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Le Sourire des Enfants d'OPARADIE

Le Sourire des Enfants d’OPARADIE

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ombien de fois sourions-nous par jour ? Impossible de le dire, tant cela dépend des personnalités et des instants choisis. Mais sourions-nous toujours pour exprimer le plaisir ? « Le sourire provient d’une vibration qui associe la joie et la terreur, l’émerveillement et l’effroi », écrit Patrick Drevet dans son essai Le Sourire (Gallimard, 1999). Complexe, il révèle ce que nous sommes. Pourtant, à l’inverse du rire, qui préoccupe les chercheurs depuis une vingtaine d’années, peu d’études ont été consacrées à la plus subtile des expressions humaines.

 

A quand remonte le premier ? A la naissance, il n’existe pas. Il apparaît chez le bébé entre son 30e et son 45e jour, au plus tard à 3 mois, pour exprimer un contentement à la vue d’une personne familière, à l’écoute d’un son mélodieux ou après un repas pourquoi quand les enfants de l’Organisation Paradis des Enfants jouissent et fêtent avec les autres enfants de l’Institution Mixte la Semence. L’apprentissage par imitation va ensuite jouer son rôle et donner tous ses sens au sourire. Le psychologue Paul Ekman en a recensé dix-neuf différents, dont ceux empreints de peur, de mépris ou d’ironie : les rictus.

Sourire est d’abord un mécanisme cérébral. Selon les scientifiques, tout commence par une excitation de la partie antérieure de notre hypothalamus, glande située à la base du cerveau. Telle une onde, elle transmet un influx nerveux au système limbique, siège des émotions. Le tonus musculaire se relâche, les réactions faciales de contentement apparaissent (une excitation de la partie postérieure de l’hypothalamus entraîne des réactions de mécontentement).

Si quinze muscles sont nécessaires pour rire, pour les enfants de la Semence Orphelinat c’est l’espoir, la joie de vivre et  il en faut autant pour amorcer ce que le dictionnaire définit trop simplement par « un léger mouvement des yeux et des lèvres ». Mais à chaque type de sourire ses muscles spécifiques ! Ainsi, le sourire de politesse, simple plissement des lèvres, met en jeu la contraction du grand zygomatique, alors que le sourire de joie des enfants d’OPARADIE, large et éclatant, fait intervenir l’orbiculaire palpébral, le muscle des paupières. Celui-ci ne s’active qu’involontairement lors de sensations agréables : impossible de confondre un rictus contraint et un sourire de bonheur.

Le sourire est un autre langage comme les enfants de l’OPARADIE en est un moyen de traduire ce qui, en nous, reste muet. Loin d’être un « sous-rire », il ouvre sur de multiples univers : il y a le sourire épanoui de l’amoureux suite à une belle lecture des visages de ces enfants plein de potentiel, de l’espoir comme on l’avait mentionné tout á l’heure, le gêné du timide, le conquérant du séducteur, le serein de Bouddha. Nous en avons retenu six. Tour d’horizon…

 

 

 

Snold Joseph

Politologue/Directeur de Projets de HADCONST.

 

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REFUSER LA MISERE...

