Publications de lesivoiriensontdutalent (35)

Les médias et les réseaux sociaux nous ont littéralement trimbalés, un peu malgré nous, au cœur de la royauté anglaise qui vivait cette semaine un heureux événement : la naissance du premier fils du couple princier Kate et William. Si cet événement ne nous concernait que de très loin, notre fibre de parents ou de parents en devenir nous a emmené a nous passionner, a l’instar du monde entier,  pour l’heureux événement. Les histoires de prince se terminent bien, c’est connu, et celui-ci n’échappe pas à la règle. Kate et William s’en sont allés dans leur château avec leur héritier pour se consacrer à son éducation. Il importe à présent de sortir de ce feuilleton princier  pour nous interroger sur ce que va changer la naissance du « Royal Baby » pour nous. Lire la suite ici.

Lire la suite...

Un ami du couple avait promis une voiture aux futurs mariés. Mais le véhicule n'est jamais arrivé. Alors, ils ont décidé de faire avec les moyens de bord. Après le "oui" devant le maire, Amenan, l'épouse, a spontanément proposé de rentrer en wottro (charette servant habituellement à transporter de la marchandise), ce qui n'a pas déplu à l'époux Jean Fabrice, titulaire d'une Maîtrise de Math-physique de l'unversité de Cocody et enseignant. Le couple habite Babré, ce quartier de Gagnoa où les habitants ont l'ADN de la pub et des actions d'éclat dans le sang. C'est vraiment beau l'amour!
Découvrez plus de talents ivoiriens sur: Les ivoiriens ont du talent.

Lire la suite...

J'ai fait un rêve pour la CAN 2013

On dit que lorsqu’on rêve seul, ce n’est qu’un rêve. Mais lorsqu’on rêve à plusieurs, c’est déjà une réalité. 22 ans ont passé et les éléphants n’ont pas encore remporté d’autre CAN. 22 ans ont passé et la Côte d’Ivoire vit toujours dans l’attente d’une autre Coupe d’Afrique. C’est pourquoi je t’invite en ce jour à partager mon rêve pour l’équipe nationale ivoirienne à l’occasion de cette CAN 2013.

 J'ai rêvé que la cage des éléphants est restée inviolée pendant la CAN...LIRE LA SUITE

Lire la suite...

     Quand le Zaouli, le Tématé et les autres danses ivoiriennes se rencontrent sur un rythme coréen, voici ce qu’ on obtient : une parodie du clip Gangnam Style du coréen Psy dans un style Africain. C’est l’œuvre de Aaninka, une compagnie de danse et de musique de Côte d'Ivoire qui se fixe pour objectifs de promouvoir et de valoriser la culture africaine à travers la danse et la musique tirées du très large et varié répertoire traditionnel ivoirien.


     La vidéo à été déjà vue plus de 90 000 fois sur Youtube avec près de 227 commentaires, tous élogieux. Et depuis, la compagnie AAninka croule sous le poids des invitations en provenance des 4 coins du monde. Elle à ainsi représenté l’Afrique toute entière lors d’un concert de bienfaisance des Nations Unies en Corée au mois de novembre dernier. Déjà en 2010, elle avait donné une prestation époustouflante lors du sommet du G20 dans ce même pays. Aaninka est également l’auteur d’une parodie très drôle du célèbre titre de Michel Telo (ai se eu te pego) à voir ici .

Lire la suite...
C’est un Jean-Patrick Ehouman très en verve qui a animé Samedi 15 Décembre dernier la première d’une série de 3 conférences initiées par l’ONG Akendewa sur le thème : « Le contenu ROI d’Afrique ». Normal, l’homme s’exprimait sur le blogging, un de ses thèmes de prédilection. Pendant 3 heures, il à enchaîné anecdotes, révélations et confidences sur sa vie de blogueur professionnel, et ni les allées et venues incessantes de certains auditeurs pendant la conférence, ni les questions qui tombaient en plein pendant l’exposée liminaire n’ont réussi à le sortir de sa transe du moment. Revivons ensemble cette folle séance d’exorcisme au cours de laquelle le blogueur Jean-Patrick Ehouman nous à délivrés de nos préjugés sur les blogs.
 
