Publications de mapote gaye (105)

Le secrétaire général sortant de la francophonie, Abdou Diouf a été totalement piégé par le président sénégalais Macky Sall. Devant la Communauté francophone et le peuple sénégalais, le président Sall a pris la décision de donner le nom d’Abdou Diouf à ce magnifique Centre international de Conférences, qui s’appellera désormais Centre International de Conférences Abdou Diouf, CICAD. Une façon de lui dire « dieureudieuf », merci, en langue nationale wolof. Surpris par le président Sénégalais, le secrétaire général sortant de la francophonie a eu de la peine pour dire les mots forts : « je rends hommage à ce grand pays, ma patrie, mon pays de sang .Je ne peux pas sortir les mots forts» a déclaré Abdou Diouf.

"M. le président Macky Sall vous m’avez littéralement foudroyé. Jamais au grand jamais, dans mes rêves les plus fous, je n’ai espéré qu’à l’occasion de ce sommet, le président Macky Sall prendrait cette décision de donner le nom Abdou Diouf à ce magnifique centre, à ce bijou", a –t-il rajouté.

Abdou Diouf, né le 7 septembre 1935 à Louga, est un homme politique sénégalais. Ancien Premier ministre et successeur de Léopold Sédar Senghor à la présidence de la République, il est actuellement le secrétaire général sortant de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

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   C’est parti pour le quinzième sommet de l’organisation internationale de la francophonie. Il se déroule  à Dakar, la capitale sénégalaise, au centre de Diamnadio, spécialement conçu pour l’évènement.

L’événement débute dans une grande ambiance avec une photo de famille  qui a réuni les chefs de délégations des différents pays prenant par à la rencontre.

 

 

Toute la capitale Sénégalaise s’est mobilisée pour vibre au rythme du 15 ème sommet de la francophonie.

qui a réuni les chefs de délégations des différents pays prenant part à la rencontre.

Le Sénégal a débloqué une importante somme d’argent pour réussir le pari de la mobilisation.

 

« L’Etat du 'Femmes et jeunes en Francophonie : vecteurs de paix, acteurs de développement » est le thème retenu pour ce quinzième sommet de la francophonie. En tout état de cause, le président Sall a su relever un grand défi.

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Regard Critique : Le Maraboutage

             Le Maraboutage est une des pratiques sociales les plus rebelles de nos sociétés pleines de contradictions, écartelée entre tradition et modernité.

 

En effet, en ce moment où la raison règne en maître absolu sur le monde, à travers des découvertes comme des nouvelles technologies de l’information et de la communication, il est aisé de se rendre compte que l’homme porte toujours en lui une bonne part d’irrationnel qui justifie son recours sans cesse à des pratiques étranges que le bon sens ordinaire ne peut expliquer.

Il suffit d’être un brin observateur pour remarquer à plusieurs coins de rue ou à des carrefours de la capitale, ces noix de colas, ces canaris cassés, ces écorces d’arbres, ces cauris, ces grains de riz ou de mil ou de sésame ou de que sais-je encore, pour se rendre compte de la réalité du penchant chez l’homme. Si les Européens ont leurs voyantes, leurs médiums, leurs mages, nous en Afrique, nous avons nos charlatans, nos marabouts, nos guérisseurs ou guérisseuses…

Si l’on rencontre ces maîtres de sciences occultes à l’africaine dans tous les pays du continent, il est important de préciser que le Sénégal qui est le pays d’origine de la plupart des grands marabouts du continent, en regorge une bonne quantité parmi lesquels une multitude de crapules qui se nourrissent de la souffrance ou du désespoir des autres.

Qu’est-ce qui, en général, poussent les femmes et les hommes à se rendre chez un marabout ? Il faut dire que les motivations varient d’une personne à une autre, d’une raison à une autre. Les sujets les plus fréquents qui mènent chez le marabout sont, entre autres : la quête du pouvoir, de l’argent, de la promotion, de la vengeance ou de la protection contre des ennemis réels ou imaginaires. Mais d’autres vont aussi chez le marabout par pure méchanceté.

