Publications de PETER TCHALAWOU (12)

L’année 2015 est désormais rentrée dans l’histoire et c’est tout à fait normal de classer dans les archives tout ce qui aurait appartenu à 2015.

C’est aussi le moment de chasser de nos mémoires les mauvais souvenirs de l’an passé et les initiatives ratées pour se relancer sur de nouvelles perspectives. Cet exercice vaut autant pour nous, les hommes que pour les institutions et les entreprises.

Du point de vue purement politique, nous pouvons tout de suite faire le panorama des entités condamnées à disparaître logiquement, ceci compte tenu même des conditions et des objectifs temporels qu’elles se sont fixés.  

Au nombre de ces entités condamnées à être rangées au placard nous avons le CAP 2015, entendez par là, Combat pour l'Alternance Politique en 2015 créé à la veille des élections présidentielles de 2015 et dont l’objectif était comme le précise sa définition, d’obtenir l’Alternance en 2015.

Mais aujourd’hui nous somme en 2016 et l’objectif n’étant pas réalisé, les responsables doivent sans doute se trouver face à un dilemme comme d’ailleurs beaucoup de  togolais qui se demandent s’il faut continuer par dénommer ce regroupement CAP 2015 sachant que nous ne sommes plus en 2015, ou faut-il l’appeler CAP2016, CAP 2017  ou Delta 2030 ? 

Nous avons changé d’année et il serait absurde, insensé voire débile de continuer par parler de CAP 2015 tout en sachant que nous n’avons plus de contrat avec 2015.

Comment se fait-il que des leaders politiques de la trempe des créateurs du CAP 2015, n’aient pas réussi à prendre de la hauteur pour se doter d’une dénomination qui les mette à l’abri de la conjecture temporelle à laquelle ils se retrouvent confrontés aujourd’hui ? A force de vouloir céder à l’ambition morbide d’un seul individu, ils se sont fourvoyés à la manière de nains politiques.

CAP 2015, Combat pour l’Alternance en 2015. Nous voici en 2016, CAP 2015 va devenir quoi ?

Dès son accouchement l’an passé (avec tout le scandale des démissions et dénonciations) plusieurs analystes politiques  avaient tout de suite compris que ce regroupement n’était qu’une supercherie, une initiative vouée  à l’échec car, il s’agit d’une entreprise menée par des hommes et des femmes guidés seulement par leur instinct, leurs pulsions épidermiques ; des gens qui n’ont pas cherché à voir plus loin que le bout de leur nez. Benêts qu’ils soient, ils n’ont pas pensé à tous les contours en mettant en place un tel regroupement.  

Et  pourtant, il y avait mieux à faire, mieux à proposer aux togolais.

Après un an d’existence, le bilan  est « inqualifiablement » catastrophique et l’heure est au WAIT AND SEE.

Très mal inspirés, mal conseillés et atteints d’une inculture politique sévère, les responsables du CAP 2015 doivent avoir compris que leur disque est rayé auprès des populations togolaises. L’espoir d’une hypothétique alternance ne donne pas droit à des gens sans vision de rêver à présider aux destinées de notre cher peuple.

Que ceci soit tenu pour dit : « Le CAP 2015 a été enterré le 31 décembre 2015 à minuit et s’il doit encore en être question, on ne devrait donc parler que de CAP 2016 peut-être … CAP 2017, CAP 2018, CAP…. »

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L’homme s’est fait connaître dans le milieu diplomatique franco-africain par la fin précoce de sa carrière diplomatique. Là où généralement on rencontre des personnalités avec des carrières professionnelles assez enrichissantes et fort intéressantes, Laurent Bigot a réussi à s’y faire éjecter. Tout simplement à cause de cette  naïveté qui l’a conduit à considérer qu’avec son rang de diplomate  français dans un pays africain, il pouvait s’autoriser tout ! Jusqu’à prétendre donner des leçons à des Etats, des leçons  qui ne sont d’ailleurs que des illusions d’un homme qui croit pouvoir redessiner le continent africain selon le bon vouloir de son réseau d’amis.

Un réseau d’amis qui pense qu’il est aussi temps pour eux, à l’instar des autres réseaux d’influence, de pouvoir déployer sur le continent noir francophone, leur idéologie et installer à la tête des pays, des hommes qu’ils jugent adaptés à leur canon démocratique élaboré par quelques penseurs du soir, le verre dans le nez. Laurent BIGOT fait donc partie de cette nouvelle catégorie de personnalités françaises qui font croire à ceux qui les écoutent, qu’elles ne sont mues que par un idéal démocratique et croient, tant que les choses ne se passent pas selon leur conception, qu’elles sont forcément mauvaises et devraient être perçues comme tel par tout le monde. Dans un autre registre, ce Bigot renvoie à Bernard-Henri Lévy, cet autre imposteur qui faisait miroiter aux libyens, la démocratie grecque.

Dans une de ses sorties sur un site spécialisé dans le relai d’un genre d’information, Laurent BIGOT se laisse découvrir ! Et on en apprend davantage… Comme d’ailleurs celle à qui cette interview est accordée. On dit souvent chez nous que c’est le bossu qui sait comment creuser la tombe d’un d’autre bossu. 

Bref, Laurent Bigot vient encore de nous signifier que ses employeurs avaient raison de le virer car il a encore du chemin à faire s’il tient à avoir l’étoffe d’un vrai diplomate dont l’objectif final est de pacifier les relations entre Etats. Le TOGO reste et restera un Etat souverain, peu importe ce que pensent certains désaxés et ces désœuvrés qui espèrent se faire une place sous le  soleil africain. Il faut après tout  vivre, n’est-ce pas, Laurent Bigot ? En attendant qu’un des pays africains ne cède sous l’érosion du réseau, il faut se trouver des débouchés pour son tout nouveau cabinet !  Malheur en tout cas à celui qui s’hasardera à confier une tâche à un  individu qui ne fait que de la consultation  de cabaret.

Un billet d’avion Paris-Lomé-Paris ne coûte pas plus de  500 euros.La Piraterie Maritime en Afrique de l’Ouest pourrait être un bon sujet pour ce beau couple de charlatans français. Chez nous, on n’essuie pas la bouche de quelqu’un qui commence par vomir.

 

 

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  • La nausée, c’est ce que j’ai ressenti ce matin du jeudi 7 août 2014 lorsqu’attablé devant une tasse de thé, je scrutais les canards de certains confrères, histoire de me faire une autre idée de l’actualité. A la une du journal Liberté, on pouvait lire « Showbiz et politique » King Mensah, un artiste au service de la dictature "gnassingbéenne". (par ici l’article) Une gorgée de Lipton me permit de tenir solidement le journal et de me plonger dans la lecture du billet. A peine le premier paragraphe achevé que j’ai commencé par sentir mes tripes remuer. Ce n’était pas la bonne saveur de mon thé qui me soulevait de ma chaise mais le contenu indigeste et nauséabond que je venais d’avaler par mes yeux. C’est à peine que j’ai pu achever ma tasse de thé. La déconfiture journalistique est arrivée à son comble dans mon pays.King mensah Kora

Oh ! oui, le comble de la déliquescence est atteint ! Après avoir raillé, injurié , traîné dans la boue hommes politiques, hommes d’affaires, religieux, il ne manquait que les artistes pour passer à la Moulinex de notre confrère de Liberté qui s’est, depuis quelque temps, littéralement détourné de la mission première d’un journaliste [informer, éduquer,former et distraire] pour se réduire à un exterminateur du socle social togolais.

