Publications de Lin dit Moussa DIALLO (52)

A l’occasion de la journée internationale du blog (31 aout), je suis allé à la rencontre de deux blogueurs. L’un étant un débutant dans la matière, l’autre est une vraie professionnelles qui figure parmi les toutes 1ères  blagueuses du Mali.

Web activiste, ce jeune Ousmane Traoré fut recruté par Abdoulaye Guindo (le président de la communauté des blogueurs maliens, Doniblog), il y’a de cela 3 mois. « Grace au blog Camp 1 et 2, j’ai appris à faire un blog (probonomali.wordpresse.com), à rédiger des articles et afin de les publier sur les réseaux sociaux»

Avec une maîtrise en philosophie, cet Ousmane makaveli pour les intimes est un web citoyen de 25 ans, qui dit avoir apprit et aimé beaucoup de choses dans son nouveau monde de blogguing ou encore bloggage. «Le blog m’a permis de me perfectionner sur beaucoup de plans, à apprendre à connaître des thèmes précis, à faire des recherches et à rédiger des billets ».

 Ce n’est pas tout quand à Ousmane le blog lui a mis en relation avec beaucoup de personnes. Et son souhait est que la jeunesse malienne prenne le blogguing comme leurs activités principales, dans le but d’apprendre et de servir leurs communautés.

Sur son blog (demeden.wordpresse.com), elle se nome Deme Den, autrement dit la fille de Deme. Cette blogueuse et mère de famille est journaliste de formation. De 2010 à nos jours, blog lui a ouvert des portes. « Avec le blogguing j’ai beaucoup été recommandé pour d’autres choses, jais été pigiste pour plusieurs journaux de différent pays. Tout cela est venu grâce au blogguing» Selon Deme Den, le réseautage dans le blogguing n’est vraiment pas a négligé, comme pour dire que l’union fait la force.

Amoureuse du NTIC, cette femme sort carrément de la généralité. Elle affirme avoir choisi un angle précis. Sur sa page, elle traite généralement des sujets sur la Science, recherche science, résultats de recherches, tout ce qui ce rapporte à la médecine, l’environnement, nouvelle technologie, l’agriculture et surtout l’agro-business qui représente pour elle un truc de l’avenir que les gens négligent.

Spécialiste en communication, coatch de développement personnel, avec 19 ans de vie associative. Cette femme expérimentée souhaite une chose : c’est l’unité des bloggeurs maliens. Cela lui permettra enfin d’intégrer le bureau.  Si non avec deux groupements des blogueurs, elle ne « sait pas où aller »

Elle n’a pas oublié de nous confier qu’elle adore le chocolat.

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Internet : Que dire du blogging au Mali

De 2008 à nos jours la famille des bloggueurs maliens s’agrandie de plus en plus. Ils sont maintenant des dizaines dans notre pays voir même des centaines. Et souvent regroupés en association, comme Donniblog. En réalité c’est quoi le blogging ou le bloggage et qu’est ce qu’il peut bien apporter ? Voila des questions qui nous ont poussées à rencontrer quelques acteurs de ce monde à Bamako.

Le blog est une plateforme dénonciatrice sur internet, administré par un web citoyen, un web activiste, ou encore par un bloggeur. « Un blog personnalisé pour un journaliste, permet à ce dernier d’échapper à la ligne éditoriale imposée par sa rédaction », tels sont les propos de Abdoulaye Guindo (togouna.mondoblog.org), le président de l’association donniblog du Mali.

L’objectif de cette association est de former le maximum de jeunes dans le bloggage. D’où l’organisation des camps périodiques de formation, très souvent au lycée Kankou Moussa de Daoudabougou.

Selon Mohamed Sidibé, un grand bloggueur malien connu sous le pseudo de Ivo dicarlo (kibaruonlin.mondoblog.org), pour dévoiler certaines réalités un Web activiste peut toujours se cacher derrière son blog, mais tout en respectant des règles presque identiques à la déontologie journalistique. C’est-à-dire pas de propos diffamatoires, aller vérifier les informations à la source avant de les diffuser.

Selon nos interlocuteurs, il y a des gens qui vivent de ce métier, considéré comme une passion pour d’autres.

Ces derniers temps le réseau des bloggueurs maliens, s’élargit de plus en plus. Et cela grâce à donniblog et d’autres associations allant dans le même sens.

Et sans oublier l’atelier des medias de RFI, qui organise un concours chaque année ou 150 personnes (mondobloggeurs) sont recrutées chaque année à travers le monde.

Cette année (2016), c’était la 5ème édition. La plateforme Mondoblog compte de nos jours plus de 700 bloggeurs et sans nul doute avec la saison 6 en 2017, la famille s’agrandira une fois de plus.

Boukary Konaté est le 1er bloggueur malien. Selon Abdoulaye Guindo, ce dernier a bénéficié de plein de choses dans le blogging. Selon nos constats, ce monsieur a évolué dans le secteur, bien qu’il soit fonctionnaire de l’Etat malien.

De nos jours, il est passé à l’étape supérieure, c’est-à-dire, il anime des pages entières en langue nationale Bamanakan sur son blog fasokan, le 1er qui nous fait voir les résultats des examens nationaux dès les 1ères  heures.

 

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Guéra- guéra, un mot très facile à prononcer pour les enfants et jeunes de Tunis, surtout ceux des bas quartiers, à l’égard des africains subsahariens (Etudiants, Footballeurs…). Selon certains témoignages, ce mot existe depuis des années dans ce petit pays de la Tunisie. Quelles sont ses origines ?

« Guéra-guera n’est pas un mot raciste. Ce mot fait allusion au nombreux ‘’gué’’ de la langue des 1ers africains venus ici à Tunis », nous a confié Walid Moustapha, un chauffeur de Taxi du grand Tunis. Selon Walide ses 1ers subsahariens devaient peut être des sénégalais, même s’il nous suggère de vérifier si l’emploi des « gué » est fréquent dans la langue wolof…

Mais ce terme est aussi employer même contre des tunisiens noirs, bizarre non ?

Quant à Moctar Ba, jeune étudiant malien et notre compagnon de Taxi, ce terme est un exemple frappant du « chokobi » au Mali, qui se dit des français ou tous ceux qui parlent comme eux…

Que veut dire Guéra-guéra ? N’importe qui pourra faire le tour d’Ifriqiya, l’actuel Tunisie, avec cette question. Rare sont les gens qui pourront donner une réponse, à plus forte raison vous convaincre du vrai sens ou de la vraie origine.