Évidemment, cette pratique brise très souvent l’équilibre de plusieurs foyers et de plusieurs familles et contribue à installer un climat de méfiance et de défiance teintées de mépris dans les foyers ou dans les familles.

Un homme de 43 ans, vendeur de médicaments traditionnels au marché de Guédiawaye nous a expliqué sous anonymat que les deux photos ci-dessus représentent sa manière à lui d’envoûter toute personne dont il convoite la position. Et ils sont nombreux ceux qui, comme notre confident anonyme, utilisent des pratiques des rituels de la magie noire pour venir à but d’un concurrent gênant pour eux.

Ici, on ne parle plus ni de religion ni de Dieu. Silence, on attache ! A bon entendeur…

 

 

 

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              Le Forum civil en étroit contact avec la section sénégalaise de Transparency International ont procédé, ce mercredi à Dakar, à la présentation des résultats de l’indice de perception de la corruption pour l’année 2012. Notre pays loge toujours dans la classe des mauvais élèves de la mal gérance par un score calamiteux. Selon M.Birahim Seck du Forum Civil sénégalais : «  Cette année, le Sénégal est classé à la 94ème position sur 174 pays avec un score de 36 sur 100 dans le monde et 16ème  en Afrique avec un score de  56, 2 sur 100. Malgré la nouvelle méthodologie qui ne permet pas encore une comparaison directe avec les éditions antérieures, l’on constate que le Sénégal demeure dans une zone rouge dans les pays où la corruption demeure un obstacle au développement intégral et durable. En effet, la Sénégal, durant ces dernières années , a été marqué par une mal gouvernance économique et financière qui est évaluée à plusieurs centaines de milliards en termes de pertes pour l’économie nationale liées aux détournement de fonds, fraudes, évasions fiscales, cas de blanchiment etc.».M. Seck de formuler quelques recommandations de sa structure : «  Nous exhortons les nouvelles autorités, particulièrement le Président de la République, à matérialiser de manière non- équivoque une volonté politique claire de combattre la corruption en donnant suite aux rapports d’audits régulièrement soumis par les organes de contrôle, l’accélération de la création de l’OFNAC. Nous demandons la poursuite du processus dans la traque des biens mal acquis mais aussi à l’Assemblée Nationale d’adopter des lois sur les conflits d’intérêts, la déclaration de patrimoine des partis politiques, entre autres».

            Disons que l’IPC (Indice de Perception de la Corruption) est publié chaque année depuis 1995 par Transparency International. La corruption étant un phénomène complexe et souvent caché, l’IPC se veut un outil qui aide à l’appréhender en mettant l’accent sur les perceptions et non sur des données bruts. Pour cette année, les pays ex-æquo en tête du classement sont le Danemark, la Finlande, la Nouvelle Zélande avec le score de 90 points. Les pays africains les mieux classés pointent à la 30ème et 39ème position : il s’agit de Bostwana suivi du Cap-Vert.

 

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Nos hôpitaux se meurent: 1246 sages-femmes au chômage

    Est-il facile pour une sage-femme diplômée de trouver un emploi au Sénégal ? La réponse est non ; puisqu’elles sont au nombre de 1246 sans emploi, malgré leurs diplômes reconnus valablement.