Après les salves sur Monseigneur Nicodème Barrigah et à travers lui à tout le clergé catholique togolais, c’est le tour du grand musicien togolais King Mensah de se retrouver dans la ligne de mire du gros porc de Tchekpo. Le tort de King, le roi de la musique togolaise, c’est d’avoir regroupé d’autres artistes autour d’un projet musical dénommé Menewou (mon frère en Kabyè) pour chanter FNFI AKPE. Une chanson qui selon le gros de notre corporation, n’a qu’une seule finalité : rendre service à Mme Victoire Tomégah-Dogbé. 

Ainsi, l’artiste et son art n’ont plus droit de cité avec notre journaliste qui foule aux pieds les libertés élémentaires de la vie d’un être et plus grave encore celui d’un artiste en oubliant que c’est au nom de cette même liberté qu’il a tout récemment publié un livre dont le contenu n’est que la contrefaçon de la vraie vérité. Personne ne la détient d’ailleurs ! Au moment où l’Afrique s’efforce d’atteindre un niveau élevé dans l’exercice et la jouissance des libertés fondamentales, notre journaliste « enragé » trouve opportun de dénier à un artiste le droit de chanter !

Zeus Aziadouvo serait un compositeur de chansons que l’on aurait pris avec un brin d’humour ses remarques d’adolescent dans le monde musical dont il ignore tout ! Pouvez-vous me dire si un homme à la voix de crapaud, comme celle de Zeus qui peine à rendre audible son nom, peut gazouiller un refrain d’une seule seconde ? Être un artiste, c’est pouvoir laisser libre cours à son imagination et à sa créativité. Sans même porter de couronne sur sa tête, King Mensah reste et demeure pour l’heure le roi de la musique togolaise.

Et ça Zeus AZIADOUVO ne l’ignore point même si ça lui fait mal que les choses soient ainsi. Deux fois distingué aux « African Kora Music Awards », l’artiste King Mensah est aujourd’hui un grand ambassadeur de la musique togolaise. A travers lui, c’est tout le Togo qui est vu et admiré. Ce qu’il a déjà apporté au Togo dépasse de loin ce que Zeus Aziadouvo peut faire pour notre pays. Il est après tout un homme et il a ses convictions, il a des droits et au nom de ces droits, il peut faire ce qui lui plait, dans les limites de la loi, au nom de la liberté.

King Mensah n’a jamais forcé Zeus AZIADOUVO à écouter ses morceaux. King Mensah dispose de son libre arbitre tout comme Zeus AZIADOUVO dispose du sien dont il s’est d’ailleurs prévalu pour se muer en reporter et couvrir les activités de l’escroc international Agba Bertin à Kumasi et en Afrique du Sud sans que cela ne gène personne. Si on doit détruire ces monuments de la culture togolaise au nom d’une lutte politique dont on ne connaît même pas les dessous, on risque de se perdre et d’induire en erreur toute une génération de jeunes qui nous observent et attendent de nous des exemples, les bons. L’artiste tout comme les stars (du sport et du cinéma) est libre de prendre part aux manifestations politiques, libre de choisir le camp auquel apporter son soutien.

Dans tous les pays du monde, même ceux dits plus démocratiques, les hommes politiques ont toujours sollicité les talents de ces artistes. Certains d’ailleurs n’attendent pas qu’on les sollicite avant d’apporter leur soutien à des hommes politiques dont ils épousent l’idéologie. Pourtant cela n’a jamais donné lieu à des attaques sévères contre eux !Barack_Obama_Hope_poster Jay-Z, Beyonce, Samuel Leroy Jackson et toute la clique des rappeurs hip-hop n’ont-ils pas brillamment participé à l’élection du premier président noir des Etats-Unis ? Frank Shepard Fairey, jeune américain de race blanche, n’est-il pas l’artiste qui a dessiné le fameux portrait (regardez l’illustration ci-contre) OBAMA intitulé Hope, destiné à orner les rues de Chicago pour la présidentielle de 2008 ?

Et tout récemment Fally Ipupa, l’artiste congolais, n’a-t-il pas été invité à la Maison Blanche par Barack Obama lors du Sommet USA Afrique ? Pourquoi une simple chanson de King Mensah doit nous faire oublier tous nos repères d’intelligence et de démocratie ? Zeus AZIADOUVO, soit il est de mauvaise foi, soit il n’est pas assez cultivé. En France de qui nous avons hérité la pratique démocratique, n’a-t-on pas vu les artistes afficher leur soutien aux deux camps antagonistes lors des présidentielles de 2012 ?

Les journalistes français ont fait leur travail de reportage de l’actualité sans pourtant verser dans la diabolisation de ces artistes. Le journal le Monde n’a jamais renié aux artistes Johnny Hallyday, Mickaël Vendetta, Gérard Depardieu leurs talents parce qu’ils ont exprimé leur soutien à Nicolas Sarkozy lors des présidentielles de 2012. Pareil pour les journalistes du Figaro envers les artistes proches des socialistes français comme Yannick Noah, Jean Benguigui. La liberté d’expression n’a pas de limite. Ailleurs, ce sont les médias qui sont les boucliers des artistes devant les différentes formes de censure.

Pourquoi chez nous certains veulent pousser l’artiste à s’autocensurer alors qu’eux, ils n’ont jamais été inquiétés pour leur production ? Il est temps de se départir de ces vieux clichés qui consistent à considérer la politique comme une forme de pensée rigide où règne l’intolérance, où il n’y a pas de place pour l’adversaire : ce mode de pensée est de la pure dictature. La perception de la démocratie qui se lit à travers les écrits du journaliste de Liberté fait craindre une autre forme de pensée unique dans notre pays. Zeus inculque à ses lecteurs, non une façon de penser autrement l’art et la liberté d’expression, mais une nouvelle façon de penser où toute forme d’existence autre que ce qu’il connaît, ne doit pas être tolérable. Soit on regarde dans la même direction que ses mentors de l’ANC et on a la vie tranquille, soit on regarde ailleurs et on devient la cible de toutes les attaques même les plus malsaines !

Sommes-nous tous obligés de chanter et de louer l’ANC et le CST ? Zeus aurait souhaité voir King écumer les trottoirs de la ville de Lomé, le joint de marijuana à la main, dreadlocks puant, chantant les refrains anti-Faure …comme on en voit souvent lors des meetings de l’ANC.

Nous pensons que la conception de la démocratie et de la liberté d’expression chez un journaliste comme ZEUS peut conduire à l’abêtissement de notre société s’il n’est pas rappelé à l’ordre.

Au moment où nos jeunes frères se battent avec le peu de moyens à leur disposition pour tenter de corriger la notion de la démocratie que nous avons injectée au sein de la population [par nos publications déformées et intoxicantes, par nos propos foncièrement haineux et destructeurs], au moment où la notion de civisme et de citoyenneté revient à la première place, il se trouve des Directeurs de Publications qui se donnent le plaisir de démonter le corps social togolais à travers des écrits où on sent plus l’intolérance et la haine. Ceux-ci ne sont pas à leur premier coup, ils se sont fait spécialistes comme leurs compères politiciens : se mettre en marge de l’évolution de la société et torpiller toutes les initiatives de développement, mêmes celles qui profitent à la société toute entière.

