Publications de Seydou Badiane (29)

En partenariat avec Seneweb, le premier NdajeTweetup a été organisé le 1er août passé, par la communauté des blogueurs du Sénégal. Une rencontre qui avait réuni plusieurs acteurs des TIC, entrepreneurs web, blogueurs, web activistes, etc. Ce qui avait permis aux participants de partager leurs innovations et créations sur les technologies de l’information et de la communication.

Le 1er octobre prochain, c’est l’ambassadeur des Pays-Bas au Sénégal, son Excellence monsieur Pieter Jan Kleiweg de Zwaa qui va accueillir la communauté web du Sénégal.

Son collègue ambassadeur, un diplomate et un utilisateur des réseaux sociaux, son Excellence monsieur John Marshall, ambassadeur de la Grande Bretagne au Sénégal sera présent pour partager son expérience dans l’utilisation de ces nouveaux outils du web 2.0.

Comme c’est une rencontre pour parler d’Internet, il serait intéressant d’avoir le représentant du pays où Internet, cette toile, a connu ses premiers pas, je veux nommer les USA. Ainsi, son Excellence monsieur Lewis Lukens, ambassadeur des États-Unis sera de la partie. Avec trois thèmes, cette rencontre sera très riche dans son programme.

D’abord, les blogueurs aborderont « les techniques, les outils et les retombées du blogging ». En effet, les contenus issus de cet outil occupent une place importante sur la toile. Ensuite, un sujet qui est toujours d’actualité, sujet qui n’a pas encore trouvé un consensus, entre les principaux acteurs de l’information et de la communication en ce 21è siècle : journalistes et blogueurs. Du coup, « quelle crédibilité » a cette information que ce passionné du web, ce blogueur ou encore ce journaliste citoyen met en ligne ? Des spécialistes essayeront de répondre à cette question, qui sera l’objet du deuxième thème.

Enfin, de nos jours, nous pouvons dire que dans toutes les activités de l’Homme, Internet peut y avoir une grande influence.

Beaucoup d’opportunités existent sur le web. Aujourd’hui, on entend de plus en plus parler de nouveaux métiers, des métiers d’avenir, tournés exclusivement sur internet. C’est dans ce cadre que « les métiers du Web, une nouvelle façon de créer, promouvoir et vendre » sera aussi abordé par les créateurs de contenus web.

Avec un tel programme, et la participation de ces trois ambassadeurs, la deuxième édition du NdadjeTweetup est un rendez-vous à ne pas manquer, si vous êtes passionné des technologies de l’information et de la communication.

La participation est gratuite. Par contre, nous demandons juste de vous inscrire.

Pour rappel, vous pouvez suivre en live tweet l’événement ou participer avec le mot-dièse #TewTweet.

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tewtweet

Pour la première fois au Sénégal, les créateurs de contenus sur la toile se sont réunis pour échanger sur leurs expériences et innovations dans le domaine des TIC.

Avec une blogosphère très active, la jeunesse sénégalaise a apporté des innovations remarquables en matière d’utilisation des réseaux sociaux.
Aujourd’hui, il inspire beaucoup de jeunes dans les pays environnants dans la manière de se servir  des nouveaux médias pour un apport plus bénéfique aux populations.
Par conséquent, il serait nécessaire que les acteurs se réunissent pour consolider toutes ces opportunités et toutes ces expériences.
La communauté des blogueurs en partenariat avec Seneweb, ont donné l’occasion à plusieurs utilisateurs des technologies de l’information et de la communication, dont des blogueurs et blogueuses d’autres nationalités de se retrouver à  l’hôtel Villa Racine  pour partager leurs motivations dans la création de contenus « made in Sénégal ».
Ils sont des web-entrepreneurs, ils sont des innovateurs!
On a dit #NdadjeTweetup, rencontre entre les utilisateurs de Twitter, les blogueurs, etc. Donc, dans un tel lieu le micro ne chômera pas certainement. C’est pourquoi différents orateurs se sont succédé devant ce public de geek pour expliquer les activités qu’ils sont en train de mener sur la toile. Et parmi eux nous avons :
Innove4Africa
El Hadji Ahmadou Demba Ba nous a présenté Innove4Africa qui est « un programme de Fellowship pour les jeunes entrepreneurs sociaux africains qui apportent des solutions novatrices face aux défis que rencontrent nos communautés. Et c’est un programme qui récompense les meilleurs projets par un Prix de 4000 $ USD, une retraite de formation à Dakar, du coaching-mentoring et d’autres opportunités. »
Terangaweb
D’après le speaker Hamidou Anne, « Terangaweb -L’Afrique des Idées est un think tank qui promeut le débat d’idées sur l’Afrique et met la jeunesse au centre de son action.
Ce qui motive son engagement au côté des blogueurs, cyber-activistes et acteurs du web 2.0 qu’elle soutient et encourage notamment en les impliquant dans tous ses événements : en avril Amy Jeanne Diop a co-animé la conférence de lancement à Dakar et bientôt en septembre le journaliste Blogueur  Basile Niane ( @basileniane ) interviendra au Terangaweb Talk. »
Mackymetre
 El Hadji Daouda Diaw nous a parlé de sa plateforme du nom de Mackymetre.
 » Mackymetre.com est un outil de fact checking qui permet au peuple sénégalais de suivre l’état d’avancement des promesses électorales du Président Macky SALL, de noter leur niveau de satisfaction et d’échanger sur les questions concernant le Sénégal.  »
ITMag ou la veille technologique 

Mountaga Cissé ( @mountcisee ), consultant, formateur spécialisé en nouveaux médias nous a présenté  Itmag.sn,   » un portail de veille technologique qui traite l’actualité des secteurs des télécommunications, de l’informatique et des médias »

Maketbi

Pape Lo a présenté Maketbi.com, « un site  qui permet de consulter et de déposer vos petites annonces gratuites d’achat et de vente d’occasion de toutes sortes au Sénégal. »

On-umami
Khaly Fall, quant à lui a expliqué les objectifs  d’On-umami.com « est une plate-forme bilingue qui permet aux blogueurs, chanteurs, écrivains, chauffeurs, photographes, stylistes, cinéastes, artistes, tweetists et Facebookeurs de définir et de partager ce qui est chaud, frais, fort et profond à travers le continent. On-umami vous permet de créer des communautés autour des questions auxquelles vous tenez, allant de la mode et de la beauté aux avancées technologiques et aux élections. »
#Kebetu, Sunu2012 et Sunucause
Ce sont trois noms  que vous avez certainement entendu parler ou même que vous avez utilisez à travers Twitter. On ne peut pas parler de blogging, de réseaux sociaux au Sénégal sans les évoquer. C’est pourquoi, Cheikh Fall ( @cypher007 ) est  revenu sur les motivations qui ont été à l’origine de ces trois noms célèbres sur la twistophère sénégalaise. Une intervention axée surtout sur la plateforme sunucause.com qui est une manière d’utiliser les réseaux autrement.
Social Net Link,  plateforme des nouveaux médias
Seydou Badiane a présenté Socialnetlink.org, qui « est une plateforme des nouveaux médias, mise en place par une équipe de blogueurs et de journalistes. C’est un portail que ces derniers utilisent pour informer les internautes, les geeks sur  les nouveaux médias et actu web au Sénégal avec des analyses, des dossiers, des reportages sur le terrain, des entretiens, etc.
Social Net Link est ouvert à tous, du coup chacun peut y participer en publiant des articles qui ont une relation avec les TIC. »
La liste des innovations présentées durant ce #NadjeTweetup  n’est pas exhaustive. Ainsi, noter que d’autres projets ont été présentés au public.
La grande nouveauté, c’est que,  pour la première dans ces types de rencontres entre geeks, on voit des blogueuses spécialisées sur la mode. Des personnes qui bloguent pour une autre passion, différente de celles qui sont connues sur la blogosphère sénégalaise.
Ainsi, nous avons eu à écouter :
Gaëlle, blogueuse mode sénégalaise vivant à Paris
« Gaëlle Vanessa Prudencio surnomée  Vanoue est l’auteur du blog The Curvy.
Elle y partage depuis 2007 les aventures vestimentaires d’une femme ronde vivant dans la capitale de la mode : Paris.
A travers ses écrits, ses looks, le port des cheveux naturels et ses rencontres, Gaëlle a su faire de sa différence une force pour travailler sur l’acceptation de soi et passer outre le regard de l’autre. 
Vanoue a réussi à imposer son style et son énergie en devenant tantôt cover girl de Winkler Magazine, égérie pour Pauline et Julie ou encore invitée dans les clips de Passi et Inna Modja. 
Aujourd’hui désireuse de permettre à ses compatriotes sénégalaises d’accéder à une mode tendance et de qualité, Vanoue a lancé la Curvy Boutique à Dakar en juillet 2013: une boutique éphémère proposant des vêtements à partir de la taille 42. » 
Mya Gueye, Fashion Gourou
Mya Gueye, est chroniqueuse à la Radio Télévision Sénégalaise. Elle a évoqué ce qui lui a inspiré à se lancer dans le blogging via son projet Mya Studio dont la  » mission exclusive est de réveiller votre style. »
En effet, c’est un  » studio virtuel spécialisé dans la vente d’articles de beauté et le conseil en image. »
Actuellement, suivie pas plus de 8.000 internautes, Mya a fait de sa page Facebook « un espace de rencontre entre la mode, la beauté et le bien être. »
Le partenaire, Seneweb.com, un géant de la presse en ligne de l’Afrique francophone
Ce grand rendez-vous avait démarré avec une présentation du partenaire Seneweb par le représentant Basile Niane, qui est journaliste –blogueur, en même temps initiateur de ce #NdadjeTweetup.
Dans sa présentation, nous pouvons retenir que ce portail  d’information est le plus visité de l’Afrique francophone. Ainsi, il enregistre plus de 8 millions de visites par mois et peut faire jusqu’à 5. 000 visites en temps réel. Des visiteurs  qui sont très actifs car ils commentent les articles et envoyaient leurs contributions pour qu’elles soient publiées.
C’est ce qui explique la création de plus de 1.400 blogs en quelques semaines, lorsque Seneweb.com a donné la possibilité aux lecteurs d’en créer. Aujourd’hui, la plateforme compte plus de 3.600 blogs. Et parmi ces derniers les meilleures productions, celles qui peuvent intéresser le plus aux internautes sont mis à la une sur le site.
Cependant, il y a un côté que les visiteurs n’apprécient pas beaucoup chez Seneweb, c’est l’absence de modération en ce qui concerne les commentaires. Evidemment, comme c’est sur le web, les visiteurs se cachent derrière des pseudonymes pour poster des commentaires pas du respectueux. Ils se permettent d’écrire n’importe quoi sur n’importe qui et sur tout ce qui est publié. C’est vrai que chacun a son mot à dire sur un sujet qu’il lit mais pas la manière dont ça se passe sur ce site.

Le Journal Rappé avec Xuman et keyti
Vous avez peut-être entendu parler du Journal Télévisé  Rappé   qui a fait le tour de la toile et le tour des médias à travers le monde. Une initiative de deux célèbres rappeurs sénégalais, en l’occurrence, Xuman et Keyti qui sont venus eux aussi  partager leur expérience.
Cette innovation de taille dans la musique a incité l’assistance à se prononcer  lorsque Keyti a soulevé la question sur la procédure que Seneweb emprunte pour utiliser les vidéos des artistes, et particulièrement celles du célèbre JT Rappé. A cet effet, diverses explications ont été données pour clarifier  comment peut-on gagner de l’argent avec des vidéos sur Youtub, avec les types de comptes que nous pouvons créer,  comment le décompte des nombres de vus se faitet comment doit-on copier une vidéo sur un site sans pénaliser l’auteur qui la posté sur YouTube.
En revenant sur ce qui leur a inspiré à une telle initiative, Xuman explique que « c’est une manière de continuer à rapper mais surtout, et surtout une manière de survivre. Car maintenant c’est très difficile de réussir dans la musique que nous faisons mais on est appelé à survivre dans ce métier. Et le seul moyen que nous avons aujourd’hui c’est les médias sociaux qui nous servent de  lien entre la musique que nous faisons et les utilisateurs de ces outils. »
Ce que son collègue Keyti a confirmé en disant qu’on assiste à une crise de l’industrie de la musique et il faut d’autres moyens pour faire de la musique. C’est la question que doivent se poser les artistes, comment survivre dans cette crise ? Et pour eux le moyen c’est le net.
Mais il se pose un problème de rentabilité. En effet, « au Sénégal ceux qui travaillent avec internet, sur internet ne croient pas réellement à ce que internet pourrait apporter car ils ne font pas d’investissement dans ce domaine. Ils veulent que le produit remmène des sous mais ne veulent pas y mettre des sous pour le promouvoir. Il faut  investir sur un produit qui va sur le net et non attendre que ce produit fasse du buzz. »
En parlant de rap, notons aussi que le rappeur Simon était de la partie.
La participation de Huawei Sénégal et de l’ADIE
La participation surprise a été celle de Huawei Sénégal qui a offert 10 modems routeurs wifi d’une valeur de 600.000 fcfa  à la communauté des blogueurs du Sénégal. D’après le représentant de la dite société ces modems permettront aux blogueurs de bien bloguer partout où ils seront.
Quant au représentant de l’Agence de l’Informatique de l’Etat (ADIE ), il a incité les blogueurs à la création de contenus. « Nous devons nous investir dans la création de contenus pour que l’Afrique participe à cette révolution numérique que nous assistons. »
Coders4africa et senejug 
Amadou Daffe de l’ong Coders4africa ainsi que Lamine BA de  S enejug ont participé  via Hangout mais la connexion internet nous a fait faux bond.
Comme c’était la première fois, cette rencontre était initié sous le nom de #NdadjeTweet, hastag très long d’après les avis. Par conséquent, un vote a été organisé pour choisir un nom avec moins de lettres qui sera utilisé aussi sur Twitter.
Sur 24 propositions, #TewTweet, celle de Aboubacar Sadikh Ndiaye a remporté le plus grand nombre de voix. Désormais, la rencontre a pour nom, #TewTweet. Et les initiateurs comptent l’organiser chaque mois.
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Le jeudi 1er août 2013, pour la première fois, la communauté des blogueurs du Sénégal  organise un  #NdadjeTweetup (rencontre des utilisateurs de tweeter) avec un soutien mémorable de Seneweb.com.

