Publications de Tchindebbé Patallé (25)

POINT DE PRESSE PP%2012%20avril.pdfdu 12 avril 2016

Malgré la mise en garde de l’UNDR à l’endroit des compagnies de téléphonies mobiles à propos de coupures de télécommunications le jour de vote, il a été constaté que Airtel et Tigo ont coupé internet et les sms depuis samedi 09 avril 2016. Les appels téléphoniques sont subtilement perturbés. Les conséquences : les banques, les compagnies de transport, de transfert d’argent, et tout le commerce extérieur ont été touchés. L’UNDR invite toutes les entreprises lésées par ces perturbations de télécommunication d’évaluer leur manque à gagner, afin de porter plainte contre l’Etat, Airtel et Tigo pour réclamer des dédommagements. Comme on le constate, le premier tour de l’élection présidentielle a été marqué par de nombreuses irrégularités savamment orchestrées par le MPS et la CENI dont la complaisance se passe de commentaires. Voici quelques faits constatés sur le terrain : - A Abéché, les il n’y a pas eu de procès verbaux. C’est parce que Deby va perdre dans la région du Ouaddaï, que ce coup a été monté pour contourner les voix de cet électorat. - Plusieurs urnes sont portées disparues, dont par exemple trois urnes à Farcha dans le 1er arrondissement de N’Djamena, des urnes qui ont été enlevées de force par deux personnes enturbannées. A Moussoro dans le Bar-gazal, un certain Rozi Teguili a emporté 23 urnes pour une destination inconnue. - Il y avait absence totale de membres de bureaux de votes en plusieurs endroits, faisant que des citoyens en possession de leurs cartes électorales ont été privé s de leur droit. - Dans certains bureaux de vote comme aux carrés 8 et 20 du quartier Boutalbagara à N’Djamena, les bulletins de vote étaient terminés dès 11 heures, privant ainsi toutes les personnes de ces quartiers de leurs votes. - Des vols des bulletins et autres matériels électoraux, des bourrages des urnes…. par des personnes au service du MPS ont été constatés ; - Il y a eu immixtion de la CENI dans ce qui relève des délégués des bureaux de vote ; - Les intimidations et les menaces, ont été fréquemment remarquées sur les électeurs par les forces de l’ordre et les militants du MPS. - Un schéma de faux résultat a été concocté par le MPS pour être imposé à la CENI afin de d’octroyer la victoire au MPS, alors que sur le terrain c’est exactement le contraire. - Les délégués des candidats de l’opposition ont été empêchés dans certains bureaux de vote de faire leur travail. - Il y a eu impression et distribution des cartes d’électeurs, même le jour de vote, aux mineurs pour voter Deby ; - Jusqu’à là, des militaires sont détenus, parce qu’ils ont voté le candidat de l’UNDR ou autres de l’opposition. - Un membre du comité de soutien à l’UNDR du Kanem, Monsieur Idriss Ahmat Hassaballah, a été arrêté par les autorités administratives, de même que plusieurs militants de l’UNDR du Borkou, dont Allatchi Djiguidé, Issa Youssouf, ou Mahamat sougoudi qui ont été violement battus en public avant d’être mis en prison ; - Des militaires soupçonnés d’avoir voté pour l’opposition sont portés disparus, à l’exemple de Allaramadji Fidèle, du service de transmission à présidence de la république ; Ouapi Bouli a disparu depuis ce jour après avoir détenu à la garnison. - Le candidat Idriss Deby aurait reçu longuement hier nuit le président de la CENI en présence de Mahamat Zene Bada son directeur de campagne. Malgré tout ce qui précède, la tendance globale est la suivante : le candidat de l’UNDR, KEBZABO Saleh arrive en tête dans la plupart des régions, surtout les plus denses.

CELESTIN TOPONA MOCGNA

Porte-parole du candidat Saleh Kebzabo

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Chers lecteurs et lectrices, beaucoup ont exprimé leur envie de jeter un coup d’œil dans le programme politique du candidat du changement Saleh Kebzabo à l'élection présidentielle du 10 avril 2016 au Tchad. Et bien, voici l'intégralité de ce programme. Vous pouvez le partager, télécharger, imprimer....

Ce programme se résume en 15 points essentiels repartis comme suit

1. Adapter les institutions de l’État aux exigences de notre société

2. Faire de la communication le pilier de notre démocratie

3. Assainir les finances publiques et mettre fin à l’enrichissement Illicite

4. Donner un souffle nouveau à notre système de Santé

5. Assurer une meilleure éducation de nos citoyens

6. Autonomiser les femmes et les jeunes par l’entreprenariat

7. Agir dans la solidarité nationale

8. Garantir à tous les Tchadiens le droit à un habitat décent

9. Sortir notre territoire de l’enclavement

10. Faire de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche les leviers de notre économie

11. Amorcer l’industrialisation et relancer la production commerciale et artisanale

12. Explorer le potentiel de nos mines et sources d’énergie

13. Faire du tourisme et de l’hôtellerie le moyen de notre ouverture au monde

14. Défendre notre territoire, protéger nos citoyens

15. Engager une diplomatie de présence

Programme%20politique%20du%20candidat%20Kebzabo.pdf

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10ème jour de la Campagne électorale. Pour la journée d’aujourd’hui, voici ce que propose Saleh Kebzabo pour assainir les finances publiques et mettre fin à l’enrichissement illicite

« Les finances publiques sont des ressources nationales affectées à la réalisation des activités d’intérêt général. A ce titre, toute entité qui reçoit une dotation publique doit rendre compte de sa gestion et de ses performances à l’Etat. Pour cela, il nous faut réaliser un audit institutionnel de tous les services des recettes et des dépenses en vue de les restructurer. Je rendrai systématique les mécanismes de contrôle interne. Une transparence absolue est possible avec le concours les organismes de contrôle externes et les mécanismes de contrôle citoyen. L’efficacité de l’action publique est gangrenée par la corruption qui n’est plus un acte isolé de délinquance ordinaire. Elle est devenue systémique et endémique et annihile tout effort de développement. A cet égard, la lutte contre la corruption doit être envisagée en termes de politique publique. J’engagerai une lutte sans merci pour asseoir un système de gouvernance économique sur la base des outils de gestion moderne de l’action publique.

1. Augmenter le rendement de notre fiscalité

Je maximiserai les ressources publiques par l’élargissement de l’assiette fiscale à toutes les sources mal ou pas identifiées. J’engagerai une profonde reforme de la fiscalité afin qu’elle serve à l’amélioration des recettes, à l’emploi et à la création de richesses nationales. Le Code des mines et le code pétrolier seront revus afin de donner plus d’attraits à l’espace économique national pour réaliser les investissements structurants nécessaires à l’éclosion d’un véritable tissu industriel.