Refuser la misère.Pour parler du refus de la misère, il nous faut toujours faire référence aux rejetons de notre société d’abord, notamment les enfants qui en ont les principaux victimes de ce dit fléau qui ronge presque toutes les sociétés actuelles et après les misérables ce sont eux des parias et doublement victimes. Et dans les messages d’espoir du Révérend Père Joseph WRESINSKI, le Fondateur du Mouvement International ATD Quart Monde, stipulant : le refus de l’exclusion s’exprime par la violence de ne jamais se laisser étouffer totalement par la laideur de la cité. On pense bien que notre relation avec nos petits frères et sœurs ayitiens comme pourrait dire les autres volontaires du mouvement notamment notre frère du Burkina Faso Mr. Simon TIENDREBEOGO et pourquoi pas nos progénitures de Lakou, du Camp CFEF et sans oublier ceux (enfants) de Delmas via l’Organisation Socio Communautaire pour le Développement Durable dit (OSCODED) dans son programme de ‘’Bibliothèque-mobile-timoun et d’alphabétisation’’ tend quand même à nous identifier à eux en nous abimant dans la représentation collective, dans un idéal commun apprendre aux enfants et aux adultes qui n’ont pas eu la chance de fréquenter le banc de l’école pour apprendre à lire et à écrire leurs noms ou dans un geste commun où des défenseurs des droits de l’homme et du citoyen de tous pays se sont rassemblés sur ce parvis le 17 octobre 1987 à Paris. Ils ont rendu hommage, aux victimes de la faim, de l’ignorance et de la violence. Ils ont affirmé leur conviction. Que la misère n’est pas fatale. Ils ont proclamé leur solidarité avec ceux et celles qui luttent à travers le monde pour la détruire : « Là où des femmes et des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’Unir pour les faire respecter est un devoir sacré ».On doit aussi souligner que c’est la Collectivité qui dit « NOUS » et qui sent l’autre à côté de soi et non en face de soi. C’est aussi la collectivité, le vouloir de Vivre Ensemble des enfants qui s’établit nécessairement d’exemple flagrants des enfants de Lakou notamment : dans leurs chansons d’espérance ce samedi 17 Octobre où : Schneider Guillaume, Aime Davidson, Fritz Junior, Jean Fritzner, Lesly Alexis, Wilguens Flerzil et notre petit Junior Saintilus ont exprimé leur rêve le plus cher : « celui de trouver quelqu’un pouvant les aider à sortir de leur situation cruciale ». Les droits de ces KOKORAT (les enfants rejetés ou méprisés des rues) comme bon nombre de gens et même au sein de certains mouvements dits humanitaires travaillant au profit de ces enfants ou prendre la couverture de ces enfants pour gagner de l’argent, voler et même piétiner leurs espoirs (Se chak fwa gen jounen entenasyonal Dwa timoun ak lè gen lajan ki debloke pou menm timoun sa yo, yo konnen ke yo egziste. Men se kèk grenn ki kapab petèt rive jwenn yon ti kichòy! ), sont aussi des droits de l’homme et pourquoi pas universels et inattaquables: « Mwen pa KOKORAT non, se MOVE fanmi ke Mwen genyen ki fè ke mwen nan lari… » a stipulé un de nos petits de Lakou lors d’une animation du mardi. Mais comme l’a si bien dit une des animatrices de l’activité de la bibliothèque des rues ou de la rue du nom de Mlle. Marie Ange POLICE en reprenant les paroles du P. Wresinski sur le savoir lors d’une entrevue avec un media écrit de notre chère Ayiti : Savoir, c’est comprendre ce que l’on est, ce que l’on vit et pouvoir le partager avec d’autres. C’est pouvoir faire des expériences dont on ne sorte pas humilié mais fier. Et l’activité de la bibliothèque de la rue est plus qu’intéressante comme l’a si bien dit notre ami et frère Junior Saintilus pendant la clôture à Lakou en juillet dernier. Et si l’on nous demanderait quels sont les moments où nous éprouvons des relations plus intenses avec autrui où ces enfants exclus et marginalisés de cette société complexée et pourrie se basant seulement sur le clientélisme et la corruption, nous répondrions assez facilement dans l’amour et l’amitié : A travers l’intimité et la proximité d’une autre personne aimée ou dans la camaraderie, nous pensons à juste titre trouver une relation essentielle avec les enfants et on pense que les handicapés aussi devraient y avoir une place de choix dans cette manifestation exemple Mme. Julianie. Et c’est une façon de dire que l’éducation est le seul chemin de s’en sortir, sortir de l’ignorance, sortir de l’obscurité et accéder à l’éclatante lumière de la révolution. Cette lumière dont on vient de faire référence ici n’est autre que notre ‘’Mentalité’’ qui mérite d’être changée et surtout nos ‘’mesquineries-calomniatrices-quotidiennes’’ sur nos frères et sœurs en se faisant passer soit pour le plus gentil ou le plus juste et il y a qu’à l’école qu’on peut lire tout le temps. Or l’activité de la bibliothèque de la rue est une des solutions vers cette nouvelle Ayiti dont rêve les enfants de Lakou, du Camp CFEF et de ceux du bas Delmas.En somme, nous devons travailler avec notre courage et notre bonne volonté, en mettant de cote nos préjugés ridicules et nos réticences injustifiées. C’est ce type de pensée, cette manière de voir l’humanité divisée ou encore notre chère Ayiti bafouée, tiraillée et divisée en classes qui est créatrice de ghettos dit continuels, beaucoup plus le seul fait que des familles vivent dans des mal citées d’urgences, des bidonvilles ou des taudis. Et nous ne devons pas nous éterniser à fredonner ce concept qu’est la misère, nous devrions la surpasser et travailler sur notre mentalité c’est-à-dire répondre au défi, répondre au difficulté en prenant des mesures d’action positive, changer le focus de pensée, à l’aide d’humour et surtout d’acceptation pour qu’on ait l’Autre Ayiti tant rêvée comme l’a si bien dit notre ami et frère Anax POMPILUS de l’Université Palm Beach de la Floride au cours d’un séminaire de formation sur la Récupération des Traumatismes. Hommage vous soit rendu, Révérend Père Joseph WRESINSKI et à vous aussi accompagnateurs et volontaires de tous pays qui avez accompli ce prodigieux Mouvement International qui n’est autre ATD Quart Monde visant à participer pleinement à la défense des droits de l’Homme et surtout celle des enfants.Vive les enfants méprisés, Vive la jeunesse et Vive Ayiti… Snold JOSEPHEtudiant Finissant en Sciences Politiques (Gouvernance)
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TÈT FRÈT, KÈ CHO AK MEN PWÒP : NOU TOUT DAKÒ.