Avant Walid, voici quelques réponses qu’on a souvent rencontré par rapport à Guéra-guéra dans ce pays : « ça ne veut rien dire », « c’est des mots racistes », « n’écoutez pas des gens qui vous disent cela », « c’est des personnes qui n’ont rien dans leur tête », « Je ne connais pas ce mot » ou encore « jamais entendu »….

« Kalouche », et « kahla » qui signifient tout simplement noir en Arabe, sont des termes qui fâchent des africain subsahariens jusqu’à ce que certains perdent totalement leur contrôle.

« On m’a traité de Singe ! » ce qui est faut, ou bien « On nous à traité de Noir ! » alors qu’ils sont en réalité noirs.

Pour Moez, un commerçant dans le souk de Zarkoun (Tunis) : « On a souvent des problèmes de qualification pour vous, on ne peut pas dire les noirs ni les africains, alors comment doit on vous appeler ? »

« En Algérie, on nous appelle souvent ‘’Babaye’’. On a aucune idée de ce que ça signifie, mais ce qui est sur, s’est prononcé surtout pour blesser les noirs », tel est la conviction de Boubacar Coulibaly, un ex-étudiant malien de l’Algérie résident au Mali actuellement.

Selon des témoignages de certains de nos compatriotes étudiants au Maroc, « Asia » est le correspondant en quelque sorte de Guéra-guera et de « Babaye », dans le Royaume chérifien…

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Ce mardi 31 mai 2016 entre 14h et 16h, l’Ambassade des Etats Unis d’Amérique au Mali a, accueillit des journalistes maliens de Bamako, au tour d’un livre dénommé  le «droit des medias», écrit par Jane Kirtley (Une juriste, journaliste) des Etats unis. C’était en présence de  Andrew Lee, le Directeur des affaires publiques de l’ambassade. «Sois le premier, mais sois fiable» voila un mot du livre qui a attiré l’attention des participants.

Les quelques personnes qui ont participé ou assisté a cette petite rencontre d’échanges et de partages étaient composé des journalistes,  des doyens  de presse, quelques personnels et responsables de l’Ambassade. Ce livre que des journalistes ont eu la chance de bien  lire, une à  deux semaines avant, a permis aux participants de partager leur connaissance du livre et de comparer au cas malien.

«Trop nombreux, beaucoup sont pas viable à long terme» ces propos viennent de Celia d’Almeida  du journaldumali.com. En faite, en disant cela, elle faisait allusion à la floraison des Radios (plus de 300),  des télévisions (une douzaine), des presses écrites et électroniques qui naissent et meurent au fil du temps. Pour Celia, l’un des problèmes des boites de presse est qu’elles ne peuvent pas s’hasarder à dénoncer ou souligner des problèmes qui touchent aux entreprises ou operateurs économiques qui les financent. Si non cela mettrai en cause leur viabilité selon elle. 

«La liberté de la presse est une réalité au Mali» nous a laissé entendre  M. Danté, un patron d’URTEL. Ce propos a été complété par celui du doyen Kimbiri Mohamed de la Radio Dambé, sa radio étant une station religieuse, ce dernier nous a fait croire de l’organisation des vrais débats sur leurs antennes même avec ceux qui ne croient pas en Dieu. «Les menaces de mort n’existent pas au Mali»  a-t-il conclut.  

Ce livre, «droit des medias»,  qui a permis un débat très animé, entre des journalistes maliens a l’Ambassade américaine, était modéré par le doyen, Alexie Kalambry  de «les Echos». Divisé en 7 grandes parties, cet œuvre intellectuel de jane kirtlye de 64 pages a été  vraiment apprécié par ses pairs maliens. Ils  ont trouvé cet ouvrage claire, détaillé et facile a lire.

Il est à signaler que l’Auteur, Kirtley, est professeur titulaire de la chaire Silha de droit et d’éthique des medias à school of journalism and mass communication de l’université du Minnesota depuis aout 1999 et a été nommée directrice du Silha center en mai 2000….

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 9 partis politiques, des associations, des  organisations de la société civile ont organisé ce Samedi 21 mars 2016 une grande marche contre les problèmes de notre société. Vers 9h, de la place de la liberté, la marche a pris fin au pied du monument de l’Indépendance, sur le boulevard du même nom. Cette marche dite républicaine, a rassemblé des milliers de maliens.  Elle était dirigée par Somaila Cissé, chef de fil de l’opposition et de Tieblén Dramé président du PARENA. 

Pour le chef de fil de l’opposition, « Plus de 30 mois d’immobilisme, voire de recul ont anéanti l’espoir, le bonheur et l’honneur tant promis.»

Environ un km de marche contre  la vie chère,  les coupures d’électricité et d’eau sans oublier l’insécurité, les problèmes du nord et bien d’autres. «Bien que mon association soit apolitique, cette marche concerne tous les maliens » Nous a confié  Salif Siré  Sylla président d’une association de jeunes.

L’emploi des jeunes, la paix et la réconciliation nationale, le retour du président ATT, la tenue d’assises et de concertations nationales en vue de sauver notre pays. Voila des raisons qui ont motivé : femmes, jeunes et hommes, sous une haute sécurité.  Oumar Amadoun Dicko (Président du PSP) et Mme Hïdara Oumou Touré (Une femme de la Commune 5) sont optimistes, pour eux cette marche fera changer des choses dans le futur.

La marche a pris fin aux environs de 11h et sans incident majeur. On retiendra que cette 1ère  grande mobilisation de l’opposition aura marqué les esprits et ne comptera pas s’arrêter  là selon les leaders de cette marche de mécontentement.

Avec déjà un carton jaune, pour Tiebilén Dramé si le président de la république ne change pas de comportement il risque un carton rouge finalement.

Comment Koulouba apercevra  cette mobilisation de masse et quel changement apportera t-elle dans le quotidien des citoyens maliens.

 

 

 

 

 

 

 

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« Foro Sira Kènè », ou sur le chemin du chanp, une émission de la radio « BEMBAKAN » de Sanakoroba, a célébré son anniversaire du 14 au 15 mai 2016, dans le village de Falan, Commune rurale de Bougoula. Diadié Tiéma Coulibaly, animateur célèbre de cette émission informatrice et éducatrice des agriculteurs de 60 villages des communes de Sanankoroba, Djalakoroba et de Bougoula, était la grande vedette ce jour-là. Cette 5ème édition a tenu toutes ses promesses.

Entre 2007 et 2008, Djadjé Tiéma Coulibaly de Safedouba dans la commune de Bougoula, a reçu la lourde mission de créer une émission qui n’existe nul par ailleurs. Aujourd’hui, l’on peut dire que cette mission a été remplie à hauteur de souhait.