Fort heureusement qu’ils sont peu nombreux ! King Mensah est un artiste qui puise sa source d’inspiration dans le vécu quotidien de son peuple et en Afrique, le chant est partout et de tout temps présent : il rend hommage et célèbre, le chant critique aussi la société et ses hommes ! A la naissance d’un enfant comme à la mort d’un adulte, le chant est présent ! Sous la canicule ou sous la pluie, l’homme noir a toujours chanté ! Et c’est son temps que l’artiste chante.

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Le terrorisme à nos portes

La sous-région ouest africaine, déjà en proie à des troubles au Mali avec les rebelles touareg, se voit de plus en plus exposée à la menace de la secte Boko Haram, un mouvement djihadistes dont les actions commencent sérieusement à inquiéter toute la planète toute entière. Après le cauchemar de Ben Laden avec son mouvement Al quaida et celui des shebab en Afrique de l’Est, c’est le tour de l’Afrique de l’Ouest de vivre l’enfer avec Boko Haram, redoutable mouvement armé mené par des aliénés « illuminés » par la force des ténèbres. C’est fini le temps où l’Afrique de l’Ouest regardait avec un air de détachement et d’insouciance les prises d’otage au Kenya, les attentats terroristes dans les capitales occidentales ou dans les villes afghanes ou pakistanaises. Le temps où les conférences internationales sur le terrorisme n’intéressaient pas les dirigeants des pays de l’Afrique de l’Ouest est désormais dépassé.

La menace est aujourd’hui à nos portes, aux portes du Bénin qui partage une très grande frontière avec le Nigéria, sanctuaire du mouvement, aux portes du Togo qui a une frontière commune avec ce Bénin ; aux portes du Ghana qui est le voisin immédiat du Togo et de la Côte d’Ivoire où fleurissent déjà des armes et des moyens de destructions à grande échelle, conséquence de plus de dix ans de conflit politico-militaire.

C’est dire que dans cette Afrique où les Etats sont faibles à tous point vue, le démantèlement des réseaux terroristes et criminel exigera sans doute la conjugaison des efforts de tous avec une vraie prise de conscience des dangers que représente une telle menace sur le développement de ces pays.

La diplomatie doit aujourd’hui d’être plus active et positive afin de mieux coordonner les moyens de prévention et de lutte contre ces réseaux. L’Afrique de l’Ouest est plus que jamais en face d’un de ses plus grands défis : éradiquer ce terrorisme naissant mais déjà très ravageur.

Le président togolais, en véritable visionnaire n’a pas attendu que Boko Haram suscite l’attention du monde avant d’annoncer le renforcement des mesures sécuritaires justement pour enrayer toute menace potentielle dans notre pays. Mais le terrorisme est un mal qui ne peut se résoudre seul. Seule une lutte commune peut apporter une solution définitive à ces différents mouvements.

Toutefois l’exportation de la question dans les capitales occidentales comme cela vient de se passer en France n’apportera pas du tout de réponse au sujet du terrorisme. Boko Haram sévit en Afrique de l’Ouest et non en France. Aussi l’appropriation de la lutte par ces mêmes puissances ne saurait être la solution dans ce combat contre le terrorisme. Certes l’Afrique a besoin des moyens des puissances occidentales pour combattre ce le terrorisme mais les soutiens doivent faire l’effort de ne pas suppléer les véritables concernés par ce problème. L’implication des pays occidentaux dans cette lutte doit savoir être mesurée et limitée surtout au niveau de l’action politique. Les relations entre les dirigeants des pays africains et les dirigeants occidentaux quoiqu’on dise ont toujours gardé ce trait de subordination ; les vrais arguments des vrais concernés du problème risquent d’être sous traités et sous évalués.

C’est aussi le moment de répéter qu’il est temps que l’Afrique se dote de ses propres instruments de défense. La crise au Nigéria dont les premiers responsables traversent des océans pour rechercher de l’aide dénude l’incapacité de l’Union Africaine à remplir sa mission. Nos dirigeants doivent saisir cette occasion pour véritablement doter notre continent des moyens pour s’assurer sa sécurité.