2. Mettre un terme à la gabegie

La lutte contre la corruption implique un toilettage et une harmonisation de notre législation, tout comme la mise en place d’un programme de formation et de sensibilisation de nos concitoyens. Je mettrai nos textes en ligne avec les meilleures pratiques de gestion transparente et participative de la chose publique. Je développerai une politique d’évaluation des politiques publiques afin d’ancrer dans les faits la gestion axée sur les résultats dans l’administration publique. A ce titre, je mettrai l’accent sur la reforme de l’appareil statistique afin qu’il soit au service du citoyen, de la société civile, du secteur privé, des collectivités territoriales, de l’administration publique et des partenaires au développement. Je procéderai à la création d’une agence nationale de lutte contre la corruption composée des agents de l’Etat et des représentants des organisations de la société civile. L’agence aura pour mission d’encadrer les citoyens et servir d’intermédiaire entre les victimes et les organes de répression. J’œuvrerai à l’adoption d’une loi contre l’enrichissement illicite qui ferait obligation aux citoyens suspectés de justifier la source de leur enrichissement. J’assurerai une totale indépendance de la Cour des Comptes par le mode de désignation de ses membres, un plan de carrière et une inamovibilité au poste. »

Saleh KEBZABO

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Au 9ème jour de la Campagne électorale pour la présidentielle du 10 avril prochain, Parlons communication avec le candidat Saleh KEBZABO, l’homme du domaine.

Voici le contenu de son projet en cette matière :

« Le combat de notre peuple pour l’instauration de la démocratie doit beaucoup à l’engagement des hommes du secteur de la communication, souvent au péril de leur vie. Les nombreuses intrusions des autorités du régime, dans le but manifeste de reprendre le contrôle de la liberté d’expression, ont mis à genou une profession pourtant vitale à l’exercice républicain du pouvoir politique. L’accaparement du métier de journaliste par les non professionnels, la fermeture des sources d’information publiques aux media privés ainsi que l’indigence de nombreuses rédactions ont fini par ternir l’image de la profession.

Je m’engage à voter une loi sur le statut particulier des professionnels des média. Ce statut définira les conditions de l’exercice du métier, la protection du journaliste, la gestion de sa carrière et son accès à l’information publique.

Je renforcerai les pouvoirs d’action des organisations professionnelles des média qui seront les seuls dépositaires du droit d’accréditer les individus à l’exercice du métier de journaliste. Je vais améliorer la collégialité et l’équilibre dans la composition du Haut Conseil de la Communication. Je limiterai les ingérences des autorités publiques dans l’orientation des missions de cette institution.

Je garantirai l’indépendance éditoriale de l’ONRTV de même qu’un égal accès de toutes les sensibilités politiques à ses services. J’engagerai de profondes réflexions en vue d’une reforme des missions et des statuts de média public de l’ONRTV. Je vais augmenter la subvention publique à la presse et assurer les conditions de sa répartition équitable. J’entends ainsi garantir une pluralité durable d’opinion en aidant les média privés à supporter des coûts de production souvent exorbitants. »

Saleh KEBZABO

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Au 9ème jour de la Campagne électorale pour la présidentielle du 10 avril, Parlons communication avec le candidat Saleh KEBZABO, l’homme du domaine.

Voici le contenu de son projet en LA matière :

« Le combat de notre peuple pour l’instauration de la démocratie doit beaucoup à l’engagement des hommes du secteur de la communication, souvent au péril de leur vie. Les nombreuses intrusions des autorités du régime, dans le but manifeste de reprendre le contrôle de la liberté d’expression, ont mis à genou une profession pourtant vitale à l’exercice républicain du pouvoir politique. L’accaparement du métier de journaliste par les non professionnels, la fermeture des sources d’information publiques aux media privés ainsi que l’indigence de nombreuses rédactions ont fini par ternir l’image de la profession.

Je m’engage à voter une loi sur le statut particulier des professionnels des média. Ce statut définira les conditions de l’exercice du métier, la protection du journaliste, la gestion de sa carrière et son accès à l’information publique.

Je renforcerai les pouvoirs d’action des organisations professionnelles des média qui seront les seuls dépositaires du droit d’accréditer les individus à l’exercice du métier de journaliste. Je vais améliorer la collégialité et l’équilibre dans la composition du Haut Conseil de la Communication. Je limiterai les ingérences des autorités publiques dans l’orientation des missions de cette institution.

Je garantirai l’indépendance éditoriale de l’ONRTV de même qu’un égal accès de toutes les sensibilités politiques à ses services. J’engagerai de profondes réflexions en vue d’une reforme des missions et des statuts de média public de l’ONRTV. Je vais augmenter la subvention publique à la presse et assurer les conditions de sa répartition équitable. J’entends ainsi garantir une pluralité durable d’opinion en aidant les média privés à supporter des coûts de production souvent exorbitants. »

Saleh KEBZABO

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Aujourd’hui je vous présente le chapitre du programme politique de Saleh Kebzabo, consacré à l’adéquation entre les institutions et les exigences de notre société que voici :

La conférence nationale souveraine de 1993 nous a permis de dégager un consensus politique national et de jeter les bases d’une république juste, démocratique et égalitaire. Malheureusement le régime en place a méthodiquement ruiné ces efforts. Dans le but de garantir l’unité et la cohésion sociale, il est indispensable de réconcilier les Tchadiens en rétablissant les principes contenus dans la Constitution de 1996.

1. Notre constitution doit être le garant de notre unité nationale

Je m’engage à une réécriture de la Constitution honteusement tripatouillée en élevant la question du nombre et de la durée du mandat présidentiel au rang des valeurs républicaines, insusceptibles de révision. Je ne solliciterai au plus que deux mandats de cinq ans chacun. Je m’engage à réaménager les équilibres effectifs des pouvoirs entre les différentes institutions républicaines et l’autorité du Président de la République. Il est impératif de redéfinir les fonctions politiques des institutions comme le Conseil Economique, Social et Culturel, la Médiature, l’Assemblée Nationale, le Conseil Constitutionnel et la Cour Suprême. Je proposerai une charte des partis politiques et une nouvelle loi électorale dignes d’un Etat démocratique en organisant un dialogue national inclusif.

2. Transférer le pouvoir aux unités territoriales par une décentralisation plus dynamique

J’engagerai définitivement la mise en œuvre effective de la décentralisation décidée par la Conférence Nationale Souveraine et prescrite par la Constitution. Elle doit être un partage effectif de pouvoirs et non une simple modalité d’administration du territoire. Je procéderai en urgence à un découpage socialement harmonieux, économiquement viable et politiquement cohérent de nos collectivités territoriales décentralisées. Je mettrai tout en œuvre pour que les compétences transférées aux collectivités territoriales décentralisées s’accompagnent d’un transfert immédiat et effectif des ressources correspondantes. Il est impératif de rendre exécutoires et de systématiser les dispositions de l’article 211 de la Constitution relatives aux pourcentages à percevoir sur les produits du sol et du sous-sol par les collectivités territoriales décentralisées. J’agirai en faveur de l’adoption d’un statut des agents publics locaux et d’un code de passation des marchés publics dans les meilleurs délais afin d’asseoir et de rendre opérationnel notre modèle de décentralisation.

3. Notre justice sera indépendante et mieux organisée

Dans mes fonctions de Président de la République, je garantirai l’indépendance de la justice. Pour cela, il faudra prioritairement reformer le Conseil Supérieur de la Magistrature et le statut des magistrats. Le moment est venu de mettre un terme à l’intrusion dommageable des autorités politiques dans la gestion de la carrière des magistrats. Je procéderai à une réorganisation des juridictions afin d’établir une plus grande clarification entre les différents ordres de façon à les rendre plus conformes à nos traditions administratives et judiciaires. Je mettrai en place un ordre de juridiction administratif distinct avec un Conseil d’Etat et des tribunaux administratifs. La révision globale de la carte judiciaire et pénitentiaire, la mise en place d’une politique carcérale humaniste, sociale, adaptée aux instruments juridiques nationaux et internationaux seront au cœur de l’action de mon gouvernement. J’instruirai l’élaboration d’un plan de formation initiale et continue plus efficace et plus diversifié au regard de la complexité des métiers de notre justice. Chaque corps judiciaire sera doté d’un code de déontologie. Il est indispensable que la justice dispose des moyens matériels et humains nécessaires pour l’exécution de ses décisions qui pose un réel problème à l’autorité de la loi. Je suis ainsi persuadé de pouvoir mettre un terme à l’impunité dont nos compatriotes sont victimes au quotidien.

