Publications de Skason Baptiste (27)

Aba Ipokrit

Poukisa anpil nan nou pran plezi nan kòmante echèk ak malè ayisyen parèy nou, tandiske se avèk kè sere pou n kòmante siksè yo. Sepandan menm moun sa yo pran plezi nan kòmante ak selebre siksè etranje.
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La Fondation Capital Bank s’engage à supporter le Groupe Excellence Plus Le Directeur Exécutifdu GEP, Valéry Numa a rencontré ce jeudi 4 septembre 2014 à Tabarre la Fondation Capital Bank. Cette rencontre visait, entre autres, à dynamiser les…
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Digicel entrepreneur de l'année: «Batissons pour notre avenir»
Les gens du secteur des affaires de partout en Haïti sont invités à concourir pour le titre de l’Entrepreneur de l'année 2012 – pour la troisième année consécutive, ce concours créé par Digicel est devenu un puissant vecteur dans la culture d’entrep
Les gens du secteur des affaires de partout en Haïti sont invités à concourir pour le titre de l’Entrepreneur de l'année 2012 – pour la troisième année consécutive, ce concours créé par Digicel est devenu un puissant vecteur dans la culture d’entreprise. Le thème de l’édition de cette année qui est «Bâtissons pour notre lendemain» mettra l’accent sur la contribution inestimable que tous les candidats, hommes et femmes ont apporté à la compétition, et qu’ils continuent d’apporter pour la reconstruction graduelle de l’économie du pays qui a été sévèrement affectée. 

La nouveauté cette année sera le prix décerné dans la catégorie des Femmes d’affaires de la communauté. Celui-ci honorera les femmes dont les entreprises ne sont pas seulement novatrices et commercialement en évolution, mais des entreprises responsables qui véhiculent des valeurs éthiques tout s’en s’associant à des valeurs sociales faisant par le fait même une différence considérable dans leur milieu. «Petit à petit, Haïti grandit et se développe à nouveau en puisant dans ses propres ressources et le courage de son peuple pour se frayer une voie vers un état moderne dans l’économie du 21ème siècle et dans la Caraïbe », a déclaré Damian Blackburn, PDG de Digicel Haïti. 

« Nous sommes fiers que l’initiative Digicel Entrepreneur de l’année en Haïti ait joué un rôle dans cette croissance et ce développement - et nous continuons à être très impressionnés par le flot continu de gens d’affaires de tous âges qui restent déterminés à transformer la société haïtienne. Ils réalisent que c’est seulement en travaillant ensemble que nous ferons vraisemblablement une réelle différence. Après tout, c’est la vraie raison d’être de la compétition : bâtir sur nos forces, défier nos faiblesses et voir combien les entreprises sont plus efficaces quand elles travaillent en synergie ». 

Le programme de l’Entrepreneur de l'Année vise à identifier et à récompenser les entrepreneurs dont le dynamisme et les initiatives peuvent donner à Haïti de nouvelles bases économiques. Les critères sont les suivants: les compétences en affaires, le leadership, la transparence, la vision, la créativité, la conscience environnementale et l'ingéniosité. Qualités partagées par les entreprises partenaires AIC, Coles Group, Deka Group et National qui se sont engagées à soutenir et parrainer le prix Digicel 2012. 

Cette année, durant la période qui a précédé le lancement, les finalistes de 2010 et 2011 ont pris part à un atelier intitulé, « Stratégies pour la croissance », enseigné par Pat Gibbons, professeur de gestion stratégique à l'UCD Smurfit Graduate School of Business de Dublin. L'atelier de deux jours a aidé les entrepreneurs à mettre en évidence leurs principales forces en management, actualiser leurs plans d'affaires, avoir une vision stratégique jusqu’en 2017 et mettre en place des objectifs stratégiques et les buts à atteindre par leurs entreprises au terme de ces cinq prochaines années. 

Le concours 2012 va commencer avec quatre finales régionales et 96 finalistes régionaux. De ces finalistes régionaux nous retiendrons 24 candidats pour le titre national - quatre dans chacune des six catégories du concours. Le prix «Femmes d'affaires de la communauté » sera évalué de la même manière. 

En prévision de la finale nationale, ces lauréats prendront part à un programme de trois jours « Education Exécutive » à l’Université Internationale de Floride (FIU) à Miami visant à fournir des compétences en leadership et en vision stratégique dont ils ont besoin. 

Cette année, ils apprendront à intégrer les principes de responsabilité sociale des entreprises (RSE) à leur plan d’affaires, en s'assurant qu'elles soient dirigées en conformité avec les plus hautes normes éthiques et internationales - intégrant les consommateurs, les employés et leur communauté locale comme des partenaires en affaires. 

Le grand gagnant de l'année dernière, le Dr Valentin Abe, fondateur de la Carribean Harvest, n'a aucun doute sur les avantages de la compétition. «Ce fut une expérience extraordinaire », a-t-il dit. « Cela a aidé à mettre en valeur les talents, l'imagination et la détermination des entrepreneurs en Haïti - tout en forgeant des liens d'amitié et de confiance qui nous aideront à grandir ensemble et à prospérer à long terme». 