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LE BAL DES FAUX CULS

Ce personnage au passé sulfureux et sans repères qui dénie ses servitudes au RPT incarné par feu le Général Eyadema dont il fut un serviteur zélé identifié dans les troubles qui ont jalonné la période post conférence nationale semble trouver une nouvelle virginité avec le CST qu’il considère comme un instrument d’absolution de son lourd passé.
Des contemporains se souviennent encore des menaces arme au poing qu’ils subirent de la part de ce personnage hors du commun pour des histoires d’alcôve, ou le coup de feu dont il fut l’auteur sur la personne de feu Ministre Lawani, qui s’en est sorti grièvement blessé pour ne citer que ces exploits.
Il faut se souvenir utilement du rôle actif qu’il joua aux cotés des sieurs feu AKADE, et de NAKOURA au sein de l’emblématique HACAME, qui sema terreur et désolation au sein de l’opposition au RPT.
La mémoire collective nous rappellera que ce personnage porte en lui les malédictions de son géniteur, qui n’a pas échappé à ses outrances et à son esprit rebelle et à son caractère belliqueux et maléfique.
C’est à ce mercenaire sans convictions politiques sans foi, ni loi dont l’horizon s’achève à des ripailles et de quelques billets de banque que revient la charge de porter l’estocade avec des accusations infamantes et sans fondement, des histoires tirées de son imaginaire et des graves diffamations qui sous d’autres cieux, aurait entrainé l’interpellation du Ministère public.
Echaudé par les manœuvres de l’ANC avec l’appui d’un déloyal assumé de Coordonnateur du CST, lors des dernières élections législatives, le leader de OBUTS, fait désormais l’économie de son énergie et son expérience, au service d’une cause qui de plus en plus apparait comme un véritable marché de dupes, une véritable supercherie.
Le Professeur de Droit s’est rendu complice de la stratégie de l’ANC de pulvériser la formation politique OBUTS afin de se débarrasser d’une rivale redoutée qui ne manque pas de prétentions.
Afin de parachever l’œuvre ainsi entreprise car l’animal politique est sorti de cette épreuve blessée mais pas terrassé, on eut recours au sieur Kaboua pour trainer la bête dans les eaux des caniveaux.
Ainsi depuis plusieurs semaines, on assiste interloqué à un spectacle médiatique ubuesque où le Collectif Sauvons le Togo, par la voix de celui qui se présente désormais comme son porte-parole se livre sans fard et sans pudeur à une croisade d’une étonnante violence contre Agbéyomé Kodjo le leader de OBUTS.
Dans cette flambée de haine contre un citoyen qui a raisonnablement décidé de les sevrer de son expérience, le désarroi des leaders du CST s’est visiblement exacerbé et l’absence de stratégie pour incarner et matérialiser les espoirs de tout un peuple se cristallise avec plus de prégnance au grand dam des randonneurs de la plage et autres ingénus qui ne peuvent comprendre la politique et sa complexité.
Le fauve Abass Kaboua, mandataire des ressentiments et de la nostalgie du CST, pitoyable bouffon au service des dealers de haine est lâché sur les médias. Son rôle, cracher le venin du Collectif sur Agbéyomé Kodjo, spéculer sur les hypothétiques dividendes de scandales et de calomnies, additionnés de provocations putrides en tentant de le présenter au sein d’une frange crédule de l’opinion comme une coquille vide.
Dans ce contexte d’acharnement médiatique infect et maladroit, il serait superfétatoire de dire à Agbéyomé Kodjo toute ma sympathie face à cette ignominie dont il est victime de la part d’un quarteron de responsables d’un Collectif qui ignore que le harcèlement et plus généralement la haine de l’autre sont des fléaux qui mettent à mal le socle de toute société, et des regles du vouloir vivre ensemble. Comment ces responsables d’opposition avariés comprennent t’ils la stratégie du leader de OBUTS qu’il est bon ton aujourd’hui pour eux de stigmatiser et de traiter de tous les maux ? Pour quelles raisons l’impassibilité et le silence assourdissant d’Agbéyomé Kodjo continue d’abasourdir ses détracteurs chagrinés ? Tant pis ! Le Collectif Sauvons le Togo par la voix du fauve Abass Kaboua continuera de rugir tel un prêcheur dans le désert polaire de l’Antarctique. Rien ne sera laissé au hasard, tout y passe. Fréau Jardin, incendie des marchés, détournements de fonds, moralité, vie privée etc…
Le pauvre Abass Kaboua brille d’une connerie confondante en se battant comme il peut tel un ours qui ne cesse de donner des gages à son maitre pour quelques croutons de pain rassis. Mais la mayonnaise ne prend pas, la besace d’immondices et de mensonges se vide ; il cafouille, il invente, se trompe, couvre le quarteron dont il est l’étendard de ridicule. Il sollicitera même de nouvelles interventions sur les médias pour contredire ses propres affirmations et se lancer dans des invectives malhonnêtes et nauséeuses contre ceux qui selon lui travestissent ses propos !
Quelle faillite de l’honneur et de l’intelligence !
On ne peut manquer d’être blasé par cette accumulation de violence verbale et médiatique qui témoigne d’une dépression productive de peur, de haine et de bêtise à l’encontre d’un individu jusque là silencieux.
Ces faiseurs d’opinion, que dis-je ? Ce musée des horreurs incapable de s’assumer n’a-t-il aucun autre plan que de s’adonner à cette abjection indigne en se retranchant avec une certaine lâcheté derrière un Abass Kaboua pitre à la perfection et inculte à l’évidence qui ne fait qu’accentuer le déshonneur de ceux qui croient encore au Collectif ?
Ce dérapage comportemental du CST s’abreuve de douleurs enfouies et d’insuffisances refoulées, d’une caste d’incompétents désormais orphelin de celui qui était sans doute leur éminence grise.
Ce que les plus naïfs ignorent cependant, c’est que cette cohorte d’opposants malhonnêtes continue de percevoir des fonds du pouvoir en place et d’une diaspora désespérée. Les comptes bancaires des députés exclus ne viennent t’ils pas d’être deux fois impactés de 240 Millions de FCFA ? On apprend du reste sans grand étonnement que tout ce beau monde participait aux négociations avec le pouvoir en place aux côtés de Gilchrist Olympio depuis le décès du Général Eyadéma. Les plus naïfs ignorent sans doute que l’on ne repart pas de ce genre de négociations les poches vides. Le leader de l’ANC peut-il justifier la provenance des fonds qui lui ont permis d’ériger en un temps record son immense villa située dans la périphérie de Lomé lui qui a plus de 60 années durant vécu chez sa mère ? Peut-il informer l’opinion sur la provenance des fonds qui lui permettent d’effectuer régulièrement des séjours en France en bénéficiant à chaque voyage du luxe de la première classe de Air France ? Qu’est-ce qui justifie ce changement soudain de niveau de vie de ceux qui se battent prétendument du côté du peuple ? Pourquoi le coordonnateur du CST n’indique pas à l’opinion les gracieux honoraires s’élevant à 70 ou 80 Millions de FCFA perçus par ses soins sur les fameux virements du Trésor ?
Pourquoi alors mentir aux populations et chercher continuellement chez les autres la justification de ses propres fantasmes et des maux dont souffre aujourd’hui notre pays ?
La stratégie du CST est -il donc de cacher la vérité au peuple et de le tromper pour son salut ?
Ces inaptes de la politique visiblement parvenus à un point de négation et de trahison d’eux-mêmes devraient se ressaisir sans délai et s’accorder rapidement sur l’essentiel au lieu d’alimenter les sentiments les plus agressifs à l’égard d’autres leaders symbolisant par leur trajectoire et leur combat le principe même de l’émancipation et de la vision d’un pays qui assume pleinement son histoire et son destin.

Prof Alex Hougnibo
Kokrenou, 10 Février 2014
Yamoussokro, Côte d’Ivoire

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Le peuple togolais vient de boucler une année de vie qui a vu passer 365 jours de soleil ainsi que de nuit. L’année 2013 fait désormais partie de l’histoire, une histoire qui se contera sous les traits des différents événements l’ayant marqué. Frappé durement au commencement par des flammes qui ont emporté deux principaux pôles commerciaux du pays, le peuple togolais envisageait avec scepticisme et angoisse les lendemains de de 2013. Mais bien que fauché, il a réussi à sauvegarder l’essentiel de ce qui fait de lui un Etat stable, la paix. Et c’est ainsi que le doute et l’incertitude ont fait place à l’espoir, la joie et le bonheur. Vigoureusement et fièrement réunis derrière ses ambassadeurs en Afrique du Sud, le peuple togolais a pour sa première fois connu les joies d’une qualification pour le deuxième tour d’une coupe d’Afrique.

Le faux pas à l’aube de cette nouvelle année bien qu’ayant marqué profondément les esprits, a été oublié et les togolais se sont vite remis des blessures pour se relancer dans l’avenir et faire face à son destin.

En juillet 2013, une fois de plus le peuple togolais a su démontrer au monde que désormais on pouvait compter sur son sens de discernement. Et c’est dans une ambiance de sérénité empreinte d’une bonne dose de maturité et de sagesse que les élections législatives se sont déroulées. Alors que les ennemis de la nation appelaient de tous leurs vœux « une fin du monde » sur le pays, les togolais ont su éviter le jeu des violences politiques post-électorales.

Aux revendications légitimes d’un peuple travailleur et courageux, les autorités ont su toujours trouver des mesures appropriées grâce à la négociation. La revalorisation du salaire et le déplafonnement de la grille indiciaire ont été des importants pas faits par le gouvernement dans le sens de l’épanouissement des travailleurs togolais sans oublier la mise en place effective et efficace de l’assurance maladie pour tous les agents de la fonction publique, une initiative très louable !

Ces efforts méritent d’être encouragés et soutenus au cours de cette nouvelle année 2014. L’amélioration des conditions des travailleurs ne doit pas se limiter uniquement à la fonction publique. Le secteur privé doit aussi emboîter le pas du public afin que toute la société togolaise connaisse dans sa globalité une vraie évolution.

Le travail à accomplir est énorme, le Togo a besoin de tous ses fils. Et c’est ensemble que nous réussirons à faire de notre pays une vraie Nation. Alors il faudrait qu’au cours de cette nouvelle année, on puisse surmonter notre ego, nos intérêts particuliers pour mettre d’abord et avant tout l’intérêt de notre pays au-dessus de tout.

Disons non à la corruption au cours de cette nouvelle année.