 Une occasion qui permettra aux  blogueurs de discuter, d’échanger sur  leurs expériences pour ainsi découvrir toutes les opportunités du blogging.

Les blogs ont commencé  à prendre de l’ampleur vers les années quatre- vingt –dix, de nos jours, ils occupent une place importante en matière de contenus sur le web.

Sur cette toile mondiale libre et ouvert, où chacun s’exprime sur tout ce qu’il veut, le Sénégal ne doit pas être en reste dans ce rendez-vous du donner et du recevoir. Les blogueurs  doivent mettre du contenu sénégalais, fait par des Sénégalais. Ainsi, informer, et partager leurs pensées, leurs sentiments, leurs expériences et leurs opinions avec  d’autres internautes à travers le monde.

Une remarque facile à faire, c’est les mêmes sujets qui reviennent dans la presse classique. Ces médias reprennent les mêmes informations, avec les mêmes thèmes. Par conséquent, c’est aux blogueurs de changer la donne, de permettre aux internautes de lire et de découvrir autre chose que la politique, les faits divers et le people. C’est aux blogueurs de montrer l’autre partie du Sénégal, voire la culture sénégalaise si nous pouvons le dire ainsi. C’est seulement cela qui permettra d’avoir du contenu made in Sénégal sur le web. Et il faut savoir que ce dernier a une influence capitale en matière d’information et de communication aujourd’hui. C’est un canal pragmatique dans le partage de contenu.

De nos jours, son rôle dépasse de loin ses objectifs premiers. En effet, c’est un instrument efficace dans la pluralité de l’information, la liberté d’expression et la démocratie. Il permet de partager une information autre que celle véhiculer par les médias classiques, qui sont, le plus souvent,  limités dans leurs analyses.  Par conséquent, le blogueur s’exprime, partage librement ses opinions et ses convictions sur les différents sujets d’actualités dans sa société.

C’est tout cela que Seneweb.com, premier site web de l’Afrique francophone le plus visité, a compris en soutenant la blogosphère sénégalaise  dans l’organisation de cette rencontre qui permettra aux blogueurs de discuter largement de leurs activités sur la toile.
Vous le savez sans doute, Seneweb ce n’est pas seulement un portail d’information, mais aussi c’est une plateforme de blogging. Actuellement, on compte des milliers le nombre de blogs qui y sont créés.

Retenez que ce premier #NdadjeTweetup est aussi un #NdogouTweetup et il aura lieu à l’hôtel Villa Racine à partir de 16h.

Si vous voulez participer, il suffit de vous inscrire.   

Internautes sénégalais, arrêtons d’être des consommateurs de contenus, soyons des producteurs de contenus. Et pour cela, il faut bloguer. Chacun à des tas de choses à partager. Partager les avec le reste du monde. Aujourd’hui, internet, c’est essentiellement le web 2.0, du coup pour être un vrai internaute, il faut être un adepte du web 2.0.

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Le groupe MobileSenegal lance un appel à l’identification pour un écosystème du mobile au Sénégal.
Les téléphones intelligents remplacent petit à petit les ordinateurs dans l’exécution des tâches que seuls les ordinateurs pouvaient effectuer il y a de cela quelques années.

Aujourd’hui, les plus grandes innovations et créations se font sur les téléphones portables. Le développement d’application occupera une place importante dans le marché des technologies de l’information et de la communication dans les années qui viennent.
 
C’est pourquoi des entreprises se sont spécialisées dans le développement d’applications mobiles très pratiques.
Dans notre pays, plusieurs spécialistes de ce domaine se retrouvent souvent dans un groupe du nom de Mobile Innovation Dakar afin d’échanger et renforcer leurs compétences dans ce métier d’avenir.
C’est ce groupe qui a lancé la plateforme mobileecosystème.org pour identifier tous les acteurs de la technologie mobile au Sénégal.
 
« Beaucoup d'initiatives existent déjà au Sénégal dans le domaine de la technologie mobile. Cependant, on ne sait pas qui et où sont (tous) les acteurs de cet écosystème et quels projets ils ciblent. Par exemple, il serait pertinent pour un m-entrepreneur de se connecter avec des m-développeurs d'un secteur particulier, et pour les investisseurs qui s'intéressent particulièrement à un secteur de savoir qui et où sont les m-entrepreneurs de ce secteur. Les entreprises et les ONG sont également souvent à la recherche de m-développeurs. Cette plateforme pourrait aider à identifier et connecter les acteurs du mobile au sein des pays et à travers les frontières ! »
 

« Dans l'écosystème mobile - Êtes-vous un développeur? Un entrepreneur? Un investisseur? Une ONG? Une entreprise? Un instructeur? Un mentor? Un autre type de facilitateur (par exemple, un incubateur)? Quels secteurs d’activité privilégiez-vous ? La santé ? L'agriculture ? L'éducation ? Etc. Vous pouvez soumettre un rapport à l'adresse suivante: http://mobileecosystem.org. »

Nous rappellerons que la date pour la clôture des enregistrements est fixée au 7 août et la présentation des résultats le 19 du même mois

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UCAD2 est un réseau social mis en place par Mamadou Diagne, uninformaticien sénégalais et entrepreneur dans le domaine des technologies de l’information et de la communication.
Ce réseau "a pour objectif de créer une communauté virtuelle qui relie tous les étudiants sénégalais en leur donnant des outils de partage de l’information et de soutien. "
Ainsi, les étudiants et professeurs ont la possibilité d’avoir leurs profils en tant que membres du réseau pour retrouver leurs amis et aussi l’opportunité de créer des blogs. Ces derniers permettront aux étudiants de parler de la vie dans les universités et campus sociaux. Pour les professeurs, c’est l’occasion de partager les cours dispensés dans les amphis avec plus d’étudiants, occasion aussi, de répondre à leurs questions via le forum.


D’après M. Diagne, la version 1.0 du projet UCAD2 offre à ses utilisateurs les fonctionnalités suivantes :
Création de profil, envoi de messages privés, discussion instantanée, création de groupes selon les centres d’intérêts et la création de blogs. Les membres ont aussi la possibilité de publier des annonces.
Mamadou Diagne ne s’arrête pas seulement  à mettre à la disposition des internautes ce réseau social qui est spécial, il compte implanter des cellules dénommées UCAD2 dans les différentes universités du Sénégal avec l’organisation d’ateliers de formation aux outils web pour les étudiants et professeurs.
A la question à savoir ce qui a motivé Genova sur un tel projet, voilà ce qu’il répond :
 
"L’Etat sénégalais doit rendre les universités plus performantes tout en faisant face à une augmentation fulgurante du nombre d’étudiants. L’utilisation des technologies de l’information et de la communication dans les stratégies pédagogiques peut être une alternative pour mieux élargir l’accès à l’enseignement supérieur, réduire les coûts de formation, améliorer la qualité de l’enseignement et à la réduction des effets négatifs dus aux surnombres dans les universités. C’est dans ce cadre et pour mieux accompagner l’Etat dans ses projets que nous avons créé UCAD2, qui se veut être un réseau social universitaire. "
Un projet à soutenir
 
J’ai la conviction que le web  a un rôle incontournable aujourd’hui. Des millions de personnes y partagent  des millions de choses toutes les minutes. Les échanges les plus importantes se font à travers les réseaux sociaux. Et l'essentiel de ces internautes est composé de jeunes. Dans la plupart du temps, ils ne font que partager et commenter des photos sur Facebook. Sur Twitter, ce sont des bavardages sans importance pour la plupart des Twittos.
Peut-on les emmener à changer de comportement dans l’utilisation de ces réseaux sociaux ?
Sans doute, chose très difficile à l’heure actuelle. 
Par contre, il serait plus simple d’avoir le même concept, mais avec des objectifs plus larges et un peu différents avec ceux des réseaux sociaux classiques.
En plus, je le dis, je ne cesserai jamais de le répéter : il faut que nous soyons des acteurs, des producteurs au lieu de rester de simples spectateurs et consommateurs  sur tout ce qui se passe sur la toile. Créons des données, participons à alimenter le web.
Mieux, il n’y a pas plus docte que le web. Tout y est, il suffit de savoir trouver ce qu’on a besoin.


Vous êtes élèves, étudiants ou professeurs, allez rejoindre UCAD2, le réseau qui vous permet d’avoir des amis, d’apprendre, d’informer et de s’informer. En un mot, le réseau social qui vous permet de se former.

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WebAmbulant_SeydouBadiane_SocialNetLink

Une équipe composée de blogueurs professionnels et de journalistes-blogueurs très actifs sur la toile ont mis en ligne une plateforme de journalisme web 2.0 qui s’appelle Social Net Link. Un canal des nouveaux médias et des technologies au Sénégal et dans le monde.

C’est  une plateforme venue pour changer la donne de la presse en ligne qui est dominée par la politique et les faits-divers du pays.
SocialNetLink donne l’occasion aux internautes  d’avoir une autre vision du web en découvrant toute l’ampleur des technologies de l’information et de la communication.
Vous aurez l’ensemble de l’actualité du monde numérique d’ici et d’ailleurs via des dossiers, reportages, interviews, etc. Ce portail sera une vitrine de la création et de l’expertise des Sénégalais dans le domaine des technologies.
Aujourd’hui, internet est devenu incontournable dans toutes les activités humaines. Internet a changé le monde de la communication, voire le monde du marketing. C’est pourquoi ces spécialistes du web qui animeront le portail proposent aussi aux entreprises et organismes des stratégies de communication en ligne en utilisant les nouveaux supports du marketing, réseaux sociaux et blogs.

Vous aimez les technologies, vous êtes geek ? SocialNetLink est là pour vous.

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Blogueur-Mbour_Fescum_seydoubadiane

De nos jours, les technologies de l’information et de la communication sont incontournables dans tous les domaines.

D’une part,  des millions de personnes envoient chaque jour des données sur la toile, d’autre part ce même nombre de personnes lisent et utilisent ces données.

Par conséquent, le web peut être considérer  comme un lieu de « rendez-vous  du donnée et du recevoir ». Dès lors, chaque pays, chaque citoyen doit y apporter sa participation et surtout les jeunes qui composent le plus grand nombre des utilisateurs d’internet.

 

« Éviter que nos jeunes deviennent des analphabètes de types nouveaux. »  C’est ce que nous disait le Ministre Mary Teuw Niane dans un discours. Ici, il  voudrait dire simplement que ceux qui ne maitrisent pas les TIC peuvent être considérer comme des  « analphabètes de types nouveaux », et j’ajouterai, qu’ils sont des analphabètes modernes, voire du 21ème siècle.

Nous pouvons penser que c’est tout cela que les organisateurs du Festival des cultures de Mbour (Fescum) ont compris.

Mais aussi, la blogosphère sénégalaise est quasiment  concentrée à Dakar, la capitale du pays. Il est rare de voir un blogueur  habitant dans les régions de l’intérieur.

C’est surtout ce qui a incité Pape Amadou BA dans cette initiative, d’inviter le Réseau des blogueurs du Sénégal à participer à ce rendez-vous culturel.

« Je vis à Dakar et je voyais beaucoup de choses qui se faisaient dans le domaine des TIC. Contrairement à Mbour, les jeunes n’avaient pas cette occasion de découvrir toute l’importance de ces outils comme le blogging, Twitter et autres. C’est ainsi que j’ai profité de ce cadre du festival pour inviter le Réseau Blogueurs du Sénégal,  afin d’échanger avec ces jeunes pour qu’ils découvrent cet écosystème et qu’à la fin, eux aussi qu’ils puissent démultiplier cette action. » Nous dit-il.

