Publications de dieudonné mango (14)

Visiblement, la pauvreté sévit dans plusieurs villages à la lisière du parc national des Virunga, patrimoine mondiale de l’humanité. Les populations locales disent avoir hérité ce mode de vie de l’activisme des groupes armés dans cette partie de l’Est de la R.D Congo. Les FDLR, les MAI-MAI, les NYATURA et autres groupes résiduels luttent pour leurs intérêts, seuls les complices y trouvent leurs comptes, rapportent des sources de la société civile ici.

De l’insécurité dans les champs, des accrochages instantanés et déplacements incessants ont laissé clouer les riverains de ce bijou dans une misère sans précédente. Les parents s’acquittent difficilement de leurs charges familiales. A Kanyabayonga où nous  sommes par exemple, des enfants passent des longueurs des journées en train de flâner les rues des villages, alors que d’autres s’amusent aux jeux folâtres. Ces plus jeunes ont coutume de dire, les parents n’ont pas assez de moyen pour m’amener à l’école. Désormais, soucieux de leur avenir, certains enfants s’occupent autrement.

L’exemple est celui de c’est enfant garçon âgé d’environs  13 ans. Le petit Héritier vit avec ses deux parents à Kanyabayonga, cité située à environ 115Km au Nord de Goma et Sud du territoire de Lubero à la lisière du parc des Virunga. Ce jeune garçon, brave et courageux, voulait à tout prix rentrer tôt ou tard à l’école. Il a arrêté son parcours en 5ième primaire dit-t-il, et sa sœur cadette en 3ière primaire. Ils avaient céder l’espace à leur grand frère, qui lui, venait d’entamer l’école secondaire la même année scolaire. Ses parents l’ont demandé d’attendre parce que la charge devenait de plus en plus lourde, et cela sans aucune autre promesse, dégage-t-il en une voix navrante.

Depuis, ce tout jeune Héritier  ne supporte pas voir ses amis en uniforme scolaire. Alors qu’il se rappelle encore du bon temps qu’il a eu à passer aux bacs de l’école, ce petit enfant pense qu’il pourra encore faire le salut au drapeau un jour. Certes, il reconnait que la course lui sera si longue et pénible. Voilà pourquoi il se bat pour rattraper son rêve.

Tout jeune, Héritier s’est voué à la chasse des rats dans la brousse. Les rat-des-champs, sont une espèce d’insectes surtout comestibles chez les Nande, l’une des tribues majoritaires qui peuplent l’Est de la R.D Congo. Pendant que ses pairs sont aux cours, lui prend le risque de circuler avec ses effets sous un soleil accabla dans des brousses environnantes. Il est aussi tôt devenu chasseur. Ce garçon ne sait pas compter combien des rats il attrape le jour. Il peut moins prendre aujourd’hui pour encore beaucoup gagner demain. Et dans ce dernier cas, tout dépend la fortune qu’il y a eu ce jour révèle-t-il.

Tous les jours sauf Dimanche, il doit revenir chez sa mère tard dans la soirée.  Héritier est lui-même maitre de son temps et il le gère selon qu’il veut. Chez lui à la maison, il ne s’occupe pas plus des travaux ménagers comme sa sœur cadette, c’est une convention qu’il eu à faire avec ses parents a-t-il renchéri. Sa petite sœur elle, s’occupe de la vente de ses rats chez lui au village, alors que les parents eux s’occupent des activités champêtres.

Visiblement, ce jeune garçon fait vraiment confiance à sa maman. Sa mère seule dépose son argent et c’est bien elle qui sait le solde de son compte. Mr Héritier raconte qu’il arrive qu’il paye des souliers à sa sœur cadette ou qu’il se paye des habits les jours des fêtes. Pourtant négligé, il s’adonne à ce métier qu’il s’est lui-même forgé voilà maintenant une année. Et dans tout ceci, son principal souci reste de renter à l’école l’année prochaine avec ses amis. D’après  ses pauvres convictions, le jeune Héritier pense qu’il aura déjà réalisé un montant important pour ses frais scolaires.

Dans la cité de Kanyabayonga, pas aucune structure qui s’occupe de l’encadrement des enfants du genre, renseignent des sources concordantes. Selon les enquêtes diligentées, ici comme dans beaucoup d’autres villages au tour du parc national des Virunga, des enfants qui ne vont pas à l’école comme Héritier existent. D’après les lois de la République, l’école primaire devrait normalement être gratuite en R.D Congo. Contacté les autorités locales quant à ce, la question les décampe. Pour les unes, ceci est loin de devenir une réalité dans cette partie du pays. Des groupes armés y opèrent encore et les conditions de vie deviennent de plus en plus précaires.

Les parents de leur coté avancent l’argument selon lequel la guerre a fait des ravages considérables ici, et qu’il n’est plus facile de relancer la machine en pane. Un paysan que nous avons joint ici, nous dit : les moyens sont maigres pour scolariser les enfants, nous n’avons pas accès à la terre arable, et les groupes armés nous terrorisent du jour le jour.ils ont envahi nos champs et d’autres violent nos femmes, alors que nous vivons que de l’agriculture, franchement nous ne savons plus chez qui nous vouer. Révèle-t-il.

Toutefois, un notable dans la région s’étonne qu’une calamité pareille puisse envahir  des villages proches du joyau classé au patrimoine mondial de l’humanité le PNVi donc. Selon Mr Celestin Sivaminywa le gouvernement de R.D Congo ne devrait pas tolérer la présence des forces et groupes armés qui font des ravages considérables ici. Pour ainsi permettre à l’institut congolais pour la conservation de la nature ICCN d’initier à son tour des projets intégrateurs en faveur des populations riveraines du parc des Virunga longtemps sous le joug de ces mouvements armés. Dans ce dernier cas, les riverains devraient facilement envoyer leurs enfants à l’école et ainsi limiter la pression humaine sur le parc. Celui-ci pense toujours que c’est serait mieux de fournir à ces enfants un cadre idéal d’encadrement, sinon ces plus jeunes sont exposés aux idéologies opportunistes naïves compte tenu du vécu quotidien au Nord-Kivu.