Quoi qu’il en soit et quoi que l’on fasse l’une des origines de la société sur la nécessité de satisfaire nos besoins. Et comme le souligne ‘’Platon’’ au début de la République,une seule et même personne ne peut pas tout faire à la fois et aussiefficacement que si chacun se spécialise. Que l’agriculteur cultive la terre,que le cordonnier confectionne des chaussures,que le potier fabrique des céramiques s’avère plus rentable que si un seulhomme ou une seule femme devait procéder à toutes les activités de tous lesjours. Malgré les déviations sans nombre des régimes les déviations sans nombredes régimes politiques, les peuples ont toujours su garder une fidélitéinébranlable à leur idéal et à leurs traditions sans bornes. L’histoire estpleine de preuves convaincantes tenant compte du dévouement des peuples, deleur patience résignée aux heures d’épreuves et de leur prompte fermeté dansles actions urgentes et même difficiles.

Nos malheurs, notre comportement anarchique de peuple né d’hier à la liberté, notre état actuel de piétinement où tout se base de clientélisme, nous le devons beaucoup à nos discordes économiques et politiques qu’ànos capacités et à notre aptitude à nous organiser et surtout à nous créer une Destinée-Normale. Le pouvoir au départayant passe aux mains de ceux croyant peut être plus intelligents et aptes qui détenaientl’économie et nos masses se débattent dans la misère et l’impréparation. Etceci même nos mouvements ne furent que des pousses sentimentales sans préparationsqui ne réclamaient qu’honneurs et titres.

Pour ceux et celles qui ont la Conscience-Pays et rêvent de voir Ayiti sur un autreangle non de nous éterniser à cette Dépendance-Continuelle :il y a trois points qu’on doit mettre en application :

a) Discipline.

b) Changer notre Mentalité.

c) Avoir l’esprit du futur.

Tout bon penseur peut bien faire ce constat, Ayiti est arrivé à un carrefour de son destin où elle doit prendre conscience durôle qu’elle doit jouer au sein d’un continent c’est-à-dire, on ne peut pasfaire les choses comme avant, nos choix doivent être des choix réels visant ladestinée du Pays et celle de nos Progénitures. Pour cela, il nous fautune personne et elle doit avoir ces trois qualités :

a) Tèt Frèt, il ne s’agit pas là d’un ‘’menfoutiste’’, elle doit faire preuve de Responsabilité répondant par latransformation de ses institutions dont la majorité d’entre elles ont censérater leurs vocations véritables, de ses mœurs, de ses modes de pensereux-mêmes, aux nouveaux posés par l’évaluation des idées politiques,économiques et sociales.

b) Kè Cho, c’est-à-dire, quelqu’un ayant capable de faire face aux nouvelles technologies et surtout prêt à les actualiser à saréalité autrement à son Pays.

c) Et enfin, « Men Pwòp », hmm ! c’est le gros lot ! pour nous en Ayitiet selon certains enquêteurs internationaux,on a qualifié notre pays comme un des pays où la corruption bat son plein maisils ont oublié qu’à l’intérieur de ce pays il y a et existe encore des Hommes et des Femmes honnêtes.

En somme, nous devons travailler notre courage et notre bonne volonté en mettant de côté nos préjugés ridicules et surtout nos réticences injustifiées. Il y aencore la possibilité d’éviter ces maux terribles qui ravagent les communautés désordonnéeset à l’inorganisation : « stagnationde niveau de vie, dépression sociale, existence mesquine, querelles de clocher,étouffement de tout élan et de toute puissance créatrice dans unestructure sociale pétrifiée où toute classe soit occupée, tout horizon bouche,toute routine protège par la Loi ». Une fois nous débarrasser detoutes ces barrières, c’est sûr que nous aurons cette Nouvelle Ayiti tant rêvée sans nul doute, ‘’NOU TOUT DAKO’’.

