC).

 

Alors, de même que l’Alphabétisation consiste à donner les moyens de lire et d’écrire, afin que par ces connaissances qui sont indispensables, le citoyen arrive à communiquer sans difficulté dans sa société. L’Alphanétisation qui est entrain d’émerger dans le pays consiste à donner non seulement les moyens d’écrire et de lire, mais  aussi de communiquer et de s’exprimer à partir des réseaux (Networks), des techniques et des modalités nouvelles.

Si depuis 2004, les gouvernements haïtiens ne cessent pas d’investir dans l’alphabétisation, pour permettre à un plus grand nombre de gens de pouvoir lire et écrire. Aujourd’hui dans le souci de permettre au pays de grimper l’escalier du changement, ce nouveau concept a vu le jour. Car le projet d’alphanétisé le citoyen, est lié à ce besoin d’enseigner et de faire la promotion de l’utilisation d’internet et des NTIC dans différents domaines d’activités, afin de démocratiser l’accès à l’information et à la connaissance.

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Deux mois après le tremblement de terre du 12 janvier. La communauté internationale s’était réunie au siège des Nations-unies à New-York le 31 mars 2011, pour des discussions autour des besoins d’Haïti.

Une aide s’élevant à 9.9 milliards de dollars avait été promise à Haïti sur une période de dix (10) ans. Et de ce montant 3.9 milliards devraient être disponible pour les 18 mois prochains à compter de la date du 31 mars 2010. Ainsi, les représentants des Etats et organismes de financement à cette conférence des donateurs s’étaient mis d’accord sur la création de la CIRH, commission intérimaire pour la reconstruction d’Haïti.

Environ un an après la création de cette commission, ayant à sa tête l’ancien président américain Bill Clinton, rien n’a changé sous le ciel d’Haïti. La CRIH a totalement échoué dans sa mission. Selon plusieurs citoyens qui ne cessent pas de réfléchir sur l’avenir de notre pays, Haïti a besoin  maintenant une commission pour la reconstruction de l’homme haïtien (CRIHH).

Construire l’homme Haïtien

La reconstruction qui pourra effectivement changer la vie en Haïti doit évidemment passer par la construction de l’homme Haïtien. Le nouvel homme Haïtien doit être un homme engagé dans la société, la porte en lui-même et qui travaille vraiment à l’améliorer au jour le jour.

Depuis le tremblement de terre, les haïtiens vivent un traumatisme énorme. Comme dit certaine personne, nous sommes fissurés. Le moindre bruit nous fait penser à Goudougoudou*. A ce niveau également, il doit être question d’éducation. Pouvant préparer le nouvel haïtien  à faire  face contre des éventuels catastrophes.

Haïti a besoin des gens instruits et éduqués. Il est clair que nous avons encore une chance, la population de moins de 15 ans représente environ 36%. Voila une opportunité d’investissement dans l’éducation, la santé et l’emploi. En effet le développement d’un pays passe nécessairement par cet investissement dans l’homme, ce que les économistes appellent dans leur jargon le capital humain.

En effet, c’est la direction à prendre, au-delà de la construction des bâtiments. Si l’on veut vraiment donner vie et l’espoir d’un lendemain meilleur pour ce pays. Ici comme ailleurs, l’importance de l’éducation dans l’amélioration des conditions de vie dans tous les pays est reconnue.

Par ailleurs, le pays a besoin des gens honnêtes, ces genres d’hommes tendent à disparaître  au fur et à mesure. La plupart des gens veulent accumuler de la richesse à n’importe quel prix. Ainsi, l’esprit du bien commun n’est plus de mise. La corruption s’installe et traverse toutes les couches de la société, cela suppose des pertes énormes pour les caisses de l’Etat. Certains services de l’administration publique se paient au prix d’or. Pour répéter un éditorialiste, très souvent le citoyen haïtien est contraint à mettre le vin dans les pots et quelque chose de dessous les tables. La conscience du bien commun est mise à mort.

En dernier lieu, l’haïtien ne doit pas être une personne en transit sur son propre territoire. Certains veulent le quitter parce qu’ils sont incapables de réaliser  leur projet de vie. D’autres  s’enrichissent dans le pays, pour bâtir l’avenir de leurs enfants haïtiens dans d’autres pays. Ainsi, pour bâtir un avenir meilleur pour Haïti, il faut partir par la reconstruction de l’homme haïtien.

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En général, la population haïtienne consomme beaucoup d’information qui lui parvienne des medias électroniques. Ainsi, certains medias tentent d’apporter d’une autre manière l’information au public.