Dur ; dur d’être une sage femme au Sénégal ! Un  métier qui n’est pas une spécialisation d’infirmière, mais bel et bien une profession médicale. La sage-femme reçoit les femmes enceintes pour des consultations prénatales, des cours de préparation, l’accouchement, mais aussi, pour la rééducation post-natale… Elle surveille également le développement du bébé dans ses premiers jours de vie. Elle travaille généralement en secteur hospitalier, plus rarement en libéral.
Elle en a entendu des centaines, voire des milliers, de premiers cris de bébé. La sage-femme vous le dira que c’est toujours merveilleux.  A l’hôpital, elle s’occupe de la naissance du bébé si tout va bien ; et c’est le cas en général. Elle juge de l’utilité ou non d’un obstétricien ou d’un chirurgien, en cas de complications : une césarienne, par exemple. Consultations prénatales, cours d’accouchement sans douleur, conseils et soutiens permanents. La brave s’occupe de tout.. Elle est du «voyage» dès le début de la grossesse. Un métier à la fois tapissé de connaissances psychologiques et médicales et de hautes responsabilités. La sage-femme donne la vie, mais il lui arrive aussi de côtoyer la mort. Ajoutons des horaires irréguliers, des gardes de nuit et du stress. Aujourd’hui, ce corps de métier est totalement laissé en rade, aucune considération vis-à-vis de  cette profession qui, pourtant joue un rôle primordial dans la société. « 1246 sont au chômage » s’indigne Saliou Daf, de la Sas. Une situation qu’il déplore catégoriquement, en invitant les autorités de ce pays à avoir plus de considération pour les sages-femmes. Avec amertume, Saliou Daf révèle que le plan sésame est en train de mettre les hôpitaux à genoux. « Notre secteur a des difficultés, que le ministre de la santé est en train de faire de la politique ». Au-delà  des problèmes que notre interlocuteur a évoqués, force est de constater que la plupart des sages-femmes ne sont pas bien formées dans  les hôpitaux. Ce qui peut constituer un obstacle majeur au développement du système sanitaire. Mais, qu’à cela ne tienne : pour plusieurs femmes  que nous avons interrogées, il est indispensable de recruter davantage des sages-femmes, formées à bonne école.
 

 

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    Dans une profonde tristesse, les parents de la défunte Tabara Samb ont organisé hier, une cérémonie de funérailles dans la région de Kaolack.

  Ils réclament la dépouille mortelle de leur sœur pour l’enterrer à côté de son père.

« C’est tout le Sénégal qui est en deuil » a soutenu El Hadji Ndické Samba le frère de la défunte Tabara.

Saluant la vive réaction du président Macky Sall, le frère de la défunte invite ce dernier à tout faire pour leur restituer le corps. Elle explique que sa sœur a laissé trois enfants.

« Je demande aux autorités de ce pays de bien faire pour nous restituer le corps » dit-il les larmes aux yeux.

Pendant ce temps, Moussa Niang, le père de Saliou Niang réclame l’extradition de son fils qui est le seul Sénégalais restant dans le couloir de la mort.

« Mon fils est parti en Gambie depuis 2005, il n’est pas un bandit » a dit le père de Saliou Niang.

Avant d'ajouter: "j'implore le président Macky Sall de sauver mon fils. Je le supplie de tout faire pour que mon fils soit extradé au Sénégal. Je ne veux plus travailler car je pense au sort de mon fils. Je suis maladif" a soutenu avec émotion Moussa Niang, le père de Saliou Niang, le sénégalais qui reste dans le couloir de la mort en Gambie.

 

En tout cas, le président Gambien Yaya Jammeh n’a pas daigné reculer devant l’esprit de bon voisinage devant prévaloir, en toute circonstance, dans les relations entre deux pays frères.

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   Pour ceux qui s’attendent à la fin des délestages au Sénégal n’ont qu’à déchanter. Et pour cause, le président Macky Sall a soutenu en toute franchise qu’il ne sait pas à quand la fin des délestages au Sénégal. En tout cas, il indique que son gouvernement va s’y mettre pour trouver une solution au plus vite pressé.

« Nous avons hérité d’un système qui ne date pas d’aujourd’hui. D’importantes ressources financières ont été débloquées au Sénégal avant mon arrivée au pouvoir par l’ancien régime » a soutenu le président Macky Sall lors de la prière de la korité à la grande mosquée de Dakar.

Ainsi, il est dans l’impossibilité de dire aux sénégalais à quand la fin des délestages qui hantent toujours le sommeil des populations.