4. Le bilinguisme comme facteur d’intégration nationale

L’article 9 de notre Constitution consacre que “les langues officielles du Tchad sont le Français et l’Arabe”. A cet effet, la question du bilinguisme, notamment celle de la promotion de la langue arabe, sera au coeur de mes préoccupations. Je proposerai pour notre pays une politique linguistique bien élaborée qui permettra à nos citoyens d’alterner l’usage des deux langues officielles selon le contexte et de s’en servir comme moyen de coexistence pacifique de nos communautés. Je renforcerai l’usage des deux langues officielles au sein de l’administration publique notamment dans toutes les correspondances et les actes administratifs. Pour arriver à cette fin, les fonctionnaires et agents de l’Etat concernés bénéficieront de formations intensives pour accroître leur maitrise des deux langues. Je vais créer des services de traduction et d’interprétariat dans les institutions de l’Etat qui n’en sont pas dotées et je m’engage à améliorer les prestations des services de traduction qui existent à travers la formation des traducteurs et des interprètes de qualité. Je garantirai une éducation bilingue de qualité à tous les niveaux de l’enseignement élémentaire et secondaire et dans toutes les régions du Tchad. Les institutions de l’enseignement supérieur seront quant à elles dotées de départements bilingues dans tous les domaines afin de faciliter les recherches et la diffusion des enseignements dans les deux langues. Je suis convaincu que les enseignants-chercheurs sont les plus aptes à garantir une application optimale de cette vision du bilinguisme. C’est pourquoi je créerai une direction du bilinguisme qui sera rattachée au Ministère de l’Enseignement Supérieur et dont la mission sera de mettre en œuvre, de suivre et d’évaluer l’application du bilinguisme au Tchad.

Saleh KEBZABO, candidat à l’élection présidentielle du 10 avril 2016 au Tchad

 

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Tchad: Diplomatie

Aujourd’hui je vous propose l'aspect du programme politique du candidat Saleh Kebzabo, consacré à la future diplomatie tchadienne. En ce moment la délégation qui a fini de sillonner la région du Géra, vient de quitter la ville de Haraze ou un meeting géant s'est déroulé dans la nuit, après celui d'Amtiman dans la région du Salamat.

Les actions de notre diplomatie seront orientées vers le rayonnement international de notre pays et Pour le développement et la croissance de notre nation. Le Tchad ne dérogera à aucun de ses engagements internationaux. La CEMAC, la CEEAC et l’Union africaine demeurent le berceau naturel de notre éclosion au monde. Le Tchad adoptera une diplomatie de présence et d’efficacité en vue d’atteindre les objectifs poursuivis par ces organisations. Chaque année, des milliers et des milliers de jeunes africains périssent en essayant de rejoindre l’Europe ; des milliers et des milliers de femmes et d’enfants victimes de conflits vivent dans les conditions déplorables des camps ; des milliers et des milliers d’Africains connaissent la misère à cause des conditions climatiques changeantes. Etant donné qu’en prenant le pouvoir le 10 avril, nous auront à présider l’Union africaine pendant quatre mois alors nous saisiront cette chance pour faire un plaidoyer sur ces thématiques.

La coopération sécuritaire  avec les pays limitrophes sera renforcée. Nous auront pour priorité de mettre en confiance les pays voisins en les associant à la sécurisation de nos frontières communes. Nous nous engageons à mettre sur pied un cadre de concertation régulière et permanente entre les Chefs d’Etats voisins. Les coopérations bilatérales et multilatérales en matière de sécurité seront renforcées. Les dispositifs sécuritaires existants avec la France, le Niger, le Nigeria, le Cameroun et le Soudan seront maintenus et raffermis. En trois mois, juste après la prise du pouvoir, la force mixte de lutte contre Boko Haram sera rendue opérationnelle et ses objectifs harmonisés avec ceux du dispositif Barkhane.

Aujourd’hui la menace de l’Etat Islamique est à nos portes en Libye mais paradoxalement notre gouvernement demeure inactif. Dans un délai de trois mois seulement, seront organisées des assises internationales pour réfléchir à la menace de l’Etat Islamique en Libye et aux moyens de contrer les actions néfastes de cette organisation dans la région. Notre diplomatie sera engagée de manière active pour arriver à la mise en place d’un gouvernement légitime en Libye.

Notre diplomatie sera également une diplomatie au service de notre développement. A ce titre, des actions vigoureuses seront engagées afin de faire profiter au pays, de nombreuses initiatives en faveur des pays en développement. Nous mettrons un accent particulier pour capter l’aide publique au développement et pour la rendre plus efficace. Nous ferons nôtres les engagements internationaux pris en la matière, pour faire de l’aide une réelle opportunité au développement. Nous nous engagerons résolument à une diplomatie commerciale, porteuse d’espoir pour un accroissement significatif de l’aide publique au développement mais aussi pour faire du produit tchadien une référence de qualité sur le marché international

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Tchad: Défense et sécurité

En cette période de Campagne Électorale qui aura lieu le 10 avril prochain, je me propose de vous présenter chaque jour sur ma page, un aspect du programme politique du Candidat Saleh Kebzabo qui est donné pour favoris par tous les sondages.


Pour le chapitre 1 aujourd'hui, je vous propose l'aspect défense nationale et sécurité que voici (citation):


"L’environnement sécuritaire du Tchad est marqué par l’instabilité dans certains pays voisins (notamment la RCA et la Libye) et la progression des mouvements djihadistes (Boko Haram et AQMI) qui créent un sentiment généralisé d’insécurité au sein de nos populations. A cela, il faut ajouter la criminalité urbaine, l’enlèvement des enfants et les conflits agriculteurs/éleveurs qui ont un impact direct sur la qualité de la vie de notre population. C’est pourquoi, la défense du territoire par une armée disciplinée, mieux entraînée et bien équipée en moyens modernes de combat constitue un défi à relever par mon gouvernement.
Je convoquerai les états-généraux de la défense en vue d’engager une reforme hardie et profonde de notre armée afin de la former, de la moderniser et de mettre ses effectifs en adéquation avec nos besoins.
Une meilleure politique de réinsertion sera élaborée pour ceux qui ne peuvent plus poursuivre une carrière militaire afin de les réintroduire efficacement et effectivement dans les circuits de production.
Je rendrai effectives la spécialisation et la professionnalisation de chaque corps. Les missions dévolues à la gendarmerie, à la police et à la garde nationale et nomade seront clairement définies. Les recrutements se feront sur la base de critères objectifs en termes d’aptitude à exercer les missions à accomplir. J’accorderai une attention particulière à la professionnalisation de la Police Nationale par des formations pointues et la dotation en équipement approprié eu égard aux nouvelles formes de criminalités et de menaces notamment terroristes.
Je renforcerai les capacités de nos structures de formation militaire et paramilitaire (École Nationale de Police, Ecole Nationale de Gendarmerie et GEMIA) tout en établissant des partenariats extérieurs pour garantir une formation de pointe à nos forces de défense et de sécurité. Je mettrai fin aux promotions et grades fantaisistes. Sur la base des règlements généraux propres à chaque corps des forces de défense et de sécurité, la discipline sera de rigueur et les nominations à des postes de commandement tiendront compte du profil, du mérite et de la compétence des agents. Je suis préoccupé par la condition sociale de nos soldats. C’est pourquoi je vais revaloriser leur statut, leur traitement salarial ainsi que leurs conditions de vie et de travail afin de leur permettre d’accomplir leurs missions dans le respect des règles de l’art et de la dignité de la personne humaine"

SALEH KEBZABO.