En choisissant d’entamer sa conférence par un brainstorming sur les raisons de l’insuffisance de contenus africains sur internet, le conférencier du jour tenait à faire passer un message : notre continent produit moins de 1% des contenus en ligne. Son approche pédagogique à bien fonctionné puisque la petite communauté de geeks réunie à l’Université Méthodiste de Cocody pour la circonstance s’est spontanément mise à proposer des solutions pour combler notre retard sur internet. J.P, comme l’appellent ses intimes n’en demandait pas plus pour expliquer à son auditoire l’opportunité que représentent les blogs pour l’Afrique.
 
"Nos universités produisent en grande quantité des ressources qui sommeillent dans nos bibliothèques. Nos administrations produisent des ressources d’une qualité exceptionnelle qui moisissent dans des tiroirs. Toutes ces ressources pourraient mieux servir l’Afrique si elles étaient mises en ligne".
Il à donc exhorté les internautes ivoiriens à ...LIRE LA SUITE
Lire la suite...

Annabelle Brou, la nounou devenue DG

La Société de Développement Immobilier (SDI) est le fleuron de l’immobilier en Cote d’Ivoire. Cette jeune structure crée en Juin 2012 ambitionne de révolutionner le secteur de l’immobilier en Côte d’Ivoire. Sa Directrice Générale est Annabelle Brou, une ivoirienne qui vit en France depuis une dizaine d’années. Elle s’assigne pour mission d’aider ses compatriotes à se loger décemment et à des prix raisonnables. Faisons plus ample connaissance avec cette patronne au parcours atypique.
 

Une femme entreprenante.

Brou Adjoa annabelle est née à Abidjan en 1980. Après son premier cycle au lycée Moderne D’Abobo à Abidjan, elle se retrouvera au lycée Sainte Foi de la même commune pour un second cycle sanctionné par un Bac G2. La comptable en herbe étudiera même une année à l’IMST d’Adjamé avant de s’envoler pour l’Europe en 2002. Sur les raisons de ce choix, elle s’explique :
 « Ne voyant plus trop l’intérêt de rester à Abidjan, à cause des difficultés, j’ai eu envie d’aller en Europe parce que je tenais coûte que coûte à devenir quelqu’un. Et, pour moi, à cette époque-là, aller en Europe était la meilleure option ».
 C’est d’abord en Belgique qu’elle pose ses bagages avant d’être récupérée et emmenée à Paris par sa sœur aînée qui vivait depuis plusieurs années en France. Mais la nouvelle  Benguiste s’apercevra très tôt que son nouveau pays d’accueil n’a rien de l’eldorado qu’on lui faisait miroiter au pays.
Arrivée en France sans titre de séjour, Annabelle Brou doit batailler un an pour finalement obtenir le précieux sésame en 2003. Elle croit être à la fin de ses souffrances lorsque, entreprenant de poursuivre ses études, elle découvre avec amertume que ses diplômes acquis en Côte d’Ivoire ne sont pas reconnus dans l’Hexagone. Elle se verra donc obligée de butiner de boulots précaires en  boulots précaires pour assurer son quotidien. Son premier CDI, la jeune immigrée l’obtient en 2003 chez un charcutier-traiteur où elle doit faire fi de son Bac en comptabilité pour vendre des pièces de charcuterie. L’ivoirienne exercera régulièrement ce boulot pendant 3 ans. Mais devant l’augmentation de ses charges et l’insuffisance de la rémunération, elle décide en 2006 de passer à autre chose. Elle se retrouve comme assistante maternelle ou « nounou » dans une famille du 15eme arrondissement de Paris. Mais tout en exerçant ce métier, la nounou ne renonce pas à son rêve de créer un jour sa propre entreprise et devenir son propre patron. Et pour se donner le maximum de chances la nounou se met à fréquenter les milieux d’affaires où elle enchaîne rencontres sur rencontres. Elle effectue même de fréquents séjours en Côte d’Ivoire dans l’objectif de rencontrer des personnes qui pourraient lui faire des propositions d’affaire. Sa témérité finit par payer puisque le 27 Mai 2012 au cours d’un de ses voyages à Abidjan, elle a la chance de rencontrer Monsieur Dosso Sinali, DG de Net Conseil. Avec lui, elle échange une première fois. La seconde fois à Marakech au Maroc, elle à le temps de lui exposer ses ambitions pour l’immobilier en Côte d’Ivoire. L’homme d’affaire apprécie l'engagement et l'envie de réussir de la jeune dame. Il remarque sa capacité à proposer des solutions. Il accepte de lui donner sa chance en la nommant Directrice générale de la SDI, la filiale immobilière du groupe Net Conseil.
Cette ascension qu’elle qualifie elle-même de fulgurante, Annabelle Brou reconnaît humblement...LIRE LA SUITE
Lire la suite...