« Je ne vais pas dire que  demain, ce sera la fin des délestages ; Je ne me sens pas obligé de le dire » dit-il avec force.

Néanmoins, il indique « que son gouvernement travaille nuit et jour pour que les délestages soient un vieux souvenir au Sénégal et que de bonnes réponses soient apportées au grand dam des populations ».

Macky Sall de poursuivre : «  nous avons un système électrique thermique basé principalement sur l’utilisation de produits pétroliers que nous ne produisons pas et dont les prix sont volatiles ».

Pour Macky Sall, la demande en énergie dépasse l’offre. Qu’à cela ne tienne, il laisse entendre que des réformes ont été engagées. Il promet que «  dans les prochains mois, des solutions structurelles durables seront prises ».

S’agissant des inondations, il a déclaré que "c’est un problème qui dure depuis des décennies et qui ne peut être réglé sur le champ" avant de présenter ses condoléances aux disparus.

« Je voudrais avoir une pensée pieuse pour les disparus ces derniers jours ». Il  promet de se rendre sur le terrain pour constater de visu les dégâts.

Bien entendu, il sera accompagné par son premier ministre.

 


 

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    Tous les détenus condamnés à mort seront exécutés en septembre. Parole du président Yaya Jammeh qui l’a déclaré à l’occasion de la fête de l’Aïd El Fitr.

Le président gambien Jammeh est formel dans ses propos et il a l’habitude de tenir des engagements « criminels ». En tout cas, il avertit les détenus condamnés à mort qui sont en prison.

A l’occasion de la korité, il s’est adressé à ses détenus condamnés à mort pour leur dire haut et fort qu’ils seront exécutés au mois de septembre prochain.

« Vers le milieu du mois de septembre, toutes les condamnations à mort seront exécutées. Il n’est pas question que le gouvernement permette que 99°/° de la population soit prise en otage par des criminels » a soutenu le président gambien Jammeh.

C’est dans un message diffusé à la télévision d’Etat le dimanche soir que Yaya Jammeh a laissé entendre ses propos.

En parlant aux gambiens, il na dit pas exactement le nombre de personnes ; mais il promet seulement de faire cela en toute logique.

Il pense que ces personnes constituent un danger pour la population gambienne.

Selon des sources judiciaires, le chiffre est nettement élevé ; mais difficile de préciser exactement.

« Le banditisme, le trafic de drogue ou sa consommation illicite, l’homosexualité, le terrorisme »entre autres ne seront pas tolérés » prévient avec grande force M.Jammeh.

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    « Le gouvernement du Sénégal entend lutter contre les inondations, un budget de 800 millions est dégagé ». L’annonce a été faite ce vendredi par le premier ministre Abdoul Mbaye qui avait présidé la réunion du conseil interministériel.

Les inondations hantent le sommeil du gouvernement de Macky Sall qui ne sait plus à quel sain se vouer. Les populations sont installées dans les zones inondables ; elles souffrent. Elles veulent des solutions structurelles au phénomène des inondations. Il faut que les populations soient installées dans d’autres zones qui sont plus habilitées. Le gouvernement de Macky Sall l’a compris ainsi. C’est pourquoi, le Premier ministre Abdoul Mbaye avait convoqué le vendredi dernier un conseil interministériel pour trouver rapidement une solution.

Abdoul Mbaye a laissé entendre que le gouvernement du Sénégal a dégagé un budget de 800 millions pour lutter contre les inondations . Il a promis d’auditer le plan Jaxaay .

«  La logique du plan Jaxaay doit être poursuivie’’, a déclaré Abdoul Mbaye à la sortie d’un Conseil interministériel d’évaluation du dispositif de lutte contre les inondations.

« Quand des personnes sont dans des bas-fonds, on ne peut pas les laisser là. Il faut détruire les maisons parce que ça va être des cycles éternels d’inondations, d’enlèvement des eaux’’, a soutenu le PM.

Pour le secrétaire général du gouvernement Seydou Guèye, le gouvernement doit avoir le courage pour apporter une solution définitive.