Disons non au favoritisme tout au long de ces 365 jours.

Disons non au gaspillage des ressources collectives au cours de l’année 2014.

Disons non à l’absentéisme durant cette nouvelle année

Disons non aux actes inciviques

Disons non aux querelles politiques stériles

Disons non aux actions de sabotage économique de quelque nature

Disons non aux comportements immoraux

Mais disons oui à l’engagement patriotique pour la cause de la Nation qui se peut se manifester sous diverses formes. De la simple balayeuse de rue jusqu’ au Président de la République en passant par le fonctionnaire de bureau, seul doit compter le service à rendre pour la communauté.

Comme un seul corps, notre pays le Togo, pour avancer a besoin de toutes ses composantes socio-économiques et politiques.

Que notre conscience et notre amour pour notre patrie guident nos actions en cette Nouvelle Année. Encore plus spécialement au corps médical, nous savons combien votre travail est épuisant et passionnant, et c’est justement que c’est passionnant que vous vous y êtes engagés. Ne baissez pas les bras face à la misère de vos patients, ne demeurez sourds aux cris de détresse du peuple, ne baissez pas les bras face à «l’indifférence» des dirigeants. Quelque part, Hippocrate veille sur vous !!!! Bonne et Heureuse année à tous.

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Mise en garde par rapport à l’orientation stratégique et tactique du CST

Dr Edem Atsou KWASI
Email : isisella@gmail.com
Maître Ata Zeus AJAVON
Coordonnateur du CST
LOME

Genève, le 17 décembre 2013
Objet : Mise en garde par rapport à l’orientation stratégique et tactique du CST
Monsieur le Coordonnateur du CST,
Après mûres réflexions sur l’actualité sociopolitique nationale de cette année 2013 et au regard de la déclinaison des événements point par point comme annoncé dans la Prophétie Wovenu du 22 septembre 1946 sur le Togo, je me permets en ma qualité de Coordinateur International du CVU ayant engagé ladite organisation dans le Collectif Sauvons le Togo (CST), de vous adresser par la présente lettre ouverte une mise en garde par rapport à l’orientation stratégique et tactique de notre Mouvement citoyen.
Je voudrais avant tout vous exprimer de tout coeur aussi bien qu’à tous les autres membres de notre Mouvement citoyen commun ma Profonde Gratitude pour l’enrichissante aventure humaine ensemble partagée ces mois durant de lutte commune pour l’avènement de l’alternance démocratique au Togo. Inalterable demeure mon engagement résolu pour notre commun combat pour la libération de la Nation togolaise. La force de conviction, le courage, l’humanisme, la cohérence et la foi qui structurent mon combat sont autant de raisons pour lesquelles j’ai choisi personnellement de vous interpeller publiquement en vue d’être en harmonie avec ma conscience, mes valeurs et ma vision de la lutte de libération de la Nation togolaise.

La vision qui sous tendait la mutualisation de nos énergies au sein du CST s’est progressivement dévoyée au fil du temps, et l’idéal républicain de mettre un terme à l’incurie politique et aux violations des droits de l’Homme a cédé le pas aux viles jeux partisans d’appareils politiques contre lesquels je vous avais prévenus en présence de nos partenaires politiques et de la société civile le 22 février 2012 lors de notre première rencontre préliminaire de mise en place de notre Mouvement citoyen.

Contre toute attente et nonobstant les sérieuses réserves émises par le Collectif de Résistance de la Diaspora (CRD)-TOGO, le CST s’est engagé dans le processus électoral sans obtention préalable des conditions minimales nécessaires à la transparence électorale - un des objectifs majeurs de sa création - dans le déni des engagements pris devant le Peuple togolais meurtri, et ceci sans conclure au moins une alliance électorale stratégique avec la Coalition Arc-en-ciel.

Ainsi la guerre des ego et la politique partisane, loin des aspirations profondes du peuple souverain ont refait surface de plus belle au sein de la classe politique togolaise au moment où il fallait penser advantage à la finalité de la lutte qu’au positionnement électoraliste et politicien court termiste.

Au lendemain des législatives du 25 juillet 2013, dans son communiqué de presse du 01 août 2013, le CRD-TOGO estimait : « … indispensable à ce tournant que soit décliné un agenda politique arrimé à trois axes :
- nécessité d’introduire un recours en justice contre les fraudes électorales
- nécessité d’une contre-offensive diplomatique destinée à mieux éclairer sur le véritable déroulement du processus électoral de même que le déterminisme de la longue crise togolaise
- nécessité de structurer des actions concertées de terrain et de fédérer toutes les forces politiques, syndicales et citoyennes en un Front de la Résistance ».

En lieu et place de la contestation efficace des résultats des législatives par les forces de l’alternance et du progrès comme l’ont si bien compris nos Frères de la Guinée Conakry, l’opposition togolaise toutes tendances confondues s’est contentée des sièges et prébendes de députés au détriment des légitimes aspirations du Peuple togolais une fois de plus dupé.
C’est dans ce contexte que le CRD-TOGO a procédé à des consultations de la plupart des organisations et partis politiques de l’opposition togolaise en vue de rassembler dans un large Mouvement citoyen les Togolais résidents et non-résidents.

Le CST n’a jamais répondu à la lettre du CRD-TOGO en date du 08 août 2013 à vous adresser contrairement à ADDI qui a poliment décliné l’offre. Seuls le Parti Justice et Dignité, ASVITTO, et OBUTS ont répondu favorablement à notre appel de réorientation de la lutte avec une approche stratégique de type « bottom up » c’est-à dire de bas vers le haut et qui place les citoyens au coeur de l’action politique. Ainsi fut porté sur les fonts baptismaux le 26 août 2013 le Mouvement KEKELI par le CRD-TOGO !
Le CRD-TOGO et le Mouvement KEKELI nonobstant les campagnes de diffamation orchestrées par certaines forces se réclamant de l’alternance et du progrès, n’ont cessé de poursuivre leur combat citoyen dans le rejet de toute imposture et escroquerie politiques sur le dos de nos vaillantes populations. Ce qui a conduit à la tenue les 16 et 17 novembre 2013 de la Rencontre Citoyenne Togolaise de Bremen sanctionnée par le Mémorandum de Bremen sur la crise sociopolitique togolaise.

Chose intéressante, il y a été relevé le primat de la conscientisation critique citoyenne (élever le niveau de conscience politique populaire) sur la quête morbide du fauteuil présidentiel arrimée à la présidentielle de 2015 !
Ces quatre derniers mois, j’ai suivi avec intérêt le développement de l’actualité sociopolitique de la Nation togolaise, notamment marqué par les tiraillements au sein du CST et les querelles de chiffonniers autour d’un certain leadership de l’opposition togolaise alors que le front social est loin d’être apaisé, les droits de l’Homme toujours foulés au pied et qu’aucun débat n’est ouvert sur les réformes politiques et constitutionnelles. Pire est la course aux élections locales et à la présidentielle de 2015 avec le retour de toutes les turpitudes politiques possibles au moment où revenait sur le tapis l’affaire des incendies des marchés de Kara et Lomé. Ainsi les priorités ont été inversées face à l’aveuglement politique de part et d’autre. Le combat collectif a donc été détourné de l’enjeu essentiel au profit des enjeux secondaires.