Snold JOSEPH

Etudiant Finissant en Gouvernance.

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INITIATIVE NATIONALE DES IDIOTS TRAVAILLANT POUR L’ENVELOPPEMENT.(INITE).Quelle Unité des partis politiques ! Avec la naissance de cette Plate-forme de Ti-René, d’Anacacis et de Kelly C. BASTIEN qui est une Honte pour la jeunesse et surtout pour le département du Nord ou du tout nouveau parti René Garcia PREVAL où presque tous les soi-disant combattants pour la liberté qu’on supposait se laissent emporter par les luxes ou les vins non taxes de ce CLOU-CLOU, TONTON NWEL, Sans VERGOGNE et sans Magnanimité. Pauvre Haïti ! Mais, notre Tendre Haïti, sache que ta délivrance n’est pas loin, non pas avec cet INITE de merde regroupant que des Opportunistes et des Prostitués de Pouvoir où la Honte est le seul chef. Nous nous ne cesserons pas d’avoir ces idiots car, ils sont légions dans toutes les institutions même quand ils font semblant d’être au côté de la population souffrante mais une fois au timon des affaires ils oublient toutes leurs promesses en continuant sur la même lancée que pataugeait l’ancien régime, ces prétendus hommes de liberté.Ayant fait, une expérience aussi fâcheuse avec : « LINYON ENBESIL SAN PANSE WOULIBÈ AVORAN » dit « Lespwa » qui se présentait au prime abord comme une référence en matière de développement avec ces trois feuilles symboliques dont la Honte, la Corruption et l’Humiliation sous toutes ces formes est le seul Espoir pour cette nouvelle Haïti dont chaque haïtien rêve. Et on doit dire cette dite organisation dont vient Ti-René s’est suffisamment signale dans les cercles Vicieux avec des bandits durant ces derniers jours et dans certaines malversations et surtout dans les élections frauduleuses. De nos soi-disant Sénateurs et Députés, à toutes les Mairies en passant par les CASECS et les ASECS, leur dynamisme frondeur et leurs prises de décisions qui ne sont jamais passées ni n’ont laissé indifférent certains penseurs et « NOUS » les jeunes en particulier. Aux forces démocratiques et progressistes, nationales et internationales et même soucieuses de la démocratie en Haïti et dans le monde ; aux organisations populaires qui luttent au péril de leur vie pour le changement tant désiré par le peuple haïtien, aux associations d’étudiantes et d’écoliers soucieux de la situation où se trouvent notre chère Haïti actuellement et veulent à tout prix la retirer de ce marasme économico-social par leurs cris et autres dans leurs mobilisations pour la « Victoire », à la Presse honnête et surtout objective, aux mouvements Syndicaux luttant pour le droit des ouvriers, et enfin aux Paysans qui restent le seul Espoir de notre beau Petit monde, une référence Historique qui risque de devenir le bastion des ONG.Alors, sachez bien que ces Poly-ti-chiens n’ont rien à faire pour le Pays voire pour ceux et celles qui sont marginalisés à Cite Soleil en tenant compte des enfants qui vivent dans les rues. La naissance de cette nouvelle Plate-forme n’a point sa raison d’être. Vive Haïti !!! Sans ces IDIOTS et MERCENAIRES qui n’ont rien comme projet pour Sauver le Pays, notre très Chère HAITI !!!Snold JOSEPHEtudiant en Gouvernancesnoldj@hotmail.com
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L'Enfance et l'ATD-Quart Monde en Haiti