En tout cas, les populations en ont marre de vivre le calvaire tous les ans.

 

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    D’un côté, les élèves accusent les enseignants qui n’ont pas terminé le programme de l’année ; d’un autre côté les syndicats d’enseignants accusent le ministre de l’éducation, Ibrahima Sall qui, selon eux, est le principal responsable de cette situation ?

Durant cette année, les enseignants ont boycotté les salles de classe ; ils sont restés cinq mois sans toucher une seule barre de craie. Les élèves ont été les plus affectés par la longue grève des professeurs ; cela a amené une pareille situation.

Conséquence : les taux de réussite n’atteignent pas les 30 °/° contrairement aux années précédentes.

La fédération nationale des parents d’élèves et étudiants du Sénégal (FENAPES) par la voix de leur président Bacary Badiane lance un cri de détresse : « il n’y a pas eu de travail durant quatre à cinq mois » dit-il. Il invite les autorités de ce pays à trouver au plus vite pressé une solution.

Il demande aux élèves de renoncer aux vacances et de préparer la prochaine session prévue au mois de novembre prochain.

« Le gouvernement est responsable de cette situation lamentable » déclare Mamadou Mbodji, secrétaire du Cusems. Il indique que le régime de Macky Sall se livre au dilatoire oubliant les problèmes de l’heure.

Accusé, le ministre de l’éducation, Ibrahima Sall laisse entendre que le gouvernement a fait de son mieux pour sauver l’année scolaire. Selon lui, son département n’a aucune responsabilité sur les mauvais résultats du Bfem : « ce sont les enseignants eux-mêmes qui ont choisi la date de l’examen et qui ont corrigé les copies » explique t-il.

 

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    Le président Gambien Yaya Jammeh ne sait plus sur quel pied danser depuis que Selbe Ndom, la voyante Sénégalaise a annoncé sa chute nous dit-on.


Interrogée par une radio Gambienne, Selbe aurait prédit la chute du président Gambien ; une information relayée dans les grandes largeurs par le site d’investigation gambien freedomnewspaper .com, repris par des sites en ligne Sénégalais .

Depuis, le spectre d’un coup d’Etat sème la panique en Gambie et, le président Yaya Jammeh est dans la tourmente totale. Il sème la panique.

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Laurent Fabius à Dakar: " Pourquoi je suis venu ici"

  Le Minsitre Français des  affaires étrangères Laurent Fabius parle aux jeunes du Mouvement Y'en marre:

« Il y’a le Sénégal officiel et le Sénégal officieux. Par expérience, il y’a des fautes à ne pas commettre. La faute à éviter,  c’est de rester enfermer dans les Palais officiels, coupés de la population. Il existe des gouvernements qui commencent de façon excelletente et brillante, mais au fur et à mesure, ils sont coupés des populations.Il faut toujours être à côté de la population. Parfois, il faut dire oui ou non » dt-il.

 Avant d'ajouter: "L’une des choses que j' ai apprises,  c’est qu’il faut toujours écouter l’autre.

« Nous n’avons pas la vérité révélée. Nous ne sommes pas plus intelligents que les autres » précise t-il.

 "Je suis venu ici rendre visite les jeunes du mouvement Y'en a marre, car, c’est le coeur du Sénégal qui bat.

Je suis venu ici écouter le cœur du Sénégal battre » a soutenu le ministre français des affaires étrangères M.Fabius.

 

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L’administrateur du programme des nations unies pour le développement(PNUD) se dit prête à accompagner les efforts de paix dans la région méridionale du pays. Lors d’une conférence de presse aux fins de tirer le bilan de sa visite de six(6) jours dans nos murs, Madame Clark de confier : « Nous avons eu à rencontrer le Président de la République, Macky Sall ainsi que son premier Ministre, Abdoul Mbaye. Nous nous engageons à aider le Sénégal dans la construction d’une architecture de paix. Nous sommes prêts à investir pour le retour de la paix en Casamance. Nous sommes également prêts à discuter, en tant qu’ organisme des nations unies, avec toutes les forces impliquées dans ce conflit tout en apportant notre appui financier », a dit l’ancienne première ministre de la Nouvelle-Zélande. Pour rappel, Madame Helene Clark était en visite de travail au Sénégal du 20 au 25 juillet dernier, ceci dans le cadre de la coopération qui unit notre pays au PNUD.