M. Abe était particulièrement enthousiaste au sujet du programme de la formation des cadres à l’université internationale de Floride : « Dès mon retour j'ai partagé mes acquis avec mon équipe de gestionnaires et les résultats ont été impressionnants. Notre système de management s’est révélé plus efficace et plus efficient qu’il n’ait été il y a de cela 12 mois.» 

Johnny Cetoute de Ekonomi Ti Machann & Multi Services, qui a été le gagnant de la catégorie Services de Digicel Entrepreneur de l’année pour la Région du Centre a dit : « l'un des plus grands avantages du concours est le regain de confiance que la victoire donne. J'ai beaucoup plus confiance en moi-même - et mes clients ont beaucoup plus confiance en ma compagnie», dit-il. « Tout le monde en sort gagant. » 
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La Présidence de la République rejette catégoriquement les accusations de corruption portées contre le Chef de l’Etat
Port-au-Prince, lundi 2 Avril 2012 : La Présidence de la République rejette catégoriquement les allégations selon lesquelles le Président de la République, S.E.M. Michel Joseph Martelly, aurait été mêlé à une quelconque affaire de corruption impliqua
Port-au-Prince, lundi 2 Avril 2012 : La Présidence de la République rejette catégoriquement les allégations selon lesquelles le Président de la République, S.E.M. Michel Joseph Martelly, aurait été mêlé à une quelconque affaire de corruption impliquant des firmes ou des personnalités de la République Dominicaine. 

Elle condamne sans réserve les accusations fantaisistes portées injustement contre le Chef de l’Etat dans le cadre de la diffusion du reportage de la journaliste dominicaine Nuria Piera le samedi 31 Mars 2012. Ce lynchage médiatique du Président de la République fait partie d’une vaste campagne d’intoxication de l’opinion publique visant à salir l’image du Président Martelly et à porter atteinte à son intégrité.

La Présidence est persuadée en outre que cette attaque en règle menée contre la personne du Chef de l’Etat participe d’une démarche tendant à faire obstacle à la politique de changement et de modernisation de l’Etat que le Président de la République commence à instaurer dans le pays.
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Michel Martelly et Mirlande Manigat mouillés dans un scandale de corruption
Une fois de plus, les autorités haïtiennes seraient impliquées dans un scandale de corruption dans la République voisine. La journaliste vedette de l’émission « Nuria 9 », Nuria Piera, a présenté, au cours de ce weekend plusieurs documents qui ont révélé que le sénateur Felix Bautista a donné des pots de vin à la candidate Mirlande Manigat et au président Michel Martelly.
Au milieu, sénateur Félix Bautista
Une fois de plus, les autorités haïtiennes seraient impliquées dans un scandale de corruption dans la République voisine. La journaliste vedette de l’émission « Nuria 9 », Nuria Piera, a présenté, au cours de ce weekend plusieurs documents qui ont révélé que le sénateur Felix Bautista a donné des pots de vin à la candidate Mirlande Manigat et au président Michel Martelly. Ce dernier aurait reçu également plusieurs commissions sur certains contrats même après son élection. 

La journaliste Nuria révèle que Felix Bautista et ses amis ont donné des millions de dollars à Martelly. Elle a également mentionné que le sénateur et maintenant riche homme d'affaires a apporté beaucoup d'argent au Parti de libération dominicain (PLD). 

On parlera encore longtemps de ces contrats faramineux concédés à des firmes dominicaines de construction. Dans ce que l’on pourrait qualifier de baroud d’honneur, l’ex-Premier ministre Jean Max Bellerive avait juré ses grands dieux qu’ils avaient été conclus de façon on ne peut plus régulière et qu’il n’y avait pas eu de pots-de-vin. Il avait même dénoncé « un lynchage médiatique orchestré à son encontre ». 

Mais voilà qu’une enquête menée par la journaliste dominicaine Nuria Piera vient infirmer la thèse de l’ancien chef de gouvernement et montrer qu’il existerait bel et bien une filière dominicaine de la corruption, en cheville avec des politiciens haïtiens. Le président de Martelly, selon les résultats de l’enquête de Mme Piera, aurait reçu des dessous de table de l’ordre de deux millions et plus de dollars. Madame Manigat, du RDNP, aurait elle aussi été arrosée. 

Nous publions pour nos lecteurs ce texte relatif à ce scandale qui ne fait pas honneur au pays et à ceux qui le dirigent. 

Le président haïtien Michel Martelly en étant candidat et après avoir été élu a reçu 2 millions 587 000 100 dollars (environ 100 millions de pesos dominicains), d'entreprises du sénateur dominicain Félix Bautista et d'entreprises d'amis et d’alliés. 

Le secrétaire d'Organisation du Parti de la Libération dominicaine possède des propriétés immobilières luxueuses, évaluées à des millions de dollars, ce qui dépasse de très loin le patrimoine de 16 millions de pesos qu'il a déclaré en 2010, et encore plus celui de 547 000 pesos déclaré durant l'année 1996, quand il a déménagé d'une petite maison du quartier Malta Hambre sans payer les 8 000 pesos de loyer. Actuellement, l'influent sénateur dit qu'il ne connaît pas le montant exact de sa fortune personnelle. 