L’enfance et l’ATD-Quart Monde en Haïti.En Haïti, parler du droit des enfants ou de l’homme c’est comme maquiller un ensemble de problèmes qui n’auront jamais de solution car, la plupart des soi-disant organismes travaillant dans ce dit secteur n’ont pas leurs raisons d’être attendant les dates-clés ou du moins qu’à chaque période qu’on célèbre soit une loi votée en faveur de ces rejetés de la société ou l’abolition d’un système répressif on voit ces têtes en grand plan parlant au Nom de ces marginalises à haute Voix : « Oui, oui, il faut éradiquer la misère, car trop de gens vivent mal dans le monde ! » parce qu’il est question de Capital. Les dirigeants disent toujours que les enfants représentent l’Avenir du pays mais malheureusement ce sont eux les principaux victimes et ceci de toutes les choses inimaginables cherchant à faire leurs capitaux au nom de ces exclus qu’on traite toujours de chimères, de KOKORAT ou RAT PA KAKA et nous nous en passons.Ces enfants, on les retrouve partout, à Cité Soleil, dans presque toutes les rues de la capitale de Port-au-Prince et de province notamment, à Cabaret, à Jacmel, aux Cayes, à Jérémie … chez nous on peut dire que tout est Politisé et les problèmes sont divers mais ce qui sont à la base de ces problèmes ce sont toujours les enfants qui en sont les principaux victimes comme on avait dit tantôt parce qu’on les utilise pour semer la ‘’TROUBLAY’’ dans les rues. Est-ce leurs fautes ? Franchement, on ne saurait penser une chose pareille car, les soi-disant responsables de ce pays ne croient pas à l’éducation voire canaliser ces jeunes et exclus vers un Centre pouvant les aider à être des gens responsables car, leurs participations dans le développement valent beaucoup. Et il n’est pas sans raison de dire toujours que ces politiciens n’ont pas de volonté réelle de changer la face du Pays, et s’ils voulaient vraiment réaliser quelque chose pour Haïti ils devraient d’abord avoir une pensée Spéciale à ces enfants qui souffrent des exclusions sociales spécialement ceux et celles des quartiers défavorisés et le Maitre Jésus l’a bien dit dans ses sermons: « laissez venir à moi les Petits enfants car, le royaume des cieux est Eux », il n’a pas fait mention d’une catégorie mais de tous les enfants sans distinction. Si Jésus est le leader véritable, les gouvernement doivent être interrogés sur ce qu’ils mettent en œuvre pour garantir le droit essentiel de chaque enfant de Pouvoir vivre comme il se doit tout en donnant aux parents les moyens nécessaires de pouvoir élever dignement leurs enfants, car, respecter le droit alors bien qu’en Haïti c’est tout à fait le contraire avec cette logique : « Mwen gen plis lajan ke ou se mwen ki gen dwa oswa ki non w ? » c’est respecter la dignité des personnes et surtout soumettre d’autres alternatives vers un autre monde pourquoi une nouvelle Haïti sans la misère et exclusion.Mais en tout état de cause, il y a toujours des personnes soucieuses et sensibles pensant à mettre sur pieds des mouvements internationaux ou à poser des actes concrets servant à transformer ou à répondre aux besoins de ces rejetés ou marginalisés de la société qui sont d’abord nos frères et sœurs ou même nos pères et nos mères. Là, on veut bien parler du Rév. Père Joseph Wresinski avec le mouvement ATD-Quart Monde ou (Aide à Toute Détresse-Quart Monde) dont il est le principal fondateur, un combattant farouche dans et pour la cause des exclus et surtout pour leurs mieux êtres avec des volontaires de différents pays qui selon le fondateur le chemin de l’éducation est inaccessible pour ceux et celles qui vivent dans l’extrême pauvreté. Des enfants restent toute une vie blessés moralement et surtout physiquement par des abus sexuels par le fait d’être né dans un milieu pauvre. Et, on ne saurait avoir de Paix Réelle en Haïti sans au préalable penser aux enfants les plus vulnérables, les exclus de la société, car, la Paix dans notre chère Haïti doit commencer par les plus marginalisés. Et il l’a si bien expliqué dans son dialogue avec Mr. Gilles Anouil : « les rejetés n’ont pas en réserve la force de dissimuler les difficultés d’une existence qui les épuise ». De ce fait, nous devrions nous battre et il est en notre Pouvoir surtout de mettre en échec la pérennité de ces inconscients et égoïstes dont leurs principaux objectifs est d’accaparer tout ce qui leur vienne autour…..Snold JOSEPHEtudiant en Gouvernance
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La Notion de Développement et de la Gouvernance pour Haïti…Le terme de ‘’développement’’ est très souvent utilisé ; c’est même un terme à la mode que l’on trouve de-ci, de-là, dans les publicités, des journaux, dans des textes dits officiels et surtout dans les discours politiques. Mais malheureusement, il fait parfois pour ne pas dire souvent l’objet d’une confusion simpliste, qui ne considère qu’un aspect des choses ou encore du concept de développement. Il devrait en somme un développement qui préserverait l’environnement, et c’est plus complexe que cela dans le cas d’Haïti. Qu’est-ce que cela pourrait signifier quand le système éducatif haïtien est boiteux ou encore confronté à pas mal de problèmes ? Quel serait le rôle véritable des soi-disant dirigeants quand toutes les conditions pouvant mettre le pays sur une raille sont inégales ? Et comment pouvons-nous passer de la parole aux actes ?D’abord, basons-nous un peu sur les quatre piliers pouvant servir à un développement durable. Normalement, on doit dire que le développement durable est un concept élaboré au cours des années 1980, où son principal objectif est de Répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité pour les générations futures et de satisfaire leurs besoins dits