C’est dans ce principe que le RBS a été invité pour participer à ce rendez-vous culturel. Une équipe de quatre blogueurs s’est déplacée dans la capitale de la petite côte pour partager expériences et savoir-faire dans le domaine du blogging.

 

Ainsi, 10 jeunes ont été formés dans les outils du web 2.0. L’e-réputation, la création et  la gestion d’un blog, l’utilisation des réseaux sociaux et le partage de contenu sur les réseaux, le montage vidéo et les moyens de diffusion, les techniques d’écriture journalistique et de rédacteur web ont été les principaux sujets abordés lors de cette formation.

« J’ai beaucoup appris. Déjà, je pense aider ma mère dans son commerce. Je vais pouvoir utiliser les réseaux sociaux pour mieux faire connaitre les produits cosmétiques et les tables de bureau qu’elle vend. » Explique une participante, Sophy Sow, étudiante en Santé et hygiène.

Son camarade Fallou Ndiaye, élève en classe de seconde,  lui se prononce ainsi : « Je suis fier d’être choisi pour participer à cette formation. Je ne savais même pas comment créer un blog, mais maintenant j’en ai créé un qui va parler du tourisme et de l’artisanat ici à Mbour. »

Pour Coumba Diamé, ce qu’elle a appris va lui permettre de créer son blog où elle parlera des activités de sa ville.

« Je ne savais pas qu’il y avait quelque chose de si important derrière des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter. Car, je les utilisais seulement pour discuter avec mes amies. Du coup, avec cette formation je comprends mieux. Et je compte former d’autres jeunes de Mbour pour montrer toute la richesse de la ville sur internet. » Nous fait comprendre une autre participante,  Racky Labo Bintou Aidara, étudiante Banques-Finance et Assurance.

Quand à Binta Ndiaye, étudiante à la FASEG, elle s’exprime en ces mots : « Ces deux jours de formation ont été très riches. Moi je ne savais même ce que  voulait dire blog ? Je peux dire que j’en ai appris énormément et je pense pouvoir en faire bénéficier à d’autres jeunes de ma localité. »

Pour le coordonnateur du FESCUM, les femmes transformatrices de produits locaux doivent pouvoir bénéficier de cette formation à travers ces jeunes, « cela nous tient à cœur » martela-t-il. Car « elles font des produits qui ne sont pas connus, non seulement des Mbourois mais qui méritent d’être connus à l’échelle internationale. Pour cela nous comptons sur ces jeunes qui viennent d’être formés ». D’après lui, les conseillers municipaux et la Mairie aussi en ont besoin, pour que la ville ait beaucoup plus de visibilité sur le plan national et international. « Cela ne peut pas se faire sans internet. »

M. Niang, agent de la Mairie qui est chargé de l’artisanat ajoute que « cette formation donne l’occasion aux artisans du Village artisanal de faire connaitre leurs produits au niveau international. Car ils avaient même sollicité la Mairie dans ce domaine. »

 

Ils sont dix jeunes qui sont aujourd’hui, sur internet, les « web-ambassadeurs » de la ville de Mbour, la plus grande destination touristique du Sénégal. Ils « font partie de la grande famille de la blogosphère sénégalaise maintenant. »

« Mbour est une ville culturelle. Et c’est à travers ce que vous avez appris et de vos blogs que vous pourriez parler de votre ville. Ceci vous permet de créer du contenu pour Mbour. » Confie le Coordonnateur du RBS, le journaliste-blogueur, Basile Niane, à ces nouveaux adeptes du blogging.

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Stephano AMEKOUDI 

Les 10 et 11 mai passés, Mozilla Sénégal a célébré le Mozsnday, dont le thème était « Le web en tant que plateforme ».  Et durant deux jours le web libre et l’innovation ont été célébrés à Dakar.

Ainsi, nous avons profité de ces moments du libre pour poser quelques questions à l’un des membres de la plus grande communauté des logiciels libres de Dakar : Dakar Linux Users Group (DakarLUG). Il s’appelle Stefano AMEKOUDI. Il est  le Directeur du Campus numérique de l’Agence Universitaire de la Francophonie de Dakar.

 

Vous avez fait une présentation, pouvez-vous nous rappeler sur quoi  portait          -elle ?

 

J’ai parlé de logiciels libres de façon générale, en abordant les aspects fondamentaux, définition de logiciels libres, la culture du libre, la communauté, comment contribuer avec toutes les formes et j’ai aussi fait une petite emphase  sur les distributions Linux et Linux en particulier. Car nous avons fait une install party, une fête d’installation dans l’après-midi.

 

Pouvez-vous nous expliquer un peu le concept de libre et d’open source. C’est quoi un logiciel libre et c’est quoi un logiciel open source ? Car c’est un peu confus dans la tête de beaucoup d’internautes.

 

Pourtant c’est simple. D’abord, un  logiciel est dit libre s’il respecte quatre choses. On parle de quatre libertés de logiciel : la première liberté qui donne le droit à l’utilisateur de pouvoir disposer du logiciel et de l’utiliser à n’importe quelle fin. La deuxième qui donne le droit de pouvoir étudier le logiciel, de voir son comportement et de l’adapter à ses besoins. La troisième liberté qui est la possibilité de redistribuer un logiciel, le mettre en téléchargement, le donner à n’importe qui. La dernière qui est la liberté de pouvoir améliorer le logiciel s’il ne répond pas  à vos besoins, de voir et mettre à disposition des améliorations que vous avez faites.

Donc, vous voyez bien, parmi ces quatre, il y a deux qui nous disent, pouvoir modifier le logiciel, pouvoir l’étudier, pouvoir l’améliorer. On ne peut pas faire cela si on n’a pas accès à ce code que le programmeur, le développeur a fait. C’est ce qu’on appelle le code source ou le programme du logiciel. Mais aussi les quatre libertés des logiciels libres donne droit aussi à mettre à la disposition et à ouvrir le code source. En opposé, dès qu’une de ces quatre libertés est brimée, le logiciel n’est plus  libre.

Cette définition a été mise en place par l’un des pères du logiciel libre. C’est lui qui a développé l’un des gros outils qui est GRUB mais qui, surtout a mis en place cet aspect juridique des logiciels libres. Un logiciel n’est défini que par sa Licence. Ce sont les Licences libres qui font qu’un logiciel est dit libre. Et l’un des pères qui a écrit cette licence, la première, s’appelle Richard Stallman.   En opposé de sa fondation, Free Software Foundation, il y a eu un autre penchant qui est OSI (Open Source Initiative), l’organisme qui définit aujourd’hui ce que c’est un logiciel à open source. Eux sont plus orientés vers l’aspect technique. Donc, juste l’ouverture du code. Aujourd’hui un logiciel peut avoir son code source ouvert, disponible mais brider par exemple la liberté de pouvoir redistribuer. En résumé un logiciel peut avoir le code source ouvert mais tant que les trois autres libertés ne sont pas à la disposition de l’utilisateur, il n’est pas libre. Un logiciel libre est toujours ouvert ou bien son code source ouvert mais celui à code source ouvert n’est pas n’est pas forcément un logiciel libre.

 

Parmi ces deux logiciels, lequel peut-on télécharger gratuitement sur internet ?

 

Il faut faire attention à ce mot que tu viens d’utiliser, « gratuitement ». On a défini les quatre libertés tout à l’heure : utiliser à toute fin, copier, redistribuer, étudier et améliorer. En aucun moment on a dit pour copier il faut faire gratuitement. La notion de valeur financière ne fait pas partie des quatre libertés    . Un logiciel peut être libre mais pour l’acquérir on peut te demander de payer. Le concepteur peut dire qu’il a besoin de café pour faire son travail. Donc il faut payer pour ça. Le tant de travail, de jours qu’il a passé pour créer son code, il peut demander à être rémunérer. Mais ce que je veux dire, c’est simplement quand vous aurez le logiciel, vous pouvez en faire ce que vous voulez avec. Libre ne veut pas dire gratuit.

Mais c’est parce que, généralement on  dit que vous pouvez redistribuer et copier. C’est cela qui fait qu’une bonne partie des logiciels libres est gratuite.

 

Selon vous, quel impacte pourra avoir ces logiciels libres dans les TIC ici en Afrique ?

 

Dans ce monde de concurrence où nous vivons, les entreprises des pays développés ont plus d’opportunités que nous pour accéder à des outils, à des financements. Le milieu universitaire, de l’éducation a plus de subventions. Or, pour que nous, pays sous développés en Afrique, puissions  être plus compétitifs, pour créer de la valeur, il faut que nous puissions trouver des moyens de pouvoir être en mode de « co-mpétition ». C’est-à-dire, être en coopération sur les chaînes de valeurs où, nos sociétés, nos entreprises pourront y gagner et aller sur les chaines où nous avons de la valeur ajoutée.

L’exemple le plus simple est celui de Linux où de grandes sociétés comme IBM, Hp, Cisco et Oracle mettent de la valeur en donnant du temps de travail de leurs ingénieurs afin de développer cet outil. Parce que  si Linux est bon, plus ils pourront vendre leurs produits. Ils contribuent à faire développer l’outil et ils  rentrent en compétition sur le marché dans le domaine où ils ont de la valeur ajoutée. C’est comme ça que nous devons réfléchir aujourd’hui en nous mettant de la matière dans le logiciel libre. Si nos communautés collectives, nos mairies se mettent ensembles, en disant par exemple nous avons besoin d’un outil de gestion pour la mairie. Au lieu de recruter un ingénieur qui coutera cher, donnons tous ensembles un peu de temps à nos techniciens qui vont contribuer sur un projet. Ce dernier sera libre, d’autres personnes vont  contribuer aussi pour qu’il grandisse rapidement. Ainsi, il va répondre plus à nos besoins et le coût sera réduit. Pour qu’une université comme celle de Dakar achète un logiciel, cela lui coutera des millions.  Dans ce cas, l’argent peut être utilisé dans la construction d’un bâtiment ou la formation de professeurs. Ces logiciels nous permettent de créer de la valeur, d’être plus compétitifs, de maitriser le coût de nos achats, de gagner dans « l’interopérabilité » de nos systèmes. Si on a un logiciel aujourd’hui, demain on ne sait pas si la société qui l’a développé existera ou pas ? Et si la société meurt, on commence à se tirer les cheveux, en se demandant comment faire pour que nos logiciels continuent à vivre ? Ce n’est pas le même cas avec un logiciel libre où mal gré que  celui qui l’a développé meurt, le logiciel est dans la communauté. Cela permet d’avoir une souveraineté sur nos données.

Voilà tous ces éléments qui font que nos Etats, nos administrations et nos pouvoirs public doivent faire le pari des logiciels libres. Autre chose, un ingénieur qui s’investie dans un logiciel libre est connu  partout dans  le monde entier, parce qu’il y a ce concept de faire réseau de méritocratie qui est à l’intérieur.

 

D’après tout ce que vous avez développé, peut-on dire que le futur, l’avenir des TIC, c’est le libre ? 

 

Dans le milieu universitaire on peut soutenir cela. On gagne en recherche et développement parce que la communauté contribue. Et en même, on contribue à la formation de futurs cadres, de futurs ingénieurs, de futures compétences. On crée de la valeur qui se renouvèle, qui ne s’arrête pas.  La recherche scientifique est basée sur le principe selon lequel, mon travail est ouvert. Ce qui permet de faire en sorte que la recherche de l’un débute par les résultats de l’autre. L’avenir des technologies de l’information dépend de cela. La preuve, c’est que toutes les statistiques montrent que l’innovation dans les TIC provient de ces logiciels libres.

 

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Mozilla Sénégal célèbre le Mozsnday’13, troisième de ce genre, l’édition de cette année a pour thème : "Le web en tant que plateforme ".

C’est le plus grand événement organisé par Mozilla Sénégal. Ainsi il réunira tous les acteurs des TIC, programmeurs, designers, blogueurs, étudiants, professeurs, entrepreneurs et décideurs du web. L’objectif c’est de regrouper tous ces acteurs, ces artisans de la toile pour réfléchir et échanger sur le web et son futur. Une occasion qui permettra de trouver des moyens pour rendre Internet plus libre, plus ouvert et surtout plus innovant.

"Le projet Mozilla est une communauté mondiale de personnes qui pensent que l'ouverture, l'innovation et la saisie des chances qui nous sont offertes sont les clés de la vitalité d'Internet. Ces principes ne se concrétiseront pas d'eux-mêmes. Des personnes sont nécessaires pour rendre Internet ouvert et participatif, des personnes qui agissent en tant qu'individus, qui travaillent dans des groupes et qui y mènent d'autres."

C’est dans ce sens que l’équipe de MozillaSn vous donne l’occasion de partager vos créations, vos innovations et vos projets sur les technologies du web avec toutes ces personnes qui ont décidé de réécrire l’Histoire de l’internet. Quel que soit votre domaine, rejoignez les Moziliens durant ces deux jours de web libre au Sénégal et partagez votre savoir ou votre expérience.

L’événement aura lieu le vendredi 10 mai et le samedi 11 mai 2013 au campus numérique de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) de Dakar, derrière l’Ecole supérieur polytechnique de l’UCAD.