Les données ont été présentées samedi soir par la journaliste Nuria Piera, dans son émission Nuria-Enquête journalistique, retransmise par la Color Visión, Channel 9, 21 heures, et le lundi à 20 heures par CDN, Canal 37. 

Nuria Piera a présenté des documents accusant des sommes de 500 000 $, 150 000 $ US, (600 000 $ et 100 000 $) de sociétés du sénateur Bautista Félix et d'entreprises d'amis du législateur liés au gouvernement du Parti de la Libération dominicaine (PLD). 

Dans un reportage intitulé « La Route des millions », Nuria Piera a expliqué avoir en sa possession des dizaines de pages de relevés bancaires, fiches de paiement, lettres, transactions, agendas et liste d'immeubles des entreprises de Félix Bautista, sénateur de San Juan et secrétaire de l'Organisation du Parti au pouvoir (PLD). 

Elle explique qu’on retrouve dans ces documents plusieurs compagnies ayant comme dénominateur commun Félix Bautista, parmi lesquelles Constructora HADOM, COLORIN, ROFI, INFEPRE, IMPERIAL, Hormigones del Caribe y Diseño de Obras Civiles y Electo (DOCE). 

« Celle-ci est une pincée de la grande accumulation de documentation que nous avons dans nos bureaux, où on voit le réseau comptable des entreprises de Félix Bautista et les relations qu'ils ont entre eux, où on manie des millions de pesos dans des ouvrages d’État. Nous savons donc d'où provient son succès professionnel. » 

Nuria explique que Constructora HADOM est une compagnie dont la date du début d'activité, selon la Direction générale d'impôts internes (DGII), est 4 avril 2011. 

HADOM a comme activité principale la réalisation de travaux d'ingénierie civile et c’est une sorte de société d'entreprise étrangère située à San Cristóbal. Son actionnaire principal est Félix Bautista Rosario, avec 98 pour cent des actions. 

« HADOM est une des entreprises du sénateur Bautista qui a obtenu les contrats de 350 millions de dollars en Haïti. Maintenant nous nous rendrons compte pourquoi. C’est que, par le biais du compte 766-215511de la Banque Populaire, il a été payé, le 5 novembre 2011, 150 000 dollars, ni plus ni moins, à Michel Martelly, président d’Haïti, celui qui était déjà dans ses fonctions comme mandataire », a exposé Nuria Piera. 

La journaliste a souligné que les explications données par Bautista dans une entrevue accordée à Acento.com.do, où il a dit avoir cherché plusieurs entreprises d'amis et formé un consortium pour convoquer pour un travail au Panama. 

Selon Nuria Piera, la situation n'est pas aussi simple que Félix Bautista le déclare. Elle explique : « Avec HADOM, l'entreprise Diseño de Obras Civiles y Electo (DOCE), compagnie apparemment non enregistrée à la Chambre de Commerce et de Production de Santo Domingo ni aux Impôts internes ; cependant, dispose des comptes bancaires en République dominicaine. » 

La journaliste investigatrice a ajouté que HADOM et DOCE ont effectué le gros des paiements à Martelly, qui en retiré quelques-uns au guichet ou à travers Ricardo Jacobo et Víctor Reynoso. 

« Il faut rappeler que Jacobo est fonctionnaire public, directeur d'INESPRE et propriétaire de la firme de construction Marrero Vignes et Associés, laquelle a été très bénéfique pour Félix Bautista, avec des contrats de travaux publics évalués à des millions », a dit le journaliste de renom. 

« Le 17 mars 2011, on a retiré au guichet 500 000 dollars qui ont été livrés à Martelly, selon les documents. Cette opération a été effectuée au moyen d’épargne en dollars 240-005129-7 du Banreservas. Tandis que le 3 avril, il a reçu deux dépôts : un transfert – par l’entremise de Ricardo Jacobo – de 300 000 dollars et, en espèces, livré à Martelly, un autre de 300 000 dollars. Plus grave encore, en étant président, le 3 novembre 2011 Michel Martelley reçoit déjà 100 000 dollars de plus », a-t-elle souligné. 

Une autre entreprise de Felix Bautista, Constructora ROFI, n’a pas été en reste. Elle a émis un total de 837 000 $ à Michel Martelly par le biais du compte n ° 0102-1012-000942393 à la Unibank en Haïti. 

Martelly a reçu 800 000 dollars livrés en espèces, par des dépôts de 400 000, 300 000, 100 000 et 100 000, et un paiement, à travers Víctor Reynoso, de 37 000 dollars. 

Dans les documents détenus par Nuria Piera on remarque que le président Michel Martelly a reçu au moins 2 millions 587 000 100 dollars. Au de taux de 38, nous parlons de près de 100 millions pesos dominicains. 