En Haïti, il existe de nombreuses stations de radio, environ 200 dont 43 à Port-au-Prince, La plupart sont des radios privées et deux relais internationaux (RFI et la voix de l’Amérique). Plus populaire que la télévision, ces radios proposent une programmation qui s’échelonne sur l’information factuelle, le sport et la culture.

Par ailleurs, les radios les plus populaires sont celles qui présentent des émissions politiques à ces auditeurs. De ce fait, tenant compte de la situation sociopolitique du pays, les nouvelles qui arrivent au jour le jour à l’oreille des auditeurs ne sont guerre réjouissantes.

D’un autre coté, conscient de l’effet stressant des informations, certains directeurs des salles des nouvelles essaient depuis un certains temps de modifier la façon de présenter l’actualité à la population. En ce sens, il ya même une édition de nouvelle titrée : l’information sans stress. Il faut dire, les medias en haiti, jouent un role determinant dans la lutte politique qui s'evit dans le pays depuis avant même la chute de jean Claude Duvalier. Alors la grande question est de savoir: est ce que tous les medias électroniques vont continuer à passer en derision l'information des hommes politiques, pour porter à la population une nouvelle moins stressante.

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sont-ils tous des menaces pour la société?

La situation des enfants dans de nombreux pays du tiers-monde laissent à désirer. Dans  la capitale haïtienne, la condition des enfants de rue demeurent une tâche vraiment difficile pour les autorités Etatiques. Certains citoyens pensent que les enfants des rues sont le grenier des nouveaux bandits qui sèment la terreur  dans la société.

Cependant, à chaque fois qu’il   y ait  un qui est sorti  du lot et devenir un citoyen honnête. Cette question revienne à nouveau sur la table, à savoir est ce que les enfants des rues sont une menace pour la société.

Cette année, selon une petite enquête de proximité j’ai appris qu’il ya deux  jeunes, enfants des rues qu’ils étaient, ils  ont pris part aux examens du bac. Surprenant pour certains, un fait normal pour d’autres.

Jonas  a du laisser la ville de Gonaïves suite à la mort de ses parents, pour venir s’installer dans la capitale. Comme  beaucoup d’autres enfants qui viennent un peu partout dans les villes de provinces, Jonas avait du mal à vivre cette nouvelle vie. << J’ai toujours rêvé de continuer   mes études, pour cela le matin je vais essuyer les voitures  sur le long de l’auto route de Delmas et dans la soirée je vais à l’école. >> m’a déclaré ce jeune de 19 ans. Selon les propos de Jonas, il aurait gagné au moins 100 gourdes par jour soit environ 2 dollars américains.

Il faut souligner, les  enfants sont les premières victimes de la pauvreté que connaît Haïti. Victime de la situation économique, ils sont exposés à la drogue, à l’alcool et à la prostitution.

Les enfants ont, en effet, des besoins particuliers en tant qu’êtres humains en développement. Ainsi, il faut un état responsable qui puisse garantir aux enfants un avenir prometteur pour pallier à la délinquance juvénile.

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le président doit partager le gâteau.

Près de deux mois après l’installation du président, joseph Michel Martelly à la tête du pays, le chanteur devenir président n’arrive toujours pas à former son gouvernement.

Dans un premier temps, le chef de l’Etat avait désigné le citoyen Daniel Gérard Rouzier pour être son Premier Ministre, celui-ci n’avait pas trouve la bénédiction du Parlement.  Avec le rejet de ce choix par les parlementaires proche de l’ancien régime, Martelly a essuyé son premier échec au parlement.

Il faut dire selon la constitution haïtienne, dans le cas ou aucune formation politique n’a pas la majorité au parlement, il revient au président de la république en consultation avec les présidents des deux branches du parlement de designer son premier ministre. Toutefois, le groupe majoritaire au parlement réclame un partage de responsabilité au sein du nouveau gouvernement.  Pour les critiques les parlementaires ne réclament que le partage du gâteau, comme quoi le pouvoir de servir la population serait un atout pour les élus de  faire fortune au détriment de la population.

Le président Martelly, Elu sous base de promesse du changement de ce système, se voit dans l’impossibilité de cohabiter avec ces gens, selon lui qui ont passé plus de vingt-cinq ans au pouvoir et n’ont rien donné comme résultat.