Vous voulez assister, inscrivez-vous

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Dans la croissance économique d’un pays, l’innovation occupe une place primordiale. Conscient de ce fait, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et la Fondation africaine pour l’innovation (FAI) ont lancé le Prix de l’innovation pour l’Afrique.

 En partenariat avec l’Académie nationale des sciences  et techniques du Sénégal, une journée d’information sur ce prix  a été organisée le mercredi 24 octobre 2012 à Dakar.

 

150 000 $ USD  pour encourager l’ingéniosité africaine 

« C’est un prix pour encourager l’ingéniosité africaine », ainsi nous dit  Eskedar NEGA de la CEA. En effet, l’idée est née lors d’une série de forums organisée par cette dernière sur le thème : De la science avec l’Afrique.  C’est un programme annuel fixé pour une durée de cinq ans, de 2012 à 2016.

Innover, c’est apporter quelque chose de nouveau, c’est le changement dans une pratique qui existe déjà. Dès lors, chacun peut être innovateur dans sa spécialisation, il suffit d’être ambitieux. Ce qui fait que tout Africain (même de la diaspora) peut postuler. Il faut juste préciser, que l’innovation doit être faite par un  Africain et destinée à l’Afrique en premier lieu.

Donc, tous les entrepreneurs du continent qui ont des projets innovants dans des domaines comme : l’agriculture et l’agro-industrie, les technologies de l’information et de la communication, la santé et le bien-être, l’industrie productive et les services, l’énergie, l’environnement et la gestion de l’eau, peuvent déposer leurs candidatures. Il est important de noter que trois catégories de prix seront décernées selon divers critères, d’après les explications de Pauline Mujawamariya, Program Manager de la FAI.

Le montant le plus élevé est de 100 000 $ USD, environ 50 millions et demi de Francs CFA, sera attribué à la meilleure candidature, sous la combinaison des critères tels que : les débouchés en besoins sociaux, les aspects commerciaux et aussi techniques.

Le deuxième prix d’une valeur de 25 000 $ USD, plus de 12 millions de Francs CFA, aura comme critère, les perspectives de commercialisation du produit, autrement, l’innovation commerciale.

Un autre du même montant sera attribué au projet qui aura le plus grand impact social ou encore la meilleure innovation sociale.

En résumé, il faut des projets potentiels, du côté social, international, technique et bien sûr des projets qui inspirent l’originalité.

 Les dossiers de candidatures sont recevables en ligne sur le site, par courrier électronique, faxe ou encore par voie postale. Et les formulaires sont disponibles en Anglais et en Français. Mais cela n’exclue pas les autres langues telles que l’Espagnol, l’Arabe et même celles qui sont  locales.

Toutes ces possibilités existent pour ainsi donner la chance à tous les innovateurs africains de participer à ce concours.

Rappelons que lors de  la première édition, IPA 2012, le 1er prix a été remporté par le Professeur Mohamed Sanad de l’Egypte pour son antenne de station à multi bandes. Et le second qui était de 50 000  $ USD a été attribué à l’Algérien Zeinou Abdelyamine pour son produit  bio rodenticide.

L’innovation, facteur de croissance économique

Dans sa communicationMoubarack LO, Ministre conseiller, Directeur de cabinet adjoint du Président de la République a précisé que dans l’innovation, même le chômeur peut participer et que cela élargie le domaine de la  recherche-action au-delà des cercles académiques.

Selon l’économiste, tous ses pairs pensent qu’il y a un « lien étroit entre l’innovation et le développement économique ». Une telle idée est vérifiable, car tous ces pays qui occupent les premiers rangs dans l’économie mondiale sont ceux qui innovent le plus. On parle de plus en plus d’économie de la connaissance. Mais cela nécessite la mise en place d’un environnement propice au préalable. Selon M. LO, l’innovation suppose plusieurs éléments dont : de bonnes institutions, de la recherche, du capital humain, des infrastructures, une sophistication du marché et il faut également que des produits soient exportés. Et tous ces éléments font partis des prés requis du développement.

Le Directeur de cabinet adjoint du Président conclue qu’ « aucun pays aujourd’hui ne peut pas se développer s’il n’innove pas. » Il a rappelé le classement  2012 des pays en matière d’innovation. Et nous pouvons  noter  ici, que l’île Maurice (considérée comme une île appartenant au continent africain), est 49ème  sur 141 pays. Ainsi, elle occupe la première place dans le rang du continent. « Pour dire  qu’il y a beaucoup d’effort  à faire pour accélérer le placement de l’Afrique dans cette plateforme mondiale. »

La   vision nationale, l’octroi de bourse, l’organisation  de prix, le financement des projets innovants, l’incubation, la promotion commerciale et la mise en relation avec de grandes firmes sont autant de domaines dans lesquels le gouvernement s’évertuera de travailler, nous confie notre ministre.

Nous rappelons que c’est ce type d’économie qu’un pays comme le Qatar est en train de promouvoir, en investissant dans le savoir, autrement, la recherche scientifique. Ce pays n’oublie pas que les ressources naturelles sont épuisables. Par conséquent, il prépare cette fin en se tournant  vers les innovations, afin de  maintenir son statut économique dans le futur.

« L’innovation joue un rôle capital dans la recherche de solutions pour le développement. », lance le Président de l’Académie des sciences, Pr Ahmadou Lamine Ndiaye, dans son allocution de bienvenue. Il affirme ainsi que le développement des pays ne se bâtit plus, uniquement sur l’importance des ressources  dont ils disposent, mais plutôt sur les  aptitudes à les valoriser.

D’après Mme Eskedar NEGA, ce prix est  un « processus qui stimule la production, et cette dernière crée de l’emploi et en même temps on crée une certaine incitation à  la capacité innovatrice des différentes communautés en Afrique. » La représentante de la CEA souligne que  l’objectif de ce projet c’est de «créer une plateforme pour identifier  des concepts innovants d’origines africaines. C’est également,  encourager l’entreprenariat en  sensibilisant des secteurs financiers traditionnels  à  intervenir  pour faire avancer l’agenda de l’innovation dans le continent. »

« La meilleure manière d’anticiper notre futur, c’est de le créer. » L’Avenir que nous innovons. Donc, innovateurs africains, montrez vos innovations en déposant votre candidature (date de clôture fixée au 30 novembre 2012), afin d’exporter l’ingéniosité de cette terre, berceau de l’humanité.

 

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Jamais une déception n’a  été aussi grande chez les sénégalais. Précisément, chez les amateurs de football, fidèles supporters des « Lions de la Teranga ».

Durant une semaine, partout dans le pays on ne parlait que de ce fameux match : Sénégal contre Côte-d’Ivoire. 90 mn capitales pour le football sénégalais.

Toute la presse s’était mobilisée  pour que les supporters remplissent le stade le jour J.  Une campagne qui a connu un succès, car des milliers de billets ont été offerts aux amateurs du ballon rond qui souhaiteraient se rendre au stade Léopold Sédar Senghor.

L’ambiance dans la Capitale sénégalaise de ce jour du samedi  nous rappelait  un peu la coupe du monde de 1998. En ville, on ne peut pas marcher cinq pas sans rencontrer quelqu’un qui porte un maillot de l’équipe ou apercevoir les trois  couleurs nationales accompagnées de l’étoile qui flottent.

Le 12ème Gaïndé a confectionné 60 mille petits drapeaux qu’il distribuait gratuitement aux supporters qui s’étaient rendus au stade.

Lorsque le match a démarré, tous ceux qui n’étaient pas sur les gradins étaient devant leurs postes téléviseurs ou accrochés sur leurs postes radios. Avec l’espoir d’un grand exploit face à l’équipe ivoirienne.

Mais malheureusement, un rêve qui a été brisée par le célèbre DJ. Votre attention SVP ! Ce dernier ne fait pas parti de ceux-là qui manipulent les disques sur les platines et qui donnent de l’ambiance dans les radios ou boîtes de nuit de Dakar. Celui-là, c’est l’un des plus grands manipulateurs du ballon rond de nos jours. C’est celui qui, une fois sur le terrain ne voit la balle qu’au fond des filets du camp adverse. C’est le célèbre comme l’éléphant d’Afrique, c’est l’éléphant du pays de Félix Houphouët-Boigny. Oui, lui c’est Didier Drogba.

Un match, quatre défaites

 

Après avoir encaissé quatre buts et marqué deux  à l’extérieur un mois plutôt, précisément lorsqu’elle est allée en Côte d’Ivoire, l’équipe nationale du Sénégal devrait  sortir de cette  rencontre avec un score de deux buts d’écart pour le billet au rendez-vous continental. Malheureusement, elle encaissa  deux buts après plus  de 45 mn de jeu, devant son public, devant ces supporters des équipes du football local appelé autrement « Navétane ». Ce qui s’en est suivi est vu par tous : l’interruption du match, lorsque des supporteurs ont anticipé la manifestation  de leur colère  par des projectiles sur la pelouse. Ce qu’on appelle en langue locale « Labadj ». En quelques mots : c’est la création d’une situation qui entraîne la fin d’un jeu, quand on sent que la suite ne nous arrangera plus. C’est dans la culture de l’enfant sénégalais. Une situation que l’on note souvent lors des  » Navétane »

Évidement, selon les spécialistes,  le Sénégal sera sanctionné par la Confédération africaine de football et par la Fédération internationale de football association dont le chargé de sécurité était sur place pour mieux surveiller ce match de la honte pour la plupart de la population.

Donc ici, nous noterons quatre défaites. Comment! Pourquoi quatre?

Du jamais vu dans l’Histoire du ballon rond, en moins de 90 minutes qui est la durée normale d’un match de football, une équipe a connu quatre défaites. D’abord contre les 11 joueurs qui étaient sur le terrain, donc l’équipe adverse, puis celle donnée par ces supporteurs, ensuite celle de la CAF et enfin la défaite donnée par la FIFA. J’espère que maintenant vous m’avez compris. Autre chose à noter, la Côte-d’Ivoire n’a jamais battu le Sénégal à domicile. Ceci dit, que c’est la première fois que les Éléphants gagnent les Lions dans la pelouse du stade qui porte le nom du grand défenseur de la Négritude.

Des joueurs fidèles à la Teranga face à des supporters infidèles

 

Les joueurs sénégalais qui défendent les couleurs nationales portent le nom de  Lions et on y ajoute souvent : de la  » Teranga « . Le Sénégal est un pays bien connu à travers ce mot en langue Wolof.  En résumé, « Teranga » veut dire hospitalité. Comme on le dit souvent, le client est roi, ici chez nous aussi, l’hôte est roi.

Par conséquent, les lions ne pouvaient pas faire autre chose. C’était l’occasion de prouver au monde entier que le Sénégal mérite bien ce nom et que c’est un vrai pays d’hospitalité. Ils ne pouvaient que donner un accueil de qualité à l’hôte. Et pour que ce dernier soit content de son court séjour  dans le pays, il nécessiterait qu’il rentre avec beaucoup de cadeaux, autrement beaucoup de buts avec lui. De bons élèves et vrais fidèles, les Lions de la Teranga n’ont fait que montrer et mettre en œuvre la Teranga qui est l’identité sénégalaise.

Le samedi 13 octobre 2012, les 11 joueurs sur le terrain ont été fidèles, mais devant une  population sénégalaise qui avait oublié un petit mot de sa philosophie culturelle. Elle n’a pas voulu que les Eléphants repartent avec beaucoup de cadeaux

Avec humour, sans doute,  je pense que c’est cela qui explique que d’aucuns disent qu’on ne reconnaissait pas les joueurs qui étaient sur le terrain, car ils n’ont rien montré qui prouvait l’envie de battre les coéquipiers de Drogba. D’autres disent que c’est le classement qui était mal fait voire  même la sélection des joueurs pour ce duel, donc l’entraineur ne connait rien.

Avec ce match, tout le monde fustige ces jeunes qui étaient au stade, mais disons-nous la vérité, ce n’est pas la première fois qu’une rencontre s’achève ainsi. On a vu d’autres qui se sont terminées avec des bilans pires que ce match Sénégal / Côte-d’Ivoire : plusieurs morts pour une rencontre. Heureusement que ce n’est pas le cas pour notre pays.

Revenons un peu avec le mot entraineur,  sélectionneur ou encore coach, comme vous le voulez.

 Nombre d’entraineurs, égale nombre d’habitants

 

Au Sénégal, nous sommes plus de 12 millions d’habitants. Le saviez-vous, nous avons le même nombre d’entraineurs, de techniciens et de spécialistes en sport. 12 millions! Encore du jamais vu dans le sport. Dans le pays de la Teranga avant et après un match de football, un combat de lutte, … on entend des commentaires partout. Dans la place publique, les radios et télévisions, chacun explique la technique qu’un lutteur doit entreprendre pour terrasser son adversaire et après le pourquoi tel a perdu le combat. C’est idem quand il s’agit d’un match de football. Ils font un classement et avancent des commentaires à l’égard des joueurs adverses. Après le match, c’est l’heure de le décortiquer  comme d’habitude en  appelant en direct à la radio, à la télé pour intervenir. Mais les débats sont plus chauds en groupe dans les bus, ateliers et même dans les maisons.