 

 

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UN ARTISTE QUI DONNE DE LUI-MEME

QUI EST BELLAMY PALUKU?

« La musique fera de nous ce que nous aurons fait d’elle, elle nous donnera la vie que nous l’aurons donné. Elle ne puise sa vie qu’entre nous, musiciens et mélomanes, et reste le lien qui nous fait vivre la même réalité au fond et autour de nous, jusqu’à être tout ce que nous sommes ». Belamy

Belamy PALUKU est un artiste musicien évoluant dans la ville de Goma en République démocratique du Congo.

Ecolier au complexe scolaire de la concorde, puis élève à l’ITIG jusqu’en quatrième année électricité, il obtient son diplôme en mathématique-physique à l’institut Majengo pour après embrasser les Relations internationales à l’Université de Goma.

Au cours de ses dernières années à l’ITIG, commence à naître en lui un intérêt particulier à la musique à travers des activités culturelles organisées à l’école, en interprétant différents morceaux, et cette aventure sera effective lors de la création du Groupe musical Gen Fuoco avec des jeunes du mouvement Focolari, qui sera vite un des groupes musicaux de bonne renommée dans la ville de Goma avec un album Audio-visuel vendu localement et quelques exemplaires au niveau international après un parcours de 5 ans à travers des voyages, des échanges avec des artistes internationaux, des concerts et pas mal de projets humanitaires.

Le Nord-Kivu est une région caractérisée par des conflits armés et diverses formes de déséquilibres socio-sécuritaire, sans ignorer les catastrophes naturelles. C’est dans cette ambiance qu’il va évoluer, et tout cela deviendra sa première source d’inspiration au-delà de la spiritualité.

A partir de l’année 2011, il s’engagera dans un projet de création d’un centre de promotion culturelle et de formation artistique dans lequel il effectuera des voyages en Belgique pour différents stages et formations dans la pratique et la pédagogie de l’art, ce qui lui fera découvrir différentes variantes de l’art et tous ses bienfaits, et après décidera de travailler, en plus de son évolution au sein de Gen Fuoco et ses cours qu’il donne au Foyer Culturel de Goma, sur une carrière avec des aspirations professionnelles en musique et spécialement en chant. D’où un travail consistant sur la voix, le texte et l’arrangement musical.

Complètement passionné de musique, il va développer différentes tendances dont RNB, Slow, Hiphop, Jazz, zouk, et des spécialités africaines. Amoureux de la francophonie, la grande partie de ses textes sont en français, mais par contre beaucoup d’interprétations en anglais. Il interprète des chansons dans diverses langues et accents, grâce à ses facilités dans l’apprentissage et l’imitation.

En 2013, il sort son premier titre solo « Nos couleurs et Nos saveurs » qui servira d’envol pour une carrière, une chanson qui sera jouée dans les chaines de radio et télévision locales, suivie sur YouTube et dans pas mal de site web. La chanson a été présenté en Live dans le Festival Amani le 15 février 2014, elle a été l’hymne du tournoi de football « Team Play » de 2014, un tournoi des jeunes qui s’organise dans plusieurs villes dans le monde, elle sera jouée dans la JMJ à Genève en Suisse au mois de mai 2014, une interprétation sur base musicale par des jeunes. Après le tube, une série d’enregistrement se prépare avec la première qui vient de sortir « Dans leurs regards en collaboration avec Don de Dieu dans un Slam mortel, et le Chœur des petits chanteurs. Des collaborations sans à couper le souffle s’annoncent déjà dans les morceaux qui vont suivre.

Formateur en musique, chanteur et compositeur, Belamy évolue dans l’univers artistique tout en restant sensible aux problèmes de développement communautaire, à la promotion des valeurs de la vie et à l’éducation sociale avec une grande considération pour les relations humaines.

« L’histoire n’est qu’en son début, et nous avons beaucoup de potentialités avec un temps limité pour tout exploiter. Donc, pas le moindre instant à perdre pour lutter, avancer, et donner au monde ce qu’il mérite et ce qui restera de nous ! » Belamy

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Le secteur de la justistice en RDC se fait déjà entendre dans les Provinces du Nord-Kivu, Sud-Kivu et Ituri ou les coins de droits de l’homme dans la prison  et tribunaux de paix viennent de bénéficierun  dont  donné par  le Programme d’appui au renforcement de la justice à l’est de la RDC  UHAKI SAFI PARJ-E

Le droit judiciaire pénitentiaire s’est heurté contre plusieurs problème difficile a résoudre par le concernés, Le programme Uhakisafi décident de donner son appui a l’administration judiciaire congolais en le dotant des Kits et fourniture du Bureau, des kits solaires pour l’électrification du bâtiment de la prison centrale de Goma  par le soleil pour que les prisonniers se sentent aussi considérer, leurs Habits d’identification l’ors des audiences, les Motos pour les agents des cours et  tribunaux les mobiliers du bureau  identique à ces 3 provinces avec un cout globale qui évalue à plus de 230 OOO Euros

Qui pourra desservi  ces trois provinces précité ici.

Le secteur judiciaire  étant bafoué,  le Programme d’appui au renforcement de la justice à l’est de la rdc  UHAKI SAFI PARJ-Ese dit satisfait à avoir répondu à quelque besoins qui sont encore prioritaire  et que d’autres besoins non toucher sera pour la prochaine étape car se le stipule du programme qui est financé par l’Union Européenne, le royaume de suède et de la Belgique.

Mr HBERT NZAKIMUENA qui est le Régisseur de ce programme affirme que Uhaki Safi  par sa méthode de renforcé la capacité de la justice de la RDC  a déjà organisé plusieurs formation et ateliers de renforcement de capacité en faveurs de personnel judiciaire  en leurs permettant de combiné la théorie et la pratique en même temps. Puis leurs remettre des matériels pour  la pratique administrative et technique appliqué.