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Point de presse de Mahamat Tahir Korom Bodoloumi, président du Réseau des Jeunes Progressistes d'Afrique Centrale, cevendredi 08 janvier 2016 au centre Almouna de N’Djaména.Mesdames et messieurs les journalistes, bonjour et merci d’être venus.Il a été créé le 12 novembre 2015 à Yaoundé au Cameroun, une organisation sous régionale des jeunes, dénommée Réseau des Jeunes Progressistes d’Afrique Centrale, par des jeunes de notre sous région. Je voudrais donc par l’invitation de ce soir vous présenter cette nouvelle organisation qui vise la promotion des idées progressistes et de la social-démocratie qui requiert l’attention de toute notre jeunesse et dont la première responsabilité vient de nous être confiée.Mesdames et messieurs les journalistes, vous êtes sans ignorer que depuis quelques années, les jeunes africains sont devenus particulièrement actifs dans la quête de la démocratie et de la justice sociale. Cet activisme qui s’est manifesté de diverses manières dans plusieurs pays du continent a permis des alternances démocratiques et la mise en place d’institutions et de systèmes sociaux crédibles. Les jeunes de nos pays d’Afrique Centrale ne sont jamais restés en marge de ce combat de survie, et fort heureusement se concertent régulièrement pour ne pas dissiper les énergies.C’est ainsi qu’ayant jugé opportun, et même impératif de se regrouper au sein d’une plateforme assez importante, des leaders des jeunes réunis en assemblée générale ont pu donner jour au Réseau des Jeunes Progressistes d’Afrique Centrale, REJEPAC, le 12 novembre 2015 à Yaoundé la Capitale camerounaise, comme je le disais.A l’issu de cette Assemblée Générale sanctionnée par une déclaration dite de Yaoundé, j’ai été élu président de l’organisation au nom de l’Union des Jeunes pour le Renouveau (UJR/UNDR) du Tchad, pour un mandat de deux ans, et le bureau compte au total 15 membres.. A l’occasion, le Tchad était aussi à l’honneur à travers DJIMBAYE TOGUIYAMTA de l’Union des Syndicats du Tchad UST, par sa désignation au poste de Chargé de la Communication, Porte Parole adjoint du REJEPAC. La Présidence du REJEPAC est tournante et restera au Tchad pendant cette durée de deux ans donc, pour être transférée ensuite dans un autre pays.Le REJEPAC regroupe des syndicats, des organisations de la société civile et celle des jeunes des partis politiques, de tendance progressistes issues de sept pays d’Afrique Centrale dont le Gabon, la Centrafrique, le Congo, le Cameroun, la Guinée Equatoriale, la République Démocratique du Congo et le Tchad.Les objectifs de ce réseau sont de militer pour un système de gouvernance plus équitable, basé sur les valeurs de la Social-démocratie qui sont celles d’unité, d’égalité, de liberté, de droit, de laïcité, de justice, de la paix et de la promotion de la jeunesse.Nous savons que pour changer le monde, il est nécessaire que chaque individu prenne une petite part de responsabilité, et nous sommes convaincus qu’ensemble nous pouvons obtenir la force nécessaire pour arriver à un monde meilleur pour tous, et que personne ne peut l’atteindre tout seul, car il ya beaucoup de forces négatives qui tentent d’entraver.Sans la solidarité, tout effort pour le progrès social est nul, et sans une jeunesse engagée, tout autre genre d’effort est vain. Les organisations des jeunes par leur adhésion au REJEPAC, s’engagent à respecter ces valeurs, à les défendre et à les promouvoir partout et en toute circonstance.Mesdames et messieurs les journalistes,Les jeunes de l’Afrique Centrale par le présent acte veulent s’inscrire dans l’histoire respective de leur pays, et de notre continent. Car, tous nés dans les années quatre vingt et quatre vingt dix, ils ont été témoins de tous les soubresauts qu’ont connu tous les pays de l’Afrique Centrale : des crimes de sang aux crimes économiques, et la jeunesse a été la première victime. Pour la plupart d’entre nous, nous n’avons connu qu’un seul Président de la République dans nos pays respectifs, et si rarement alternance il ya, c’est toujours dans le faux ou dans le sang. Nos vœux les plus ardents, sont le développement, la paix et la démocratie à travers des alternances pacifiques au pouvoir, et l’instauration de systèmes de gouvernance justes et équitables. Le REJEPAC se veut une tribune de plaidoyer pour ces nombreux jeunes aux avenirs hypothéqués, croupissant dans la misère et assujetti au silence, duquel nous devons sortir par tous les moyens.A une telle occasion, le REJEPAC a une pensée particulière pour tous les jeunes des pays d’Afrique Centrale qui s’apprêtent à des enjeux politiques et sociales majeurs. Nous pensons particulièrement à ceux de la République Centrafricaine qui sont en attente des résultats de l’élection présidentielle. Que tout se passe pacifiquement et arrive au but escompté. Nous invitons cette jeunesse centrafricaine à beaucoup de sagesse, d’engagement patriotique et au courage.A part la Centrafrique qui vient d’organiser son élection présidentielle dans le contexte que nous savons, et le Cameroun qui attend pour lui logiquement dans deux ans en 2018, tous les autres pays de l’Afrique Centrale vont aux élections présidentielles cette année 2016. Nous regrettons que dans tous ces pays, la confiance des parties prenantes dans le processus électorale n’est pas au meilleur niveau, pour ne pas dire qu’elle est parfois nulle en certains endroits. Dans ces mêmes pays, les crises sociales sont légions, les travailleurs, les étudiants et tous les citoyens pleurent, la cherté de vie empoisonne la vie, la corruption inhibe toute chance de progrès… Et c’est dans ce contexte que nos dirigeants s’entêtent à confisquer le pouvoir par tous les moyens, même s’il leur faut tuer, voler et mentir. Nous pensons qu’une organisation telle que le REJEPAC peut servir à engager résolument la jeunesse sur la voie de l’action et de la détermination pour faire tomber le mal.Quand à considérer le cas du Tchad, nul ne peu contester que le rôle de la jeunesse sera déterminant dans les élections qui vont suivre, à commencer par la présidentielle dans quatre mois seulement. Déterminant, pas seulement pour la force numérique que nous constituons, mais par la force de notre engagement. Et c’est pour moi ici, l’ultime occasion d’inviter la jeunesse tchadienne qui prouve déjà depuis des mois qu’elle ne se laissera plus jamais manipuler, de toute les tendances, de la société civile comme des organisations politiques, à aller de l’avant dans son engament pour faire bouger les lignes. A l’orée d’une nouvelle ère qui s’annonce avec des élections que nous souhaitons sécurisées, transparentes et paisibles, les jeunes, conscients de l’avenir de leur patrie, se doivent de s’organiser et de s’outiller pour ne plus être des citoyens passifs dans le jeu politique qui détermine leurs conditions de vie.L’implantation de la présidence du REJEPAC au Tchad est un défi majeur que nous allons devoir relever, en mettant tous les moyens à contribution. Déjà une nouvelle réunion se tiendra au courant de ce mois de janvier à Yaoundé, et quand à l’Assemblée Générale, nous nous attelons à ce qu’elle se tienne ici même à N’Djamena vers la fin du premier semestre 2016. Pendant ce temps, sera installée l’administration centrale de notre organisation ici à N’Djamena.Le REJEPAC compte à ce jour 19 organisations membres. Pour ce qui est des partis politiques membres, nous avons, au Cameroun, le Social Democratic Front (SDF), le Cameroon People’s Party (CPP) et le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) ; en Guinée Equatoriale, nous avons la Convergencia Para la Democracia Social (CPDS), en RCA nous avons le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) ; au Congo Brazzaville nous avons la Convergence Citoyenne ; en République Démocratique du Congo nous avons l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), ainsi que le Mouvement Social du Renouveau (MSR) ; et au Tchad nous avons l’Union Nationale pour le Développement et le Renouveau (UNDR)S’agissant des syndicats membres du REJEPAC, nous avons, au Cameroun, la Confédération des Syndicats Autonomes du Cameroun (CSAC), l’Union des Syndicats Libres du Cameroun (USLC), et la Centrale Syndicale du Secteur Public (CSP) ; au Gabon nous avons la Confédération Syndicale Gabonaise (COSYGA) ; en RCA nous avons l’Union Syndicale des Travailleurs de Centrafrique (USTC) ; au Congo Brazzaville nous avons la Confédération des Syndicats Libres et Autonomes du Congo (COSYLAC) ; en République Démocratique du Congo nous avons la Confédération Démocratique du Travail (CDT) ; et ici au Tchad nous avons l’Union des Syndicats du Tchad (UST).Enfin pour les sociétés civiles membres, nous avons la Dynamique Mondiale des Jeunes (DMJ) et le Cameroon Obosso, tous deux du CamerounCe qui fait donc un total de 19 membres, dont 9 partis politiques, 8 syndicats et centrales syndicales, et 2 sociétés civiles. Nous adressons par ailleurs nos sincères reconnaissances et remerciement à la fondation allemande Friedrich Ebert Stiftung qui nous a permise de réaliser cette œuvre, ainsi qu’à nos organisations mères respectives pour leur soutien.Je profite de l’occasion, pour inviter toutes les organisations et associations des jeunes du Tchad et de l’Afrique Centrale en général qui se retrouve dans notre démarche à venir s’adhérer, car la porte est grandement ouverte pour tout le monde, et plus on sera nombreux à se mettre ensemble, plus nous seront efficaces. Nous savons que les organisations et associations des jeunes sont nombreuses, et toutes aussi compétentes les unes que les autres. Ce qui nous handicape, c’est le manque d’une large coalition, l’insuffisance de concertation, et le manque de partage d’information et d’expérience. Et si nous arrivons à corriger tout cela, ça sera la magie suprême, le miracle à moindre coût.Pour finir, et puisque nous sommes au seuil d’une nouvelle année, 2016 en l’occurrence, j’espère que vous me permettrez de présenter mes vœux, une fois de plus. En plus de mes meilleurs vœux que j’adresse à tout un chacun, puisse 2016 être le point de départ d’une Afrique Centrale véritablement démocratique et en paix, débarrassée de toute force négative et de tout système nuisibles au développement sociale. Que nous ayons la force et le courage nécessaire pour combattre efficacement tout ce qui entrave. A tous les journalistes, la réussite des nations dépend de vous, qu’il n’y ait plus d’entrave à votre mission si sacrée, santé et beaucoup de courage à vous et à vos familles respectives.Je vous remercie.Mahamat Tahir KOROM BODOLOUMI