essentiels. Là, il s’agit bien de viser une double solidarité : une solidarité horizontale, à l’égard des plus démunis du moment (exemples de quelques localités du pays…) et une solidarité verticale entre les générations dites futures.Maintenant, partons avec l’aspect environnemental du terme. Pour ce premier point ayant une importance capitale, atteindre l’objectif d’un développement c’est savoir respecter les principales conditions suivantes :a) l’utilisation, la gestion durable des ressources naturelles c’est-à-dire, eau, sol, air et surtout des savoirs humains.b) le maintien des grands équilibres naturels, là il s’agit de notre climat, de la diversité biologique, nos rivières, nos forêts…c) la maîtrise de l’énergie et l’économie des ressources non renouvelables : pétrole, gaz, charbon, minerais…Sur le plan économique, le concept de développement dépend en particulier d’un développement économique respectueux des milieux naturels d’où viennent les ressources de base c’est-à-dire l’agriculture et la pêche, il s’agit d’un changement profond dans les réalisations économiques internationales afin de promouvoir un commerce équilibré essentiel et un tourisme solidaire et surtout d’exiger que les entreprises prennent en compte les conditions du développement comme un des principaux pivots pour une autre Haïti car c’est possible.Et pour ce qui a trait aux facteurs sociaux du développement dans le cadre du pays, on devrait avoir accès à la santé, à l’habitat, à l’alimentation et surtout à l’éducation, car celle-là, est la voie royale pour une autre Haïti, afin de :a)Satisfaire les besoins essentiels des populationsb) Combattre l’exclusion sous toutes ses formesc) Stabiliser la croissance urbaine et les flux migratoires, là c’est surtout au niveau local que peuvent se mettre en place les structures sociales indispensables à un développement humain harmonieux du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest pour une Haïti souveraine et non dépendante de l’extérieur.Avec le respect de l’environnement, un développement économique respectueux, et la mise en place d’une justice sociale, ne peuvent être atteints qu’avec la participation de tous (tes) les citoyens (nes). A noter aussi, que le concept de développement exige la démocratie et surtout la participation effective à cette dite démocratisation : c’est ce qu’on appelle la démocratie participative.Ces quatre piliers doivent être en interaction constante : Développement Social et Economique, environnement et Citoyenneté, doivent être considéré comme indissociables, à toutes les échelles de l’organisation des sociétés dites humaines et des milieux qui sont les leurs. De nos jours, avec la mondialisation et l’accroissement de la Pauvreté, à notre humble avis actuellement, on pense qu’il est urgent que les marginaux jouent un rôle de citoyens à part entière, jouissant de tous les droits économiques, sociaux et politiques. Il faut réaffirmer que l’Etat devrait, être un instrument-clé du développement, lutter contre la pauvreté et sortir du faux débat opposant la société civile à l’Etat. Mais quel ‘’Etat’’ !!! Lorsqu’on parle d’Etat ici, c’est un Etat ayant une certaine capacité de ‘’Développement’’ souciant et surtout des projets pour l’avancement de son pays, tout en ayant une ‘’ Volonté Politique Intégrée’’. Alors, pour tous ceux et celles qui analysent de prêt la situation du pays et les politiques d’aide qui a souvent tendance à sous-estimer l’importance des réformes institutionnelles permettant aux Etats de mieux gérer. Vue tous ces manques et surtout avec toutes ces négligences de la part de nos soi-disant dirigeants. La Gouvernance pourrait être la réponse au problème que confronte le pays. Essayons tout d’abord de définir ce concept tout en nous basant sur l’un des objectifs jugeant d’une importance capitale dans son utilisation actuelle, ce terme est un anglicisme mais il désigne une manière d’aborder la question du gouvernement qui ne donne pas la priorité à l’art de gouverner et aux techniques de conduites de l’action. Et surtout aux relations entre les dirigeants et les dirigés, notamment la société civile et l’Etat : « Le premier objectif de la gouvernance est d’apprendre à vivre ensemble et à gérer pacifiquement la maison commune, d’y assurer les conditions de la survie, de la paix, de l'épanouissement et de l'équilibre entre l’humanité et la biosphère. »Normalement, il ne s’agit pas de la démagogie politique mais de la bonne gouvernance sans pour autant nous éterniser à définir ou énoncer des concepts comme bon nombre de politiciens haïtiens ont cette dite habitude de faire mais il s’agit de préférence d’atterrir et aussi de faire une politique basant sur le développement, pouvant servir d’exemple aux générations futures. Car, on a une carence de modèles pour ne pas dire qu’il n’existe presque même pas. Les politiques autoritaires centralisées de gestion des ressources naturelles sont un échec. Elles ont entraîné la dégradation de la biodiversité. C’est pourquoi qu’il s’est imposé la nécessité d’une révision profonde de l’approche du problème haïtien, en favorisant la réintégration des populations locales comme acteurs primordiaux de cette dite gestion. Cette participation présentée comme une composante de la démocratisation des systèmes devant conduire à une rationalisation effective, de l’utilisation des ressources naturelles, doivent assurer leur renouvellement. De là, on peut se poser cette question jugée d’une importance capitale : notre liberté peut alors s’exercer dans un cadre garantie, faisant une approche historique du concept. Est-ce la véritable liberté, quand on est privé de certaine chose jugée primaire ? Voilà, être libre de choisir sa voie et son avenir est une chose, mais