Il a également donné de l'argent à la candidate Mirlande Manigat 

Nuria Piera a déclaré aussi que, pour le cas où, Félix Bautista aime se protéger, et a donné aussi de l’argent à l'ex-candidate Mirlande Manigat, du parti concurrent à Michel Martelly, laquelle a reçu à travers DOCE la somme de 250 000 dollars le 18 février 2011, à travers le compte de BANRESERVA 240-005129-7. Ce paiement a été retiré au guichet et livré en espèces. 

Félix Bautista, le grand contribuable du PLD 

Le riche et influent sénateur de « San Juan », non seulement est généreux avec les organisations internationales des causes politiques internationales, mais aussi il est devenu un contribuable majeur en République dominicaine, rien plus ni moins et rien de moins que dans le Parti gouvernementaliste de la Libération dominicaine (PLD), qui dement la déclaration de la haute direction du PLD. 

Piera a expliqué comment le PLD a aussi été bénéficiaire des compagnies du sénateur Bautista. Par le biais de l'entreprise appelée DOCE, laquelle a des comptes dans différentes banques, on a fait les paiements suivants : 

Compte 240-014857-5 du Banreservas, le 2 novembre 2011, les dirigeants ont reçu: Fausto Bonilla 100 000 pesos, Adolfo Pérez Sánchez, 216 000 ; Maximal Angel Santiago, 172 000 ; Cornelio Hernández Duarte, 220 000 500 ; Manuel Antonio Mazara ; 192 000 500 ; Nancy Miguel Popoteur Patin, 186 000, directeur régional du programme Solidarité ; Nison Nicolás Gerardo Bautista, 296 000 500 ; Carlos Incarnation, 276 000 500 ; Gerpi Polanco, 186 000 500, directeur du programme de Solidarité ; Rafaël de la Cruz, 234 000 ; Mildred Mercedes Apolinario, 176 000 500. 

En outre, le député de la province Duarte, Cornelio Hernández Duarte, qui a reçu 220 500 pesos. À la même période, ces membres du PLD ont reçu la somme de 2 millions 477 000 pesos. Le document révèle la livraison d'argent liquide (sans identifier la quantité) à Franklin Labour, directeur d'Ordre et du développement territorial. 

De même, le sénateur de San José d'Ocoa, Carlos Château, a reçu de la compagnie HADOM la somme de 200 000 dollars. Ce sénateur a été un de ceux qui ont élevé leur voix au Sénat pour défendre Bautista, en étant d'accord avec leurs compagnons du PLD pour définir le secrétaire d'Organisation du PLD comme un homme honnête et un travailleur. 

« On voit en outre des dépôts faits pour le Parti de la Libération dominicaine, le 26 janvier 2011, en trois parties : un de 2 millions 800 000 ; 1 million 150 mille ; et 1 million 778 mille, pour un total – en seulement un jour de 6 millions 228 mille pesos d'un compte classé PLD/Grisel, n ° 759281249, que nous supposons être le INFEPRE constructeur, fondé en 2008, qui a précisément pour présidente Grisel Aracelli Soler Pimentel, une cousine de Félix Bautista » , a souligné Nuria Piera. Elle a ajouté que sur un autre compte, 757-05669-2, il y a les dépôts effectués en faveur du PLD. Un du constructeur YM S.A, qui le 28 octobre 2010 a émis le chèque avec la somme d'un million de 250 000 pesos. Un autre a été émis le 29 octobre 2010, avec le chèque 2753 ; le consortium Solsanit S. A a déposé un million de pesos pour PLD. Ce Consortium a remporté un « appel d'offres » au sein du ministère de l'Éducation de 45 établissements évalués à un milliard de pesos. 

Il possède des millions de dollars dans des propriétés immobilières de luxe 

Nuria Piera a présenté la liste suivante des propriétés immobilières du sénateur et secrétaire d'Organisation du PLD, Félix Bautista : Un lot de 18 702 mètres carrés dans le projet exclusif Metro Country Club, pour une valeur de 5 millions, 423 mille 580 $ US. 

Un appartement dans la Tour Hildre Marie, dans le secteur de Los Cacicazgos, d’une valeur de 450 000 $ US. Il mesure de 288 mètres carrés et se trouve au troisième étage. 

Un appartement dans le Malecon Center, Tour n°1, d’une valeur de 700 000 $US. 

Un appartement dans la Tour Continent, secteur l'Esperilla, d’une valeur de 800 000 $ US, mesurant 480 mètres carrés situé au troisième niveau. 

Un appartement dans la Tour Continent, Secteur l'Esperilla, d’une valeur de 810 000 $ US, de 480 mètres carrés situé au quatrième étage. Un appartement en construction dans la Tour Regatta, pour une valeur de 250 000$ US, dans le secteur Serrallés, de 150 mètres carrés, dans le quatrième niveau. 

Un appartement à Miami, dans la Tour Ico Brickell, d’une valeur de 700 000 $ US. 

Un appartement dans la haute Tour Mer IV, dans l'Extension Naco, de 180 mètres carrés, d’une valeur 270 000 $. 

Un appartement dans la Tour Bella Roalca, dans le secteur Vue, de 167 mètres carrés, valeur 233 800 $. 

Un appartement Tour Crystal, dans l'Extension Naco, de 167 mètres tombés juste, avec valeur de 242 000 $. 