C’est une façon de lutter contre l’impunité dans le pays

La satisfaction du côté du bénéficiaire est large surtout le conseil supérieur de la magistrature en RDC qui félicite UHAKI SAFI qui cible vraiment les provinces les plus touchées par la Guerre en répétition. En plus la lance a atteint sa cible car les offices, les juridictions en générale ont reçu aussi leurs parts

 

Dieudonné Mango

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CARANCE DANS LE PANIER DU MENAGE A GOMA

La vie devient de plus en plus difficile à Goma, à l’est de la RDC. Tout devient chère car les prix de denrées alimentaires est ne cessent de grimper dans les différents marchés de Goma. Beaucoup des femmes, mères de famille se plaignent de ne pas pouvoir de gérer la somme leur donnée par leurs maris quand elles arrivent au marché.  Elles éprouvent  des difficultés à remplir leurs paniers à cause des prix insupportables sur tous les aliments.

Nadine Lunda, mère de 8 enfants, partage son constat :
« C’est très difficile à bien faire le marché ces derniers temps. Auparavant, mon mari me donnait  5 dollars pour la ration du jour et quand j’arrivais au marché je me sentais à l’aise car je remplissais mon panier car les prix étaient abordables. Aujourd’hui, les choses changent, car je commence à venir avec 10 dollars mais  je parviens à les gérer à cause de la flambée des prix. Par exemple, dans le marché des Virunga, 1kg de viande qui était à 3000 fr est monté à 4200 fc. Un sac de farine de 25 kg  qui coutait 16 dollars monte à 22 dollars. Une boite de tomate de 100 fc  revient aujourd’hui à 200 fc voire 300 fc ;  une mesure de haricot de 700 fc va jusqu’à 1000 Fc,  le bidon d’huile de 5 dollars passe à 10 dollars, le sombé de 100 Fc  varie entre 500 et 700Fc. 10 dollars ne suffisent donc plus pour nourrir même modestement nos enfants », s’indignent madame Lunda.
Même crainte chez Fanny Louise, mère de 10 enfants, qui craint que son 6000 Fc en valeur de 6.2 dollars suffise pour la ration de sa famille car il lui faut encore trouver un 4000 Fc en équivalent à 3.5 dollars  pour mieux remplir le panier de son ménage.
Les vendeuses du marché Alanine défendent l’augmentation de prix par leurs difficultés auxquelles ils rencontrent pour aller au marché. Ils accusent les autorités qui ne font rien pour construire les routes de desserte agricole, de faire régner la paix et la sécurité des agriculteurs.
Aux marchés, certains gardent le même prix mais la quantité diminue tandis que les produits de première nécessité deviennent rares et chers comme un diamant dans la ville de Goma. Ce qui change directement  la vie quotidienne !

Le secret de la hausse de prix sur les denrées alimentaires reste caché. Certains accusent l’autorité en la qualifiant d’incompétente. D’autres parlent de la crise économique. Mais aussi  peut-être les guerres en répétition et des déplacements massifs des habitants fuyant la guerre pourraient  être à la base de ce problème. Sans oublier que les cultivateurs n’ont plus l’accès  à leurs  champs. Et enfin, les routes  de déserte  agricole ne sont plus  praticables  car  elles  ne  sont  pas  construites.  

Dieudonné Mango

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C’est plus de 6mois passer déjà depuis que la ville de Beni dans le Nord-Kivu a été victime des massacre de manière criminel dont plus de 400 personnes ont trouvé la mort criminel dans la ville de Beni plusieurs enlèvements et kidnapping dans le territoire de Rutshuru et le Gouvernement congolais ne réagit pas. cela étonne et pousse à la révolte général
Ce là siccité et réveille la population du Nord-Kivu à faire des marche de colère, des sit in et manifestation de colère
« Nous sommes là pour présenter le message de compassion à toutes les victimes mais aussi au dirigeants de ce pays et à la communauté internationale pour dire que nous en avons assez mare de tuerie et kidnappings en répétition sans forme , trop c’est trop si les autorités vois qu’ils sont incapable d’assurer la sécurité de la population, qu’ils nous laissent nous la population de se prendre en charge» explique le président de la Société civile du Nord-Kivu luis qui se lie à la population qui manifestent leurs colleurs
Selon le constant, depuis le carnage enregistré à Beni, les kidnapping et enlèvements fantôme passer à Rutshuru ; le Gouvernement ne manifeste pas sa volonté ni le souci de vivre cette douleur avec la population car même le président de la république ne s’exprime pas vus la grandeur de cette douleur qui nécessite ces mots pour bien mérité la confiance du peuple
Dans le pays les choses tourne au chaos, plus rien n’est faisable pour mieux vivre la paix ; même la Monusco considéré comme appuis au maintien de la paix dans le pays comme stipule son mandant, ne fait plus rien.
Ici et là on enregistre les échecs dans des diplomaties congolaise, il Ya des conflits entre la population et la Monusco, le Gouvernement et la Monusco ; le peuple ne comprend plus rien et se dit fatigué
Le peuple demande aux autorités de leurs préciser s’ils ne sont pas à mesure d’assumer bien ses taches de sécuriser la population, qu’ils passe la manette.
Dans le coin de conflit, les opérations de la Monusco sont suspendue vue la mésentente avec le Gouvernement, les opérations militaire pour la traque des rebelles n’arrive jamais à sa fin, souvent suspendue au milieu
« Nous interpellons la communauté internationale nous en tant que la population accompagner par la société civile que nous devons apporter notre contribution pour que la sécurité reviennent nous menons des enquêtes voire même nous organisons des marches pacifique pour sensibiliser et se conscientisé pour mieux vivre en paix, nous sommes sure que ça va tenir absolument. Et si le Gouvernement n’apporte pas son assistance, nous ferons de quoi nous sommes capable » explique la population
La province du Nord-Kivurêvecommentsortir de la miser , de la guerre vers une paix durable.
La population prête à prendre des dispositions à las dans le sens de manifestation pacifique pour appeler à la conscience de vraie congolais.
Les activistes de droits de l’homme, la Lucha, les parties politique confondues même la majorité , l’opposition proche de la majorité et l’opposition se mobilise ensemble pour palier a l’affaire. La casquette de la RDC doit changer
La ville de Beni c’est une ville du pays qui ne mérite pas de situation pareille.
Dieudonné Mango Dieuman