Nouchi, le français ivoirien

                                         

                                                                    Le dictionnaire Nouchi.

 C’est notre « coup de cœur talent » de la semaine : le Dictionnaire Nouchi en ligne de Weblogy, l’agence marketing en ligne du célebre site abidjan.net .
   Ce dictionnaire contient de nombreuses entrées qui plongent l’utilisateur dans l’univers coloré du Nouchi , le francais ivoirien. Avec la bonne humeur en plus . Il contient en effet de nombreuses rubriques telles gâte-gâtesourire du netproverbes, le village, qui permettent a l’utilisateur d’apprécier le Nouchi dans son contexte.
    Si nous regrettons que certaines de ces rubriques soient encore en construction, nous avons en revanche été séduit par l’interro Nouchi, une sorte de quiz qui vous permet de tester vos connaissances en argot ivoirien.
    Quand on sait que le Nouchi s’enrichit quotidiennement de nouveaux mot et expressions, quand on sait également qu’il est parlé dans plusieurs pays de la sous région, il est a parier que ce dictionnaire connaîtra un grand succès. Il suffisait simplement d’y penser.
     Retrouvez ce dico sur notre page facebook et bon gbayement en nouchi !!!

                                                                                                               Lesivoiriensontdutalent.
Lire la suite...

Le pouvoir est chez les femmes

A tous ceux qui en doutaient encore, les femmes viennent de démontrer qu’elles n’ont rien du sexe faible auquel on les associe bien souvent. Elles ont à elles seules entraîné la chute de tout un gouvernement. Sans revendication et sans protestation. Sans marche et sans violence. Elles n’ont même pas eu besoin de l’ouvrir dans cette affaire qui pourtant les concernait au premier chef (euh, pardon…cheftaine). Elles se sont subitement retrouvées en première ligne dans cette polémique alors qu’elles n’ont jamais été demandeuses. Les femmes ivoiriennes pour la plupart commencent à peine à comprendre ce qui leur arrive. Elles commencent à peine à s’exprimer sur la question.
 
Sans le savoir elles viennent de nous rappeler l’existence de notre parlement, une institution que nous étions presque en train d’oublier. Grâce aux femmes donc, on vient d’en apprendre un peu plus sur le fonctionnement  du temple des lois du Plateau. Nos parlementaires viennent d’apprendre à leurs dépens que dans notre parlement, on ne parle pas. On suit des consignes de vote. C’est tout. Les ivoiriens viennent d’apprendre grâce aux femmes qu’ils ne se délecteront plus des joutes oratoires au sein de notre parlement. Plus de foire d’empoigne. Finies les envolées dithyrambiques qui ont fait la célébrité de certains de nos députés. Et tout ceci,  parce qu’on serait dans une « cogérance », une espèce de couple dans lequel les points de vues du chef de famille doivent être soutenus, point.  LIRE LA SUITE
Lire la suite...

En marge de la conférence du professeur Antoine Tako sur le cerveau, j'ai rencontré une star de la blogosphère ivoirienne. Je ne la connaissais que par ses écrits et nous ne communiquions que par blogs interposés. Elle était assise dans la rangée attenante à la mienne pendant la conférence. Je ne l'ai pas tout de suite remarquée. Ce sont d' abord ses yeux qui m'ont interpellés  C'est le genre d'yeux qu'on n'oublie pas de si tôt (je penses même qu'il devrait être interdit de se balader avec des yeux comme les siens). J'étais certain de les avoir déjà rencontrés quelque part, mais je ne me souvenais plus où. Le flash back s'est produit au moment où le Professeur Tako s'est mis a parler de plasticité du cerveau. C'étaient bien les yeux à moitié affichés dans le titre du blog de Famchocolat .