Le comble de l’amateurisme stratégique et tactique sera la publication subite par le CST d’un rapport non documenté méthodologiquement comme il est de règle en l’espèce, sur les incendies des marchés de Kara et de Lomé sans que toutes les composantes de notre Mouvement citoyen commun n’en soient informées. Une initiative pertinente galvaudée par la précipitation et le manque de rigueur qui l’ont sous tendue, entraînant ainsi une fragilisation révélatrice de l’inconséquence dans la coordination de notre Mouvement citoyen. Comment expliquez-vous le fait que le CST n’ait saisi ne serait-ce que formellement le Procureur de la République dans le délai requis pour exiger une contre- expertise sur les sites des incendies des marches de Kara et Lomé ? Jugez-en par vous-même en ces heures d’auto-affaiblissement de notre Mouvement citoyen livré par nos propres erreurs à la vindicte des ennemis de la Nation !

En lieu et place d’une dynamique de remise à plat et de mutualisation des energies dans le sens d’une véritable réorientation stratégique et tactique de notre Mouvement citoyen, vous organisez précipitamment le 26 novembre 2013 un conclave sans que le CVU pourtant membre du CST en soit informé. De plus vous en faites abstraction dans vos communications dans le mépris de ce qui nous rassemble. Tout porte à croire que le CVU dérange et empêche certains de tourner en rond au sein de notre Mouvement citoyen et qu’il faille subtilement s’en débarrasser ! Pouvez vous donc, je vous prie, me dire depuis quand le CVU n’est plus membre du CST ? Le minimum de courtoisie voudrait que je sois informé de cette décision vu que notre statut de membre n’a jusqu’à ce jour été remis en cause par quelque plénière de notre Mouvement citoyen !

Les réformes qui ont justifié la raison d’être de la mutualisation de nos énergies au sein du CST semblent laissées aujourd’hui de côté pour les postes politiques. Au lieu de la dynamique « réformes d’abord, élections après », le CST se prépare de nouveau à embarquer le Peuple togolais dans une nouvelle duperie dénommée élections locales au lieu de contraindre le Gouvernement à respecter ses engagements de réformes.
Que de dysfonctionnements, d’erreurs stratégiques et tactiques, de manque de cohérence et de lisibilité politiques qui interpellent ma conscience en tant que Coordinateur International du CVU et son représentant au sein du CST. Je ne me retrouve plus dans tout ce qui se joue sur le territoire national, et ai le sentiment d’un grand gâchis après avoir risqué de perdre ma vie le 12 juin 2012 au Carrefour Deckon à Lomé et donné le meilleur de moi-même en toute sincérité pour que triomphe le combat citoyen de notre peuple.

A ce tournant particulier de notre lutte collective et plurielle, je réalise que l’approche stratégique et tactique par le haut n’a finalement que pour seule préoccupation le pouvoir pour le pouvoir dans la méconnaissance totale des véritables enjeux qui sous-tendent la longue crise sociopolitique que traverse depuis plusieurs décennies notre pays. La lutte telle qu’elle est menée actuellement est loin d’intégrer l’ampleur de la souffrance collective du Peuple togolais qui est à la hauteur de sa tâchemission et du haut potentiel vibratoire dont il est dépositaire pour l’avènement du Togo « Or de l’Humanité ».

Je ne peux pas faire l’économie de la lecture systémique et globalisante de la crise sociopolitique togolaise et encore moins de l’obligation de vérité, de loyauté et d’Amour vis-à-vis de notre peuple. Raison pour laquelle je dépasse l’émotion politique et me résous définitivement à n’apporter quelque caution à l’imposture et l’escroquerie politiques sur le dos de nos populations.

Les exigences de mes responsabilités m’amènent en ce délicat moment de notre âpre lutte collective et plurielle, à vous interpeller avec gravité. J’invite donc de tout coeur la Coordination du CST à plus de sincérité, de lucidité et de rigueur pour reconsidérer sérieusement l’articulation stratégique et tactique de la lutte afin de véritablement oeuvrer de façon efficiente dans l’intérêt supérieur et exclusif du Peuple
togolais. Il est temps que les forces de l’alternance et du progrès ne cèdent plus aux privilèges éphémères qui font violence à l’éthique et aux fondamentaux d’une Nation forte !
Au regard de toutes les entorses délibérées à la participation du CVU au CST, il est indiqué qu’une suspension officielle de notre collaboration s’impose en attendant de voir plus clair dans le jeu stratégique et tactique de la Coordination de notre Mouvement citoyen.

Plus que jamais s’impose l’appel à la conversion de la Prophétie d’Esaïe sur le Togo (Esaïe 21:11-12) occulté le 27 avril 1960 par feu Sylvanus Olympio pour que s’ouvre véritablement devant notre peuple tant meurtri et toujours vaillamment debout le chemin de la Libération. Escarpé chemin de l’avènement du Togo « Or de l’Humanité » que ne peuvent ériger seulement et rien que seulement la Vérité, l’Amour et le Pardon mus par une grande vision de réhabilitation commune de l’histoire de l’Afrique !

Je souhaite de tout coeur que le CST quitte davantage le champ de l’émotion politique pour intégrer cette vision qui structure déjà les activités du CRD-TOGO et du Mouvement KEKELI en vue de contribuer efficacement à la libération de la Matrie des ténèbres actuelles qui voilent l’éclat de l’ « Or de l’Humanité », et à l’avènement de la Nouvelle Afrique qui point déjà à l’aurore.

Je sais combien vous aspirez au changement pour notre peuple meurtri, et souhaite que Dieu vous donne la sagesse nécessaire pour que vous puissiez trouver en votre tréfonds davantage de courage et d’audace indispensables pour triompher des multiples contraintes handicapantes du jeu politique togolais.

L’enjeu est noble et de taille. L’avènement du Togo « Or de l’Humanité » dépasse les jeux stériles d’appareils politiques et le court termisme ambiant dans lesquels semblent enserrés actuellement la quasi-totalité des acteurs sociopolitiques de notre pays. Il nécessite beaucoup de Hauteur, d’Humilité, d’Honnêteté intellectuelle, de Lumière et d’Amour du Prochain. Toute peine quelle qu’elle soit est vaine et futile en dehors de ces principes qui structurent la Véritable Fraternité caractéristique de nos valeurs ancestrales africaines multimillénaires !

Je formule de tout coeur mes voeux de Lumière et de Plénitude à toutes les filles et à tous les fils du Togo tout entier, et vous prie de recevoir, Monsieur le Coordonnateur du CST, mes voeux de Lumière et de Bonheur en cette fin d’année 2013.

JE SUIS Edem Atsou KWASI.
PS : Lettre du 08 août 2013 du CRD-TOGO au CST

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Les résultats qui ont sanctionné les élections législatives du 25 Juillet 2013  continuent de faire parler d’eux.

Si dans sa grande majorité l’opposition togolaise recourt facilement aux arguments de bourrage, d’achat de consciences et autres pour jeter le tort sur le pouvoir togolais, un examen méthodique de la situation permet de trouver les raisons de cette débâcle dans les rangs même de l’opposition.        En effet, au-delà des erreurs d’option stratégique imputables aux leaders de l’opposition avec Jean-Pierre Fabre en tête, les plus grands fossoyeurs de l’opposition togolaise sont à rechercher du côté des journalistes se réclamant de l’opposition.