Un appartement dans la Tour Delta, de l'Extension Naco, de 165 mètres carrés, d'une valeur d’US 247 500 $. 

Un appartement dans la haute Tour Mer V, située dans la rue Euclides Morillo coin Bienvenido García Gautier, de 98 mètres carrés, estimé à 125 000 $. 

Un appartement dans la tour Ipr-Escalante dans le Piantini de 106 mètres carrés et d’une valeur de 185 000 $. 

Au total, les propriétés de Felix Bautista en ce moment ont une valeur de 10 millions 436 000 880 dollars ; ce qui équivaut, au taux de change de 1 $ US pour RD $ 8 à 396 millions 601 mille 440 pesos (RD $). 

« C'est une information du volumineux document que nous avons dans nos bureaux, où l'on voit le réseau comptable des entreprises Felix Bautista et les relations avec les uns et les autres, qui traitent des milliards de dollars dans les travaux publics. Vous savez certainement d'où vient sa réussite professionnelle », a déclaré Nuria Piera. 

Il ne s’agit pas d’un sujet pour le processus électoral 

Nuria Piera a précisé que ce n'est pas un travail pour la politique-électorale, et que depuis 2000 elle a suivi le comportement et l'enrichissement du sénateur Félix Bautista. Elle a signalé avoir fait des reportages d’investigation sur Félix Bautista en 2000, 2007, 2009, 2010 (deux rapports) et en 2012. 

Elle a rappelé que ses travaux sur le dossier de Sun Land dans laquelle a été impliqué Felix Bautista, et qui a coûté à l'État dominicain 130 millions de dollars ; un autre reportage sur Felix Bautista relatif à sa fondation Fundi, à travers laquelle il avait séduit des étudiants, en leur donnant des bourses, mais il s’agissait de les utiliser politiquement. 

Toujours en 2010, Nuria a fait un reportage sur le plagiat de thèse qu’a fait le sénateur Félix Bautista. Et la même année elle a réalisé un autre reportage sur le gaspillage d'argent qu’a utilisé Bautista pour se faire élire sénateur de San Juan. Elle a également rappelé l'audience disciplinaire à laquelle a été soumis l’ingénieur Felix Bautista, et en décembre 2010, Nuria a présenté la nouvelle déclaration sous serment du législateur, avec 16 millions de pesos. Source : Acento.com.do. 

Traduit de l’espagnol par Gérald Bordes
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Haïti/Commission ratification : Le rapport sera remis ce lundi

vendredi 30 mars 2012 à 15:15

Fraçois Lucas SainvilLe sénateur François Lucas Sainvil, secrétaire rapporteur de la commission de ratification de Laurent Lamothe a affirmé ce vendredi que le rapport de la commission sera fin prêt et remis d’ici lundi au Bureau du grand corps.

Toutefois, il indique qu’il revient au bureau de décider quand le rapport sera soumis à l’appréciation de l’Assemblée.

La commission sénatoriale de ratification du Premier ministre désigné a entamé ce vendredi les travaux de correction et de révision du rapport. Mais celui-ci ne sera présenté à l’Assemblée qu’après le congé pascal, a réaffirmé pour sa part le sénateur Mélius Hyppolite.

La raison est que, à partir de ce vendredi de nombreux sénateurs sont rentrés dans leurs départements pour les vacances pascales tandis que d’autres sont en voyage à l’étranger.

SOURCE / Vision 2000

En outre, seuls trois membres de la commission étaient présents au Sénat ce vendredi et donc il était impossible de finaliser le rapport, a admis le sénateur Mélius Hyppolite.

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Haïti/Politique –Ratification : Le Sénat de la République opte pour une nouvelle orientation à la gouvernance du pays

vendredi 30 mars 2012 à 16:13

Jean William Jeanty«Le sénat, préoccupé par l’impasse politique actuelle et la décadence du pays,  produit des réflexions devant déboucher sur un véritable consensus, question de donner une nouvelle orientation à la gouvernance du pays pour faire face aux grands défis de l’heure », croit savoir le sénateur Jean William Jeanty.

« Une démarche qui prend en compte le dossier de ratification du Premier ministre désigné Laurent Lamothe et la nécessité d’accélérer celui-ci », a précisé le sénateur Jeanty.

Le deuxième sénateur des Nippes, sud d’Haïti, s’est félicité du dynamisme qui se dégage présentement au Parlement. Le Parlement qui, finalement se décide à jouer pleinement son rôle historique de dernier rempart de la souveraineté nationale », a poursuivi le sénateur Jean William Jeanty.

Le Premier ministre désigné n’est même pas encore fixé sur son sort au Sénat de la République, alors qu’à la chambre basse, le groupe des parlementaires pour le renouveau s’est déjà réuni sur la ratification de l’intéressé. Le GPR qui compte actuellement 39 députés » a informé René Lochard.

A en croire le député de la deuxième circonscription de Port-au-Prince, Jean René Lochard membre de ce bloc, le GPR  serait favorable à la ratification de Laurent Lamohte, bien qu’il mette en avant l’article 157 de la constitution qui établit les conditions pour accéder au poste de Premier ministre.