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   «Conformément à l’engagement solennel du président de la République du Sénégal, réitéré le 15 juillet à Addis-Abeba, lors de la 19ième session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement du l’Union africaine (Ua), la feuille  de route proposée prévoit le démarrage du procès avant la fin de l’année 2012» . Ces informations émanent du   Directeur de cabinet du ministre de la Justice, Mamadou Ball .

Pour le Dircab du ministère de la justice le Sénégal a pris des engagements  pour que le procès se déroule dans les meilleures conditions possibles, il laisse entendre que le Sénégal a donné des garanties certaines  à la communauté internationale.

Seulement, si les autorités sénégalaises et les représentants de l’Ua se refusent d’avancer une date, des sources proches du dossier affirment que les instructions devraient débuter dès octobre prochain et le procès proprement dit à partir de 2013.

 

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Dakar sera capitale des collectivités locales africaines en Décembre prochain. Elle va  accueillir le Salon Africités après Marrakech en 2009. Ainsi, le comité d’organisation de cet événement trisannuel a procédé, ce mardi, la présentation de ce sommet, 6ème du genre, au corps diplomatique accrédité à Dakar sous la présidence  du Ministre sénégalais des Affaires Étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Me Alioune Badara Cissé. Selon le patron de la diplomatie sénégalaise : « Après Marrakech au Maroc en 2009, notre pays s’honore d’abriter ce sommet des collectivités locales africaines. L’Etat est le premier concerné par la réussite de cette  rencontre de haut niveau. Elle sera une formidable tribune d’échanges des expériences entre collectivités locales africaines», a- t-il lancé. Et Cheikh Bamba Dièye ,  Ministre de l’Aménagement du Territoire et des Collectivités Locales de dire : « Nous nous attelons pour faire de cette rencontre de Dakar un succès. Aujourd’hui, il est grand temps de faire entendre la voie des collectivités locales africaines au niveau des grandes instances du continent comme la CEDEAO et l’UEMOA. On doit enraciner nos États dans nos sociétés », remarque le maire de Saint Louis.

Rappelons cette 6ème édition d’Africités aura pour thème central : « Construire l’Afrique à partir de ses territoires ».Elle aura également comme invité d’honneur le royaume du Maroc et invités spéciaux, la Chine et le Brésil.

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  « Instabilité institutionnelle et sécurité humaine en Afrique de l’ouest », tel est le tout dernier ouvrage de l’institut Gorée s’activant dans les questions de la paix, de la sécurité et de la démocratie dans cette partie du continent noir. Ce livre, fruit d’une collaboration d’éminents universitaires a été rendu public,  ce mardi, au sein de la dite structure. Selon M. Cheikh Oumar Sy, le chargé de communication de l’institut : « Cette publication que nous lançons, aujourd’hui,  coïncide avec les vingt (20) ans de l’institut Gorée (1992-2012). L’objectif, c’est de cerner les causes de l’instabilité politique en Afrique de l’Ouest. Des chercheurs étaient envoyés sur le terrain avant de venir restituer les résultats de leurs recherches », s’explique-t-il.

Et M.Babacar Gueye, l’un des rédacteurs de cet ouvrage d’introduire : « Ce livre met en exergue le lien entre démocratie, paix et sécurité dans la sous-région ouest africaine. De nos jours, il urge de travailler à sécuriser nos institutions. Leur stabilité et leur sécurité doivent être entrelacées ; pour tout dire ; elles sont dialectiquement liées ».

