Publications de SAKA LAFIA Amidou (47)

La francophonie un groupe en marche

Francophonie Radio Bénin

Le terme francophonie est apparu pour la première fois vers 1880, lorsqu’un géographe français, Onesime Reclus, l’utilise pour désigner l’ensemble des personnes et des pays parlant le français. On parle désormais de francophonie avec un « f » minuscule pour désigner les locuteurs de français et de Francophonie avec un « F » majuscule pour figurer le dispositif institutionnel organisant les relations entre les pays francophones.

274 MILLIONS DE LOCUTEURS

La francophonie, ce sont tout d’abord des femmes et des hommes qui partagent une langue commune, le français. Le dernier rapport en date de l’Observatoire de la langue française, publié en 2014, estime leur nombre à 274 millions de locuteurs répartis sur les cinq continents.

Dès les premières décennies du XXe siècle, des francophones prennent conscience de l’existence d’un espace linguistique partagé, propice aux échanges et à l’enrichissement mutuel. Ils se sont constitués depuis en une multitude d’associations et regroupements dans le but de faire vivre la francophonie au jour le jour. Parmi ces organisations, on peut citer les associations professionnelles, les regroupements d’écrivains, les réseaux de libraires, d’universitaires, de journalistes, d’avocats, d’ONG et, bien sûr, de professeurs de français.

LA FRANCOPHONIE INSTITUTIONNELLE

Depuis 1970 et la création de l’agence de coopération culturelle et technique (ACCT) – devenue aujourd’hui l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) – les francophones peuvent s’appuyer sur un dispositif institutionnel voué à promouvoir la langue française et les relations de coopération entre les 80 États et gouvernements membres ou observateurs de l’OIF.

Ce dispositif est fixé par la Charte de la Francophonie adoptée en 1997 au Sommet de Hanoi (Vietnam) et révisée par la Conférence ministérielle en 2005 à Antananarivo (Madagascar) :

• Le Sommet des chefs d’État et de gouvernement – le Sommet de la Francophonie –, qui se réunit tous les deux ans, est la plus haute des instances politiques décisionnelles.

• La Secrétaire générale de la Francophonie est la clé de voûte de ce dispositif. Michaëlle Jean a été désignée à ce poste par le Sommet de la Francophonie en 2014 à Dakar (Sénégal).

• L’Organisation internationale de la Francophonie met en œuvre la coopération multilatérale francophone au côté de quatre opérateurs :

La Francophonie dispose aussi d’un organe consultatif : l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF).

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Mondoblog, la force de l'expression

promedia.mondoblog

Mondoblog  est un projet porté par  l’équipe de l’Atelier des médias de RFI : Simon Decreuze, Dylette Sadaoui, Manon Mella, Mélissa Barra et Ziad Maalouf et imaginé par Philippe Couve etCédric Kalonji.

La plateforme compte à ce jour plus de 600 blogueurs répartis dans soixante-dix pays dans le monde. Mondoblog est à la fois un média et un projet de formation international. Son objet est de favoriser l’émergence d’une blogosphère francophone internationale et dynamique. L’enjeu est de contribuer à un développement du contenu francophone de qualité sur Internet.

Mondoblog en quelques chiffres :

– 600 blogueurs
– 11 500 articles publiés
– 4 millions de pages vues par an
– 2,5 millions de visiteurs par an

Mondoblog

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Rasta entre mouvement et religion

Rasta entre mouvement et religion

Le rastafari est aujourd’hui partagé entre mouvement et religion de libération des noirs de l’oppression des occidentaux.

Ainsi, tant que l’homme existera sur terre, tant que l’injustice et inégalité règneront dans les cœurs des hommes, le reggae existera. Et tant que le reggae existe, le mouvement rasta se fera une place dans le monde.

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Courir pour la vie ou pour la mort !