SOURCE / Vison 2000

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Editorial / Récidives ! : Par Daly Valet

Récidives !

29/03/2012


Woy ! Les voilà ! Nos petites histoires rééditées. Encore. Et encore. De puissants acteurs chevauchant à contre-sens notre grande histoire, comme s’ils ignoraient tout de cette histoire. Griserie.

Woy ! Les voilà ! Nos petites histoires rééditées. Encore. Et encore. De puissants acteurs chevauchant à contre-sens notre grande histoire, comme s’ils ignoraient tout de cette histoire. Griserie. Le pouvoir comme lieu de réalisation d’obscures ambitions. La noblesse des intentions se dissout dans le prosaïsme des prétentions. Ils sont dans l’exécutif. Ce sont, parmi les plus influents, des agents propagateurs de crises. Ils sont au Parlement. Ce sont, pour la plupart, des promoteurs de troubles. Ils sont des étrangers aux bras longs et des « amis » autoproclamés d’Haïti. Ce sont, par leurs courtes vues, de gentils déstabilisateurs des institutions républicaines haïtiennes. Ils sont dans le privé. Ce sont, pour beaucoup, des sprinters des occasions toutes faites auxquels il manque le souffle long du marathonien de la longue distance. Ils se réclament de la rue. Ce sont, pour l’essentiel, d’invétérés fauteurs de désordre sous pilotage insensé. 

 

Ces entités haïtiennes et internationales parlent et décident pour nous. Leur action conjuguée, consciente et inconsciente, a fait d’Haïti une entité chaotique non gouvernée et perçue comme ingouvernable. Cette prétendue ingouvernabilité devient un fonds de commerce. Elle engraisse les affairistes de l’humanitaire. Par elle, Haïti est vue et interprétée selon des catégories antinomiques et arbitraires. Entre le haut et le bas, des tranchées infranchissables. Comme s’il n’y avait rien entre les deux. Et que les Haïtiens étaient et resteraient en état de confrontation permanente. Une telle vision autorise, évidemment, les ingérences étrangères, des plus primitives, dans les affaires d’une République toute dépenaillée et mise en échec. Elle permet l’affaiblissement, voire l’annihilation des forces de sécurité haïtiennes. Au point que l’infrastructure militaire de la tutelle internationale tend à s’indigéniser dans l’organisme socioculturel haïtien. Haïti n’a pas besoin de sa propre armée. On l’en a dotée d’une d’essence multinationale. Sa police restera inexpérimentée, sous-staffée et sous-équipée. Car, quelque part, il a été décidé que cette police demeure une force mineure, même après dix-sept ans d’existence. 

 

Les crises que connaît, aujourd’hui, le pays ont des racines profondes et nombreuses. Elles s’ancrent dans une panne de leadership politique qui met en lumière l’effondrement de l’État haïtien. Des coteries se succèdent au Palais national, mais on sent que la conscience d’un destin partagé leur fait défaut à toutes. Si Haïti peine à se projeter dans l’avenir et à se stabiliser durablement, c’est en raison de la poursuite solitaire d’intérêts particuliers par des acteurs opiniâtres. Les tendances chicanières des uns et des autres embrouillent les perspectives de sortie du tunnel dans l’apaisement. L’année promettait tellement ! Déjà, des regrets. En plein dans la tourmente, Haïti risque de ne pas voir se concrétiser les belles prévisions économiques. L’inexpérience du président Martelly, l’immaturité de son entourage, couplées à l’immodération et l’impatience de ses adversaires, contribuent à raffermir, dans leurs convictions, ceux qui doutent de notre capacité à nous gouverner dans la responsabilité. Le désordre dans lequel le pouvoir a tenté de restituer l’armée en dit long de l’impréparation de nos gouvernants et de leur évaluation défaillante des rapports de force politique. En contexte de tutelle militaire internationale, il n’est d’armée que celle autorisée, voulue et cooptée par les puissances tutrices. L’armée de Martelly, quelle que soit sa justification, restera son rêve avorté de militaire manqué. Et surtout son cauchemar. 

 

Le président de la République devrait éviter de faire de son propre cauchemar le drame de tout le pays. Il a été imprudent de demander au directeur de la Police nationale d’Haïti, Mario Andrésol, d’aller déloger ces faux et ces vrais militaires démobilisés que le président Martelly avait lui-même invités sous les drapeaux d’une Haïti remilitarisée et appelée à se délester de la lourde et dérangeante présence de la Minustah. Monsieur Andrésol a bien fait d’avoir envoyé promener le ministre de la Justice porteur de cette requête présidentielle plutôt dangereuse. La Minustah elle-même, sous le leadership du visionnaire et très réservé Mariano Fernandez, reste jusque-là dans le politiquement correct en se contentant d’observer, dans la vigilance, l’évolution de ce dossier explosif. Si le président Martelly s’est emmêlé dans cet imbroglio par maladresse, c’est avec doigté, tact, patience et autorité qu’il s’en sortira. Et le pays avec lui. 

