Publications de Rolande AZIAKA (5)

La question de l’éducation civique dans notre pays n’est pas seulement l’affaire des centres d’éducation et des médias. Souvent on a tendance à croire que seuls ce sont ces acteurs qui peuvent éduquer la population, en ce qui concerne les notions civiques. Au contraire, c’est une tâche qui inclut tous les acteurs de la société, y compris les partis politiques.  Car ces derniers sont des rassembleurs. Et l’éducation civique des citoyens ressort aussi de leur domaine. Ils ont le devoir d’inculquer les notions de la citoyenneté à leurs partisans, de les éduquer, afin qu’ils comprennent et se sentent fiers des valeurs qui caractérisent la force de leur pays.    

Malheureusement au Togo, ce n’est pas ce qu’on observe de nos jours chez bon nombre de partis politiques. Au lieu d’être des acteurs qui, non seulement luttent pour le bien-être des citoyens, mais aussi veillent à leur éducation, ces partis politiques les encouragent plutôt à poser des actes d’incivisme.  Le constat est observé partout et surtout affiché lors des manifestations qu’organisent ces partis.

En effet, lors de ces manifestations, les actes d’incivisme sont souvent posés, entre autres  des casses de biens publics, des injures, des provocations à l’endroit des forces de l’ordre, des comportements inciviques déplorables. Or normalement, si les leaders de ces partis politiques arrivent à éduquer leurs partisans, ces actes, du moins les plus graves qui engendrent des conséquences regrettables, seraient évités. Il est vrai qu’il est difficile de maîtriser toute une foule, car il y a toujours des éléments incontrôlés qui aiment souvent troubler la bonne norme vers le but visé. Mais, avec une bonne méthode ou stratégie au sein de ces partis pour une éducation digne à l’endroit de leurs partisans, ces partis politiques peuvent  canaliser les énergies.

Il est à noter que souvent, l’éducation civique n’est pas en dehors de la politique, plutôt, les deux s’entremêlent. Car même si la politique englobe tout, l’éducation des citoyens est aussi nécessaire. Si celle-ci est bonne, cela permet le bon fonctionnement du pays. Il faut que nos leaders politiques le sachent et donnent aussi du temps à l’éducation de leurs partisans, voire aux citoyens, ceux qu’ils gouverneront un jour.  L’éducation citoyenne est une affaire de tous les acteurs ; bref, de tout le monde pour un meilleur développement de notre cher pays, le Togo. Alors, promouvons aussi l’éducation civique au sein de nos partis politiques, c’est très important.

R.A

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 Le phénomène de la dépigmentation, devenu au Togo, la nouvelle mode à partir des années 80, touche aujourd’hui bon nombre de femmes de toutes les couches sociales. Dans les boutiques, sur les étalages des marchés, les produits cosmétiques pullulent. Les candidates à la dépigmentation y font recours. Certaines vont même plus loin et adoptent  les produits toxiques et cancérigènes comme l’eau de javel et la solution de lavage des pellicules photo pour accélérer le processus. Qu’est ce qui pousse réellement nos femmes à s’adonner à cette pratique ?  Découvrons-le plutôt.

 « L’homme noir est fasciné par la peau blanche et cette situation le pousse à tout faire pour ressembler au blanc » écrivait il y a plus de 50ans,  l’écrivain antillais Franz Fanon, dans son ouvrage intitulé ’’Peaux noires, masques blancs’’. Eh ! Oui, dans l’inconscient collectif des Africains, cette affirmation semble mériter sa place. La peau blanche, aujourd’hui dans nos pays, est synonyme de grandeur d’esprit, de richesse et de beauté. Malgré les indépendances, les Africains ont encore le complexe d’infériorité face à l’ancien maître blanc. Au Togo, il suffit qu’un enfant, qu’il soit fille ou garçon, ait un teint un peu clair pour qu’on l’appelle « Da Yovo », la blanche ou « Fo Yovo », le blanc. Cette fascination pour la peau blanche pousse certaines femmes à se dépigmenter. En dehors de cela, la raison fondamentale de ce phénomène est la séduction, plaire aux hommes. «  Le teint clair attire », affirment bon nombre des femmes. Pour Amélé, une jeune fille de 25 ans qui se dépigmente depuis 3ans,  « J’utilise les produits éclaircissants, parce que c’est ce que les hommes aiment. Les femmes au teint clair sont considérées comme les plus belles. Je sais ce dont je parle. Par exemple, quand je suis avec des amies teint noir et les hommes nous abordent, c’est à moi qu’ils s’adressent premièrement » déclare-t-elle avec fierté.

Attirer l’attention des hommes qui n’ont d’yeux que pour les femmes au teint clair, tel est le motif le plus souvent évoqué par les Togolaises comme  Amélé, adeptes de la dépigmentation.  Ainsi,  dans leur  quête des hommes, Les femmes africaines veulent mettre toutes les chances de leur côté en utilisant différentes gammes de produits cosmétiques. Certaines vont même adopter des produits toxiques et cancérigènes comme l’eau de javel et la solution de lavage des pellicules photo pour accélérer le processus.
Par contre, d’autres  s’adonnent à la dépigmentation par suivisme. C’est parce que leurs amies et rivales en font, ou les médias passent en boucle la publicité pour ces produits,   elles se sont lancées dans la course au teint le plus clair. Selon, Emilie, elle a commencé l’utilisation de ces produits éclaircissants à cause de ses camarades qui sont devenues « très belles » en l’espace de quelques mois. Elle a adopté une gamme de lait et de savons pour lesquels on fait souvent la pub sur une chaîne de télé.