L’Association "Benba" présidée par Abdoulaye Sériba TRAORE, est l’organisation qui est derrière cette émission très importante pour le monde rurale.

De 2007 à nos jours, l’émission hebdomadaire est diffusée sur la 103.8 FM par Djadjé Tiéma. Ça se passe tous les mardi de 20 h 30 mn à 22 h 30 mn. L’émission est écoutée dans « 14 communes », selon l’animateur célèbre, qui n’a pas raté l’occasion pour évoquer sa vie quotidienne que nous qualifions de précaire, malgré son succès.

« Foro sira Kènè », émission radiophonique sur Bembakan, est aussi une fête tournante entre les 60 villages des 3 communes de la zone.

Pour cette année 2016, c’est le village de Falan, situé à une soixantaine de Km de Bamako, dans la commune de Bougoula qui a eu l’honneur d’organiser, avec un budget d’un million 500 mille FCFA, provenant des partenaires. « La prochaine édition sera dans l’un des villages de la commune de Sanakoroba », selon Drissa Odjouma KANTE, Directeur La Radio Bembakan.

Des distinctions pour compétences et dévouement dans le secteur agricole ont été distribuées aux méritants, lors de cette 5ème édition. Pour montrer l’importance de la culture du maïs, les organisateurs ont procédé à des démonstrations de plats délicieux à base de maïs, notamment des boissons, des gâteaux et le maïs au gras ou « Kaba Zamai ».

Mbaba Doumbia, chef de village, Yacouba Coulibaly représentant du maire, N’ti Coulibaly de Faso-Kaba,Oumar Temboubara (Directeur régional de l’agriculture de KouliKoro), Sambou Doumbia, Bakary Doumbia (Président de la chambre d’agriculture de Kati) et le représentant de l’IER, étaient des partenaires clefs de cette 5ème édition.

Vivement la prochaine édition de 2017, dans la commune de Sanankoroba.

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Du 14 au 16 mai 2016, le Centre international de conférence de Bamako (CICB) abritera une conférence internationale sur « Islam et la paix ». Une première initiative a été avortée, à cause de l’attaque de l’hôtel Radisson Blu. Cette 2ème initiative verra la participation de 40 pays et un fort dispositif sécuritaire. C’est au cours d’un point de presse que Macky Bah et Mamadou Moussa DIALLO ont informé les hommes de médias, au siège de l’association malienne pour la paix et le salut (AMPS) à Torokoroboubou.

Pour le président de la commission d’organisation, M. Macky BAH, « l’initiative de cette conférence internationale vient du Groupement des leaders spirituels du Mali », ayant comme président le guide, Cherif Ousmane Madani HAIDARA.

Aux dires de Mamadou Moussa DIALLO, président de l’AMPS, L’objectif global de cette conférence internationale sur « Islam et la paix » est la compréhension et l’appropriation de l’islam comme facteur de paix, de tolérance, de solidarité et de partage. A cet effet 32 pays ont déjà confirmé leur participation. Cependant, les organisateurs non pas voulu divulguer les lieux d’hébergements des hôtes, pour des raisons de sécurité.

« La violence vue par l’Islam » ; « l’Islam, le rapport entre l’extrémisme religieux et la pauvreté » ; « l’Islam, paix et développement » ; Et en fin « les médias et la culture de la paix », sont les 4 sous thèmes qui seront développés durant les 3 jours d’échanges, au CICB.

Vu la grandeur de l’événement, qui a été financé en grande partie par un pays de l’Europe, il sera présidé par le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar KEITA, d’après les organisateurs. Tout le monde est invité à prendre part à cet événement ouvert à tout être humain de n’importe quelle religion.

Lin dit Moussa Diallo.

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Le mardi 24 mars 2016, l’association des jeunes pour la valorisation du coton (AJVC) a tenu un point de presse. Elle a porté sur le lancement des activités du festival panafricain de la cotonnade (FEPAC) qu’elle compte organiser du 11 au 17 avril au CICB de Bamako. Des partenaires tels que CADT, GCAM-Kukusasya et bien d’autres sont venus les soutenir.

Le Mali étant le deuxième producteur de coton en Afrique, selon Abdel Rahamane Sy alias Bobsy. « La production du coton reflète 10% du PIB Malien et représente 63% des exportations agricoles, 30% des exportations totales du pays. Le secteur du tissu et de l’habillement traditionnels (filage, teinture, fabrication de tissus, vente, etc.) est le deuxième plus grand employeur après l’agriculture. Entre 65 et 70 % des artisans travaillent dans le secteur du textile traditionnel. », a-t-il ajouté.

Pour ce dernier, moins de 2% du coton produit au Mali est transformé localement, la quasi-totalité de la production est exportée et transformée ailleurs. Selon lui, cela est un fléau qu’il faut combattre.

« Le départ est prévu pour demain vendre 25mars, à 14h », nous a confié Abdoulaye Touré dit Tièksè, Vice président de l’AJVC et Directeur du FEPAC. Dans le cadre des précampagnes du festival, Tièksè dirige une caravane vers Koutiala (la capitale de l’or blanc) dans le but de sensibiliser les cotonculteurs de cette localité de la 3ème région (Sikasso). 

Les partenaires

« Ce combat est aussi le notre, car ça ne peut que contribuer au développement de l’Etat », nous a confié Moustapha Coulibaly, représentant du Centre de Développement de l’Artisanat textile (CADT), un service rattaché au ministère de l’artisanat et du tourisme.

« On est prêt à les accompagner pour l’événement qu’ils comptent organiser du 11 au 17 avril 2016 à Bamako », a laissé entendre Sékou Nomoko, communément appelé Cheick (web développeur). Cheick est l’un des représentants au Mali, de l’équipe Géo Center applications for Arica media (GCAM-Kukusanya), des jeunes panafricains qui veulent interconnecter les medias de l’Afrique francophone.

Pour cette 1ère édition du FEPAC, en mettant en valeur la culture et la transformation locale du coton en Afrique, AJVC, FEPAC, GCAM et son équipe, appelé, Kukusanya, se donnent la main et la mission de constituer une force commune, pour le développement du berceau de l’humanité, chose qui lui a souvent manqué.

Au cours de ce point de presse, le Groupement des Stylistes et modélistes de la Guinée (GSMG) a envoyé un représentant dénommé M. Konaté. Selon lui, les objectifs sont presque pareils et complémentaires. Du 5 au 7 mai 2016, GSMG organisera son festival en Guinée Conakry, sur la liste des invités, figure le nom du président Sy de l’AJVC.