La presse togolaise, et principalement celle qui se veut critique vis-à-vis du pouvoir en place, s’est lancée peu avant l’échéance présidentielle de 2010, dans une campagne de diabolisation à outrance de tous les attributs du pouvoir togolais. En mission commandée ou pas, elle avait choisi de recourir à tout ce qui pouvait concourir à donner de l’aversion aux partenaires extérieurs du Togo, faisant même appel à des sujets et à des méthodes qui allaient contre l’éthique.

En 2010, à la faveur des divisions intervenues au sein de l’UFC originelle, ces journalistes ont perçu en l’ANC, le parti qui servirait de caisse de résonance à leurs desiderata. Du coup, il fallait soutenir Jean-Pierre Fabre et son nouveau parti quelles que soient leurs positions.

Ils seront donc nombreux sous la bannière de SOS journaliste en danger et JDHO, à tenir des discours va-t-en-guerre, à encourager l’incivisme, et à lancer des actions tous azimuts pour soutenir les agressions des forces de l’ordre par les militants de l’ANC. Diverses recettes seront même proposées aux responsables de l’ANC pour déculotter le régime de Faure Gnassingbé avec comme leitmotiv « Alternance d’abord et Démocratie après ».

La radio Légende FM surnommée « radio Mille lagunes », était devenue la tribune chérie de tout ce beau monde qui s’est adjoint les dérives des responsables de l’ANC, spécialisés dans l’apologie de la haine tribale et la culture de l’incivisme.

Tout ceci se faisait avec la certitude que Jean-Pierre Fabre devrait dérouler son rouleau compresseur le moment venu pour finir avec le régime de Faure qui essaie de se régénérer avec UNIR. Mais c’est sans savoir que le  « inconscient de Kodjoviakopé » n’a rien d’autre dans son carquois que de marcher de Kodjindji à la plage où ça l’amuse de se donner en spectacle en slamant et en esquissant des pas de danse pour distraire le public.

C’était donc ça les activités politiques de Jean-Pierre Fabre et de ses compagnons de l’ANC : marcher les samedis et quelques jeudis de Kodjindji à la plage puis aller manger du bon fufu de Kpalimé chez Isabelle Améganvi. Trois bonnes années ont été passées à faire ces mêmes gestes de babouins sans aucune activité d’ancrage du parti sur le terrain. Et lorsqu’ils se sont rendus compte que leur parti s’est vidé de sa substance et qu’ils risquent de faire une piètre prestation en cas de compétition électorale, les responsables de l’ANC ont vite fait de provoquer la création du CST, une forme de fédération de formations d’opposition qui leur a permis de surfer sur l’électorat des autres partis d’opposition pour avoir les 16 députés dont se prévaut Jean-Pierre Fabre pour se revendiquer chef de l’opposition.

Ce score aurait pu être amélioré si nos chers responsables des médias proches de l’opposition s’étaient départis de leur attitude de suivistes pour orienter les leaders de l’opposition vers des voies plus salvatrices. Au lieu d’avoir préféré soutenir et encourager les responsables et militants de l’ANC dans leurs errements, il leur aurait été plus profitable si une certaine presse s’était donnée le courage d’attirer leur attention sur la nécessité de renouer avec un comportement citoyen et aller à la conquête de l’arrière-pays laissé comme sur un plateau d’or à Faure et ses associations.

Ç’aurait été salutaire pour la lutte de toute l’opposition si des journalistes qui se réclament d’elle, avaient préféré garder la ligne de la sérénité pour jouer aux sentinelles plutôt que de se jeter en aventure en se transformant en apôtres et en hommes d’évangile de l’ANC-FRAC-CST qui s’embourbait doucement mais sûrement à travers des déclarations immondes et débiles sur les antennes privées de la place.

C’est donc sans surprise si une aventure politique soutenue par des journalistes d’une inculture avérée,  se termine de la manière de celle de l’ANC-CST.

Et lorsque ces journalistes n’ont pas réussi à assumer la responsabilité qui devrait être la leur dans le naufrage collectif de l’opposition, on se demande le sens à donner aux publications intempestives qu’ils font ces derniers temps et qui tendent à décharger toute la responsabilité de cet échec sur les seules épaules de Jean-Pierre Fabre. Jean-Pierre Fabre n’est aujourd’hui que ce que ces journalistes ont voulu qu’il devienne. Il n’est devenu que le leader qu’ils ont fabriqué et dont ils ont tant rêvé. Si ces journalistes trouvent aujourd’hui des défauts à Jean-Pierre Fabre, qu’ils comprennent qu’il n’est que leur propre reflet et s’ils veulent le corriger, ils ont intérêt à commencer par eux-mêmes.

J’accuse ceux qui ont amené à la perdition, les journalistes acquis à l’opposition en leur faisant miroiter une voie « alternative » qui ne les destinait qu’à un guet-apens du pouvoir RPT-UNIR.

J’accuse ceux et celles qui ont transformé la lutte citoyenne des togolais en un fonds de commerce avec des succursales dans les prisons togolaises.

J’accuse les responsables de groupes de presse qui ont suivi le mouvement au nom de la « liberté » sans faire intervenir leur petite jugeote.

J’accuse les journalistes qui, micro en main, ont prêté le flanc au jeu des oiseaux de mauvais augure.

J’accuse ceux qui,  au lieu de lutter pour le triomphe de la lutte républicaine, ont choisi de faire l’apologie des escrocs.

J’accuse ce journaliste qui a attiré le malheur sur nos mamans des grands marchés en soutenant et en protégeant des pyromanes.

http://petertchalawou.wordpress.com/2013/09/18/legislatives-2013-responsabilite-des-journalistes-dans-la-debacle-de-lopposition/

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Ajavon Zeus et Jean Pierre Fabre ne méritent plus d’être à la tête de l’opposition. Il faut qu’ils cèdent la place à d’autres personnes, à de nouvelles figures pour implémenter de nouvelles stratégies de conquête du pouvoir, à de nouveaux individus pour insuffler une nouvelle dynamique à l’opposition. Marche-conférence de presse puis-marche, cette triptyque est assez désuète. Nous n’avons aucun intérêt à ne pas avoir une opposition aussi responsable dans notre pays. Si je déclare que les leaders actuels de l’opposition semblent avoir un deal secret avec Faure, c’est tenant compte des gesticulations de certaines figures que j’avance cette idée. Quelques jours plutôt je disais que la réponse, la posture que Jean Pierre Fabre et Ajavon Zeus adopteront devant les résultats des élections législative déterminera en partie la suite de leur combat politique. En relançant leur machine de contestation dans la rue, ils se montrent, aux yeux de l’opinion, d’abord comme des obsédés, ensuite comme des sots, des leaders politiques incapables de trouver une autre solution l’épreuve de la rue, qui a déjà montré ses limites.

En acceptant par contre les résultats tout en relevant leurs observations de manières plus rigoureuse et objectives, c’est émettre des signes positifs à l’endroit de l’opinion tant national qu’international.

FRAC LoméA l’issue de leur conférence d’hier j’ai été pétrifier en constatant que les vielles locomotives du FRAC ont soigneusement dépoussiérées prêtes à être projeter dans nos rues et ce peut-être pendant une douzaine de moi. Mais J’ose croire que l’intelligence prendra le pas sur la stupidité justement parce que nous sommes des hommes doués de raison et que l’expérience a démontré que dès lors qu’on échoue chaque fois sur un chemin, il faut au moins pour une fois tenter une autre voie dans l’espoir d’y arriver. Ainsi j’espère que la marche du samedi prochain sera simplement un baroude d’honneur et qu’après les esprits se retourneront vers des actions plus positives c’est à dire des stratégies plus efficientes aboutissant à des résultats plus concrets pour le citoyen, le militant.