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L’eau  potable  étant  casse tête  pour les habitants des quartiers périphériques  de Goma est un facteur des maladies de main sale car les habitants prennent  l’eau de la pluie et celle réservée dans des tanks.

C’est depuis un bon temps que les habitants du quartier Ndosho,Katoyi,Majengo… peinent de la carence en eau potable.  Cette situation ce remarque l’engluement  et une file  indienne observée devant les tanks privé ou l’eau se vendent de 100 à 200FC le bidon de 20litre. Malgré la mauvaise qualité de l’eau polluée par la fumée toxique du volcan, cette population se hâte à la recueillir pendant la pluie. Signalons que d’âpres les agents de santé ces tanks qui ne  sont pas entretenus d’habitude sont des  réservoirs  des maladies de mains sales. Pour résoudre cette difficulté, Mercy corps, une ONG humanitaire implante des bornes fontaines dans les quartiers pour secourir la population et suppléer ainsi la Regideso qui n’a pas jusque la une solution à ce problème.

A ndosho le quartier le plus envié par la plus part de population de la ville de Goma, situé de l’autre coté Est de la ville de Goma, la situation est très préoccupante par manque de l’eau, et s’y observe l’absence totale de la société  de distribution d’eau propre connu sous le nom de la Regideso.

La plus part des habitants de ce quartier consomme l’eau du lac non purifié et d’autre l’eau de la pluie, comme à Majengo  or c’est de l’eau qui crée la maladie. Ici la canalisation d’eau de la resideso n’est pas installé  plutôt il ya quelques initiatives des certaines personnes privé qui crée dans leurs parcelles le système de Tanks ou réserve d’eau ravitaillé par les véhicules qui puise au lacs.

«Depuis  plusieurs années, nous  vivons un moment difficile de manque en eau potable, je viens  de totalisé 10Ans dans ce quartier sans avoir vue ou gouté l’eau de la regideso, je consomme seulement l’eau du lac non purifié ou l’eau de la pluie qui constitue pour moi et pour tout les habitants un danger mortelle ; main c’est depuis la fin de l’année dernier que nous vivons l’innovation des certaines habitants qui crée  de réserve en eau potable dit Tank. Ce grâce a ça que la population essaie de croire qu’il consomme de l’eau courante et qui ne semble même pas être a la porté de tout le monde  »   a-t-il confirmé un habitant du périphérique. Cette même situation à Majengo, Kibwe qui par ailleurs  considère l’eau de la pluie comme l’OR dans la maison sans voire l’exposition au maladie chronique qui tue dangereusement.  Jack BUKAYO est l’un des habitant consommateurs de cet eau de pluie « j’habite  de l’autre coté du quartier près de la route sake, dans notre avenue il n’ya pas de tank et nous sommes obligé d’aller chercher l’eau du lac  ou l’eau du tank dans d’autres avenue qui ont des Tanks, si c’est impossible, nous attendons que l’eau de pluie qui dépende des saisons, nous observons la non assistance de la part du régime publique et la Regideso qui devrait nous donner même des robinets pour profiter de l’eau courante. Nous sommes exposé au  maladie, même cet eau du Tank nous cause de maladie de mains salle, diarrhée vue la condition de la vie  L'eau on le dira jamais assez est source de vie et indispensable à notre existence. » Précise l’habitant  

 En effet    dans le quartier Majengo il Ya la canalisation en eau qui ne fait pas coulé cet eau de convenance courante.  Depuis long- temps déjà la population  manque d'eau dans ce quartier qui ressemble aussi à ndosho. Aussi la REGIDESO société de distribution d'eau de la RDC qui a en charge la desserte du vital liquide ne communique pas sur la situation.   Les autorités comme elles ne vivent pas forcement cette pénible situation sont aussi silencieuses; et la population est laissée pour compte comme d'habitude. Cependant ce qui est ridicule dans ce décor c'est que la population continue à payer les factures pour une prestation dont il ne profite pas

Monsieur Deo KIZIBISHA le directeur de la Regideso, la population des quartiers périphériques  peine de la carence en eau potable parce que, les canalisations n’est pas totalement arrivé, il s’est  limité quelque part ou se limite la puissance du pompe. Nous attendons que le gouvernement poissent nous fournir quelque matérielles pour renforcé la capacité de la pompe. Il affirme qu’il est contient que  certains  endroits  sont dépourvus de l’eau potable et qu’il n’ya pas encore un projet proche pour résoudre ce problème car sa demande plus du temps. Il promet plutôt de renforcée la coopération aves les ONG  Mercy corps, oxyfam,caritas qui promet de débloqué une somme de 100 000dollars pour la canalisation de ces quartiers périphériques.

Cette situation menace la santé de la population

Les autorités ont le devoir de le protéger et de le promouvoir. Le droit à la santé constitue  l’un des droits humains, la réalité qui se vois dans des quartiers périphériques de la ville de Goma surtout Ndosho,Majengo, Kibwe est vraiment déplorable, la population semble être délaisser pour leurs propre droits en vers le pouvoirs publics.

En attendant qu’une solution efficace soit trouvé pour leurs canalisation en eau potable, les habitants de ces quartiers périphériques sont obligé de consommer leurs mal. Dit-on que l’eau c’est la vie, main dans des quartiers périphériques, elle amène la maladie voire même la mort que change d’être la vie.