Lin dit Moussa DIALLO

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Le jeudi 25 mars 2016, la gendarmerie du Mali a été brillement présentée par son directeur national, le colonel major, Satigui Moro Sidibé. Près de 100 organes de presse nationale et internationale ont répondu présent, à cette invitation au niveau de la salle de conférence du ministère de la sécurité et de la protection civile. Les questions des attaques terroristes on été abordées.

Avec une expérience essentiellement française, pour le colonel Major Sidibé, qui partage la même vision que Napoléon, la gendarmerie est une organisation à part. Selon lui, la gendarmerie « est la manière la plus efficace pour maintenir la sécurité. Il s’agit donc de la rendre forte et inattaquable. »

Les « missions de police, de défense et les missions diverses » sont les 3 catégories sur lesquelles les missions de la gendarmerie peuvent s’échelonner. D’après le colonel Major Satigui Moro Sidibé, ces missions revêtent un caractère particulier du fait que la gendarmerie est à la fois une force de défense et une force de sécurité publique.

« Je n’ais pas connaissance d’une seule capitale qui soit à l’abri des terroristes », a indiqué le Directeur national de la gendarmerie, en réponse à une question posée, par rapport aux nombreux attentats. Pour cet officier, il n y a pas de risque zéro et « jamais de mission sans difficultés ».

A travers un communiqué qui nous est parvenu dans la salle, juste après l’intervention du colonel Major, nous avons apprit que : les Ministres en charge de la Sécurité, de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Burkina Faso et du Sénégal se sont vus et ont adopté 9 points, dans le cadre de la prévention et de la lutte contre le terrorisme. C’était les mercredi 23 et jeudi 24 mars 2016 A Abidjan(C.I).

En faisant allusion aux nombreuses femmes qui occupent actuellement des postes stratégiques au sein de la gendarmerie nationale du Mali, M. Sidibé a affirmé qu’il n’y a pas de « gendarmettes ». « Cela dévalorise le personnel féminin de la gendarmerie » a-t-il conclu.

Lin dit Moussa Diallo.

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Pour des raisons personnelles, l’artiste Black M de la section d’assaut, un groupe de rap français, ne figurera plus sur la liste des artistes du concert prévu, ce 19 mars 2016 au Palais des sports de Bamako. Par contre, il confirme son arrivée au Mali pour le 28 mai 2016 « pour un concert de folie ». L’information était le vendredi 18 mars 2016, au centre d’une conférence de presse animée par les organisateurs (Wati-b et COMAF) à l’hôtel Radisson Blue de Bamako.

Black M ne sera pas aux côtés des autres artistes lors du concert du 19 mars 2016 au Palais des sports de Bamako. Dans une vidéo diffusée le 18 mars 2016, au cours d’une conférence de presse, l’artiste a présenté excuses à ses fans du Mali. Mais, ce n’est que partie remise. Il sera à Bamako le 28 mai 2016 pour le plaisir de ses fans.

« En commun accord avec nos partenaires, nous avons décidé de maintenir le 19 mars 2016 sur le calendrier, donc demain il y aura un concert, sans Black M. Black M viendra le 28mai », ses propos sont de Idrissa Boubeye Maiga dit Idi, Président de la Communication Afrique (COMAF), l’un des organisateurs de ce concert. Juste après son intervention, Idi a pris le temps de nous montrer la vidéo dans laquelle on voyait le rappeur s’exprimer et présentant ses excuses au public Bamakois, en reprogrammant son arrivée.

« Ils ont dit : Black M. n’est pas là, mais eux ils sont-là, ils sont leur Black M… quant ils m’on dit ça, j’étais fiers d’eux ! », a ajouté Mohamed Sangaré alias Momo de Paris, représentant du groupe « Wati-B », organisateur partenaire de l’évènement.

Selon Momo de Paris, reporter ce concert à cause de l’absence de Black M aurait été synonyme d’un manque de respect à l’endroit de nos artistes invités tels que : Sidiki Diabaté, Weei Solda, Tal-b, petit Guimba et bien d’autres. Chacun de ces artistes est capable de remplir le Palais, si l’on en croit à Momo de Paris.

Pour M. Sangaré du Wati-B, son combat c’est d’unir les maliens comme Idi et lui qui ont fait venir respectivement Davido (Nigeria) et Faly Ipoupa (Congo) à Bamako.

Lin dit Moussa DIALLO

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«Pas de bourse au complet, pas d’examen», c’était le slogan de certains élèves maître de l’institut de formation des maîtres de Bamako (près du nouveau marché de Médine). L’AEEM et la direction décida de prélever 2000 fcfa de la bourse de tous les élèves maitres, dans le but d’organiser la 2ème édition de leur journée culturelle. Le lundi 14 mars 2016,  suite à la lutte de deux classes sur 12, Mme Berthé Mariame Sissoko, directrice d’IFM Bamako renonça à sa décision.

 « Je viens d’avoir mon argent au complet, rien n’a été prélevé.» Nous a confié Karim Wouédraogo   un des responsables de classe, à sa sortie de l’administration vers 12h 15 mn. Ce dernier et un  certain Adama Diawara étaient convaincus, vers 8h du matin, que ce problème pour d’autre ne l’était pas pour eux.

 Ramata Simpara et Saran Traoré, ont pris cette bourse sans les 2000 fcfa, contre leur volonté.  Pour ses deux filles «On n’a pas le choix, c’est déjà coupé».  Cette somme  déjà coupée chez d’autres, comme le cas de Saran et Ramata sera-t-elle remboursée ? 

«On à été menacé  par la directrice, elle nous a fait savoir que ce prélèvement  est une obligation pour tous les élèves maitre. Je le dit haut et fort,  et je suis prêt à répéter le même propos devant elle, sans crainte.» A laisser entendre Drissa Traoré, responsable de la classe Langue (anglaise). Cet élève maitre venant de Koutiala, (région de Sikasso) nous a fait savoir qu’il n’a aucun parent ici à Bamako et qu’ils sont 15 personnes dans cette situation et dorment tous dans des salles de classe.  

Les bourses ont pris 3 mois de retard, et pendant ces trois longs mois, Hamidou Diabaté un restaurateur, nourrissait 9 personnes parmi les 15, à raison de 500fcfa par jour qui doit être soustrait des bourses. Quant  à M. Diabaté, 3 mois, est une 1ere,  ce n’était jamais arrivé auparavant a-t- il conclut.