 

La réédition de nos petites histoires sordides coïncide avec le vingt-cinquième anniversaire de notre Charte fondamentale. S’il y a un enseignement à en tirer, c’est que les Haïtiens n’ont pas encore fait la démonstration qu’ils veulent rompre avec l’ère des baïonnettes par le droit et dans le droit. Les appels incessants à la rue et à la force pour trancher durant des crises institutionnelles ne témoignent pas d’une foi réelle dans les institutions démocratiques et dans les procédures légales et constitutionnelles de résolution des conflits. La persistance des crises, leur apparente inextricabilité, l’ingouvernabilité, cette mère de toutes les dérives qui nous viennent d’ici et d’ailleurs, s’enracinent, au fond, dans nos récidives dans l’arbitraire. Et dans l’aveuglement partisan.

Daly Valet

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Mario Andrésol : Jusqu’au bout…?

30/03/2012


Pressé de démissionner et en convalescence depuis plusieurs semaines, le directeur général de la Police nationale entend aller jusqu’à la fin de son mandat. Mario Andrésol qui, en 2005, était présenté comme le grand sauveur de la Police nationale, ne répond plus à personne, ni au président de la République ni à son ministre de tutelle. C’est donc en pleine période de recrudescence de l’insécurité que le peuple haïtien apprend qu’entre le garant de ses institutions et le commandant de la seule force publique nationale les ponts sont bel et bien coupés.


Le malaise entre la présidence et le directeur de la PNH n’est pas nouveau. Le sénateur Kelly Bastien avait dénoncé, il y a quelque mois, des pressions silencieuses qui seraient exercées sur Mario Andrésol en vue de le contraindre à la démission. C’était l’époque où la remobilisation de l’armée occupait une bonne place dans les discours du président de la République. C’était aussi le temps où le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) dénonçait la présence d’anciens policiers « à réputation douteuse » dans l’entourage du Président. Vite supporté par les sénateurs qui ont voté en sa faveur en 2009, Mario Andrésol a pu passer cette première vague. 

Aujourd’hui, le renforcement de la Police nationale est devenu priorité présidentielle en matière de défense nationale. Le Président en a donné la preuve en rendant visite à des unités spécialisées de la PNH, sans Mario Andrésol, mais flanqué de l’ambassadeur Français Didier Lebret, dont le pays soutient grandement l’institution policière. En disgrâce, Mario Andrésol se trouve cloîtré dans son bureau ou dans son lit, en spectateur passif et résigné des « anciens militaires » défilant en uniforme et mieux armés que la police qu’il dirige. 

« L’offre de démission n’émane pas du ministre Brunache, ça vient de plus haut. » 
Le ministre de la Justice et de la Sécurité publique, Me Michel Pierre Brunache, a écrit au directeur général de la PNH en date du 20 mars, pour lui demander d’ « agir avec la dernière rigueur contre ces hommes circulant en uniforme, n’appartenant ni à la PNH ni à la Minustah ». Constatant que, plusieurs jours après, le directeur n’avait passé aucune directive à ses troupes, le gouvernement lui aurait proposé de démissionner. Le directeur, qui a reçu chez lui le ministre de la Justice le vendredi 24 mars dans la soirée, a rappelé à son supérieur que celui-ci est démissionnaire et que par conséquent il ne saurait lui demander de démissionner. 

« L’offre de démission n’émane pas du ministre Brunache, ça vient de plus haut », nous a confié une source proche du Palais national qui a requis l’anonymat. « Comment le ministre Brunache aurait-il pris à sa seule charge de réclamer la démission d’un directeur de police dont la reconduction a été clairement réclamée par les États-Unis en 2009 ? » souligne pour sa part un observateur. D’ici là, la proposition de démission faite à Mario Andrésol est diversement interprétée au sein de la société haïtienne. 

L’épineuse question des hommes armés se présentant comme des militaires démobilisés est, sans conteste, au centre de la mésentente entre la présidence et la Direction générale de la Police nationale. Si pour le colonel Himmler Rébu une intervention musclée de la Minustah dans les lieux occupés par les « anciens militaires » pourrait être la dernière goutte d’eau qui ferait déborder le vase du départ des Casques bleus, la mission onusienne quant à elle se serait dit prête à passer à l’action. Mario Andrésol ne dit mot. Le Conseil supérieur de la Police nationale (CSPN) ne peut se réunir depuis la démission de son président, le Premier ministre Garry Conille. 

Pour le moment, les noms de deux anciens hauts gradés des forces armées d’Haïti sont cités pour succéder à Mario Andrésol. En attendant, ce dernier a encore légalement cinq mois à passer à la tête de la PNH, institution qui doit largement contribuer à l’établissement de l’État de droit prôné par le président Martelly et son équipe.
edgu85@yahoo.fr


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Haiti / Kako : de Gong Show à Bingo Night !

Kako : de Gong Show à Bingo Night !

 

30/03/2012

Il s’appelle Jacques Bourjolly. Plus connu sous le sobriquet de Kako, qu’il porte depuis son plus jeune âge. Il lui a été donné par son cousin Michaël qui habitait la même maison que lui. Partout où il passe, il fait rire. Il s’implique aussi dans le social avec son sourire.