Actuellement beaucoup disent qu’il faut mettre de côté les coachs locaux et faire appel aux « Toubabs », parce que ce sont eux, les blancs, qui peuvent faire rêver les amateurs.

Ne faut-il pas abandonner. « Lion » et prendre celui des soldats qui est « Diambar ». Car  ce dernier est le brave, celui qui se donne à fond, jusqu’au bout sur une chose.   Et c’est ce qu’on ne voit pas chez nos footballeurs quand ils sont sur le terrain. Ils n’ont  rien qui est proche du  roi de la forêt. Mais, un comportement semblable à celui d’un chat qui a but de l’huile. Je ne sais pas si vous l’avais une fois vu ?

Sinon demandez à un ami!

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 Internet est qualifié de toile d’araignée mondiale, ce qui donne ainsi le www, World Wibe Web dans la langue de Shakespeare. Aujourd’hui non seulement des milliards d’appareils sont reliés entre eux, mais cette toile virtuelle constitue de nos jours la plus grande réserve de savoir que le monde n’a jamais connu.

Internet c’est la plus grande bibliothèque mondiale. Bibliothèque où il y a une multiplicité de disciplines, de langues, de cultures, …

Le web aussi, c’est la plus grande université du monde. L’université qui compte le plus grand nombre de professeurs et le plus grand nombre d’étudiants. Créé pour un groupe d’utilisateur très restreint, le net est de nos jours devenu le lieu où l’on partage le plus. En effet, il est le meilleur moyen de partager l’information. Ainsi, nous avons ici une preuve de solidarité inconsciente qui est remarquable. Derrière l’écran, il n’y a pas de riche ni de pauvre, encore moins de race. Mais est-ce-que cet outil qui permet de détourner inconsciemment les disparités sociaux est à la disposition de tous ? Une question qui aura certainement comme réponse un non. Vu son importance dans ce siècle numérique, il ne serait pas mal si on ajoutait le droit à l’accès à l’internet de tout citoyen, dans La listes des droits de l’Homme. Car, il devient de plus en plus incontournable dans plusieurs domaines qui ont un rapport direct avec nos sociétés. De ce fait, un accès accompagné d’un bon usage de l’internet peut jouer un rôle important dans la formation de la jeunesse d’un pays. Et quand un pays dispose de bonnes ressources humaines, il est sûrement dans la piste du développement.

Pour un usage bénéfique de l’internet

Au Sénégal, seules les familles nanties ou encore les familles qui ont des parents émigrés qui disposent d’une connexion internet à domicile. Bien sûr, avec les professionnels du domaine aussi. Et ce sont ces mêmes jeunes issus de ces familles qui détiennent des téléphones avec accès internet, autrement des Smartphones. Ainsi, ce sont eux qui ont la possibilité de découvrir tous les avantages de l’internet.

La plupart des enseignants ne s’intéressent même pas à l’internet. Pour eux il faut être informaticien pour se connecter sur le web. Chose normale, parce qu’ils ne sont pas formés ni informés là-dessus. Par conséquent, ils ne sauront jamais l’importance de cet outil qui est aujourd’hui incontournable pour la recherche du savoir. Qui dit enseignant ou étudiant, dit forcément apprendre continuellement. Je pense qu’une personne qui découvre tout l’intérêt et tout le savoir qui se trouvent derrière cet outil ne restera jamais sans essayer d’aller à sa découverte. Aujourd’hui, ce sont les élèves, les étudiants qui se connectent sur les réseaux sociaux. Et tout le monde sait le danger qui existe sur ces derniers pour quelqu’un qui n’est pas éduqué pour une bonne utilisation. Si l’enseignant même n’a aucune connaissance dans le domaine des TIC, comment pourra-t-il orienter ces élèves vers un usage bénéfique de l’internet.

Dans un pays comme le Niger, « les enfants ont une bonne liaison avec la technologie, car même ceux qui fréquentent seulement l’école coranique savent utiliser internet. Ce que tous les enseignants ne savent pas faire », a indiqué Jean-Louis Branco, actuel Directeur Général Orange au Niger lors de la visioconférence ayant pour thème : « Quelles perspectives de partenariat public privé pour l’accès à l’éducation et à la formation par les TIC en Afrique subsaharienne ? » organisée depuis Paris par l’AFD, l’AUF, Orange et World Wibe Web Fondation. En Afrique il manque de la technologie et surtout la recherche. Le continent est en retard en matière de recherche. Même s’ils existent des chercheurs africains, mais ils travaillent pour d’autres pays. Vous comprenez ce phénomène de la fuite des cerveaux. A cet effet, on se demande quand il existera sur le plan de la création technologique. Pour que cela se réalise il nécessiterait une formation de qualité pour sa jeunesse. C’est ce que M. Branco a saisi, » Il faut investir dans les ressources humaines. C’est ce qui fera le développement futur de l’Afrique. Le problème c’est l’usage, pourquoi ne pas aller vers le libre accès aux ressources. »

De nos jours, on ne peut pas dire investir dans la formation et l’éducation sans investir dans les technologies de l’information et de la communication Donc, le droit à l’accès à l’internet permettra d’inciter nos gouvernants à attribuer une place plus importante à la www. Les théories sont là, mais jamais de pratiques, jamais de concrétisations. Alors que les contenus se multiplient de jours en jours et en même temps, les utilisateurs augmentent à un rythme identique. Ces derniers ont besoin d’être éduquer afin qu’ils puissent tirer profit de l’internet. Car, une fois connectée, notre machine peut devenir un professeur agrégé virtuel autant qu’une dévergondée devant nous. Tout dépend de la finalité. Avec la liberté d’expression qu’on y note, chacun à son propre choix : acteur ou spectateur/consommateur. Le mieux c’est d’être les deux à la fois. Avec l’événement du web 2.0, les utilisateurs génèrent les contenus. Cela explique un certain succès du blogging et du micro-blogging. Ainsi des milliards de commentaires et des millions de billets sont balancés chaque jour sur la toile renvoyant en même temps au web 1.0 (information partagée à travers la toile). Tout le nécessaire pour acquérir ou dispenser du savoir est aujourd’hui disponible sur internet.

L’interactivité qui existe dans les salles de cours est possible à traves l’ordinateur. Un point frappant de cette connexion de millions d’ordinateurs, c’est la collaboration dans la construction d’un savoir collectif et gratuit autrement le web 3.0. Ce que je peux nommer comme une révolution du savoir. Des universités de renommées, pour la plupart américaines, dispensent via une plateforme, des cours en lignes gratuitement. Bien vrai que ces derniers existaient depuis longtemps, mais la nouveauté en est l’accès libre.

IFADEM, un projet à étendre

En Afrique, l’initiative francophone pour la formation à distance des maîtres existe depuis 2008. En effet, elle a permis à des milliers d’instituteurs africains à accéder à la formation continue à distance mais aussi à utiliser l’outil informatique, avec la mise en place d’espaces numériques. IFADEM est une initiative conjointe de l’Organisation Internationale de la Francophonie et l’Agence Universitaire de la Francophonie. Expérimentée dans quatre pays : Burundi, Madagascar, Haiti et Bénin. Parmi ses objectifs, on peut noter : Améliorer les méthodes d’enseignement à la faveur de pratiques innovantes, de l’emploi de nouveaux outils didactiques et de nouvelles méthodes pédagogiques ; Mettre en œuvre des dispositifs de formation hybride, en partie à distance, en introduisant progressivement l’usage des technologies de l’information et de la communication pour l’éducation (TICE). D’après les initiateurs, 10 pays rejoindront le projet d’ici 2015. Mais un tel projet devrait être généralisé pour l’ensemble des pays africains.

A mon avis, le monde de demain appartient à ceux là qui savent manipuler, utiliser les TIC. Avec une petite analyse, nous pouvons comprendre que l’internet deviendra un élément incontournable dans tous les domaines. Et je précise bien tous les domaines de la vie sociale. Je pense que tout pays a pour ambition le développement, l’avancement, …

A l’heure actuelle, on ne peut pas parler de pays développé sans impliquer les technologies de l’information et de la communication. Et l’utilisation des TIC dans l’éducation peut être un remède au manque de formation des enseignants et une solution réelle pour la baisse de niveau notée chez les apprenants.

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L’image, source de manipulation

Il suffit juste de visiter les vestiges préhistoriques pour conclure que l’image fut l’un des premiers moyens d’extériorisation de la  pensée. L’Homme a utilisé l’image, autrement le  dessin durant des siècles avant de passer à la parole. Son antiquité révèle toute sa valeur.

La capacité de transmission d’information de l’image dépasse largement celles du texte et de la parole. Ces derniers ont rapport avec la langue. Qui dit langue, dit communication, et pour que deux individus communiquent, il nécessite certainement l’emploi du même langage. Pour transmettre une information il faut qu’on utilise le même code que celui de notre interlocuteur. L’image est un moyen de communication universel. En effet, elle traverse frontières et barrières linguistiques.
En un clin d’œil, l’image transmet le maximum d’information

La publicité qui passe à la télévision ne dure que quelques secondes ou quelques minutes, personne ne s’arrête jamais devant un panneau publicitaire dans la rue pour observer les images afin de procéder à une analyse. Et  pourtant, ces publicités qui passent chaque jour à la tv ou ces panneaux dans la rue nous transmettent des impressions. Ce qui est grave, c’est que l’individu a tendance à croire à tout ce qui lui est présenté sous forme d’image et même s’il reconnait que ce n’est pas la réalité, il  ira jusqu’à l’idéaliser. Cela démontre la puissance de transmission d’information de l’image. La consommation dans les grandes villes dépend largement de la publicité. De nos jours, l’image a une grande influence sur nous. Nous sommes tous manipulés par les images.
Irréalité sur les images
 Les technologies sont venues empirer les choses. Toutes les images publicitaires sont retouchées, montées de gauche à droite pour avoir la meilleure esthétique possible. Images sur panneaux publicitaires comme images de télévision.
Prenons l’exemple de la femme qui figure sur l’affiche de « khess petch », (si blanche)  en un clin d’œil, on remarque la première chose la plus irréaliste : la couleur de la peau de cette femme. Je ne pense pas qu’une femme a une fois acheté un produit de dépigmentation et obtienne la même couleur de peau que celle qui fait la publicité.  Mais bizarrement, elles continuent à les utiliser. En conséquence, en devenant ce que j’ai toujours appelé « deux ton », pour faire allusion aux « thioub » (boubous africains teintés dont il existe un modèle composé seulement de deux couleurs qu’on appelle : deux tons). C’est très rare de voir une femme qui se dépigmente et qui n’est pas une « deux tons ».
Être la seule à avoir la peau noire au milieu de ses copines
Interpellée sur la question, Daba, une jeune fille me confie : " Des fois, j’y pense tellement, jusqu’à avoir envie de le faire. J’ai trois copines qui se dépigmentent. Et la plupart du temps, quand on est ensemble, elles  commencent à me taquiner, en me disant est-ce que tu te regardes dans le miroir, tu es si noire, on dirait que tu ne laves pas. On t’assure même si tu utilisais une bassine de produits pour dépigmentation, tu n’auras jamais la peau claire."
C’est évident, être la seule à avoir la peau noire au milieu de ses copines peut des fois gêner certaines filles, et c’est ce qui pousse ces dernières à s’y lancer.
" Je ne vais jamais te vendre ces crèmes éclaircissantes.  […] je ne veux pas pécher "
Elle explique aussi qu’il y a une dame qui habite à côté de chez elle, qui se dépigmentait, mais actuellement, elle a abandonné. Néanmoins elle continue de vendre les produits. Un jour, elle a voulu taquiner cette dernière en lui disant « aujourd’hui vous me vendrez un produit pour que je commence à me dépigmenter », aussitôt la dame répliqua  ainsi : " je ne vais jamais te vendre ces crèmes éclaircissantes. La cause en est que, je ne veux pas pécher. Parce que tu perdras ta peau qui est originale et si belle et je serai la responsable. "
Et la dame ajouta : tu n’as pas vu mon visage comment il est ? Si je savais c’est ceci qui sera le résultat, je n’allais jamais me ces produits.
"Sa peau ne pouvait pas retenir les fils, elle se déchirait à chaque fois. C’était le résultat de la dépigmentation "
Après m’avoir beaucoup raconté sur cette femme, Daba me confia pourquoi elle ne fera pas du « xessal ». « Ma grande sœur, s’est dépigmentait durant des années, et lorsqu’elle s’est mariée, elle est tombée enceinte, des difficultés sont survenues lors de l’accouchement. Et elle a subi une césarienne. Mais lorsqu’on suturait la plaie, sa peau ne pouvait pas retenir les fils, elle se déchirait à chaque fois. C’était le résultat de la dépigmentation. C’est par chance que ma sœur s’est sortie de cette opération. Et depuis lors, elle a abandonné. Donc, moi je connais les conséquences de la dépigmentation, c’est pourquoi je ne tenterai jamais de me blanchir la peau. »
Des mots qui reviennent à chaque fois qu’une « deux tons » est interrogée sur le pourquoi elle se blanchit la peau : ma grande sœur, mes amies qui m’ont donné envie de le faire ou encore je veux avoir un époux. Mais aussi j’y ajoute la publicité, ce que ces femmes voient  à la tv et sur les affiches.
La télévision a tellement de pouvoir sur l’individu. A mon avis, cet objet que l’on retrouve dans tous les salons en ville est une  directrice psychologique chez certains. 
Par conséquent, le meilleur moyen d’encourager les femmes à maintenir la peau noire, c’est d’avoir des journalistes et animatrices de teints noirs sur le petit écran. Mais malheureusement, dans notre pays, les émissions qui ont la plus grande audience sont animées par des femmes qui se blanchissent la peau. Et pire encore, avec des émissions où on ne raconte et ne montre que des balivernes. Ces plateaux ne sont qu’une illustration de la futilité qui se passe sur nos chaînes de télévision du matin au soir.
La télévision a son public mais aussi les réseaux sociaux et internet en général ont leurs siens. Ce qui est important à noter, c’est que, cette grande toile mondiale que des millions de personnes parcourent chaque jour n’appartient à personne. Soit on est consommateur, soit on est producteur, c’est la seule règle qui y règne.
Au Sénégal, nous en avons parmi ces acteurs.
AgenDakar et Optima, sentinelles de la noirceur
 