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Message des vœux de Mahamat Tahir KOROM BODOLOUMI, président national des jeunes de l’UNDR/UJR (Union des jeunes pour le Renouveau), et président du Réseau des Jeunes Progressistes d’Afrique Centrale (REJEPAC)Je considère l’année 2016 qui commence comme une année jubilaire pour le peuple tchadien en général, et pour sa jeunesse en particulier, parce qu’elle sera l’occasion où jamais je l’espère, ce peuple sera véritablement appelé à prendre enfin son destin en main, après des décennies de confiscation de toutes natures et de mensonges absolus créés et entretenus par les régimes politiques qui se sont succédés.A cette occasion, je souhaite tout d’abord plein de santé, de sagesse et de courage à la jeunesse tchadienne, afin qu’elle se serve positivement du défis qui l’attend : choisir démocratiquement et imposer pour tous les moyens, l’homme qui mérite de la diriger. Que la jeunesse tchadienne hisse enfin le Tchad au rang des républiques démocratiques de notre continent, à l’instar de celles du Burkina-Faso, du Nigéria, du Sénégal….Vous le savez, l’année 2015 qui s’achève, pas moins que celles précédentes, restera d’un très mauvais souvenir avec de piètres résultats obtenus par le gouvernement sur tout le plan.En matière des droits de l’homme par exemples, l’on se souviendra avec beaucoup d’amertume de ses violations massives, des assassinats crapuleux, des répressions systématiques et sanglantes de toutes manifestations pourtant consacrée par la constitution, ainsi que des bavures policières dont sur les étudiants ou les handicapés qui ne faisaient que revendiquer un décret d’application d’une loi en leur faveur.Sur le plan socio-économiques, des multitudes de grèves ont successivement handicapé tous les secteurs de travail, avec l’enseignement en tête, parce que les conditions de travail sont déplorables et les salaires se payent à compte goutte. La faim tenaille les ventres dans tous le pays et des élèves sont obligés de quitter l’école, faute de moyens.Les conditions d’études ont été aussi déplorables que jamais à tous les niveaux et sur toute l’étendu du territoire national. Dans l’enseignement supérieur nous avons jusqu’aujourd’hui des facultés qui n’ont pas encore achevé l’année académique 2014-2015. Les autorités ne veulent plus payer normalement les bourses d’études, et les étudiants sont pourchassés, maltraités et assassinés comme des chiens, alors qu’ils n’ont toujours été que dans des revendications légitimes de leurs droits. Nous aurons une pensée particulière à la mémoire de cet étudiant de l’université de N’Djamena, ASSANE MASSING DAOUDA, froidement assassiné, ainsi qu’à l’endroit de tous ceux qui ont perdu leurs vies, ou ont connu des préjudices morales ou physique dans la revendication légitime de leurs droits. Nous nous dirons simplement que la bataille ne fait que commencer, et elle sera âpre en 2016 si Dieu nous garde, pour la restauration de la République, de la Démocratie véritable et du progrès social et économique exempt de toute malversation.La situation sécuritaire s’est drastiquement dégradée, ajoutée à des activités terroristes qui se sont malencontreusement introduites sur notre territoire. Ce qui a mutilé des personnes et endeuillé des familles tchadiennes avec la mort des compatriotes civiles, militaires, gendarmes et policiers, aux mémoires desquels nous rendons hommage. Nous avons également constatés que face a cette situation, nos forces de sécurité qui auraient dû être encore mieux formées, que ça soit sur le plan tactique qu’en matière de droits de l’homme, et être équipés de manière adéquate, ne le sont malheureusement pas assez. C’est une insuffisance notoire qui s’observe de la part du gouvernement, la déception reste patente, et c’est notre jeunesse qui en paye le prix.Sur le plan politique, des remaniements au sein du gouvernement se sont interminablement succédé comme à l’accoutumé, pour n’aller que du grave au pire. Les décisions sont prises de manières maladroites et sans mesures d’accompagnement. Nous pouvons citer l’exemple du port obligatoire de casque qui a conduit aux chaos, des réformes irréfléchies et non préparées dans le système éducatif dont le baccalauréat ou la reforme de l’école fondamentale, des décisions censées lutter contre le terrorisme dont le gouvernement lui même reste incapable de les faire appliquer…Nous noterons aussi une activité accrue du coté de l’Opposition politique qui devient de plus en plus le seul facteur d’unité et d’espoir dans ce pays. Son Chef de file monsieur SALEH KEBZABO a mainte fois interpellé les semeurs de troubles, quand la situation des tchadiens devenaient des plus insupportables. Cette opposition qui a gagné en cette année 2015 le cœur de l’ensemble de nos compatriotes patriotes, s’est fortement structurée et s’est considérablement ragaillardit avec le courage et la bravoure de tous ses membres de divers parti politiques qui la constitue et qui ont considérablement reçu le soutien de la jeunesse.A l’international, les jeunes ont tenu haut le flambeau de la lutte pour la démocratie et le progrès social. Nous pouvons citer l’exemple de ceux du Burkina-Faso qui après leur révolte, ont sécurisé la ligne rouge pour éviter tout dérapage, au prix de leur sang, pour que survive la transition et que s’instaure tout récemment un pouvoir démocratiquement élu dans la transparence des urnes. Difficile de trouver un mot adéquat pour leur rendre hommage. Tout comme au Nigéria et partout ailleurs où des pouvoirs ont démocratiquement changé de main, il y a eu de fortes participations de la jeunesse. Tous des exemples à copier.En 2016, ces sont au moins 16 pays africains qui vont aux élections présidentielles. Nous souhaitons vivement que ces élections soient toutes de véritables moments d’expressions libres et démocratiques pour les jeunes qui sont partout les plus nombreux ; que leurs voix se fasse entendre, et que la véritable démocratie s’instaure ou s’enracine dans ces pays frères africains.Ici au Tchad, notre souhait est que la jeunesse de l’UNDR qui a toujours été là où le parti avait besoin d’elle, fasse encore montre de zèle exceptionnel pour l’année qui commence. Car à situation exceptionnelle, efforts exceptionnels ! Et nous souhaitons tout naturellement pour l’UNDR, qu’il continu de porter efficacement l’étendard de l’Opposition, et qu’il arrive au pouvoir à l’issu de l’élection présidentielle d’avril prochain. Et pour cela, notre candidat idéal reste notre camarade SALEH KEBZABO dont la seule évocation est tout un programme salvateur en soit, a qui nous souhaitons beaucoup de santé, toujours de courage et intelligence, car le peuple tchadien compte sur lui.Que l’unité de l’Opposition se consolide à travers sa jeunesse, et qu’elle continue à jouer efficacement son rôle. Car la situation du Tchad fait que la place du MPS n’est plus au pouvoir, celle de Deby n’est plus au Bord du Chari, sinon on pourra louer pour lui à coté, après avril 2016. Et tout cela ne sera possible qu’avec une Opposition unie et forte, avec une jeunesse engagée et active devant et derrière. Déjà nous avons gagné la bataille de la biométrie, même si des irrégularités devront encore être toilettées, reste maintenant les kits d’identification dans les bureaux de vote et le défis du déroulement des élections et de l’après élection.Pour finir, j’aimerais encore revenir sur mes amis jeunes filles et garçons de tout le Tchad. Que rien n’entrave pour une fois au moins le déroulement des études ; succès à ceux qui se préparent aux différents examens comme le BEF, le baccalauréat ou la licence par exemple, et du boulot pour les chômeurs. Même si ces choses ont toujours été médiocres devant nos souhaits avec le régime actuel, nous pouvons au moins compter cette fois ci sur l’imminente chance de le mettre sur les bancs en cette année de grâce 2016, et tout pourra arriver de bien par là.Bien qu’il n’y ait plus d’argent dans ce pays, et que tout marche à reculons, je souhaite BONNE FÊTE de fin d’année à toutes et à tous, car avec un moral aussi haut, tout peut mieux se passer. Surtout prudence sur la route pour toute la jeunesse tchadienne, beaucoup de vigilance par les temps qui courent, car le Tchad à plus que jamais besoin de tout un chacun de nous en 2016.A mon président SALEH KEBZABO, aux élus et conseillers nationaux de l’UNDR, au Bureau Exécutif de l’UNDR et de l’UFR (Union des Femmes pour le Renouveau), à mes compagnons de lutte de l’UJR (Union des Jeunes pour le Renouveau), à l’ensemble de mes camarades de l’UNDR, à l’ensemble de la jeunesse et du peuple tchadien, à mes amis jeunes progressistes d’Afrique Centrale, je souhaite Bonne et Heureuse année 2016. Paix et Prospérité à toutes et à tous. QUE DIEU BÉNISSE LE TCHAD ET NOTRE SOUS RÉGION.N’Djamena, le 30/12/2015Mahamat Tahir KOROM BODOLOUMI2016, "à situation exceptionnelle, efforts exceptionnels": Mahamat Tahir Korom Bodoloumi
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Chers amis invités, Chers camarades,