Cependant, il faut souligner que beaucoup finissent par être déçues, parce que les résultats sont souvent au-delà des attentes. Certaines parties du corps virent rapidement au clair sous l’effet de ces produits. Mais, au niveau des coudes, des genoux et des orteils « c’est toujours le noir foncé ». Alors, nos « Da Yovo » ont le teint en deux tons ou en coca-cola. Certaines se brûlent la peau à force d’appliquer ces produits à fort taux d’hydroquinone. «  Regardez ce que je suis devenue. C’est moi-même qui l’ai cherché. J’ai la peau brûlée. Je ne porte plus que des habits qui me couvrent tout le corps et dans la journée j’ai des bouffées de chaleur. Au début, je croyais me rendre belle, or plutôt je détruisais ma peau. Si je savais, j’allais garder ma peau naturelle », témoigne  avec regret Mme Nima, la cinquantaine et revendeuse au grand marché de Lomé. Avant d’ajouter en interpellant les autres femmes ou filles à une prise de conscience du danger qu’elles courent : « Si mes petites sœurs peuvent comprendre les risques qu’elles courent et cesser l’utilisation de ces acides, ce serait  bien. On se détruit seulement, croyant qu’on est à la mode » 
En effet, bon nombre de femmes qui se dépigmentent, ne savent pas les risques qu’elles courent.  Les risques de ce phénomène sont nombreux. Selon un médecin dermatologue «  La mélanine qui protège la peau se dégrade, le système immunitaire s’affaiblit et les cicatrisations de la peau deviennent difficiles ».

La dépigmentation de la peau est aujourd’hui un problème de santé publique. Les femmes et les jeunes filles doivent en prendre conscience. Elles détruisent leurs peaux naturelles.  Retenons que la peau noire est la plus belle.

Rolande AZIAKA

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Plus d'un mois après la fermeture des deux universités Lomé et Kara et à la suite d'un accord intervenu entre les différents acteurs et le gouvernement, l'université de Lomé(UL) rouvre ses portes ce matin. La nouvelle a été indiquée hier par le président de UL, le Prof Kofi Ahadji-Nonou. Une bonne nouvelle pour ces milliers d'étudiants qui craignent une année blanche. En effet, après un accord diversement apprécié par les différents centrales syndicales sur le campus de Lomé, les étudiants retrouvent ce matin leurs amphis et probablement leurs professeurs. Il n'est pas exclu que les étudiants soient sollités pour des rattrapages, ceci pour se conformer au programme. C'est sûrement l'une des conséquences de l'arrêt des cours.En ce qui concerne l'université de Kara, l'ouverture n'est pas encore effecctive mais ne saurait tarder, a indiqué en substance une souce proche de ce milieu.

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Le système éducationnel est en panne au Togo, du bas jusqu'au haut sommet, du primaire, secondaire à l'université. La rentée de cette année est source de problèmes et de polémique. On note dans chaque couche des revendications sur revendications,d'une part au niveau du primaire et du secondaire et d'autre part de l'université. Au niveau du primaire et secondaire, les enseignants sont en grève et les compositions de ce premier trimestre sont remises en question car les compositions de ce trimestre ne sont pas surveillées par les enseignants et dans certains établissements, ce sont les élèves du terminal qui surveillent leurs frères. La question dont tout le monde s'inquiète est si une telle attitude ne risque pas de mettre en danger l'avenir des élèves qui sont la relève de demain et la force d'un pays? ce qui est encore grave, la position du gouvernement surtout du ministère de l'enseignement primaire et secondaire est méconnaissable sur le sujet. On ne voit aucune action concrète pour résoudre la crise qui risque de détruire l'année tout entière. De plus, la crise s’étend aussi au niveau des écoles primaires catholiques où les revendications aussi font face, les enseignants réclament leurs droits en criant leur ras-le-bol.

En ce qui concerne la crise universitaire, les choses se compliquent davantage dans les deux universitaires. Les troubles ont recommencé et les gaz lacrymogènes pleuvent à Lomé comme à Kara. Ce jeune 8décembre 2011, ça chauffe dans les deux universités, Lomé est bouché et les répercutions reprennent, il n'y a pas accès et les étudiants présents sur le campus sont pris en otage et on dénombre des blessés. A Kara, la situation est encore plus grave,tout est barricadé et le ciel est sous les gaz lacrymogènes.

Que faire pour mettre fin à toutes ces crises que connait l'éducation togolaise? et les autorités compétentes quelle est leur rôle?

Avec allure dont vont les choses dans le système éducationnel, on se demande si l'objectif 2 des OMD que le Togo doit réaliser d'ici 2015 peut-il être effectif au Togo?

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Le nouveau marché construit aux femmes, revendeuses d'Ahanoukopé à Lomé est devenu un calver pour les commerçants, d'abord, c'est un marché planté dans un lieu communement appelé "bas fond" où le sol n'arrive pas à absorber l'eau par conséquent quand il pleut la vie dans le marché devient difficile, l'eau envahi les bonnes dames . De plus au lieu de bien finir le travail de consrtuction avant son ouverture,ce marché manque beaucoup de choses à  savoir les hanguards sufiisants pour accueillir les revendeuses, certaines sont sous le soleil. Selon une revendeuse " c'est une bonne chose de nous construire un marché mais il faut que le marché bien construit et aménagé. Il beaucoup pour le marché, quand il pleut ,ça devient dufficile, il y a l'eau partout et par conséquent le commerce ne marche plus. On n'arrive pas à vendre car les gens ne viennent pas."a-t-elle déclaré.

Il faut revoir et bien aménager ce marché car les revendeuses souffrent énormément quand il pleut. Elles sont dans l'eau et n'arrivent pas à faire couler leurs marchandises. L'éppanouissement des citoyens est très important dans le développement d'un pays et pour réaliser l'objectif1(éliminer pauverté) des OMD adoptés par nos Etats.

 

 

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