 J’étais donc assis dans la même salle qu'une de mes références en matière de blog. Je respirais le même air que l'auteur de Le Prophète Haoussa, l'un des plus beaux textes qu'il m'ait été donné de lire sur un blog ivoirien. Trop intimidé dans les premiers moments, j'ai fini par prendre mon courage à deux mains pour l'aborder et lui demander si elle était bien la personne que je croyais. Là, s'est produit quelque chose que seul le Professeur Antoine Tako pourrait expliquer... Lire la suite

Lire la suite...

On attendait un scientifique aux cheveux hirsutes, à la blouse défraîchie par les années et à la mallette débordante de travaux de recherche. Le Professeur Antoine Tako est arrivé à la salle de conférence de l’Université Méthodiste dans une tenue très décontractée : polo à rayures, pantalon du Dimanche, impeccablement coiffé et rasé, prenant de cour la petite communauté de geeks venue assister à sa conférence sur le cerveau.  Pendant 3 heures, le neuropsychologue a disséqué le cerveau avec pour seuls instruments un laptop et un retro projecteur. Sa passion pour les Nouvelles Technologies ne s’est pas démentie tout au long de cette conférence : pas une seule fois le scientifique ne s’est trompé de diapositives et son matériel n’a enregistré aucun bug. Antoine Tako explique à ce sujet que le bon scientifique, c’est celui qui s’ouvre aux autres sciences et qui se cultive en permanence. Il révèle par exemple qu’il à déjà travaillé sur des projets linux avec des informaticiens.
Pour mettre son jeune public à l’aise...Lire la suite.

Lire la suite...

ON VA DÉNONCER LE ROI.

On aura juste une semaine pour dénoncer publiquement les fautes de son altesse Amon Tanoe. Sans intermédiaires et sans gants, on dira au roi des N’zima ce qu’on pense de son rêgne. Tant pis si cela peut inciter la notabilité à mieux gérer les affaires de la communauté. Pour tous les fils et filles N’zima qui ont commis des fautes graves au cours de l’année, ce sera également l’occasion de se confesser publiquement afin d’obtenir le pardon du peuple. Bien entendu, tout ceci se passera dans la convivialité et la démocratie. Et les bonnes œuvres ? Elles seront également mis à nu et les Nzima exemplaires seront honorés solennellement. On jouera à fond la carte de la repentance  et de la réconciliation. Mais ce sera surtout une fête de purification et de réjouissance. Tous les féticheurs s’abstiendront de toutes pratiques et en cas de décès, les familles éplorées s’efforceront de retenir leurs larmes car les funérailles ne seront pas autorisées pendant cette période.lire la suite

Lire la suite...

 

Après 18 ans passés au sein de la Société Financière Internationale, l’ivoirien Thierry Tanoh rejoint le groupe Ecobank (ETI) en tant que directeur général. Il succède au nigerian Arnold Ekpe en fin de mandat. Sera t-il l'homme providentiel de la multinationale africaine aux 600.000 actionnaires et aux 23.000 salariés?
 
Thierry Tanoh fait partie de cette nouvelle génération d’économistes et de financiers africains qui n’ont pas lu René Dumont (L’Afrique noire est mal partie), qui ont l’aversion pour l’assistanat et qui sont convaincus que le développement du continent se fera via un secteur privé fort. Trop jeune pour avoir vécu la désillusion des indépendances, et s’imprégner de la thèse de l’afropessimisme. Trop vieux, pour réclamer des comptes aux aînés.
 
Bref, Thierry Tanoh est un africain décomplexé qui défend l’Afrique loin des incantations du genre «black is beautiful». Mais avec expertise et pragmatisme, comme en témoigne l’un de ses collaborateurs à la Banque mondiale. Né le 21 avril 1962 à Abidjan, il fera ses classes au Lycée Scientifique de Yamoussokro, puis à l’Institut National Polytechnique Houphouet Boigny. Lui aussi s’envolera en France, rêve de nombre de diplômés ivoiriens, mais pour en revenir, muni du précieux parchemin d’expert comptable. Le temps de confronter la théorie et la pratique à la Direction des Etudes et Contrôle des Grands Travaux (DCGTX), le voilà qui postule pour l’Université de Harvard. Il bénéficie du très sélectif programme de bourse « Fulbright». Mais c’est finalement le président Houphouet Boigny qui lui accorde une bourse présidentielle sans restriction. Ainsi en 1992, Thierry  Tanoh s'envole vers les États-Unis pour Harvard, où il aurait pu croiser, une année plus tôt, un certain Barack Obama. Lire la suite...
Lire la suite...