Permettez de souhaiter, à chacune et à chacun, la bienvenue à l’ouverture de ces assises du Parti. A vous, représentants des partis amis, nous sommes sensibles à votre solidarité qui ne nous fait pas défaut chaque fois qu’elle doit se manifester. A vous militantes et militants qui venez parfois de loin, nous vous félicitons pour votre attachement à notre grand Parti et à la défense de ses idéaux. Le Conseil National est un moment privilégié de la vie du Parti, car il se réunit une fois par an pour mesurer le chemin parcouru et décider des réajustements éventuels et des orientations à donner à la direction du Parti.

Camarades, notre pays vit une situation électorale sans précédent. Depuis plus d’un an en effet, tous les acteurs politiques sont sur la brèche et n’ont véritablement pas le temps de souffler. A peine avons-nous fini avec les deux grandes consultations nationales que nous voilà repartis pour les communales que nous allons affronter dans un mois. C’est pour moi l’occasion de me réjouir et de féliciter tous les militants sans lesquels nous n’aurions pas obtenu les résultats largement positifs engrangés ici et là. Avec dix députés, l’UNDR se place en tête du peloton des partis politiques de l’opposition. Nous savons que notre potentiel est plus grand et que notre vrai score est plus important. Dans toutes les régions du pays, le MPS a encore fraudé pour obtenir le score que nous connaissons. Oui, une fois encore, le parti au pouvoir a largement fraudé pour s’octroyer une majorité écrasante à l’Assemblée nationale. Ce qui nous réconforte, c’est que le MPS lui-même sait qu’il a fraudé, et les Tchadiens le savent. Combien de temps cela va-t-il durer ? Quand la fraude électorale cessera-t-elle d’être  le sport favori de ceux qui nous gouvernent ? Quand notre pays ouvrira-t-il véritablement une page démocratique à l’instar d’autres pays pour que la volonté des Tchadiens soit respectée ?