Il ya énormément des maladies d’origine hydrique, en plus des verminoses,… les maladies diarrhéiques et même le cholera. Beaucoup des germes se développent dans des matières fécales qui contaminent l’eau de la pluie, l’eau du lac et même l’eau du Tank. Explique le juriste et activistes des droits humains.

Ces habitants qui parcourus beaucoup des dangers quand-même bénéficie le soutien de Mercy-corps qui par ailleurs  montre sa loyauté  de vouloir intervenir en premier lieu avant l’accord avec la regideso. Qui installe quelque borne fontaines alimenté par des Tank en réserve d’eau.

Comment faire pour bénéficier à cet eau du Tank de Mercy-corps ?

Mercy-corps a installé des Tank en réserves d’eau potable dans plusieurs avenues des ces quartiers périphériques de la ville de Goma et qui laisse le laisse entre les mains de gestionnaires.

Les gestionnaires des points d’adduction d’eau potable de mecy-corps fixent la condition d’avoire de l’eau du Tank en instaurant un prix de 200FC par 3bidons de 20 litre. Donc 1bidon de 20litre coute 100Fcongolais.

Pour question de gérance en hygiène, le Tank sont nettoyer chaque après deux semaines  après l’a sec de l’eau réservé ; la vérification chaque deux jours dans le réserve en eau potable  se fait en y injectant de chlorure de carbone avant le ravitaillement.  

 

                                               DIEUDONNE MANGO dieuman

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C’est depuis  vendredi  06 mars 2015  qu’a été ouvert  à  Goma  les travaux de formations du  projet  de  sensibilisation en cohabitation pacifique,  un  projet de l’Ujadp supervisé par la CEPGL afin  d’éveiller   la  conscience  partisane  à la  paix  en faveur  du  développement  du prochain résumé dans le  projet « jiko » en  outre  « foyer ».

C’est  en effet un  projet  qui vise à faire   passer  des  messages   de  paix  à travers  l’arts  en  General  à  la jeunesse car c’est elle l’avenir  de  demain  surtout  dans   des  pays  voisin  et  limitrophe  de  la  RD Congo en  raison  de  la  CEPGL (la  RD Congo, le Rwanda  et  le  Burundi) selon Thierry Vahwerz  coordonateur de l’union de jeunes artistes dessinateurs et peintres (Ujadep).

 Au total 24 jeunes  à  raison  de  8 personnes sélectionnées  par  pays   vont  participer  21 jours durant  à  Goma  au  Nord-Kivu   à une  formation  de  cohabitation  pacifique  et  de lutte  contre  le  tribalisme  à  travers  les  frontières de la sous-région. 

Vue  l’initiative ;  quelques  compliments  de  la part de jeunes du Rwanda  et du Burundi qui  disaient  heureux  de l’invitation ont été adressés aux organisateur de la formation .  Les  jeunes  du  Congo  se sont de leur coté réjouis   de  cette  initiative à l’actif d’une   cohabitation  pacifique  entre  jeune  les  poussent ainsi  à   se  connaitre  davantage  et  s’aimer   mutuellement  dans le respect du droit du prochain s’est dit Guy Kibira Ndoole  président du conseil de la jeunesse au Nord-Kivu qui a aussi  à l’occasion loué  les efforts conjugués par l’ujadep qui ne cesse de rassembler autour d’une table la jeunesse tant congolaise que régionale.

Ce  projet  ‘’Jiko’’ qui veut dire ‘’foyer’’ est appuyé   par   la  CEPGL( Communauté économique de pays de grands lacs)   et  la  coopération  française  en     ici  le  représentant  de  la  jeunesse  du  Congo  Mr  Guy KIBIRA  NDOOL  qui  est   le  président  du  conseil  national  des  jeunes  de  la  RDC  a  loué   les efforts  conjugués   par  l’UJADP   qui   ne  cesse   de rassembler  la  jeunesse  de  la sous-région de grand-lac  pour  une   cohabitation.

 Le  savoir est   une arme,  la  paix   doit   régner éternellement   entre  ces  pays qui ont été sévis par des guerres  a reconnu……….  qui représentait occasionnellement  le président de la CEPGL.  A lui d’indiquer que la  paix  ne  se  donne  point  par  des  armes  mais  plutôt   avec  l’ancre,  la  peinture,  le  dessin, la  danse ,  le  sourire,  la  chanson  et  l’expression d’où de relayer le slogan de la  CEPGL   « jeunesse  de  la  CEPGL; arme  de  construction  massive >> .

 

Dieudonné Mango

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Ce n’est encore pas une allée vers des renseignements sur  l’exposé de la conférence ou de l’activité mais prime alors le Masolo (causeries) du terrain. Ici ; les nouveaux venus dans le métier de journalisme rencontrent les ayant coiffé  la sainte Catherine dans la profession.

Ils sont souvent silencieux on dirait des sourds muets mais pas jusqu'à réduire le silence de Yves Zihindula à une première apparition dans le champs de la recherche des informations  mais tout simplement une attitude scientifique et pourquoi pas naturelle, car certains disent qu’on ne peut acquérir la science ou la sagesse que dans le silence.

Le cercle n’est seulement pas réduit aux locaux mais dans le cas d’une activité à impact international comme la deuxième édition du festival Amani à Goma ; les internationaux arrivent à Goma et c’est alors une messe de rencontre mais ça ne sera pas le cas pour Yves Zihindula journaliste formé à l’Ecole supérieure de journalisme⎼Lille (ESJ-Lille) aujourd’hui correspondant de la RNW (radio netherland worldwide) au Burundi et à coté de lui Patrick Abega rédacteur en chef à  Hope Channel TV de Goma également de retour de France après une formation en journalisme web à l’Ecole supérieure de journalisme de Lille, tous congolais voire même natifs d’une même ville. Là, se mettre ensemble ne sera pas une simple coïncidence pour commencer avec le ‘’salut’’  puis le  ‘’comment on vous appelle ? ‘’  Et chuter par l’ordinaire  ‘’pour quelle chaine ou quel journal travaillez-vous ? ’’, Non.