L' INTERNAUTE LE PLUS INFIDELE D'ABIDJAN.

Je le confesse, je suis l’internaute le plus infidèle d’Abidjan. Je suis une sorte de Don Juan numérique. Un véritable coureur de connexion.
Ma première compagne, je l’ai rencontrée au détour d’une pub. ADSL qu’elle s’appelait. Elle eut beau me répéter la définition de son nom, je n’ai jamais pu le retenir. J’ai kiffé sa souris de PC montée sur des roues de véhicule dès notre première rencontre. J’allais souvent mâter discrètement son modem à l’agence de téléphonie du quartier. Ce que je l’ai désirée ! J’ai été l’homme le plus heureux du monde le jour où j’ai pu finalement m’acquitter de sa dot : 49.000f CFA de frais d’abonnement et un téléphone fixe pour la connexion permanente. Je l’ai installée le soir même dans mon foyer et nous avons passé notre lune de miel. Oh my God, ce qu’elle assurait ! 128K par seconde. Nous vécûmes heureux pendant de nombreuses années, jusqu’au jour où au détour d’une autre pub, je fis la rencontre de Wimax allias V 3000. Lire la suite
Lire la suite...
Dans la vie il y a ceux qui rêvent et il y a ceux qui réalisent leurs rêves. Kra Konan Patrice appartient à cette dernière catégorie. Sa passion pour les chaussures, « Krako » la cultive depuis les années collège. Ce jeune homme de teint noir, la trentaine révolue, du haut de ses 1,76 mètres dit à qui veut l’entendre qu’il a la cordonnerie dans l’âme.

Un rêve de gosse

A la différence de ses copains de classe,  l’élève Kra Konan Patrice occupait ses vacances à sillonner les quartiers d’Abidjan muni de brosses et de boîtes à cirage. Le gamin était heureux d’offrir ses services de cireur à tous ceux qui acceptaient de lui confier leurs chaussures. Et lorsque ce « job de vacances » le conduisait dans le quartier des affaires du Plateau, il ne ratait jamais l’occasion de visiter sa « Mecque », les grands magasins de chaussures de luxe.LIRE LA SUITE

Lire la suite...

    

    Il était une fois un village où la viande manquait cruellement dans les sauces. Les habitants qui tenaient à la paix dans leur village faisaient bouillir dans leurs sauces de gros morceaux de légumes qui finissaient par imiter parfaitement la texture de la viande cuite. C’est de cette façon qu’ils trompaient leurs palais et calmaient les pleurs des enfants.


      On s’accommodait bien de cette situation dans ce petit village lorsque la sauce  elle-même vint à manquer dans les assiettes. Les complaintes maugrées jusque-là dans chaque case se firent alors plus insistantes, et les cris des enfants, plus stridents. Les villageois auraient bien aimé sortir dehors crier leur faim, mais les Libérateurs, un groupe de jeunes guerriers très excités paradait à longueur de journée dans le village, sagaie au point, on ne savait trop pourquoi. Finalement les pleurs et complaintes parvinrent, on ne sut par quel miracle aux oreilles de Chef-du-village. Il convoqua d’urgence ses notables à un conseil avec comme unique point à l’ordre du jour… le retour de la viande dans les sauces. Lire la suite...

Lire la suite...

Voici un ouvrage que chacun de nous devrait précieusement garder à son chevet. « Abrégé de médecine et pharmacopée africaines : quelques plantes employées traditionnellement dans la couverture des soins de santé primaire » contient 157 pages de connaissances sur les vertus thérapeutiques des plantes. Rédigé dans l'objectif est de faire découvrir les plantes qui soignent les maladies principales, il est la nouvelle publication du célèbre ethnobotaniste, le Professeur Laurent Ake Assi. Cette œuvre de haute portée scientifique se veut un pont entre médecine moderne et médecine traditionnelle. Elle a été dédicacée par son auteur le mercredi 7 mars dernier à l’institut Goethe d’Abidjan Cocody.          Ce fut l’occasion pour la... Lire la suite

Lire la suite...