en avoir réellement la possibilité (culturelle et financière) en est une autre : et chacun sait qu’il y a de profondes inégalités dans la chance de réussite en fonction du milieu social d’origine. La liberté garantie par le droit est donc abstraite ou théorique, mais elle ne permet pas concrètement l’exercice égalitaire de celle-ci. L’un des défis majeurs, à partir de tout ce qu’on vient de dire pour la promotion du développement économique et social en Haïti et l’établissement de la démocratie participative est l’instauration d’une bonne gouvernance et l’édification d’un cadre de consultation et de participation au sein de la société civile considérée d’ailleurs comme un troisième pouvoir en fonction des droits et des responsabilités des citoyens. La mauvaise gouvernance et la non participation active de la population dans les grandes décisions engageant son avenir, sont un obstacle au développement économique et social du pays. Ainsi, les réformes engagées au niveau de l’Etat haïtien n’auront de chance et de succès pour ne pas dire aucune qu’en fonction de l’amélioration du système de gouvernance et d’un changement dans la culture politique et civique des différents secteurs de la société. Mais la problématique de la bonne gouvernance devrait être abordée en tenant compte de l’environnement institutionnel et juridique. Et c’est ce que reprochait Marx aux ‘’droits de l’homme’’ c’est-à-dire, à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, qu’il jugeait abstrait, et par là impuissants à lutter réellement contre les inégalités : Aucun des droits dits ‘’ de l’homme’’ ne dépasse donc l’homme égoïste, l’homme tel qu’il est comme membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire, l’individu replié sur lui-même, sur son intérêt privé et sur son bon plaisir privé, séparé de la collectivité. Mais, est-ce qu’on peut parler de développement et de la bonne gouvernance quand il y a exclusion sociale dans le système éducatif. L’éducation devrait être un frein au développement économique et social au sein de chaque famille haïtienne considérée comme la voie royale et véritable d’un pays. Et comme l’a défini Rostow, dans son ouvrage intitulé, Les étapes de la croissance comme la construction de la pensée. Et, professeur Georges BRUNET, économiste de carrière, dans son Lexique Economique et Social, nous dira que : « Développement traduit un projet actif de structuration du tissu économique et social dans une perspective de long terme. Et pour assurer pleinement notre avenir, il faudra que toutes les élites intellectuelles, politiques et économiques s’efforcent à redéfinir le système des rapports existants actuellement entre les deux pays c’est-à-dire Haïti et La République Dominicaine par exemple et surtout créer un cadre socio-économique adéquat pour la mise en œuvre des projets pouvant pleinement répondre ou étancher la soif de la jeunesse haïtienne ». Et si, on se base sur les principes, la défense de nos intérêts repose sur une motivation subjective tandis que celle de nos droits comme jeunes repose sur une exigence d’universalité et à la recherche de l’intérêt général. On pense à soi-même dans le premier cas et à tout le monde dans le second. Cependant, dans la réalité certains confondent les deux parfois même avec des intentions malhonnêtes en vue de faire passer leurs propres intérêts ‘’particuliers’’, pour des droits universels et qui s’imposent à tous. Il est donc autant nécessaire de faire la distinction, en vue de dénoncer les faux droits, illégitimes et arbitraires, et surtout de faire progresser la démocratisation participative pourquoi pas une justice équitable juste une manière pour dire que toute communauté devrait choisir librement ce qu’elle juge utile et bon de ce qui est superflu ou néfaste du pays, ainsi que la volonté politique du gouvernement. Or, la notion de Bonne Gouvernance encourage les gouvernements à avoir dans la gestion de l’Etat des règles claires et transparentes. Une bonne et saine gestion suppose effectivement beaucoup de sérieux et de rigueur dans la conduite des affaires. Il est de nos jours étatique : l’Etat providence, le défaut de la transparence, le déficit de la culture de responsabilité, l’absence d’obligation de rendre de compte au niveau de la gestion publique, la centralisation et la concentration du pouvoir politique, administratif, économique et culturel en Haïti est donc la cause fondamentale de la violence et de la misère qui ont caractérisé ce pays tout au long de son histoire. ‘’La Gouvernance prône donc une nouvelle façon de gérer l’Etat et de vivre ensemble’’ à travers les dix départements géographiques du pays, dans le but de promouvoir un développement national réel. Normalement, toute vraie action économique et sociale qui se veut durable et surtout au service de la population haïtienne doit tenir compte de la répartition et de la décentralisation du pouvoir. Le concept de décentralisation du pouvoir se réfère au partage et au transfert de responsabilités entre appareil gouvernemental central responsables, et des institutions locales d’où l’importance de la démocratie participative, en tenant compte des trois piliers centraux du concept de développement à savoir : les aspects environnemental, social et économique du terme.Enfin de compte, l’objectif de cette initiative est de favoriser la prise en charge par la population de ses besoins essentiels pour une meilleure décentralisation permettant l’enracinement de la démocratie au niveau local en développant chez les élus locaux l’éthique de la Responsabilité et le sens de l’intérêt général et non pas individuel pour une autre Haïti prospère.Snold JOSEPH,
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Ode à la Jeunesse...