Joe Girard nous disait je cite : « L’ascenseur du succès est hors d’usage. Vous allez devoir utiliser l’escalier, une marche à la fois. » A méditer mes amis. Le peuple togolais attend beaucoup de vous. Jean Pierre, Ajavon Zeus, si la mission vous dépasse, céder la place à d’autres. Si vous n’avez rien de nouveau à proposer, les autres sont prêts à le faire.

Bref…!

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Lorsque  ailleurs les forces politiques se concentrent pour exiger des tenants du pouvoir le respect des délais constitutionnels pour la tenue des élections, ici au Togo, nos opposants  œuvrent inlassablement pour  renvoyer  aux calendes grecques les  échéances électorales plusieurs fois reportées. A y voir de prêt, notre opposition  semble avoir  été prise de court par les événements surtout depuis que le corps électoral a été convoqué.

Comme à l’accoutumée, elle (opposition) espérait fermement  les injonctions de  la Communauté Internationale à l’endroit du gouvernement togolais pour  obtenir un report des échéances électorale. Erreur fatale puisque depuis 2011, l’Union Européenne avait déjà laissé poindre à l’horizon sa position en ce qui concerne l’organisation des futures échéances électorales dans notre pays.   Le Togo dans sa marche vers la démocratie se devait d’organiser tout seul le processus électoral devant aboutir au renouvellement de l’assemblée nationale.  En clair, l’UE n’interviendra pas dans l’organisation des élections législatives comme dans le passé. Du coup cette annonce devrait attirer l’attention des leaders politiques surtout l’opposition  pour une plus grande vigilance et un travail de fond  sur tous les plans avant ces élections.  Mais elle  a préférer  jouer à la comédie à la plage tout en multipliant des manifestations de rues dont les résultats étaient à peine perceptibles.

Devant l’inertie de cette opposition qui donnait l’impression que tout lui  échappait et qu’elle  naviguait à vue  plusieurs personnes avaient  tiré la sonnette d’alarme   pour que le combat  soit réorienter  vers des actions beaucoup plus concrètes.  Trop de temps perdu pour des revendications non essentielles. Est ce aujourd’hui en 2013 que l’ANC trouve qu’il faut revoir le code électoral ? Est ce que c’est aujourd’hui l’ANC trouve qu’il faut revoir  la composition de la CENI. Depuis les dernières élections (2010), un travail de fond devrait être mené pour que les problèmes liés à l’organisation des scrutins soient résolus. Mais FABRE qu’on sait trop arrogant et imbu de sa propre personnalité  n’a pas jugé utile de suivre les conseils de ses amis et des autres observateurs politiques. Sur le plan national, plusieurs personnes ont tenté de ramener sur le droit chemin l’ANC qui visiblement se cherchait encore ! Les chancelleries présentes dans notre capitale ont dû enfreindre à leur protocole en jouant tantôt aux conseillers politiques tantôt aux médiateurs afin que l’opposition togolaise se retrouve et assume véritablement son rôle de contre-pouvoir. Mais à l’ANC on voyait toutes ces initiatives avec un œil de méfiance et de suspicion. Ce parti a d’ailleurs considéré toutes les actions venant de l’extérieur comme des pièges qui leurs sont tendus. Sur le plan international, c’est la même chose qui leur  a été suggéré ; de leurs tournées   organisées en Europe et aux Etats-Unis et dans la sous région ouest africaine, ils sont revenus  toujours  avec le seul et unique conseil : se recentrer sur les enjeux électoraux et  éviter de perdre le temps avec des revendications éphémères, (libérez KPATCHA, libérez AGBA, les matériaux de sonorisation, la réintégration etc).

Trente six mois de marches hebdomadaires pour finalement se retrouver à quémander un dialogue comme des néophytes en politique. Vincent HUGEUX dégouter par la platitude  de  cette opposition  finira par rendre hommage aux militants de l’ANC en ces termes : « Ayons ensemble une pensée émue pour le militant d’opposition togolais de base. Voilà quelqu’un qui entend depuis des mois un discours maximaliste et radicale et qui voit se déliter au fil des semaines les exigences. Comment ne peut-il pas être déboussolé troublé ? ». Personnellement nous avons  été surpris par l’empirisme de cette  pensée   qui émane d’un journaliste étranger. Mais « heureusement » que c’est Vincent HUGEUX  qui a tenu ces propos !  Lui au moins, ne risque rien. Cette observation assez nette et claire présentée par ce journaliste n’est pourtant pas nouvelle.

Régulièrement  les analyses et les réflexions sont faites dans ce sens. Mais elles n’ont jamais été prises en compte et rien n’indique que les leaders de l’ANC sont disposés à faire évoluer la situation.

D’ailleurs il suffisait que quelqu’un au sein du parti, quelqu’un ose regarder autrement les choses que tous les adjectifs lui soient collés à la peau : francs-maçons, vendus, traite, prétendant au poste de ministre etc. TIDO Brassier, Kofi YAMGNANE et autres continuent  de subir l’opprobre juste pour avoir dit que l’opposition courait à sa perte si rien n’était fait pour corriger le tir. Au sein même du bureau actuel de l’ANC plusieurs personnes savent que la conduite actuelle des affaires ne peut que conduire à l’impasse, mais pour éviter d’être accusé de "saboteurs" de la lutte ou de "traites" ils assistent impuissant au pourrissement  du parti jusqu’à ce que l’inévitable ne se produise : la dislocation du parti. Le parti ANC n’est-il pas lui-même issu de la division de l’UFC ? Et pourtant ! le parti ne manque pas d’éminence  grise. L’ANC n’est pas quand même truffé d’ignares ! Le parti est bien entendu composé d’hommes intellectuels (avocats, des juristes, des économistes) capables de réfléchir positivement  pour proposer une   alternative nouvelle basée sur le souci permanent du parti d’être véritablement une force politique capable d’apporter le changement tant souhaité par le peuple togolais.  Cela va sans dire que ce n’est pas seulement les élections présidentielles qui doivent retenir l’attention des acteurs mais tous les pans de la vie socio économique et politique de notre pays. Le Togo a besoin d’une opposition constructive.

http://petertchalawou.wordpress.com/2013/07/06/le-peuple-togolais-a-besoin-dune-nouvelle-forme-dopposition/

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A qui profitent réellement les élections dans nos pays ? le Président qui sera élu ? le Peuple ou les pays exportateurs de la démocratie ?

Les élections en Afrique ! Combien coûtent-elles ? Sans vraiment entrer dans les détails, je sais que pour un petit pays comme le Togo, elles peuvent avoisiner les 15 milliards de francs. Qui en profite réellement ? Où va cet argent ? Est-il possible pour nos pays d'organiser autrement les élections sans dépenser autant d'argent ?  Peut-être que cette question n'est pas encore d'actualité au sein de l’intelligentsia africaine et auprès des politiciens eux mêmes. 

Pour l'instant je dois chercher ma carte parce que demain 25 juillet de dois aller choisir honnêtement ceux qui voteront les lois pour ma société, pour le Togo mon pays

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