Courir pour la vie ou courir pour la mort ? Une mort décente, somptueuse, digne de son nom ou une mort ignoble, sans sens, semblable à celle d’un animal ? « Faire la vie », nul n’ignore une telle assertion. Cette politique abominable à laquelle s’adonne la couche maîtresse de la nation. Cette sagesse odieuse à laquelle se fige une jeunesse sans futur. Faire la vie est-elle synonyme de courir pour la mort ? Nombreuses sont les réalisations scéniques auxquelles nous assistons.


On se croirait même parfois, vu l’exactitude et l’analogie des réalités, au « Premier Août » où tout est permis lors des défilés de démonstration. Rouler à tombeau ouvert, laisser les guidons ou volants en plaine circulation, conduire à une vitesse éperdue, porter des verres fumés la nuit, remorquer plus le moyen ne peut contenir ; n’est-ce pas là une petite description ou encore une législation pour la mort ? Jeune, si la vie doit être faite, ne penses-tu pas que la meilleure vie est celle qui réside non dans la précipitation mais dans la modération ? N’entrevoies-tu pas que tes actions périssent et punissent plus d’un ? N’acceptes-tu pas les conséquences néfastes d’une telle ignorance ? Ou bien ; « Comme les morts ne reviennent pas », penses-tu qu’ils y sont paisibles ?

Ma foi, erreur de parler d’un futur que les limites mises en moi ne permettent pas de pénétrer. Ma foi ! Pour ma part, il faut mourir mais d’abord vivre car c’est l’ensemble des deux qui forme l’être. Si l’on pouvait mourir sans vivre ; si l’on pouvait vivre sans mourir ! La vie est si agréable que la frêle envie de la quitter nous hante profondément. La mort est si tyrannique que nous ne pouvons nous en esquiver. Vivre, c’est vrai, mais de quelle manière ; mourir, c’est réel, mais de quelle façon ? A la jeunesse consciente : « Hâtez-vous lentement » petit conseil de Boileau ; à la jeunesse inconsciente « Courir pour la vie ou courir pour la mort ? » insignifiante interrogation de ma part !

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Les Organisations non-gouvernementales Alinagnon et « Promédia jeune »avec le soutien financier de l’Ong handicap international Bénin, organisent une campagne de sensibilisation sur le port du casque. Elle porte sur le thème « Vacances sans accidents ». Le lancement a eu lieu le samedi dernier sur l’esplanade du Stade de l’Amitié de Kouhounou, à Cotonou. Les accidents de circulation en période de vacance sont les plus nombreux au Bénin.

Vacances sans accidents

Les statistiques ont prouvé qu’en 2011, deux accidents avec des engins à deux roues sont enregistrés par jour. C’est donc pour sensibiliser la population et les jeunes en particulier sur les comportements à adopter que cette campagne a été initiée par Promédia jeune. Dans son speech, Eric Déguénon, agent du Cnsr en service à la prévention routière a félicité ceux qui ont émis cette idée de sensibiliser les jeunes sur les accidents en période de vacances et le port de casque. Il a invité les jeunes élèves et étudiants à être prudent et à porter le casque pour préserver leur vie. Tougan Martial, directeur des projets à l’Ong Alinagnon a tenu à préciser que le projet s’étant sur 3 samedis. Les 10, 17 et 24 août 2013. « Ce projet a été initié pour diminuer les accidents en période de vacances » a-t-il conclu. Au programme de cette campagne, des communications sur les questions de sécurité routière, animation des stands, prestations artistiques, projection vidéo.

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Les ordures, une menace pour l'existence humaine

Les déchets produits sont non seulement de plus en plus nombreux, mais aussi de plus en plus variés. Cette tendance est liée au développement de l’économie de marché, par la production accrue des déchets issus de la consommation des ménages, mais surtout de ceux issus des processus industriels.

Partout dans le monde, les questions d’ordures ménagères se posent avec acuité. Au Bénin et surtout en milieu urbain les déchets ou ordures sont produits en quantité très importante. http://www.youtube.com/watch?v=OQF0akfeAWY&feature=youtu.be

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