Il aurait pu devenir le pire cauchemar  des biches de la savane ivoirienne. Il aurait même pu être un guerrier très adulé dans son petit village. Mais au lieu de tout cela, Kouassi Réné Philippe a choisi de mettre ses compétences au service du sport. Et cela lui réussit bien vu la hauteur à laquelle il vient de hisser le drapeau ivoirien : medaille d’or en compétition individuelle homme lors des 9eme championnats d’Afrique de tir à l’arc à Rabat au Maroc du 11 au 16 mars dernier. Il qualifie ainsi la Côte d’Ivoire pour les jeux olympiques de Londres 2012. Mieux,il s’adjuge également  la 3eme place du tournoi open de cette même compétition devant de grandes nations du tir à l’arc telles la Pologne, la Suisse, la Belgique, en plus des pays africains présents, soit 20 pays au total avec plus de 130 athlètes.lire la suite

Lire la suite...

Chez les Drogba, la Coupe d'Afrique des nations est une affaire de famille. Didier, la star de l’équipe nationale de Côte d’Ivoire, est un véritable pilier pour les Eléphants. L’attaquant de Chelsea est «l’homme à tout faire» de la sélection, servant également de traducteur pour le sélectionneur durant les conférences de presse. Et durant cette CAN, les Ivoiriens peuvent aussi compter sur Clotilde Drogba, la mère, qui cuisine pour les fans de l’équipe, indique le quotidien nigérian Vanguard.

La mère de Didier Drogba a mis en place, à Malabo (Guinée équatoriale), près du village des supporters, un restaurant de fortune. En 2006, lors de la Coupe du monde organisée en Allemagne, Clotilde avait déjà mis en place une telle initiative. Au menu, on retrouve des plats traditionnels de Côte d’Ivoire: chips de bananes plantains, soupe au poivre, riz blanc, poulet, poissons et attiéké (plat à base de manioc).

La mère du capitaine ivoirien a déclaré que cette cuisine était sa contribution à la nation pour le tournoi. Clotilde nourrit les supporters ivoiriens pour qu’ils aient assez de force pour supporter leur équipe jusqu’à la victoire finale.

«Tout le monde a des choses qu'il aime faire. C’est ce que j’aime faire (être utile à mon peuple). Je supporterai mon fils quoiqu’il fasse, qu’il soit célèbre ou pas. Je ne fais pas ça par rapport à lui, je supporte mon pays», déclare t-elle à l’agence Associated Press.

Pendant les jours de match,...Lire la suite

Lire la suite...

Publicel est la dernière innovation en matière de publicité en cote d’ivoire. C’est une solution rapide, pratique et peu coûteuse pour diffuser de la publicité. Selon les responsables de la société Casertex Cote d’Ivoire initiateurs de ce concept, Publicel est un puissant outil qui révolutionnera l’univers de la communication en Côte d’ivoire. L’idée est de transformer nos téléphones portables en source de revenus en s’appuyant sur le mobile advertising (marketing par téléphone cellulaire).

Casertex Côte d’ivoire est la filiale ivoirienne de Casertex International, multinationale fondée depuis 1976 en Italie et spécialisée dans l’approvisionnement de services de messagerie (MMS/SMS). Ses responsables ont présenté le nouveau concept Publicel le Samedi 21 janvier dernier à la bourse du travail de Treichville à Abidjan. Vidéo-projection, questions-réponses, démonstrations, prospectus,…bref les petits plats ont été mis dans les grands par les responsables de cette entreprise pour permettre au nombreux public de curieux qui assistait à cette manifestation de bien comprendre le concept Publicel.

Publicel c’est quoi ?
Le Directeur Commercial et Marketing de Casertex Côte d’ivoire à qui est revenu la tâche de présenter le nouveau produit explique que Publicel existe depuis longtemps dans de nombreux pays anglophones et qu’il s’installe maintenant dans les pays francophones dont la France et la Cote d'Ivoire. Il explique que le système est très simple : vous vous inscrivez gratuitement et sans frais. Vous recevez des SMS publicitaires sur votre téléphone cellulaire. Pour chaque SMS reçu et lu, vous gagnez quelques centimes d’Euro. Invitez ensuite d’autres personnes (parents, copains, collègues) à faire comme vous et vous verrez vos gains décupler. Le DG assure qu’il n’y a rien à investir, donc rien à perdre. « Vous n’avez rien à acheter, vous n’avez rien à vendre, tout est gratuit ».Lire la suite 
Lire la suite...