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  Une certaine presse en a fait l’écho, sans remonter si loin. Le prix du paquetage pour le pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam  va connaitre une baisse substantielle de deux cents dix mille Francs  CFA .Venu prendre part à la conférence religieuse organisée la fédération Bi Khidmati Mame Diarra Bousso au Cices,  le commissaire général au pèlerinage donne sa version  et invite à plus de prudence: «  Nous avons appris cette information au même titre que vous. Nous sommes à la fin de nos travaux et rien n’est encore arrivé. Pas une application finale .C’est vrai que le souhait du Président de la République Macky Sall, c’est de voir une baisse drastique du paquetage. Mais, pour le moment rien n’est encore officiel», a conclu le successeur de Diakhaté.

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 L’élection présidentielle de mars dernier, qui a vu Macky Sall accéder au pouvoir, annonçait de gros changements. Les législatives du 1er juillet confirment qu’on l’on s’achemine, inéluctablement, vers la recomposition de la classe politique sénégalaise.

L’avènement du successeur au père de la Nation sénégalaise avait mis fin au règne du « parti-Etat ». Si c’est sous Abdou Diouf que le Sénégal a connu le multipartisme illimité, son successeur Abdoulaye Wade fut porté au pouvoir grâce aux jeux et collusions des coalitions. Plus de soixante ans après l’indépendance du pays, c’est à présent la recomposition de la classe politique sénégalaise. Il va s’en dire que, pour l’heure, c’est le parti du président Macky Sall, qui   locomotive des  changements qui ont commencé à intervenir. Déjà, la coalition qui l’a porté au pouvoir, Benno bokk yakaar, s’est taillé la part du lion dans la nouvelle législature. Son parti, l’Alliance pour la République, y est prépondérant. Une position relativement aisée. Car avec des mutations pourraient intervenir dans les années à venir, pour qui sait que la coalition BBY est une alliance de circonstance. Pour illustration, en renonçant à tous les postes politiques que lui a proposés Macky Sall, Idrissa Seck dit, sans le crier, qu’il n’a pas renoncé à ses ambitions présidentielles. De l’autre côté, si Ousmane Tanor Dieng du Parti socialiste et Moustapha Niasse de l’Alliance des forces progressistes sont entrain de profiter du soir de leurs carrières politiques, derrière eux, ce ne sont pas des loups aux dents longues qui manquent : Khalifa Sall, le maire socialiste de Dakar, Aïssata Tall Sall du même parti, édile de Podor qui rêve, au moins d’être la  Ségolène Royal du Sénégal, Malick Gakou et même le Dr Pape Malick Diop, tous deux figures de proue de l’Afp, et Cheikh Bamba Dièye, maire de Saint-Louis et patron du FSDBJ ! Dans le cercle de la nouvelle opposition, les partisans de l’ancien président Me Abdoulaye Wade se bousculent pour lui succéder à la tête du Parti démocratique sénégalais. Un combat entre ses lieutenants Omar Sarr et Ousmane Ngom ne sera que dans l’ordre normal des choses. Si Mamadou Seck, qu’il avait fait nommer président de l’Assemblée nationale, et Pape Diop, qu’il avait élevé au grade de président du Sénat, ont fini par le quitter pour faire bande à part dans la coalition Bokk Guis Guis, la mutation de cette entité en parti politique risque de voir M. Seck se disputer le leadership avec M. Diop ou ses poulains. Pour l’heure, les dernières législatives ont envoyé à la retraire des leaders de partis « cabines téléphoniques et  anciens députés : Souty Touré du Psa, Bamba Ndiaye du Mps-Sélal, Me Elhadj Diouf du PTP.  Bref, tous les anciens alliés du président Wade. L’arrivée de religieux dans l’hémicycle annoncent que la recomposition politique se  fera avec les « marabouts-politiciens » : Serigne Modou Kara, Serigne Mansour Sy Djamil, Serigne Khadim Thioune, fils du guide des Thiantacounes, Bethio, et les imams, comme Mbaye Niang.     

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