Aujourd’hui après tant d’années  que ces mauvais produits cancérigènes sont, j’ose le dire ainsi, largués par nos gouvernants (manque de contrôle dans les produits importés) partout dans nos marchés, la génération www vient de donner un coup fatal aux promoteurs de ces crèmes éclaircissantes, tout en marquant un pas important sur le retour à l’identité culturelle, aux valeurs et aux références.
Lancé sur le monde virtuel par AgenDakar.com avec des infographistes, autrement sur internet, "Ñuul kukk ", une expression qui insiste sur le degré de noirceur, donc, contraire de "Khess petch" est transférée dans la vie réelle par l’agence Optima. Cette dernière a affiché sur ces panneaux publicitaires une très belle femme noire partout dans les  lieux de la capitale sénégalaise qui enregistrent le plus grand nombre de passants. De cette manière, AgenDakar.com et Optima deviennent des sentinelles de la beauté africaine.
 Au vu de ce qui se passe actuellement, sur internet, avec la mise en ligne d’un site spécialement dédié à la femme noire avec une page facebook et les images que nos sœurs et mamans voient désormais sur des panneaux publicitaires, nous pouvons espérer un éventuel changement de ces crèmes et une meilleure considération de la noirceur d'ébène. Ainsi compter moins de  « deux tons» dans notre pays et pourquoi pas dans d’autres pays comme le Mali et la Côte-d’Ivoire où ce phénomène continue à régner en tant que indicatrice de beauté. 
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Qu'est-ce qu'ils me veulent ces cyber arnaqueurs?

La toile s’agrandit d’une manière exponentielle. Chaque jour de nouveaux adhérents et de nouvelles applications se rejoignent dans cet immense village par ses éléments constitutifs, mais petit par l’interconnexion. Ainsi, l’Homme essaie de transférer ses capacités humaines à cette machine qu’il a lui-même inventée. Il a finit de mettre en place un véritable monde virtuel. Et ce dernier donne l’occasion aux personnes mal intentionnées d’escroquer les utilisateurs de l’outil internet.
Je ne sais pas d’où est née cette religion d’escroquerie, mais une chose est certaine, les plus grands pratiquants sont des africains. C’est connu de tous et ce n’est pas la peine de citer leurs nationalités.
Héritage, amour, loterie, téléphone et données bancaires qu’ils utilisent pour parvenir à leurs fins.
J’ai reçu leurs messages  à mainte reprise, et à chaque fois je faisais des captures d’écrans ou des enregistrements audio. En voici quelques uns ici:
"Je me nomme MARIE VELAY de nationalité Française […] J’avais bloqué ce montant si important dans l’une des BANQUES Du BENIN […] Je serai grée à vous confier cet argent…"
 
 Ceci m’a été  envoyé via le réseau LinkedIn.
Il se présente comme une personne sur son lit d’hôpital à Londres et dont elle ne lui reste que quelques jours à survivre. Ainsi elle décida de léguer un montant de 1.025.000 $, environ 791.609 €, pour des actions sociales. Et  il m’a envoyé à deux reprises le même message, en ajoutant quelques noms.
"Moi c’est LIDIE JARIBOU une jeune italienne de la Vingtaine […] J’ai eu ton contact grâce au grand répertoire des contacts e-mail et correspondant disponible sur internet."
 
C’est un moyen de nouer une relation pour ensuite passer à l’arnaque.
"Pour la conservation de votre compte. Remplissez nous ce formulaire et nous le renvoyer dans un délai de 48h "
 
Des fois ils envoient des mails  où ils vous demandent de donner vos coordonnées afin de ne pas perdre votre compte mail. En vous donnant un délai de 48h.
L’amour, une aubaine pour ces escrocs du web
 
Sur Facebook, ils téléchargent des photos de belles filles qu’ils mettent sur leurs profils. Là, les victimes sont pour la plupart ces hommes et femmes qui pensent pouvoir trouver un jour l'âme soeur sur ce monde virtuel.
Mais c’est encore plus grave avec les sites de rencontre où ces personnes cupides exploitent le mieux ce mot appelé amour. Ils mettent des données totalement fausses : identité, genre, photos et vidéos.
Il y a de cela quelques années j’ai lu une annonce où était écrit : "une société française basée à Dakar recrute de jeunes filles et garçons dynamiques, maitrisant bien la langue française et l’outil informatique."
Je me suis dit j’irai voir c’est quoi ce job. L’entretien c’était des questions qu’on posait sur la culture et l’actualité française puis avec un logiciel, le candidat devra tchatter avec une vingtaine d’internautes. Devant l’ordinateur, on nous disait faites comme si vous étiez des filles. "Soyez ouverte et douce dans vos texte. Si quelqu’un demande votre numéro de téléphone, donnez-lui tel numéro." Ils donnaient aussi des astuces pour encourager votre victime à appeler sur le numéro ou à vous envoyer de l’argent. Donc l’objectif c’est d’animer un site de rencontre en ligne. Des garçons et quelques filles, derrière des écrans, depuis Dakar font semblant d’être des filles qui vivent en France.
"Dear seydou badian, You are one of the 50,000 winners"
 
Ici, on vient de m’annoncer que je fais parti des 50.000 gagnants et le Département d’Etat américain  m’offre une carte de résident permanent. Mais je dois m'acquitter d'un payement en ligne de 679.620 €.
La lotorie aussi est beaucoup utilisé  avec la green card. A chaque fois le même chemin, les mails.
Le faux marabout qui vous appelle au hasard
 
L’escroquerie ce n’est pas seulement sur internet, mais aussi c’est avec les numéros de téléphones portables. Au Sénégal, c’est connu presque par tous, particulièrement les auditeurs de certaines émissions radios. Car cet individu a été enregistré par différentes personnes et  ces enregistrements sont  diffusés à la radio.
Moi aussi, c’est ce que j’avais essayé d’effectuer lorsque ce monsieur soi-disant marabout m’a bipé sur mon portable. Sa technique c’est de biper un numéro au hasard et attendre que le propriétaire rappelle. Une fois que ce dernier rappelle, il commence à expliquer, ce que je qualifie d'une véritable narration de conte. Bien sûr, un conte, car ce sont de pures inventions.Selon lui, il identifie ses interlocuteurs lors de ses séances de voyance par le numéro qui lui apparaît. Après avoir ridiculisé sa victime par divers actes, il demandera de lui envoyer du crédit sur un numéro ou de déposer une somme d’argent dans une boutique.
Lorsque j’ai entendu sa voix au téléphone, aussitôt j’ai su que c’était l’escroc que j’avais écouté à la radio. C’est en ce moment que j’ai commencé à l’enregistrer, mais bizarrement il a très vite saisi mon plan. J'ai rappelé, changé de numéro, envoyé des sms, mais il savait déjà.
"Tu penses que je n’ai pas compris ce que tu veux ? Enregistre et emmène moi là où tu voudras, je m’en fiche de vous tous." m’a-t-il indiqué, avec des insultes que je n'ose pas reprendre ici. Néanmoins, j'ai réussi à enregistrer quelques 13 secondes en début de notre conversation: "si c'est toi le propriétaire de ce numéro, ..." C'est juste le moment où il commençait à conter. Ecouter l'enregistrement
Cette personne continue ses  tentations chaque jour. Et elle l’a fait à des dizaines de personnes. Je ne sais pas pourquoi elle n’est pas arrêtée par la police sénégalaise ? Car de tels actes peuvent être classés dans la cybercriminalité.
Et pourtant la section de recherche de la gendarmerie nationale en collaboration avec le bureau nigérian de lutte contre les crimes économiques et financiers a appréhendé récemment 8 individus non-sénégalais dans la banlieue de la dakaroise avec tout un arsenal de matériel technologique.
Par conséquent, la gendarmerie a lancé un appel à la population sénégalaise, afin de dénoncer tout acte de cybercriminalité sur un numéro vert qui est le 800 00 20 20. Rappelons q'une loi  sur les crimes de cyberespace existe au Sénégal depuis 2008.
D'après vous, avec tous ces arnaqueurs: Marie, la française; Jaribou, l'italienne; Regina, la fille de l'ambassadeur; le Département d'Etat americain; l'équipe de  gmail et enfin le faux marabout; n'est-il pas temps de crier haut et fort: QU'EST-CE QU'ILS  ME  VEULENT CES CYBER  arna-coeurs?
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Blog, un mot  qui est issu de l’abréviation anglaise de weblog -carnet de bord sur le web- occupe aujourd’hui une partie importante sur internet. En effet, il y a plus de 170 millions de blogs à travers cette toile mondiale. Dès lors, il constitue une bonne occasion d’être acteurs dans ce monde virtuel du donner et du recevoir.

Le blogueur a une diversité de choix dans ses publications. Et l’objectif c’est de partager une idée, une information par un texte, photo ou vidéo mis en ligne. Par conséquent, on assiste à la naissance de grandes plateformes de journalisme citoyen.

MONDOBLOG est l’une de ces plateformes « qui regroupe des blogueurs francophones sélectionnés par un concours initié par l’Atelier des Médias de Radio France Internationale.»

 

150 blogueurs viennent d’être choisis pour retrouver d’autres 100 qui été sélectionnés lors de la première édition. Désormais plus de 200 blogueurs partageront leurs billets avec la grande communauté web francophone.

 

Donc, à tous utilisateurs de la langue de Molière et particulièrement les auditeurs et membres de l’Atelier des médias, des textes en quantités et surtout en qualités vous en aurez sur  mondoblog.org.

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 En 2005, le Sommet Mondial Sur la Société de l’Information tenu à Tunis a institué The Internet Governance Forum ou encore le Forum sur la Gouvernance Internet. " Nous reconnaissons que la gouvernance de l’Internet va au-delà des questions de nommage et d’adressage. Elle recouvre aussi des questions de politique publique importantes comme les ressources Internet essentielles, la sécurité et la sûreté du réseau, des aspects touchant au développement et des questions se rapportant à l’utilisation de l’Internet." -paragraphe 58 de l’Agenda de Tunis pour la Société de l’Information- Cette rencontre annuelle permet l’élaboration d’une gouvernance collaborative de l’internet avec une implication de tous les acteurs. L’IFG2012 se tient du 6 au 9 novembre à Baku, en Azerbaïdjan. Et il a pour thème : " La gouvernance de l’Internet pour le développement humain, économique et social durable ". Un forum national pour une " contribution des acteurs à l’IFG 2012 "

C’est dans ce cadre que ISoc, Internet Society Sénégal a organisé le lundi 10 septembre un Forum national sur la gouvernance de l’Internet . Une occasion de s’imprégner des préoccupations de la communauté internet locale, pour une contribution crédible du Sénégal à Baku. En conséquence, divers thèmes sont examinés dans les panels qui ont été constitués : Enjeux économiques et sociaux de l’Internet au Sénégal, Points de vue de la société sénégalaise sur Internet, Enjeux économiques de l’Internet au Sénégal, Accès et diversité, Sécurité et Protection des Données Personnelles, Enjeux de la gestion des ressources critiques d’Internet, Gouvernance d’Internet pour le développement et enfin Enjeux de la révision du Règlement Internationale des Télécommunications (RTI).

Une journée qui a rassemblé des organismes incontournables dans le domaine des TIC au Sénégal, des professionnels de la justice, l’Union International des Télécommunications. Avec une présence effective des 8 pays de l'UEMOA. Et bien sûr, les acteurs sur le terrain, autrement, les techniciens, les blogueurs et les twittos sénégalais.