C’est déjà une désormais vieille connaissance et ici la cour de masolo est réduite. Soit c’est une discussion d’actualité qui s’élève entre journalistes soit c’est un silence, ouf,  on fait un coup d’œil profond sur le module de la conférence.

Pas d’inquiétude pour l’attitude de Yves Zihindula, juste une interprétation, il circule  sa rétine ça et là pour  vérifier s’il y verra des nouvelles figures dans la presse locale qu’il connait probablement ou des nouvelles connaissances dans la presse internationale  où il s’est fait un nom avec ses papiers et ses reportages du genre société ou culture.

En tout cas désolé Yves zihindula pour cette dernière conférence de presse à la veille de lancement du festival Amani, tes confrères qui doivent payer des billets et des visas pour cette activité comme toi ne seront pas là. Tu as à faire à un mur à ta gauche et  à Patrick Abega  cette vieille connaissance à ta droite mais n’empêche pas que tu  chuchotes avec Charly Kasereka ce journaliste qui ne traite pas seulement avec le desk des  observateurs de France24 mais tu lis également ses papiers dans d’autres rédactions internationales, dommage que seul 1/4 de son visage ait apparu sur la photo.

 

Pas d’antichtone, l’essentiel.

Attention ; la conférence de presse débute et normalement ça devrait être la cessation des causeries ‘’masolo’’ de tout genre.  Tolérance aux conneries des animateurs de la conférence jusqu'à l’ouverture de la tribune pour des questions de journalistes.

La séance sera certainement inaugurée par les journalistes habitués au monde culturel pour ne pas parler de ces anciens.

 Ceux-là qui ne sont pas du monde culturel comme ce Pascal Mulegwa de  Antenne A TV ne vont pas tarder de chercher   du sensible genre ‘’ pourquoi avoir invité  des artistes moins populaires à part Tiken Jah Fakoly ?’’, Ne vous en faites pas il n’était pas seul mais avait à sa droite  Cyprien Lusenge de Mishapi Voice tv. Lui n’a même pas roté dans des questions du genre culturel mais a pris l’initiative de sauter dans l’économie en voulant clairement avoir une idée sur  la destination de ce  1 dollar américain de billet que devrait payer chaque festivalier par jour. Il arrive souvent d’obtenir  des réponses ordinaires à nos questions pertinentes, pas question  du journalisme d’investigation, il n’y a pas eu violation de droit de l’homme ni vol. Certes, il s’agit des éclairés de ce monde qui patrouillent honnêtement la richesse, tu n’as qu’à  faire ton papier sur base du ouïr et du vu.  Cela  fera  à ce que le journaliste  Mao Zigabe de Hope Channel TV porte sa curiosité sur  la motivation du choix porté sur Tiken Jah Fakoly réputé auteur compositeur des chansons révolutionnaires qui serait mal vu par les politiques congolais.

Pas vraiment de chance pour Yves zihindula l’international qui sa main levée n’avait rien inspiré au modérateur qui devrait lui accorder de l’espace pour une question qu’il digérait dans son profond silence affiché depuis le début de la conférence.  Yves n’aura pas sa part  alors que Patrick Abega n’a pas l’habitude de poser des questions dans une conférence de presse  mais n’empêche qu’il vous attaque dans une interview exclusive sur terrain.

 Le satirique n’est pas une bonne expression, ils disent que la musique est la  meilleure arme à la quête de la paix. Il y a certains concepts qu’il faut consommer rien que pour la retrouvaille de tous.

Ils finissent à répondre aux questions et c’est la fin de la conférence,  le cocktail interesse tous et c’est la dernière visibilité de Yves Zihindula on dirait bien de Patrick Abega. Pendant ce temps ; Dieudonné Mango de la cellule de communication au foyer culturel de Goma surgit aussitôt avec un bout de papier on dirait  une liste de présence mais pas comme tel.

 Le coucher du soleil pointe et une séparation temporaire s’impose pour les pressés comme Jonathan Kombi de la Virunga business radio qui devait se précipiter pour la rédaction de son papier, poursuite des ‘’masolo’’ hors de la salle de conférence pour une marée des journalistes et des interviews pour une poignée clos l’ambiance.

 

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LES MORTS NE SONT PLUS HONORER

Sous d’autres cieux, les cimetières sont considérés comme des lieux historiques et sacrés ou l’on peut se recueillir en guise de respect envers les défunts et y effectuer même des visites guidées ou reposent pour l’éternité les êtres qui nous étaient chers. Ils méritent ainsi un entretien permanent compte tenue de leur importance comme illustré ci-haut. En RDC nous vivons une situation tout à fait contraire qui met en péril l’existence même des cimetières beaucoup enterrent maintenant aux villages, en lieux surs. A Goma le plus enceins cimetière de l’époque présente actuellement l’image de désolation d’un site abandonné, étouffé a une forte pression de ses voisins avec des maisons qui poussent aux alentours comme des champignons. Il y a une décennie les autorités urbaines de Goma avaient annoncé officiellement sa fermeture ayant constante qu’il était sursaturé Il se fait malheureusement que ces autorités n’avaient pas annoncer le nouveau site choisi en remplacement de celui qui a été fermé. Plusieurs personnes se procure de parcelles et devenu un endroit ou les animaux divaguent et les enfants viennent se recréer comme dans un préau. Au paravent les personnes âgée allant de 8 à 18 ans n’ais même pas le droit de sa porcher au lieu de deuil main aujourd’hui ce sont ces mineurs qui conduit les activités de deuil. Même les grandes personnes imitent le rythme Plusieurs jeunes filles et garçons applaudissent quant dans leurs quartiers se trouve un deuil Pour eux c’est un lieu de rand-vous avec les copains et copines, ce leurs lieu d’amusement en chantant des chansons de bêtise qui tombe sur la tête de l’illustre disparu. Par contre d’autres personnes ne conduit plus les morts a leurs lieu de demeure avec respect Au paravent les personnes âgée allant de 8 à 18 ans nais même pas le droit de sa porcher au lieu de deuil main aujourd’hui ce sont ces mineurs qui conduit les activités de deuil. Même les grandes personnes imitent le rythme Plusieurs jeunes filles et garçons applaudissent quant dans leurs quartiers se trouve un deuil Pour eux c’est un lieu de rand-vous avec les copains et copines, ce leurs lieu d’amusement en chantant des chansons de bêtise qui tombe sur la tête de l’illustre disparu. Par contre d’autres personnes ne conduit plus les morts a leurs lieu de demeure avec respect .