Au-delà de ces questions, nous devons nous interroger sur la valeur des engagements non tenus et des accords allègrement violés. A l’heure où les acteurs politiques mènent une réflexion pour trouver un nouvel espace de dialogue et de concertation, nous pouvons nous interroger sur la nécessité et l’opportunité de le faire. Faut-il en effet mobiliser nos ressources et toute notre intelligence pour nous faire flouer à chaque occasion ? La question mérite d’être posée. Le moment venu, nous nous exprimerons sur cette question importante.

En attendant, je note avec vous que la place de notre Parti en tête de l’opposition ne doit pas seulement nous procurer de la fierté et de la satisfaction. C’est une responsabilité lourde à porter et nous devons l’assumer en toute conscience. Nous savons que cette position n’est pas de nature à plaire à tout le monde, et nous le comprenons parfaitement. Au Gouvernement, au sein de la majorité, et même dans les rangs de l’opposition, nous savons que notre leadership est combattu. Jamais l’UNDR n’a  été aussi combattu comme cette année. De tentative de déstabilisation en attaque frontale, tout y passe. Il ne se passe pas un jour sans que le pouvoir et ses tenants cherchent à nous nuire, en y mettant tous les moyens illégaux, l’intimidation, la corruption, l’appareil étatique… Tout est mis en œuvre pour nous éliminer de la scène politique.

Tel le roseau, l’UNDR plie mais ne rompra jamais. Nous avons la mission historique de défendre le peuple tchadien et nous le ferons, nous poursuivrons ce combat avec détermination, avec la même constance et en toute responsabilité. Les soubresauts actuels ne nous arrêteront pas car nous savons qu’au-delà des prochaines communales, ce sont les élections présidentielles de 2016 qui se préparent. Idriss Déby et son système veulent nous faire taire et nous éliminer de cette course dès maintenant pour ne pas avoir à affronter une opposition consistante.

Camarades, devons nous nous taire face aux impérities de ce régime illégitime qui a trahi la première confiance du peuple, a confisqué le pouvoir au profit d’une minorité, a pris la majorité en otage pour mieux la narguer et la mépriser de plus en plus ? Doit-on, peut-on se taire face aux détournements massifs, à la gabegie, à la concussion et à l’impunité ? L’octroi d’une majorité électorale par la fraude donne-t-il le droit de violer nos lois et d’amener le pays à la banqueroute ? Avons-nous le droit de nous taire face aux crimes économiques de plus en plus nombreux et graves que nous vivons ?

Avons-nous le droit de nous taire quand notre pays est géré en dépit du bon sens, sans le respect d’aucune procédure, dans l’illégalité la plus totale, comme un patrimoine privé ? Le résultat de cette incurie est là : un Etat de plus en plus informel au bord de la faillite. Pendant que de petits chantiers sont à l’arrêt et que les ministères manquent de crédit de fonctionnement, l’on nous annonce des chantiers gigantesques de centaines de milliards de francs et, dans quelques jours, nous n’aurons pas honte d’annoncer à la face du monde que la famine sévit dans notre pays. C’est cela la triste réalité que nous vivons. Celle d’un pays au bord de la faillite dont les citoyens n’assurent pas le quotidien. Le pétrole ? C’est un rêve envolé devenu un cauchemar, géré dans l’opacité totale au profit exclusif de quelques uns.

Non, nous devons dénoncer, nous battre de toutes nos forces pour un changement véritable qui tienne compte de la volonté du peuple. Ce combat là, il est noble et nous le poursuivrons jusqu’à la victoire finale qui est proche. C’est pour cela que nous devons maintenir le cap.

Camarades, c’est ici le lieu de se réjouir de la maturité de l’opposition politique qui a enfin compris que c’est dans l’unité d’action, et seulement dans l’unité, qu’elle triomphera. Ayant tiré les leçons des piètres résultats obtenus aux dernières législatives, l’opposition a décidé de resserrer les rangs à l’occasion des prochaines communales. J’ai donc le plaisir et la fierté de vous annoncer que pour les élections communales à venir, il n’y aura qu’une seule liste dans presque toutes les communes. Certes, dans certaines villes, et non des moindres, nous assisterons malheureusement à des sortes de triangulaires dont j’espère qu’elles ne seront pas fratricides. Je suis sûr que nous en tirerons les leçons pour que la campagne électorale soit menée avec lucidité et intelligence pour que l’opposition l’emporte partout et prenne en main la gestion de nos villes. Elle en a la capacité et doit le démontrer.

 Depuis une quinzaine d’années, en effet, nos villes ont fait l’objet du butin de guerre que les tenants du régime se sont distribués. Nous assistons ainsi à un véritable pillage à ciel ouvert dans l’impunité la plus totale. Nos populations ne sont plus dupes de ce système qu’elles rejettent et en feront la démonstration. Le 22 janvier 2012 sera un grand jour pour les Tchadiens qui sont appelés à sanctionner le régime, et ils le feront. Nous devons nous organiser pour que notre victoire, une fois encore, ne nous soit pas volée. L’opposition doit mettre en place un système anti-fraude imparable dans chacun des dix arrondissements de la capitale et dans les vingt deux autres villes où elle est engagée. Nous y mettrons tous nos moyens pour que les résultats sortis des urnes correspondent véritablement au suffrage exprimé par les citoyens.

Mais, camarades, vous savez que nous allons à cette élection pratiquement exsangues, tous nos moyens ayant été épuisés lors des précédentes élections. Nous demandons au Gouvernement de remplir ses obligations vis-à-vis des partis politiques en leur versant leurs dus. Il s’agit de la subvention annuelle, des arriérés de subvention et du remboursement des frais de campagne électorale. Il ne s’agit pas d’une faveur, mais d’un droit prévu par la Loi. La tactique du pouvoir consiste à nous amener à ces communales sans moyens, tandis que le parti au pouvoir est largement financé, pour nous battre. Cela est déloyal et notre exigence fait partie des conditions de la transparence électorale.

Camarades, les présentes assises examineront à la loupe la vie politique nationale sans aucune complaisance. Nous nous pencherons également sur la vie du Parti depuis nos dernières assises. L’année 2011 marque un grand tournant pour notre parti. Nous devons saisir cette opportunité pour faire une projection sur les années à venir et explorer déjà les voies et moyens devant nous mener, dans quatre ans, à cette victoire dont rêvent tous les Tchadiens. Oui, nous devons capitaliser cet élan de sympathie dont l’UNDR bénéficie de la part de nos populations.

Après les élections communales dont je ne doute pas de l’issue, nous devons nous remettre au travail et poursuivre le travail d’implantation du Parti là où il est absent. Notre objectif sera de doubler notre couverture nationale pour que le Parti soit à la hauteur de ses ambitions et de l’attente des populations. Nous devons y consacrer toutes nos ressources, car il y va de l’avenir du Parti. En même temps, nous devons nous ouvrir pour être ce grand Parti aux grandes ambitions légitimes que nous souhaitons. Nous en avons les moyens, consacrons nous y. Cette ouverture doit aussi nous permettre d’accroitre la sensibilisation, non seulement des militants, mais des citoyens de façon générale. C’est une exigence démocratique et citoyenne.

 Je souhaite du succès à vos travaux.

Saleh KEBZABO

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Le Conseil National Statutaire(CNS) de l'année 2015 du parti UNDR (Union Nationale pour le Développement et le Renouveau) est ouvert depuis ce samedi matin à N'Djamena, pour prendre fin demain dimanche 03 mai 2015. Ce CNS se déroule sous le thème et slogan : « UNDR : Le kit d’identification est irrévocable » et « l’UNDR pour une biométrie intégrale, gage d’élections transparentes et apaisées ».