Un souci majeur, le coût élevé des services

Au Sénégal le principal souci des utilisateurs de l’Internet est l’accès aux infrastructures. Et le blocage c’est le coût élevé et la qualité des services. Ce forum a permis de noter une opinion unanime là-dessus. Et pour y remédier il faut de la concurrence, afin d’avoir de meilleures qualités. La SONATEL, présente à cette journée, premier fournisseurs de services télécoms du pays a été interpellée à plusieurs reprises sur cette question. Selon El Hadji M. Sène représentant de ladite société,"Ce qui explique le coût élevé, c’est que les contenus fournis nous viennent de l’étranger, et pour y accéder elle débloque beaucoup d’argent. Mais l’entreprise fait de son mieux pour baisser les prix." Le paradoxe en est, c’est cette même société qui récolte des milliards de bénéfices chaque année. "On ne peut pas comprendre que la Sonatel déclare que le contenu lui coûte beaucoup d’argent et qu’elle a des milliards de bénéfices chaque année c’est vraiment incompréhensible."Ainsi martela Alex Corenthin, président ISoc Sénégal. Cependant, il y a un manque d’innovation en matière de contenus au Sénégal, voire dans la totalité des pays africains.

L’enjeu, l’innovation

D’après Tidiane Dème, responsable de Google Afrique francophone, les enjeux sont dans l’éducation et la création d’emploi. L’Etat doit mettre les moyens dans le côté éducatif dès le bas âge, afin de former des ingénieurs qui créeront des contenus locaux qui seront utilisés dans ce petit village planétaire et ce vaste monde virtuel. "Bénéficier d’internet, c’est mettre nos propres contenus en ligne, créer des applications pour les mobiles. Et pour cela, il faut : la compétence, l’éducation, la démocratisation (d’internet) et la promotion de l’entreprenariat. Ce dernier, est le meilleur moyen pour développer un pays.", indique le patron de Google Afrique francophone. Maimouna Diop Diagne, vice présidente ISoc Sénégal a insisté dans le même sens: Créer nos propres contenus pour une identité culturelle, développer l’entreprenariat des jeunes, développer l’économie numérique. Dans l’éducation le paradigme c’est de placer l’apprenant au milieu de l’utilisation de l’internet. Des idées que viennent renforcer celles de Karim Sy, initiateur de Jokkolabs, "C’est reconnu maintenant, les pauvres peuvent constituer un marché. L’enjeu n’est plus dans l’usine mais dans l’innovation et l’accès à internet."

Avec les avancements sans cesse et le contenu divers sur la toile, la sécurité et la protection des données personnelles devient un sujet majeur quand on parle de gouvernance d’Internet. C’était le thème du cinquième panel.

Loi sur la cybercriminalité non accompagnée

L’intervention de Pape Assane Touré, juge au tribunal de Dakar et membre du comité de rédaction de la loi sur la cybercriminalité a permis de faire le point sur cette loi qui existe depuis 2008 et "qui a inspiré d’autres pays voisins". Ainsi il a confirmé que même si la loi existe, "Il n’y a aucune formation effectuée pour les magistrats. Nous n’avons pas encore de Magistrats spécialisés dans ce domaine." Mais aussi, les policiers et particulièrement les "commissaires devraient être formés". Par là, nous pouvons comprendre que les utilisateurs de cette loi ne sont pas outillés à son application. Donc il urge d’effectuer des formations sur l’exploitation de l’outil informatique et précisément sur l’Internet. Il est important de savoir que tout ce qu’on met sur cette vaste toile, la justice le considère comme ce qu’on a mis sur papier et signé. Et peu importe le pays, "Un préjudice sur internet est international." Facile à comprendre car c’est sur la world wide web. M. Corenthin a demandé que l’Etat mette en place des maisons de l’internet pour informer les populations sur l’utilisation de cet outil, à l’instar des maisons de justice. "Pour une bonne gouvernance de l’internet il faudra l’implication de tous, la jeunesse est déjà dedans, mais il faut aussi les autres : élus locaux, société civile, agriculteurs, éleveurs, pêcheurs etc. "

Une jeunesse qui s’est bien représentée à ce forum avec, comme panelistes : Cheikh Fall de sunu2012, Moustapha Diop de DakarLUG, Mountaga Cissé de Carrapide, Moustapha Kane de Amarante et Aboubacar Sadikh Ndiaye, spécialiste des réseaux sociaux. Pour une bonne gouvernance de l’Internet au Sénégal, ce qui a été évoqué le plus, c’est le rôle de l’Etat et la volonté politique, a précisé, Olivier Sagna Modérateur, président du comité scientifique et secrétaire général d’OSIRIS.

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Aujourd’hui nous vous proposons une interview avec Cheikh Fall.

Mais avant de passer aux questions, voici une présentation de notre interlocuteur :

Cheikh Fall est un Cyber-activiste - blogueur et initiateur du projet web social-démocratie sunu2012. Développeur web de formation, chef de projet web et formateurs, Cheikh est concepteur de plus d'une vingtaine de sites web et aujourd'hui administrateur de trois portails d'informations au Sénégal.

Formateur en recherche documentaire sur les IST (Informations Scientifiques et Techniques) et outils 2.0 .

Expert du système de Gestion de Contenu Joomla (membre du core team) et aussi formateur. Il est le Coordonnateur régional du programme de Formations ouverte et à distance à l'Agence universitaire de la Francophonie.

En 2010, Cheikh Fall a initié la première plateforme web citoyen au Sénégal : http://www.ruepublique.net/

dont il est administrateur et rédacteur en chef.

En 2011, il est initiateur et concepteur de la plateforme web www.sunu2012.sn pour la couverture et le monitoring de l'élection présidentielle au Sénégal en février 2012. Sunu2012 est un projet web conçu sur la base d'une initiative citoyenne et volontariste pour la transparence d'un processus démocratique. Il a su compter sur le soutien de l'association des blogueurs sénégalais pour la réussite de ce projet qui aujourd'hui à fait rayonner le Sénégal qui a su consolider la démocratie.

Créateur du hashtag #sunu2012 sur twitter devenu célèbre à cause de l'élection présidentielle au Sénégal en février 2012, Cheikh Fall est l'un des initiateurs du hashtag #kebetu sur twitter. Hashtag utilisé par défaut par les sénégalais et par d'autres qui souhaitent partager ou exploiter de l'information sur le Sénégal.

Lauréat du troisième prix du concours meilleur site web amateur en 2004 organisé par l'Ecole supérieure polytechnique et l'Agence universitaire de la francophonie. Créateur du premier portail éducatif pour les élèves de terminal. Aujourd'hui, la plus grande passion de Cheikh Fall c'est de façonner une réelle identité derrière son pseudo « cypher007 » sur twitter et de partager toute une passion autour des nouveaux médias à travers son blog http://gloomedia.blogspot.com

Une telle expérience nous permet d'affirmer que @cypher007 est un noyau de la blogosphère sénégalaise. Ainsi nous avons envie de lui poser quelques questions comme celles-ci :

 

   Qu’est ce qui vous a inspiré dans le blogging ?

J'ai toujours compris que le Web était tout d'abords « Partage ». C'est un outil qui nous sert toujours beaucoup plus quand on essaye de servir les autres. Pour moi le blogging est avant tout le vecteur du grand changement dans cet écosystème informationnel où « liberté d'expression » reste toujours un sujet brûlant. Personnellement, quand j'ai découvert internet en 2000, je me suis toujours demandé comment les autres faisaient pour alimenter cet espace et nous permettre d'exploiter le contenu pour en tirer profit. À force de me poser cette question et à force de me rendre compte que jusqu'en 2004, toutes les informations que j'avais eu à exploiter dans mes recherches étaient des productions européennes ou américaines. Ma grande surprise fut de remarquer que la façon de participer des Sénégalais comme des africains  à cette géante toile était limitée à la consommation et non à la production. Je me suis donc vite donné comme objectif de faire de la production de contenu, même en son temps, je devais payer des droits d'auteur car mon projet n'était rien d'autre que de saisir de A à Z tous les cours, mes devoirs corrigés et mes sujets de la classe de terminal pour lancer mon premier site baccalauréat hébergé chez yahoo. Depuis, j'ai en moi ce virus de la production de contenu sur internet et c'est bien à partir de ce moment que j'ai eu en moi ce petit côté « blogueur ». Bien évidemment, ce fut une suite logique quand la blogosphère a explosé.

 Depuis combien de temps êtes-vous  blogueur et quels sont les thèmes traités sur  votre blog?

J'ai commencé à blogguer depuis 2004. À son temps, j'utilisais les pages Yahoo Geocities pour générer des pages en html avec du contenu sur différents thèmes. Après, j'ai été chez Free et Dromadaire pour ensuite découvrir avec beaucoup de surprises les possibilités que nous offrait la plateforme Webzinemaker. Cette dernière me permettait de générer des pseudo sites internet avec des rubriques et un menu fonctionnel. Entre 2004 et 2012, beaucoup de choses ont changé, beaucoup de nouveaux outils de gestionnaire et diffusion de contenu ont été déployés. Internet a évolué en offrant de nouveaux métiers et c'est justement l'évolution de cet outil dont les nouveaux médias qui constituent les thèmes majeurs traités sur mon blog gloomedias.blogspot.com.

  Nous avons remarqué que vous avez effectué des voyages à l’étranger, pouvez-vous nous parler un peu de ces invitations ?

Effectivement, après le succès de #sunu2012, j'ai été à plusieurs reprises invités à parler du modèle de la « Soft-Revolution » sénégalaise. Comment nous avons intégré les nouveaux médias aux processus électoral durant l'élection présidentielle de février 2012. J'ai été donc invité par Canal France International (CFI), par le Panos et Irex International à Tunis lors de la journée mondiale de la liberté de la presse 2012 pour faire une communication sur Journalisme et démocratie 2.0 : nouveaux acteurs et nouvelles attentes et participer à la session plénière : La liberté de la presse, un vecteur de transformation des sociétés : les nouvelles voix, les jeunes et les médias sociaux . J'ai été aussi invité par CFI au 4M à Montpellier pour faire animer un atelier sur Le fact-checking : une arme de vérification massive du discours politique ?. J'ai durant ces différents voyages accordé une dizaine d'interview aux journalistes étrangers dont 20 minutes en France, BondiBlog en Tunisie ...

 

   Avez-vous une anecdote pour nous dire un peu comment les autres perçoivent la blogosphère sénégalaise ?

La petite histoire que je pourrais vous raconter est en rapport avec la couverture de l'élection présidentielle de février 2012 et de la campagne qui l'a précédé. Le réseau des blogueurs de la blogosphère sénégalaise s'était donné comme mission de couvrir toutes les manifestations de contestations de la candidature de Abdoulaye Wade et tous les rassemblements ou meetings politiques. C'était sans compter sur la situation particulière qu'imposaient les forces de l'ordre et les autorités interdisant l'accès à certains endroits. Il nous a fallu confectionner de fausses cartes de presse pour pouvoir accéder par exemple à la place de l'indépendance ou dans les conférences de presse des partis politiques ou du M23. Il m'est arrivé à plusieurs reprises de me retrouver à côté du commissaire Harona Sy ou d'être pris comme un infiltré par les manifestants car je me retrouvais très souvent des deux côtés. D'énormes risques ont été pris par les blogueurs, journalistes-citoyens durant la campagne électorale. Aujourd'hui, je peux raconter cette histoire avec le sourire et c'est grâce à la démocratie que je dois cela.

 

  Avez-vous des projets pour cette blogosphère sénégalaise et pourquoi pas africaine ?

Personnellement, le projet le plus important à mes yeux pour la blogosphère sénégalaise, c'est d'abord la pérennité de sunu2012 et la réussite de son rôle avant-gardiste en tant que sentinelle de la démocratie sénégalaise et aussi un outil incontournable de fact-checking du programme et discours politique de l'actuel président de la république. C'est un travail sérieux et prenant. Seul, je n’y arriverai pas. C'est en ce sens que je lance à nouveau un appel à la blogosphère sénégalaise pour une implication plus efficace pour la réussite de ce projet.

Sinon, en dehors de sunu2012, je fais partie de l'association des blogueurs sénégalais avec à sa tête Basile Niane. Nous envisageons avec cette association et dans les jours à venir organiser des sessions de formations, des ateliers et des séminaires autour des thématiques concernant le blogging. Un projet de « Blogger scool training » est en cours et sera bientôt lancé pour les collèges et lycées.

Sur le plan africain, avec des amis et cyber-activistes ivoiriens, nous avons initié un projet regroupant les activistes africains francophones pour la défense de la démocratie et la sensibilisation à la démocratie participative dans nos différents pays.

 

Quels conseils donnerez-vous à un blogueur ?