LA DEFENSE

«Une journée culturelle rentre dans le cadre de la formation des élèves maitres. L’AEEM était d’accord !  Sur 12 classes c’est seulement deux qui se sont rebellé à la dernière minute» tel est le  témoignage de  Mme Berthé Fatimata Sissoko, directrice de l’IFM de Bamako. Au cours de son intervention, Mme nous a fait savoir que parmi ces 2 classes «généraliste Bac», certains sont passés prendre leur bourse sans considérer la révolte des un et des autres.

Pour Mme Berthé, «ce n’est pas une obligation». Elle à juste souligné que pour la 1ère édition qui s’est déroulée vers le mois de mai 2015 avait sentis la cotisation (2000fcfa) de tous les élèves maitres.

La directrice nous a fait savoir qu’«après avoir signé, Alfousseyni  Maiga a refusé par la suite, de prendre sa bourse. Ce dernier n’est pas resté sans réagir: « cela est normal ici ! Tous les élèves signent avant de toucher». Mais quant il a remarqué le manquement, ce dernier refusa et alerta ses camarades de ne pas accepter, nous a-t-il confié.

«On a fait le tour de toutes les classes le jeudi passé, ils étaient tous d’accord au début, c’est par la suite que mes deux opposants des deux classes différentes se son lever contre nous.»  Voilà comment Bakary  Chérif Traoré secrétaire général du comité  AEEM de l’IFM de Bamako (Nouveau Marché de Medine)  à aperçu la chose.

Pour cherif, entouré de son staff, tout cela n’est qu’un conflit de trône.  En lui écoutant, les vaincus veulent saboter sa journée culturelle.

Lin dit Moussa DIALLO 

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Ce samedi 13 mars 2016, dans l’espace culturel médina  de medinacoura, l’Association 3 RENA-MAYA,  qui évolue dans le sens, du rassemblement pour la réhabilitation de la religion Négro-africaine, à organisé une conférence débat, l’objectif: Mettre en lumière le rôle et l’importance de la femme dans nos sociétés africaines. Cette association révolutionnaire est présidée par l’écrivain doumbi fakoly, celui là même  était dans la salle, juste en face  du présidium.         

«Depuis l’antiquité nous avons des femmes exemplaires», A-t-elle laissé entendre Assetou Gologo, l’une des conférenciers. «La connaissance de soit est la meilleure, la femme dans la résistance et la femme africaine occupons notre place» sont les trois points qu’a développé cette  artiste malienne. Selon Assetou, l’organisation «bouran», «nimogo», c'est-à-dire le cousinage qui règne entre nous permettent de se dire certaines vérités dans la société et en plaisantant.  «Appuyons nous sur nos cultures» a-t-elle conclus.

La femme noir dans le contexte de l’esclavage, c’est la partie développée  par Rachel N’diaye, secrétaire aux affaires extérieures de l’association  3 RNA-MAYA. Au cours de son intervention, elle a souligné les tortures, lynchages, les souffrances que les femmes noires ont du supporter pendant la période coloniale. Pour cette Maman, originaire de la Guadeloupe, nos grandes mères ont supportés des marronnages, prisons et même des pendaisons en protégeant leurs enfants malmenés      

Ameno plus I Traoré (trésorier de 3 RNA-MAYA) est remonté dans l’histoire depuis 22ans avant JC. A travers sa vidéo projection, M. Traoré a fait apparaitre l’image de quelques reines et braves femmes qui ont battues des vrais combats  pour qu’on soit libre aujourd’hui. Il a fait allusion à Déesse Maât qui était considéré comme  la grande figure du monde noir, Makeda la reine de Saba, Peseshet selon lui qui est considéré comme la 1ère femme médecin de l’humanité pour ne citer que cela.

« La femme porte la vie pendant 9 mois, elle la donne et l’entretienne» tel est du professeur Somé. Ce Burkinabé avec le verbe facile a rebondi dans le même sens que son prédécesseur Ameno plus. Mais pour le professeur Somé «l’homme porte la mort» quant il s’agit de tuer selon M. Somé, c’est l’homme qui joue ce rôle.

Cette conférence débat organisée par l’association rassemblement pour la réhabilitation de la religion Négro-africaine, 3 RNA-MAYA. Fut dans la prolongation de la fête de 8 mars 2016.

Lin dit Moussa Diallo                                                     

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Devant Dieu et les hommes, la star du hip-hop malien, Ismaila Doucouré alias Master Soumy et l’organisateurs d’événements (Africa scène), représenté par son D.G Abou Amadou Guitteye, ont signé un contrat de collaboration. C’était le jeudi 10 mars 2016 vers 17 h, dans les locaux de Africa scène à Sogoniko. Diarra Touré de Orange Mali, dony brasco (le manager de la star) et les hommes de medias ont été des témoins oculaires.

Officiellement Master Soumy possède 3 albums dans les bacs, 5 ans après le dernier, Djankinè revient avec un 4ème album dénommé « Guèlèkan » ou le mirador. L’artiste a porté son choix sur Africa scène pour la promotion et le concert dédicace (VIP) de l’album, prévu pour le 25 mars 2016 au cinéma Babemba à partir de 20h.

Quand on lui a demandé pour quoi avoir son choix a porté sur Africa Scène, la star malien a estimé qu’ il faut donner a César, ce qui appartient a César. Selon lui la société organisatrice a déjà fait ses preuves.

« Ce n’est pas un choix du hasard, on a murement réfléchi avant », nous a confié Kalifa Tangara connu sous le pseudo de Dony Brasco, Manager du rappeur Master Soumy. D’après Dony, pendant 5 ans, ils ont eu le temps de réfléchir. Il a aussi signalé que le manque d’album durant toute cette période est dû aux troubles que notre chère patrie a vécu à partir de 2012. Cependant, il a estimé que la trêve d’album n’était pas synonyme de congé pour Master Soumy, car des singles pleuvaient a chaque événement dans le pays.

« Si Dieu le veut, Master Soumy ne sera pas déçu ». Tels sont les propos de Abou Amadou Guittey, Directeur général de la société organisatrice des futurs événements de l’initiateur du « galedou système ». Pour le D.G, cet acte permet d’officialiser les choses et d’être encore beaucoup plus professionnel. « C’est un contrat qui nous met au travail. Nous sommes très honorés », a-t-il conclu.

« Menu, Diez 144 Diez, option loisir » est la procédure à suivre sur orange, pour acheter le billet du concert (V.I.P) et le 4ème Album « Guèlèkan » de l’artiste dès à présent, jusqu’au jour j c’est-à-dire le 25 mars 2016.