Ode à la jeunesse…Si la jeunesse savait,Si les vieillards pouvaient,On n’entendrait plus parler de crimes ;Beaucoup de choses arriveraient,De grands changements se feraientMalheureusement la jeunesse est passive,Et les vieillards sont compromettantsTous deux ne croient plus en leur forceIls ne connaissent plus le chemin de laLibérationIls se confondent plutôt avecLes Résignés !!!Si la jeunesse savait,Si les vieillards pouvaient,On n’entendrait plus parler de crimes ;Ils barricaderaient les frontièresIls prendraient la rue en otage,Malheureusement la jeunesse est agenouilléeSous le poids du démissionnement des vieillardsEt ils sont inapprochablesTous deux ne croient plus en leur forceIls ne connaissent plus le chemin de laLibérationIls se confondent plutôt avecLes Résignés !!!Si la jeunesse savait,Si les vieillards pouvaient,On n’entendrait plus parler de crimes ;Ils secouaient le joug de l’oppresseurIls aplaniraient le sentier du RévolutionnaireMalheureusement la jeunesse est charnelle,Et les vieillards sont des évadésTous deux ne croient plus en leur forceIls ne connaissent plus le chemin de laLibérationIls se confondent plutôt avecLes Résignés !!!Si la jeunesse savait,Si les vieillards pouvaient,On n’entendrait plus parler de crimes ;Ils efforceraient les portes du Palais NationalIls envahiraient les casernes,Malheureusement la jeunesse est surveilléeEt les vieillards ne sont que des lâchesTous deux ne croient plus en leur forceIls ne connaissent plus le chemin de laLibérationIls se confondent plutôt avecLes Résignés !!!Si la jeunesse avait des armes,Si les vieillards savaient quoi faire,On n’entendrait plus parler de crimes ;Car il y aurait un faisceau deRévoltés…Dans la capitaleEt dans les provinces.Dans les quartiers bourgeoisComme dans les bidonvillesLes jeunes prendraient la rueAvec leurDrapeauEt desMachettesPour scander joyeusement :« ABasL’oppressionViveLaRévolution des jeunes ».Mort aux Anti-changementsVive le peuple !!!Une autre Haïti est possible…mais sans les mercenaires, marchands de pays.Snold JOSEPHEtudiant en Gouvernance
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