Il n'est jamais facile de prodiguer des conseils à un blogueur car il doit être par essence libre et indépendant. Le blogueur doit se sentir à l'aise dans son élément. À aucun moment, il ne devrait être sous l'effet de la pression ou sous le contrôle ou dicta de qui que ce soit. Sa liberté d'expression, son autonomie et sa maîtrise de son sujet font de lui un blogueur. Il est difficile de se faire connaître dès publication de notre premier billet, mais c'est en continuant à bloguer et à s'améliorer qu'on finit par devenir un blogueur pertinent et influent. Faudrait que les blogueurs sénégalais s'activent d'avantage pour occuper la toile à leur manière.

  Rappelez-nous l’URL de votre blog et comment  les internautes pourront-ils vous suivre sur les réseaux sociaux ?

Mon blog est accessible à l'adresse http://gloomedias.blogspot.com/ . J'ai aussi deux autres blogs à caractères participatifs. L'un est un blog web citoyen participatif à partir duquel chaque blogueur peut créer son compte rédacteur et soumettre ses billets : http://www.ruepublique.net/. Il vise à encourager la production de contenu par les journalistes-citoyens à leur manière sans vraiment se soucier des normes de rédaction journalistiques. L'autre http://kebetu.blogspot.com/ par contre, se présente beaucoup plus comme une plateforme de micro-blogging. Les internautes ont la possibilité de poster des informations résumées en maximum deux phrases avec une image en illustration. Une façon bien sénégalaise de faire du #kebetu à travers un blog. C'est en quelque sorte inspiré de twitter avec ces 140 caractères. Voilà, sinon la meilleure façon de me suivre sur les réseaux sociaux, c'est de follow tous mes comptes à partir de mon http://flavors.me/cypher007/

Nous remercions monsieur Cheikh Fall  de sa disponibilité et d’avoir accepté de répondre à nos questions.



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Les dangers de Facebook


Ecrire un billet sur le réseau social  Facebook  parait un peu caduc. Mais comme je suis un fidèle utilisateur, j’ai constaté qu’il a été un phénomène social et garde encore ce statut. Donc, c'est ce qui m'a inspiré à écrire ce texte.

Nous le savons tous, avec Facebook nous retrouvons nos amis d’enfance, nous partageons des photos, vidéos et des idées. Avec ce réseau, on peut s’informer, vendre nos produits, organiser des rassemblements, lancer des mouvements de contestations etc.  Aujourd’hui il est l’un des meilleurs outils de marketing et d’e-réputation.

 

Votre vie privée exposée, un risque

Mais, on ne se limite pas là.  Car ce réseau  nous attire à étaler toute notre vie sur la toile: Identité, cursus, emploi, croyances religieuses, opinions politiques, situation amoureuse,  etc. En résumé, lors de votre inscription, toutes les questions  qui permettent de vous identifier, de vous particulariser dans ce groupe de millions d’individus sont posées. Ainsi, il n’y a plus d’intimité, plus de vie privée. Revenons un peu sur le partage de photos ; nous partageons diverses photos, sans analyser au préalable les effets négatifs que ces photos peuvent occasionner. Il est important de le savoir, aujourd’hui la plupart des recruteurs passent par les réseaux sociaux pour avoir plus d’informations et plus de détails sur la personnalité du candidat. Par conséquent, un simple clic sur le profil et un parcours sur le mur d’un utilisateur permet de mieux cerner sa personnalité. Et aussi un simple clic permet de licencier un employé.

Vos données exploitées par quiconque

A notre avis, ceux qui sont inscrits sur ce réseau doivent faire attention sur certains points :

La possibilité d’utilisation de ce qu’ils ont mis sur leurs pages (commentaires, images,..) par toute personne connectée sur internet et selon ses objectifs. On se rappelle de l’affaire Dominique Strauss-Kahn, avec cette photo d’Adja Diallo, une étudiante sénégalaise dont l'image a été publiée sur le web et sur des chaînes de Tv (Sénégal, France, USA, etc.)  sous le nom de Nafissatou Diallo. Pourquoi tout cela ? C’est parce que simplement elle disposait d’un compte Facebook, et évidemment des photos sur son profil.

Un autre exemple, nous avons assisté au tollé sur les jeunes filles de Grand-Yoff. Une vidéo dans laquelle des jeunes filles se livrer à des actes lesbiens, postée sur Facebook par un mécontent. Elle avait fait le buzz sur la toile. Même si c'était négatif, mais il nous permet de comprendre que Facebook peut-être utiliser pour vilipender.

N’importe qui peut ouvrir un compte et y mettre tout ce qu’il veut. Vous me direz non, car l’âge minimal fixé est de 13 ans. C’est inutile parce que beaucoup de préados mettent l’âge qu’ils veulent pour pouvoir disposer d’un compte. J’en connais deux qui n’ont même pas 12 ans, mais qui ont leurs comptes. L’une, une fille de 11 ans que des adultes envoient des demandes d’ajout. Elle m’a confié ceci un jour :" Le monsieur ne sait pas que moi suis enfant, il me parle de relation amoureuse. Et il m’a même expliqué qu’il vivait en Italie." Donc, là, ça devient un danger pour ces enfants qui y voient des images et commentaires qui dépassent leur maturité d’esprit.

Donc, le réseau social permet  aux esprits tordus de se lancer dans l’usurpation d’identité et le cyber-harcèlement.

D’ailleurs, dans son premier rapport financier, les responsables informent que Facebook a 955 millions d’utilisateurs. Mais les 83 millions sont de faux comptes. Donc, il ne faut pas accepter les applications, car c'est à travers elles que nos comptes sont piratés par les "spammeurs"

 

Qui est la plus belle, qui est le plus beau ? Voir la suite

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Les dangers de Facebook

 

Ecrire un billet sur le réseau social  Facebook  parait un peu caduc. Mais comme je suis un fidèle utilisateur, j’ai constaté qu’il a été un phénomène social et garde encore ce statut. Donc, c'est ce qui m'a inspiré à écrire ce texte.

 

Nous le savons tous, avec Facebook nous retrouvons nos amis d’enfance, nous partageons des photos, vidéos et des idées. Avec ce réseau, on peut s’informer, vendre nos produits, organiser des rassemblements, lancer des mouvements de contestations etc.  Aujourd’hui il est l’un des meilleurs outils de marketing et d’e-réputation.

 

Votre vie privée exposée, un risque

Mais, on ne se limite pas là.  Car ce réseau  nous attire à étaler toute notre vie sur la toile: Identité, cursus, emploi, croyances religieuses, opinions politiques, situation amoureuse,  etc. En résumé, lors de votre inscription, toutes les questions  qui permettent de vous identifier, de vous particulariser dans ce groupe de millions d’individus sont posées. Ainsi, il n’y a plus d’intimité, plus de vie privée. Revenons un peu sur le partage de photos ; nous partageons diverses photos, sans analyser au préalable les effets négatifs que ces photos peuvent occasionner. Il est important de le savoir, aujourd’hui la plupart des recruteurs passent par les réseaux sociaux pour avoir plus d’informations et plus de détails sur la personnalité du candidat. Par conséquent, un simple clic sur le profil et un parcours sur le mur d’un utilisateur permet de mieux cerner sa personnalité. Et aussi un simple clic permet de licencier un employé.

Vos données exploitées par quiconque

A notre avis, ceux qui sont inscrits sur ce réseau doivent faire attention sur certains points :

La possibilité d’utilisation de ce qu’ils ont mis sur leurs pages (commentaires, images,..) par toute personne connectée sur internet et selon ses objectifs. On se rappelle de l’affaire Dominique Strauss-Kahn, avec cette photo d’Adja Diallo, une étudiante sénégalaise dont l'image a été publiée sur le web et sur des chaînes de Tv (Sénégal, France, USA, etc.)  sous le nom de Nafissatou Diallo. Pourquoi tout cela ? C’est parce que simplement elle disposait d’un compte Facebook, et évidemment des photos sur son profil.

Un autre exemple, nous avons assisté au tollé sur les jeunes filles de Grand-Yoff. Une vidéo dans laquelle des jeunes filles se livrer à des actes lesbiens, postée sur Facebook par un mécontent. Elle avait fait le buzz sur la toile. Même si c'était négatif, mais il nous permet de comprendre que Facebook peut-être utiliser pour vilipender.

N’importe qui peut ouvrir un compte et y mettre tout ce qu’il veut. Vous me direz non, car l’âge minimal fixé est de 13 ans. C’est inutile parce que beaucoup de préados mettent l’âge qu’ils veulent pour pouvoir disposer d’un compte. J’en connais deux qui n’ont même pas 12 ans, mais qui ont leurs comptes. L’une, une fille de 11 ans que des adultes envoient des demandes d’ajout. Elle m’a confié ceci un jour :" Le monsieur ne sait pas que moi suis enfant, il me parle de relation amoureuse. Et il m’a même expliqué qu’il vivait en Italie." Donc, là, ça devient un danger pour ces enfants qui y voient des images et commentaires qui dépassent leur maturité d’esprit.

Donc, le réseau social permet  aux esprits tordus de se lancer dans l’usurpation d’identité et le cyber-harcèlement.

D’ailleurs, dans son premier rapport financier, les responsables informent que Facebook a 955 millions d’utilisateurs. Mais les 83 millions sont de faux comptes. Donc, il ne faut pas accepter les applications, car c'est à travers elles que nos comptes sont piratés par les "spammeurs"

 

Qui est la plus belle, qui est le plus beau ? Voir la suite

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La connexion de l’ensemble des ordinateurs du monde entier constitue l’internet. Cela est possible à l’aide  de leurs différentes adresses IP (Internet Protocol/ Protocole Internet) qui sont composées seulement de chiffres. Cette communication ne sera pas laborieuse pour les machines, contrairement à nous utilisateurs. Ainsi pour nous faciliter l’usage, le système de noms de domaines ou DNS (Domain Name System) a été conçu pour permettre aux différents ordinateurs de s’identifier et de communiquer entre eux.

Dès lors, ils existent différents domaines : .sn.com.org.net.gov.infobiz, etc. Avec les mutations sans cesse notées et les nouveaux contenus qui ne font qu’augmenter sur la toile de jour en jour, de nouvelles initiatives sont nées. Ce qui a fait que de grandes communautés économiques comme l’Union européenne et l’Asie ont obtenu leurs e-identités, successivement avec le dotUE (.eu) en 2005 et le dotAsia (.asia) en 2006.

Pareillement, le continent africain possédera son propre gTLD (generic Top Level Domain) dotAfrica qui sera  disponible dans le premier trimestre de 2013.

Un  projet que l’Union africaine a confié à UniForum SA, une société sans but lucratif basée en Afrique du sud, avec une expérience de plus de dix-sept ans dans le milieu.

" L’opportunité de ce nom de domaine est  la promotion des peuples et des  cultures africains sur l’internet. "  a indiqué Koffi Fabrice Djossou, représentant de ladite société lors d’un  point de presse à Dakar le mercredi 9 août 2012. En effet, le .africa accordera aux africains  leur propre espace sur la toile. C’est une sorte d’intégration numérique.

Donc, selon lui cela permettra de "faire de l’internet une  réponse à la réduction de la pauvreté sur le continent." Mais aussi, de disposer d’  "une stratégie globale  de mise en place d’un internet ouvert et vecteur d’information de masse." Avec l’importance des TIC aujourd’hui ainsi que tous les profits qu’elles peuvent générer, M. Djossou nous affirme qu’"un nom de domaine peut-être un outil porteur et internet est un instrument  stratégique. Donc, il est temps que les Africains soient d’avantage  plus présents et dotAfrica est une solution."

L’Afrique est absente du marché. C’est le moment pour ne plus être un simple spectateur mais être un acteur et de développer des applications et des contenus locaux. Cela accordera une formation plus efficace, un renforcement des capacités et un transfert de compétences.

 " Seuls 5 revendeurs de noms de domaines sont accrédités en Afrique sur 900 revendeurs, dont 2 seulement fonctionnent. Et l’un est du Sénégal. ", révèle M. Djossou

C’était une occasion de décortiquer tout ce qui tourne autour des noms de domaines. Ainsi M. Alex Corenthin de NIC Sénégal (comité de gestion des noms de domaines .SN) a confié que 5.000 sites sont sous le domaine du .sn. Comparé aux pays environnants, le Sénégal est largement en tête sur l’utilisation des noms de domaines identifiant un pays. Il a reproché à certains propriétaires de sites de la presse en ligne et d’entreprises de préférer des extensions autres que celle du Sénégal. Un constat, pour la plupart des utilisateurs, le prix du domaine local est un peu cher. Mais selon M. Corenthin, un point sn à 30.000 pour la première année et 20.000 FCFA  pour les autres années qui suivent, c’est vraiment un prix acceptable pour une entreprise qui génère des revenues. Car cela lui revient  à moins de 2.000 FCFA le mois.

Ceci nous fait penser à une question selon laquelle : est-ce que le .africa ne sera pas au détriment des domaines de pays qui existent déjà ? Mais la réponse est claire si nous lisons ces mots du président de ce projet:"dotAfrica sera utilisé comme un mécanisme visant à promouvoir le développement des services internet de l’Afrique et de l’écosystème, et de mettre en valeur la fierté africaine, l’identité et le savoir-faire. "

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