Par ailleurs, le chef de l’Etat avant de s’envoler cette semaine pour l’Espagne avait nommé un autre Premier Ministre, qui selon toute vrai semblance ne va pas être ratifie par le parlement. Car selon certains parlementaires, le président doit bien négocier avec eux, avant même la ratification du choix d’un premier ministre.

 C’est une crise qui s’annonce déjà  pour ce petit pays qui tarde à rattraper le train de la modernité.

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La Copa América peut calmer la tempête.

C’est l’été, il fait très chaud en Haïti, tout comme dans beaucoup d’autres pays du monde. Cependant, en Haïti quelqu’un peut priver l’être haïtien de tout autre chose, toutefois il faut bien faire attention avec le football.

Du 01 juillet au 24 de ce mois, tous les regards  seront rivés sur l’argentine, ou va se dérouler  la 43e édition du <<Copa América. >>

 

Pour les haïtiens c’est grande fête qui aura lieu du coté de l’argentine, c’est un moment de trêve national. On oublie les problèmes quotidien, il ya moins de pression sur les hommes politiques. En effet, si on pratiquait le football autant que nous en parlions, on pourrait détrôner le Brésil et l’Argentine considérant comme les deux géants du football Sud Américain. Mais les infrastructures sportives nous fait vraiment  défaut.

 

L’Argentine et le Brésil sont les deux sélections qui trainent beaucoup de fanatique en Haïti. Si les fans de l’Argentine pensent que leur équipe ne peut se permettre de laisser filer ce titre, d’un autre coté ceux du Brésil ne cessent d’encenser le jeune prodige brésilien, Neymar qui vient tout juste de remporter la <<Copa Libertadores>> avec son club Santos.

 

N’ayant jamais brillé en sélection d’argentine comme il fait très souvent avec son club, le ballon d’or 2009 et 2010 aura du pain sur la planche lors  de cette compétition.  De ce fait, le sélectionneur argentin Sergio Batista a décidé de placer Lionel messi, dans des positions proches de celles du Barça.

Il faut souligner que la sélection d’Argentine a environ 18 ans depuis qu’elle n’a  gagné  aucun titre.

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Le 23 juin prochain, au parc historique de la canne à sucre à tabarre, banlieue de la région métropolitaine. Le nouvelliste avec la complicité de la Unibank et d’autres partenaires, présentent pour le bien de tous livres en folie.

 

Parmi toutes les richesses d’Haïti, la culture haïtienne reste un atout majeur pour le développement du pays. Conscient de cette réalité, en dépit de toutes les difficultés qu’un quotidien doit surmonter tous les jours, Le nouvelliste a eu le courage et des idées innovatrices pour nous présenter livres en folie. Alors, il faut être vraiment fou pour qu’on puisse faire de ce rêve une réalité.

Livres en folie c’est quoi ?

Faire la promotion de la culture haïtienne afin de vendre une meilleure image du pays à l’extérieur, ensuite c’est ouvrir un cadre, là ou les écrivains et les lecteurs peuvent se rencontrer aisément. Et d’autres part, suscité un intérêt particulier pour les livres chez les jeunes du pays. Et en dernier ressort, livres en folie permet aussi de découvrir d’autres auteurs qui étaient vraiment méconnu du public.

Cette année, pour ce méga évènement qu’est  la 17e édition du livres en folie, il y’aura près de 1449 titres disponibles et environ 134 auteurs en signatures.

Les lecteurs fous du livre auront une réduction de 40% et le plus important grâce à la magie de la technologie, les lecteurs de partout peuvent retirer leurs livres à partir du web, sur le www.livresenfolie.com

 

Des auteurs en signatures.

Pour les fous de la technologie, Gregory Domond va signer : Les technologies de l’information et la communication (TIC) pour le développement d’Haïti Tome 3. Et sous la direction de Fred Brutus, le public va découvrir René  Préval, avec le 100% Préval.

ALFRED, R Guinsly : Discours sur la doctrine scientifique de Galilée

BASTIEN, Barbara : Un jour de Janvier

BERNARD, Joseph Junior : Histoire de la colonie Italienne d’Haïti

CONSTANT, Jean Robert : L’essentiel sur les institutions judiciaires haïtiennes

DANTICAT, Edwige : La récolte douce des larmes, Le briseur de rosée.

DESHOMMES, Fritz : Et si la constitution de 1987 était porteuse de refondation

EZNA, Réginald : Les survivants d’une nation sans mémoire.

Ce sont ces auteurs et des biens d’autres qui viennent de la diaspora pour l’amour du livre. Et pour donner aux jeunes l’envi de lire et d’écrire.

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