Pour Diarra Touré, responsable communication de orange, qui a dévoilé ce petit secret termine en disant ceci : « Nous sommes-là et nous soutenons Master Soumy ».

Les grand frères de la Rue (GFDR), Djoloko de Katy, Sidiki Diabaté, Une surprise venant de l’extérieur du Mali, Tal-b et bien d’autres viendront soutenir et pimenter le show du Grand Master Soumy.

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«Guèlèkan», sur le mirador, C’est le titre que Master Soumy (artiste, musicien et rappeur) a choisi pour son 4eme album officiel, de 15 morceaux. Prévu pour le vendredi 25 mars 2016, la sortie officielle de cet album sera accompagner  d’un grand concert dédicace d’où le lieu sera connu du public, lord du point de presse prévu  le 21 mars, c'est-à-dire 4 jour avant la sortie de «Guèlèkan».

«J’ais enregistré cet album a deux reprises, le 1er ne  m’a pas trop  plus j’ai été obligé de le  refaire» Nous a confié Ismaïla Doucouré alias Master Soumy. Le créateur du galédou système, s’est confié a travers un entretien téléphonique qu’il nous a accordé le 9 mars 2016. Après deux ans de travaux dur et intense pour cet album, l’artiste nous a fait comprendre que le choix à été porter sur «Guèlèkan»: tout simplement par ce que, pour lui c’est là où nos vielles personne s’assaillaient, sous l’arbre pour débattre les problèmes de la cohésion social.

«L’album compte 10titres plus 5 bonus» à t il souligné l’homme de Sokorodjie, quant à Djakinè, les 5 surplus, sont des singles qu’il à eux à publier ces derniers temps. L’artiste nous a fait savoir des grands tournés national et international qui sont programmés juste après la sortie officielle de «Guèlèkan». D’après Master Soumy le programme de ces différents tournés n’on pas encore été élaboré, mais il nous tiendra au courant, au moment opportun.  

 Un 1er point de presse est prévus pour aujourd’hui, 10 mars, vers 16 dans l’Africa scène, cela parlera de la sorti de l’album. Tandis que le 2eme,  celui du 21 mars mettra plus d’accent sur le concert dédicace du 25, dans tous ses états. 

L’artiste Master Soumy à fait confiance a l’Africa scène, cette grande boite spécialisée en communication et organisation événementiel, pour la bonne réussite de ces activités.

Lin dit Moussa DIALLO.

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Tentative de viol ou l’échec d’une scène de fornication par consentement ? M.G un écolier de 14 ans a été surpris tout nu dans la chambre de la bonne (52), par sa grande mère. Inscrit dans le groupe scolaire de Djelibougou, en 5ème année, M.G de peur des représailles a décidé de fuguer. Parti à l’école après son forfait, il n’a plus regagné le domicile familial. Et ses parents, désemparés le cherchent.

« Il n’était pas à sa 1ère expérience. Chaque fois qu’il a tenté d’abuser de moi, je l’ai chassé ». Tels sont les propos de la bonne (52), une fillette de la même génération que M.G et sa cible du jeudi 18 février 2016. Tout le monde ignore où est ce que ce petit a pu bien prendre connaissance de ce qu’il voulait poser comme acte.

Sa grande mère qui a été témoin oculaire de ce triste et malheureux acte, l’a gardé pour elle seule. Mais pour le gamin l’information a déjà été diffusée et certainement des dispositions étaient déjà prises pour lui réserver une punition à la hauteur de son acte.

Le lendemain matin, c’est à dire le Vendredi 19 février 2016, il s’est rendu à l’école comme tous les autres jours. Mais, le retour s’est passé différemment. Il n’est jamais revenu jusqu’à nos jours. Il coure dans la nature.

Ses parents aujourd’hui inquiets, son à sa quête perpétuel!

Lin dit Moussa DIALLO. 

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Le jeudi 4 février 2016, le carrefour des jeunes de Bamako, a abrité la conférence de presse de lancement de la 11ème édition du festival reggae du Mali. La manifestation est cette année placée sous le thème : « Perturbation climatique, causes et conséquences ». Présidée par M. Amadou Andongoli Guindo, Secrétaire général du ministère de la culture, de l’artisanat et du tourisme, la conférence de presse a réuni les spécialistes en la matière et les collectifs des rastas du Mali.

« Ce festival s’articule autour de la date de naissance d’un grand homme, Robert Nesta alias Bob Marley (né le 06 février)…l’Union Africaine sous l’égide du président Alpha Oumar Konaré a organisé son 60eme anniversaire à Addis-Abeba », nous a révélé Amineta Sangaré alias Qeen Mamy, Présidente de la commission d’organisation du festival. Pour cette grande complice et sœur de Mariam Sangaré ( Sista Mam), l’idée de ce festival tire sa source du 60ème anniversaire de Bob Marley à Addis-Abeba. Elle dira que comme tous les rastas, Bob Marley avait un profond respect de la nature et c’est la raison pour laquelle l’édition de cette année sera consacrée au changement climatique.

M. Guindo du Ministère de la culture de l’artisanat et du tourisme a trouvé les mots justes pour qualifier l’événement. « Il s’agit de célébrer l’environnement à travers la culture », a-t-il indiqué. Le grand concert du festival s'est déroulé le Samedi 13 février 2016 à partir de 20h au Musée national de Bamako. Les grosses pointures du reggae malien ont mis le show, tel que Koko Dembélé, Aziz Wonder, pheno etc…

Ibrahime Maiga, Sékou Koné, et Amidou Traoré tous de l’Agence de l’environnement et du développement durable (AEDD), sont venus et ont animé une conférence avec Ibrahima Dionkoloni Coulibaly de l’ORTM. Lors de cette conférence Amidou Traoré (Chef de département de la gestion de l’information environnementale), a fait savoir que pour avoir un kg de charbon, on est obligé de bruler 7 kg de bois. Quel gâchis pour l’environnement ? Leur combat c’est luter contre cela. Et comme depuis 2005, l’initiative de Sita Mam tient ses promesses. Ibrahim Maiga de l’AEDD, au nom de son directeur a promis aux rastas maliens qu’ils seront des acteurs importants de la prochaine quinzaine de l’environnement que le Mali organise.

Le Mouvement des Rastas (MOURASMA) et la Communauté des Rastas (CORASMA) étaient tous sous le même toit pour soutenir leur Sista Mam, une chose qui est souvent rare. Peut-on dire que c’est le début du fédéralisme du Rastafarisme au Mali comme l’avait souligné un jour Ras Bath ? 