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Un drame vient de ce produire à Muterule centre a 3KIllometre de Luberizi dans la cité d'Uvira au Sud KIVU, dont la population à été attaquée par les hommes en uniformes que la population estime présume être des Banyamulenges. 
Selon notre source sur place, c'est au environ de 2 heures du matin ce samedi que la cité a étè attaquée ces assaillants mal intentionnés et qui semblent avoir bien prépare leur besogne macabre.

Ils ont laissés derrière eux: plus 15 femmes égorgées par des couteaux et machettes,18 hommes tués par des balles dont un militaire FARDC et 2 enfantsqui veillaient aux champs. 

Au total, 35 personnes tuées et plusieurs blessés, plusieurs maisons saccagées avant d'être incendiées, a confirmé notre source. 

La société civile du Sud-Kivu lance un cris d'alarme aux autorités de porter sécours à la population dans cette patie Est de la RDC.
Nous vous apporterons plus d'éclairage sur cette odieuse attaque dans nos prochaine éditions

Dieudonné Mango.

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Soutenue par le réseau mondial des maires francophones, ce grand colloque régional à été lancée dans le district de Rubavu par madame le gouverneur de la province rwandaise de l’ouest d’où ressort le dit district.
Bon nombre des maires de la région ont pris part ; parmi les quelles , celle de ambitieux et jalouse de sa ville, NAASSON KUBUYA NDOOLE, qui a été la première personnalité à recevoir tous les hôtes de marques loin d’être une ville post-conflit, Goma est aussi une ville touristique qui a suscité directement le sentiment de visiter certains sites stratégiques ou devrait être érigé certains monuments entre autres le quartier kyeshero à kituku ou sera construit le marché et la pêcherie de Goma et le quartier katoyi ou sera érigé le marché connu du public sous le pseudo «kisoko».
Pendant deux jours ; les participants à la rencontre ont discuté sur les projets conjoint à entreprendre au profit des populations des maires de la région ; se déroulant conjointement à Goma et à Rubavu, la dite colloque a connu la présence brillante du secrétaire permanent de l’association internationale des maires francophones (AIMF) monsieur pierre BAILLET, qui dans toute ses innervations ne revenait que sur le règlement pacifique de conflit. La coopération, recherche de paix.
La cohésion du niveau des pays des grands lacs en s’impliquant dans le rapprochement des populations pour aboutir à une harmonie, ces deux instances de pierre BAILLET venaient joindre le 3eme objectif de cette rencontre qui était d’annoncer les projets de chaque entité et le soumettre aux bailleurs des fons. Une plate forme a été créée pour faire le suivi des projets soumis
Le maire de Goma naason KUBUYA NDOOLE dont la ville a couvert la clôture de ces assises a demandé à ses pairs de toujours «prêcher par l’exemple» en tant qu’autorité proche de la population afin de donner le gout de vivre à leur tour dans l’ammonie les administrés et cela pourra «faciliter des échanges transfrontalier, et circulation libre des personnes et de leurs biens».
Etant à la tète d’une ville post-conflit ses projets proposés par la plate-forme, le maire des Goma devant jouer au lobbying pour les tiens soit prioritaire.
Clôturé dans un climat de fraternité avec discours d’encouragement et de remerciement des hôte de marque allant du vice gouverneur de la ville province de Kinshasa qui a rendue un vibrant hommage aux trois chefs d’états de la région joseph KABILA de la république démocratique du Congo, pierre NKURUNZINZA du Burundi et Paul KAGAME du Rwanda pour les efforts qui ils ne cessent de ménager pour que la cohabitation pacifique entre les peuples de la régions soit une réalité palpable jusqu’au vice gouverneur du Sud-Kivu qui lui a demandé aux participants de ne pas aller garder dans les tiroirs les différentes recommandation mais plutôt «passer de la parole à l’acte» et à montrer la nécessité de se déterminer pour la concrétisation de différents projets proposés, en passant par le maire de Rubavu qui dans sons mot de clôture qui a vivement remercié l’AIMF et surtout le climat dans le quel le dialogue s’est tenus et à Rubavu et à Goma.
Le maire des noces qui a clôturés et le secrétaire permanant de cette association réunissant les maires francophones a qualifier ce deux journées de succès en glissant le slogan «ensemble pour construire ensemble pour s’entendre, construire ensemble pour le développement de la région des grands lacs», tout en recommandant aux «gouverneurs» présent à laisser une certaine autonomie financière aux élus locaux, en fin de résoudre certains problèmes qui ne nécessitent l’intervention de la hiérarchie.
Par Dieudonné Mango

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Un drame vient de ce produire à Muterule centre a 3KIllometre de Luberizi dans la cité d'Uvira au Sud KIVU, dont la population à été attaquée par les hommes en uniformes que la population estime présume être des Banyamulenges. 
Selon notre source sur place, c'est au environ de 2 heures du matin ce samedi que la cité a étè attaquée ces assaillants mal intentionnés et qui semblent avoir bien prépare leur besogne macabre.