La cérémonie d’ouverture a vu présence de quelques centaines de militantes et militants, ainsi que des présidents de plusieurs partis politiques amis, dont Brice BAÏMON du MPTR, par exemple.

Dans son discours d’ouverture, le président National de l’UNDR Saleh KEBZABO a rappelé que les relations extérieures du parti sont aux beaux fixes. Il cite en exemple l’admission de l’UNDR à l’IS (International Socialiste) depuis plus d’un an, ainsi que ses participations constantes aux activités de l’IS, dont le dernier en date, la participation à la réunion du Comité Afrique de l’IS à Bamako au Mali. En guise d’exemple également sur les bonnes relations extérieures du parti, le président Kebzabo a cité l’invitation reçue par l’UNDR, à prendre part au prochain Congrès du Parti Socialiste (PS) français qui se tient en juin prochain à Poitiers, en France donc.

En terme de la situation politique interne, le président de l’UNDR a rappelé les agissements du règne de la dictature du pouvoir tchadien, les répressions systématiques et sanglantes de toute tentative de protestation, pourtant pacifiques, contres les mauvaises pratiques et pour des droits minimums vitaux. C’est ainsi qu’il a rendu un hommage particuliers aux jeunes tchadiens morts courageusement sous les balles des forces de Deby, rien que pour cette année 2015, sur des théâtres de manifestations pacifiques à N’Djamena comme dans d’autres localités du pays.

Saleh Kebzabo à dénoncé ce qui n’est un secret pour personne, le fait que le Conseils constitutionnel et la Cours Suprêmes, deux organes clés d’un système démocratique, censés êtres neutres et indépendants, soient dirigés par des militants bien connus du MPS, le parti de Deby, pour ne citer que ces exemples, parmi la totalité des institutions démocratiques, prises en otages par le pouvoir.

Le non accès à l’eau potable, les infrastructures éducatives inexistants, le système sanitaire caduque et insuffisant, les injustices et mépris des droits de l’homme par le régime, l’absence de la lumière sur l’intervention des soldats tchadiens à l’extérieur et bien d’autres sont des maux relevés et développés par le président de l’UNDR dans son intervention de ce matin.

C’est ainsi que les militants de  l’UNDR devront relever leur niveau d’engagement, car le défis est immense, a rappelé le président, tout en invitant les partis politiques de l’opposition dans leur ensemble à la coordination et à l’unité. Car dit- il,  « nous devons nous battre ensemble, car nous n’avons qu’un seul adversaire que nous pouvons chasser sans un seul coup de feu, et c’est une mission sacrée » La Conseil a été suspendu juste après la cérémonie d’ouverture, pour reprendre 30 minutes après, alors que quittaient les invités.

 A huis clos, les Conseillers Nationaux de l’UNDR, venus des 23 régions que compte le Tchad, s’attèlent en ce moments à l’exécution des activités programmées, et il est à parier fort sur l’intensité des débats et des travaux, vu les circonstances tant nationales qu’internationales, des défis grandioses et des grandes ambitions du parti. Rappelons que pendant ce conseils, seront examinés les rapports des comités départementaux et régionaux, des organes affiliés, du Trésorier National, et du Beau Exécutif national. Il y aura également des débats sur la biométrie, l’examen et l’amendement des statuts, règlement intérieures et surtout du programme politique de l’UNDR. A l’issu des travaux qui prennent fin dimanche dans l’après midi, sortiront la synthèse des travaux, la restitution et l’adoption des textes, les recommandations, la motion et le rapport final.

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Il s'est tenue une conférence de presse présidée par le président national de l'Union des Jeunes pour le Renouveau (UJR), du parti UNDR (Union Nationale pour le Développement et le Renouveau) ce samedi 21 mars 2015 au siège de l’UNDR à Ndjamena.

Le président de l'UJR, Mahamat Tahir Korom dénonce sans ambages la barbarie de la police Nationale tchadienne, dans la répression de la manifestation pacifique des élèves contre l'obligation du port de casque par les motocyclistes. Il s'agit des agents de police sans foi ni loi, sans conscience professionnelle et sans formation, faisant office de police Nationale Tchadienne, qui ont lâchement tiré sur des étudiants, causant la mort d'au moins un étudiant répondant au nom de Hassan Massing Daouda, en 2ème année de droit à l'Université de Ndjamena. Pour le président Korom, rien ne justifie la répression de manière inhumaine et dégradante, en violation des droits de l’homme et du droit à la manifestation pourtant garantie par la constitution tchadienne, d’une manifestation pacifique de jeunes élèves. Car en effet dit il, il y a bien plus de choses qui endeuillent les familles tchadiennes, que le non port de casque par les motocyclistes, dont par exemple le mauvais état des routes, le non respect du code de la route, les véhicules aux vitres fumées des « intouchables » qui font la loi sur les routes de N'djamena, les folles courses poursuite des douaniers et policiers à travers la capitale pour un petit paquet de sucre qui serait venu du Cameroun…

Tout en reconnaissant que le port de casque réduit les conséquences des accidents de circulation selon les statistiques de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), le président national de l’UJR trouve qu’il ya bien plus de choses à réprimer, dans la règle de l’art surtout, au lieu de cibler une catégorie de la société, des jeunes en occurrence, majoritairement motocyclistes.

Le président de l’UJR rappelle le principe d’inviolabilité des franchises universitaires ignoré ce jour sombre du lundi 09 mars 2015. En conséquence, il exige, au nom de la jeunesse de l’UNDR, la démission du ministre de la Sécurité, du ministre des infrastructures, et du chef de la police. De même l’identification, l’arrestation et la traduction en justice des auteurs et complice de toutes ces bavures.

Signalons que la radio Tchad, invitée à cette conférence de presse, est arrivée avec le plus grand des retards possibles, quand la conférence était déjà terminée. Mais elle  a exigé et obtenu la reprise de la déclaration laminaire du président, pour diffuser on le sait, tout au plus  zero seconde des propos émanant d'un parti de l'opposition, pourtant rien que ceux du peuple, véridiques et légitimes.

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Je ne le savais pas, j'ai découvert aujourd'hui en allant sur le site du gouvernement de notre fameuse République du Tchad, que madame Chamsal-Houda est dans le gouvernement.

Au nom de qui et au nom de quoi traite-on le peuple tchadien comme ça, pour cette dame que je connais bien à un tel poste !? Elle formule à peine une phrase correcte en français pour se défendre, malgré le bac dont elle se réclame détentrice, et elle ne prendra pas le risque de mentir d'être arabophone. Elle est parti d'une petite entreprise de gardiennage où elle maltraite gratuitement de jeunes tchadiens. Maltraitance, oui. 72h de travail par semaine pour un salaire de misère, 35000f le mois, loin du SMIG le salaire minimum autorisé. Des employés qui payent officiellement toutes les cotisations, alors que même pas déclarés à la CNPS (Caisse Nationale de Prévoyance Sociale). Une société qu'elle gère à deux avec son marie, instituteur de la fonction publique qui a jeté loin la craie, par quelle autorisation, on ne sait. Il semble même qu'elle aurait bien avant, tenté de monnayer son entrée dans le gouvernement et qu'elle aurait raté la première fois. Aurait-elle réussi cette foi-ci? L'affinité, le copinage, le favoritisme... voilà ce qui fais loi dans ce pays.

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