Lin dit Moussa DIALLO

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Après la Cop 21 qui s’est déroulée du 30 novembre au 12 décembre 2015 à Paris, place à présent à la restitution, sensibilisations et l’application des résolutions. Le mardi 9 février 2016, l’Association Cop In My City en collaboration avec ses différents partenaires, a organisé un événement allant dans ce sens, dans l’amphi théâtre de l’Ecole national d’Ingénieurs Abderrahmane Baba Touré (ENI-ABT). La jeunesse, des partenaires techniques et financiers ont répondu à l’apel, sous le thème : « Comprendre l’Accord de Paris, et qu’elle serait le rôle de la jeunesse dans sa mise en application ? »

Le Mali occupe une position stratégique à la tête de la présidence du groupe Afrique. Comme leader du processus de négociation de la convention cadre des nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), jusqu’en décembre 2017. A l’Absence de Seyni Nafo (Président des négociateurs du groupe Afrique), Mme Ornella tchanqué a pris la parole.« Nous demandons à nos décideurs politiques, qu’il faudrait que ce ne soit pas seulement que les écrits, mais que la mise en œuvre suive », a souligné la coordonnatrice de cop In My city. Avant d’ajouter que l’Afrique sort de la cop 21 de Paris très satisfaite par rapport aux cop précédents.

« Dans le cadre du changement climatique au Mali, il nous appartient de développer des actions auprès de toute la jeunesse. D’ores et déjà, je pense que cela est possible. Votre mobilisation de ce matin, montre que vous prenez à bras le corps, le problème du changement climatique », a temoigné Arona Coulibaly, Directeur des études d’ENI-ABT. Avant d’ajouter que le corps enseignant de l’ENI est incontournable dans le combat pour un climat sain au Mali. Une Satisfaction partagée

« Une journée de partage, d’échange, de prise de conscience et d’engagement à lutter contre le changement climatique à travers nos actions », a indiqué Imamou Rasali Barry, 2ème vice président de climat Mali. Cet étudiant en master II, génie civil n’a pas manqué de remercier ses hôtes tout comme son Directeur.

« Je vous remercie beaucoup pour votre engagement, pour notre planète ». C’est en ces termes que Hartmat Behrend, responsable des projets de changements climatiques (coopération Allemand GIZ) a salué l’engagement des jeunes dans la lutte contre les changements climatiques.

« Vous avez tout le soutien du ministère de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable », a indiqué Sékou Koné, représentant du ministère et de l’agence national du Développement Durable (AEDD). Il était le président de l’événement.

Koffi François et Ada Tabily, ont indiqué qu’ils étaient satisfaits de cet événement favorable à l’environnement et contre le réchauffement planétaire. Ces deux jeunes étudiants affirment avoir appris beaucoup de choses lors de cette journée. Ils ont même indiqué qu’après cet événement que beaucoup de choses changeront dans leur quotidien.

Mohamed Salia Touré (président du conseil national des jeunes) et Affizou Boncana Touré (président de la plateforme ensemble nous sommes un peuple) ont aussi participé et ont réitéré leur engagement en faveur de la politique environnementale. La journée s’est clôturée en beauté avec la remise des tableaux d’honneurs et de remerciement, aux personnalités importantes qui ont soutenu les actions de Cop In My City depuis belle lurette.

Lin dit Moussa DIALLO.

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Encourager nos jeunes compatriotes résidant à l’extérieur du Mali, à venir investir et réaliser des projets au pays. Voilà tout l’intérêt de la nouvelle initiative de Fanaday qui était au centre d’un point de presse animée par Fanaday Entertainment, le jeudi 11 février 2016 à l’ex-espace bouna, actuel Restaurant Gourmand. Sous forme de concours, l’initiative a déjà été lancée à Paris, ce moi-ci.

Depuis sa création en Mars 2007, Fanadey Entertainment ne cesse de multiplier ses actions au Mali. Après l’émission de télé-réalité « CASE SANGA 1,2, et 3 » sur l’Africable t.v, cette fois-ci, il revient encore sous une autre forme : Une émission de découverte de talents, de formation, de création d’emplois à travers le transfert de compétences, un facteur de réintégration sociale, d’éducation, d’investissement, d'entrepreneuriat au Mali.

« 430 millions de FCFA comme coup total du projet, l’émission de ttélé-réalitésera diffusée sur la chaîne National (ORTM), TV5, sans oublier Canal+. », a indiqué Mlle Adama Guindo, administratrice de ce projet « DIASPORA ENTREPRENEURSHIP » de Fanadey Entertainment.

« ce projet est très capital pour le Mali et indispensable pour son développement. Le développement du Mali passe forcement par cette diaspora », a indiqué Ander Baba Diarra, 2ème directeur associé.

« Conçu pour les jeunes de 18 à 45 ans ayant comme rêve de revenir et d’investir au Mali, la 1ère édition de 2016 va à l’endroit de ceux-là qui résident en France, par la suite les autres continents du monde seront ciblés », nous a confirmé Papa Wane, le directeur associé de Fanadey Entertainment.

« Le Soutien de Koulouba a l’égard de cette initiative novatrice n’est pas est entière », nous a fait comprendre, Mohamed Salia Touré, président du conseil national de la jeunesse (CNJ), qui a tout mis en œuvre pour ne pas manquer le rendez-vous, après celui de Paris.

Après le casting qui coptera les 10 meilleurs, la grande finale aura lieu vers le mois d’août prochain. Celle-ci verra le couronnement des 3 meilleurs porteurs de projet. Le 1er sera financé « quel qu’en soit le coup », nous a confié l’un des Directeurs.

Il est à signaler que « DIASPORA ENTREPRENEURSHIP » est une idée qui tire sa source de Ander Baba Diarra et de Papa Wane. Les deux Directeurs associés de ce projet émanent de Fanaday Entertainment.

Bintou Coulibaly et Lin dit Moussa Diallo.

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Interview avec le secrétaire general de l’association des élèves et étudiants du mali (AEEM) au niveau de la faculté de médecine d’odonto et stomatologie  et de la faculté de pharmacie. Le lundi 25-01-2016, au point G.

 L.M.D :  Bonsoir Monsieur, Présentez-vous S’il Vous Plait.

B.A.O.W : Moi je suis Baba Alpha Oumar Wangara étudiant en 6ème Année de Médecine, Secrétaire Général de la Faculté de Médecine d’Odonto et Stomatologie  et de la Faculté de Pharmacie  bien sûr du comité l’AEEM.

L.M.D : aujourd’hui on est là, c’est par ce qu’on a été alerté par certaines personnes, par rapport aux difficultés lié à l’internat. Qu’est ce que vous pouvez nous dire par rapport à cela ?