Ils ont laissés derrière eux: plus 15 femmes égorgées par des couteaux et machettes,18 hommes tués par des balles dont un militaire FARDC et 2 enfantsqui veillaient aux champs. 

Au total, 35 personnes tuées et plusieurs blessés, plusieurs maisons saccagées avant d'être incendiées, a confirmé notre source. 

La société civile du Sud-Kivu lance un cris d'alarme aux autorités de porter sécours à la population dans cette patie Est de la RDC.
Nous vous apporterons plus d'éclairage sur cette odieuse attaque dans nos prochaine éditions

Dieudonné Mango.

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PRESIDENTIELLE 2016 EN RDC

Les bulletins de vote pourraient être imprimés sur place à Kinshasa afin d’éviter toute suspicion liée au fait de les commander en Afrique du Sud. Pour cela, la Ceni est en train d’étudier la possibilité de confier ce marché à deux ou trois imprimeries de la place qui réuniront les conditions.

Concernant la publication des résultats, un nouveau système de communication sera mis en place, grâce à l’installation de l’Internet partout à travers le territoire national (village, groupement, secteur…), pour que la transmission se fasse le plus vite possible. Des procès- verbaux seront saisis et scannés sur place dès la fermeture des bureaux de vote. Bref, tout sera fait de manière que les résultats tombent au même moment à partir de toutes les circonscriptions électorales.

Pour cela, la Commission Electorale Nationale Indépendante et le ministère de l’Intérieur travaillent en collaboration pour la mise en place dudit système.

Toutes ces précisions ont été fournies par le président de la Ceni Apollinaire Muholongu Malumalu. Au cours de la rencontre qu’il a eue hier avec les patrons de presse dans le cadre des concertations Médias-Elections, programme de partenariat qu’il compte conclure avec les médias à travers une commission ad hoc.

Parlant du renouvellement du fichier électoral, le président de la Ceni a indiqué que son institution est associée au recensement administratif que le ministère de l’Intérieur est train de mener afin d’identifier les nationaux et leur délivrer une carte d’identité.

D’où la création de l’Office National d’Identification des Nationaux qui fonctionne sous la tutelle du ministère de l’intérieur.

Dans son exposé, A. Malumalu a annoncé que la Ceni entend proposer au Parlement la modification de quelques mode de scrutins vu le caractère onéreux que leur organisation pourra entraîner.

Ainsi, pour vider les arriérés électoraux de 2006 et de 2011, liés à l’organisation des élections municipales, urbaines et locales, la Ceni propose :

1. Scrutins directs pour les conseillers municipaux et ceux de secteur/chefferie ;

2. Scrutins indirects pour les élections des conseillers urbains, bourgmestres et leurs adjoints, chefs des secteurs et adjoints, maires et adjoints.

Pour ce qui est des élections provinciales et sénatoriales de 2011, seuls les députés provinciaux seront élus au suffrage universel direct. Le reste, c’est-à-dire les sénateurs et les gouverneurs de province et leurs adjoints, ils seront élus au suffrage universel indirect.

La conséquence directe sera, bien entendu, la révision de quelques dispositions de la constitution, pour ne pas verser dans un système électoral qui n’a jamais été expérimenté à travers le monde.

Ainsi les articles 104, 197 alinéa 8 et 198 de la Constitution subiront des modifications, tout comme 130 alinéa 1er, 139 alinéa 1er, 140 alinéa 2, 144, 150, 158, 168 à 170, ainsi que 240 de la loi électorale.

Lambert Mende invite au respect de la loi

Invité par le Président de la Ceni en sa qualité de ministre en charge des Médias, Lambert Mende s’est vu adresser quelques préoccupations par les patrons de presse. Dans le lot des questions lui posées, on peut relever l’inquiétude des éditeurs des journaux communément qualifiés d’ « al quaida » qui ne digèrent pas.

Le ministre Mende a fait savoir qu’il n’y a pas de grandes et petites entreprises de presse. La condition pour identifier une entreprise de presse est de se mettre en règle avec la loi, c’est-à-dire remplir les critères exigés par l’Etat, notamment se faire enregistrer et payer tous les frais afférents au dossier.

Quant à l’aide de l’Etat à la presse qui tarde à être dégagée, il a promis que celle-ci sera bientôt libérée.

Pour sa part, Apollinaire Malumalu a fait savoir que le budget des médias sera connu à l’issue du travail de la commission ad hoc à mettre en place.

En attendant, il a invité les journalistes à observer l’éthique et la déontologie professionnelle dans l’exercice de leur métier. Même appel également lancé par le président de la Ceni. Co-animateur dans cet échange, le président du CSAC, Jean-Bosco Bahala a invité les éditeurs des journaux dits « al quaida » à se regrouper en vue de créer un groupe de presse, et œuvrer ainsi en toute transparence et légalité.

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ILS  ONT  BESOIN  DE  VOTRE  SOURRIRE

C’est  enfants  née  au  Congo  et  qui  ont  fuit  la  guerre  avec  leurs  familles  ces  enfants  ont  manqué  la  chance  de  continuer  avec  les  études.  Ils  vie  dans  un  centre  d’accueille  car  ils  ont  besoin  de  l’encadrement  pour  évoluer  dans  leurs  vie  future.

Ces  enfants  ont  vue  beaucoup  des  males  de  la  guerre,  ils  ont  même  la  psychose  qui  règne  dans  eux.

Certaines  d’entre  eux  ont  la  frousse  car  à  tout  moments  ils  demande de  leurs  faire  oublier  le  moment  blizzard  vécue.

C’est  juste  avec  votre  sourire  a  l’agars  de  ces  enfants  que  tu  fera  le  merveille  de  ce  monde  avec  amour.  Ces  yeux  des  ces  enfants  , les  mains  tendues  comme  les  toits  en  demandant  de  l’aide.

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