Le comédien Jacques <> Bourjolly

Kako, depuis quelques années, fait l’affiche en Haïti et à l’étranger, particulièrement dans la communauté haïtienne de Miami, de New York, de Martinique, de République dominicaine et de Montréal, avec les soirées « Bingo ». 

Tout a commencé avec le « Gong Show », un show au cours duquel les gens viennent pour s’amuser et rire, initié par l’actuel président de la République, Michel Martelly, et le comédien Kako. Ce show avait lieu tous les mardis dans un night club de Pétion ville. 

Le public et les acteurs étaient composés d’entrepreneurs et de professionnels qui, après une journée de labeur, avant de rentrer chez eux, passaient au « Gong show » pour se relaxer et se laver le cerveau. 

Les conditions de participation étaient simples, a expliqué Kako. Il suffisait de raconter une blague d’une durée de deux minutes. Si tout se passait bien pour l’auteur, il pouvait continuer, sinon le gong résonnait et c’était la fin de la participation. Le « Gong show » est une reproduction d’un show qui se fait aux États-Unis. La grande finale du premier « Gong Show » a été remportée par Yéyé de Radio Caraïbes. 

Kako s’est réjoui que plusieurs comédiens qui sont montés sur la scène du «Gong Show » aient aujourd’hui réussi professionnellement dans la comédie. 

Les initiateurs du « Gong Show » ont voulu arrêter, mais le public, qui y avait pris goût, a demandé à Kako et à Michel de maintenir le rendez-vous du mardi. 

Sur l’insistance des fans donc, Herbert, au cours d’une réunion, a proposé d’essayer le Bingo, a indiqué Kako, qui, le lendemain, a fait le tour de la ville pour acheter les accessoires nécessaires. 

On retrouve « Bingo Night » partout où il y a des Haïtiens, a expliqué Kako. « Nous sommes fiers de ce que nous faisons, parce qu’Haïti est dignement représentée », conclut le comédien, qui annonce pour le mois de mai prochain un « Bingo Night » à Paris pour la première fois. 

Et quelques heures seulement, après chaque partie de bingo, quel que soit le lieu, les fans se font un plaisir de poster des photos sur Facebook, devenu une vitrine pour le show. Ceux qui étaient absents pour une raison ou une autre peuvent alors revivre l’événement. 

Mais «Bingo Night » est une excuse pour faire de « Gong Show » un show plus branché, avec des primes à gagner, des Dj qui jouent, des gens qui viennent pour déclamer, etc. Il y a aussi la formule qu’un artiste ou un groupe musical joue après une partie de bingo. 

« Je ne peux pas vous expliquer ce qui se passe dans les « Bingo Night ». C’est mieux de venir vivre l’ambiance », a déclaré Kako. L’engouement existe encore, depuis trois années que ça dure. 

Pendant les vacances, il y a plein de jeunes de 18 ans et plus qui viennent s’amuser dans le « Bingo Night ». Chaque saison apporte son lot de passionnés de parties de bingo. Le public est varié, selon le lieu et la date. 

Kako produit aussi des spectacles baptisés « Stand up », en invitant des artistes étrangers à venir jouer avec lui partout en Haïti. Environ vingt artistes étrangers ont déjà participé à son show pour la première édition de la saison. 

Il prépare actuellement la deuxième saison de dix shows, qui commencera le 7 avril prochain, avec un concours de beauté pour les petites et grandes filles. À ce show participera Anédie Azaël qui avait représenté Haïti à la dernière compétition de Miss Univers au Brésil. Il y aura aussi un championnat de dominos, de baby foot, etc. 

Le comédien annonce pour bientôt un show télévisé. Le show sera sur le petit écran avant la fin de l’année, a dit Kako, qui veut présenter quelque chose de valable aux téléspectateurs. « Ce ne sera pas parfait, mais je veux sortir de l’ordinaire », a promis le comédien. 

Pour la fête des mères, Kako annonce un « Bingo night » spécial pour les plus de trente cinq ans. Si vous êtes âgé de 34 ans, vous ne serez pas admis, a expliqué le comédien. Des primes alléchantes seront disponibles, dont des billets de voyage pour deux à Las Vegas et à Paris, ainsi qu’une voiture.

Kako travaille à la préparation d’un festival du rire, qu’il ne tient pas à réaliser seul. Il espère avoir la collaboration de certains experts dans le domaine pour que ce soit un vrai festival du rire. Il espère aussi la participation de tous les comédiens haïtiens à ce festival. 

Enfin, Kako en a profité pour annoncer que beaucoup de jeunes ont intégré son projet social « Smile » qui vient en aide à certaines écoles et orphelinats en difficulté. Ces jeunes doivent s’engager à aider ceux qui n’ont pas les moyens. C’est de l’« engagement social pour relever ce pays », selon Kako. 

Au lycée de Pétion ville, il promet une salle informatique, la réparation du terrain de basket-ball, à la condition que les lycéens respectent les règles d’hygiène au lycée.

Walter Cameau

walcam2005@yahoo.f

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