B.A.O.W : Ok d’accord boncertes c’est vrais  toujours des difficultés, on a beaucoup de difficultés par rapport à l’internat, déjà  la capacité d’accueil c’est un problème majeur. Par ce qu’il ya plus de demandes que de places disponibles, nous sommes toujours confronté à cela. Des dortoirs d’une capacité  d’accueilde 500 et quelques places alors que nous recevons ici ’il ya plus de  1000 étudiants par ans vraiment c’est des difficultés auxquelles nous sommes confronté. En dehors de tout ça,  après même la répartition, les bénéficiaires  de chambres aussi  sont confrontés à certains difficultés, notamment surtout l’entretien du matériel sur place, il faut le dire hein, nous nous sommes le syndicat, nous sommes en parfaite collaboration avec CENOU, a chaque fois que les doléances sont là, nous partons les présenter.

L.M.D: Qu’est ce le CENOU ?

B.A.O.W :le CENOU, c’est le Centre National des Œuvres  Universitaires. Vous savez que  l’AEEM à signé leProtocol d’accord  de la retro session : avant c’était l’AEEM qui gérait l’internatmaintenant la gestion de l’internat revient au CENOU, bien sur en partenariat toujours  avec l’Association des Elèves et Etudiants. Voilà donc je disais tantôt que après recasement des étudiants il y’a quelques  difficultés qui sont là, des difficultés émanent des étudiants et aussi des difficultés émanent du CENOU. Nous avons tout le temps réclamé  certaines choses notamment, les meilleures conditions de vie des étudiants dans ces espaces universitaires et il va de soit aussi à dire que, souvent pour  l’entretien des matériels nous recevons certains de nos camarades qui n’ont pas l’habitude d’utiliser certaines installations qui sont là. Donc il ya beaucoup de difficultés autour de ça et souvent il ya certains étudiants qui ne respectent pas les Consignes surtout les consignesd’hygiène.

L.M.D: par rapport aux toilettes, il ya  des filles qui sont exposées. Leurs toilettes font face aux dortoirs des garçons et la porte ne se ferme pas, un petit coup de vent elle s’ouvre toute seule. Est-ce normal ?

B.A.O.W :Bon je ne sais pas comment vous avez fait cette remarque, mais les toilettes ne font pas face comme vous le pensez, c’est le balcon qui fait face aux dortoirs des garçons.

L.M.D:   si ! J’ai été visité l’endroit, elle se ferme pas à clef  et il n’ya pas de rideau.

B.A.O.W : Ok d’accord,nous, on a pas eu cas de cela. Et si l’intimité des camarades sœurs est mise en jeux, automatiquement le comité ou le secrétaire général que je suis, je dois être informé de cela, mais je n’ai pas été saisi et les camarades étudiantes ne m’ont pas saisi par rapport à ça. Mais comme vous venez de donner l’information, nous allons vérifier cela au cas où ce serait vraie nous allons saisir qui de droit

L.M.D: D’accord, vous allez réagir alors !

B.A.O.W : Bien sûr par ce que nous sommes là pour ça, à chaque fois que les étudiants ont un problème, c’est le comité AEEM qui se lève.

L.M.D: Il ya des étudiants qui dorment à deux (2) sur un lit d’une place, pourquoi cela ?

B.A.O.W :   Ok bon ça c’est souvent les étudiants eux-mêmes.  Comme je vous l’avais dit la capacité d’accueil, la demande est adressée au CENOU et le CENOU après études de dossiers  fait sortir une liste de bénéficiaires et les étudiants sont invités à venir payer les frais de logement.

L.M.D:   Si le CENOU ne jouent pas son rôle, vous en tant que représentant des étudiants qu’est ce que vous devez  faire ?

B.A.O.W : Si  le CENOU ne joue pas son rôle, nous allons revendiquer, demander à ce que le CENOU joue son rôle. Vous savez un syndicat il y a des moyens qui sont mises a la disposition pour pouvoir agir, dans la légalité, dans le droit. Et nous nous suivons ce processus  et quand le CENOU ne jouent pas son rôle nous allons les appelé a l’ordre, c’est comme ça c’est un partenariat. Les  étudiants bénéficiaires payent leur argent pour avoir des conditions de vie décente et nous sommeslà pour veiller a cela, malgré que souvent il ya certainesdifficultés, vous le savez le contexte malien. Mais quand même, à chaque fois que le besoin se fait sentir, le syndicat  des étudiants que nous sommes, l’AEEM se lève pour aller saisir qui de droit pour que les conditions de vie soient améliorées de plus en plus.

L.M.D: êtes-vous en contact avec ceux qui n’ont pas eu la chance de trouver une place a l’internat et qui vivent en location dans le village du point G ?

B.A.O.W : Oui effectivement, moi personnellement même   je vie dans le village nous sommes en contact avec eux. Il faut le reconnaitre que la vie sur la colline du point G n’est pas du tout facile, nous sommes confrontés aussi à un certain nombre de problèmes dans le  village, il faut le dire il faut le reconnaitre.

L.M.D: Comme quoi ?

B.A.O.W : Généralement  quand les étudiants veulent une chambre au village, vous savez il ya des prestataires, c’est des habitants même de point G qui mettent des chambres en location pour les étudiants. Là où le bas blesse, ces prestataires exigent souvent aux étudiants de payer une avance d’une année. C’est vraiment des difficultés auquel nous sommes confrontés.

L.M.D: Ces prestataires sont comme des intermédiaires ?

B.A.O.W : pas des intermédiaires, les propriétaires même des différentes maisons. C'est-à-dire un chef de famille qui a une grande court, il construit 3 à 5 chambres en plus de son logement et il met ça à la disposition des étudiants  pour que les étudiants puissent loger dedans.

L.M.D: les prix varient entre combien et combien ?

B.A.O.W : Les prix varient entre 12.500, 25.000 souvent il y’a même des chambre à 50.000 fcfa  et par mois. Alors que les étudiants à l’internat payent 10.000 à 15.000fcfafcfa pour  l’année. Il y’a une très grande différence.

L.M.D: Vous n’avez pas d’influence sur ces chefs de famille

B.A.O.W : Nous n’avons pas une très grande influence, mais nous sommesen train de voir comment pouvoir mettre une commission en place pour pouvoir faciliter les choses, mais je vous avoue que ce n’est pas facile. Par ce que, nous n’avons pas trop d’indemnise sur ses gens du village.

L.M.D:Monsieur le secrétaire général, merci.

 

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