Publications de Ouattara Coolbee (5)

            L’honorable Mohamed OUATTARA s’est envolé pour New Delhi la capitale indienne le samedi 14 novembre 2015 dernier, où il prendra part durant une dizaine de jours, au programme de renforcement de capacités dans le domaine de la coopération Sud-Sud.

            Cette invitation financée par le ministère indien des affaires étrangères s’inscrit dans le cadre de la coopération entre l’Inde et la Côte d’ivoire. C’est une opportunité d’échanges fructueux dans les domaines de la science et de la technologie, la gestion des changements climatiques, la substitution de notre énergie usuelle (fuels) par les énergies renouvelables entre autres, mis en exergue par les pays émergents et les pays en voie de développement qui aspirent à court terme à l’émergence.

            Rappelons que ce séminaire fait suite, à la tenue, dans cette même ville, fin octobre dernier, du 3ème Sommet Inde- Afrique qui a enregistré la participation d’une cinquantaine de chefs d’états africains et de gouvernement, qui ouvre une nouvelle ère de partenariat entre les 2 parties en vue de booster leur collaboration.

            Ce séjour sera aussi mis à profit pour effectuer des excursions à Agra et à Jaipur.

            Bien évidemment la visite du ‘’Bhartiya Sansad’’, le parlement indien, est au programme, l’occasion de découvrir et de comprendre le fonctionnement de cette institution bicamérale.

            C’est une vingtaine de pays  dont entre autres la Guyane,  le Népal, la Thaïlande, les iles Comores, le Brésil, l’Argentine qui sont représentés à ce programme. L’Afrique de l’Ouest compte quant à elle, le Nigeria, le Ghana et la Côte d’Ivoire.

                                                                                              Le Sercom du Député

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                        Avec un taux de participation de 64,95%,  et un score de 81% au profit du candidat du RHDP, l’Honorable Mohamed OUATTARA, DLC de Sorobango-Tagadi  a au cours de la réunion mensuelle avec les mutuelles de développement, exprimé toute sa reconnaissance et ses félicitations, pour la confiance renouvelée placée au Président de la République Alassane OUATTARA, pour entamer confortablement un second mandat.

                                C’était ce Dimanche O8 Novembre 2015 aux mésanges d’Adjamé ; traditionnel ordre du jour au programme : lecture et adoption du CR de la réunion précédente, activité parlementaire, échos des sous-préfectures et divers.

                                L’adoption du calendrier de la deuxième session ordinaire tenue le Mardi 03 Novembre 2015 à l’Assemblée Nationale et la préparation de l’adoption du budget 2016 qui est de 5.813.332.029.614 FCFA ont meublé le point consacré à l’activité parlementaire.

                      Au chapitre des divers, le député a éclairé la lanterne de ses corégionnaires   sur différents  points, notamment le retard observé dans l’achèvement de la construction du Collège moderne de Sorobango au grand désarroi des populations,  la non effectivité à ce jour du projet de l’ agence emploi jeunes devant être adopté d’abord par les députés.  La situation sécuritaire dans la circonscription a aussi  été évoquée vu les échos incessants qui se font entendre. Selon l’élu de la Nation « Il y a une nette évolution de la situation  d’autant que pendant les élections des mesures adéquates ont été prises pour endiguer ce fléau et jusqu’à ce jour le dispositif mis en place fonctionne bien ».

                     En donnant Rendez-vous aux mutualistes le 1er Dimanche du mois de Décembre 2015, pour la prochaine rencontre, l’honorable a levé la séance sans manquer d’offrir le traditionnel cocktail à toute l’assistance.

                                                                                           

Sercom du Député Coolbee Ouattara

 

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Mardi 10 Novembre à l'hotel du Golf pour la conférence de presse du rêve à la réalité en prélude au lancement du parfum "Class by Reda Fawaz" avec Isabelle Moreno, Nayanka Bell, sa fille et Reda Fawaz. Photographe: Cherif M. Parker et Sam Moustapha

Une cérémonie riche en couleur pour le lancement de l’élixir de parfum dénommé Class By Reda Fawaz le mardi 10 Novembre à Heden Golf club devant la presse.

Reda Fawaz bien connu dans le monde de la décoration ivoirienne, est un artiste pluridimensionnel. Grace à sa dextérité et sa touche singulière, il a su rendre son rêve en réalité. Dans son exposé, il a encouragé ses frères ivoiriens à se battre pour atteindre leur objectif. Ainsi, au-delà du  mystère et de la créativité, là ou’ l’ambiance et l’harmonie se croisent pour n’en faire qu’une senteur, Un parfum est né.

Devant ses invités de marque  du monde de la mode et de la musique, un défilé a été organisé pour présenter les détails sur le parfum. Le  lancement  démarre  le 11 Décembre prochain par un grand festival à Abidjan.

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Et si Dieu n'aimait pas les noirs

Commentaires
Coolbee Ouattara
Coolbee Ouattara Les auteurs de ce livre se sont efforcés à trouver des explications aux problèmes des prêtres noirs d’Afrique au sein du saint siège. En poussant le ridicule jusqu’à mêler le fait religieux hautement sacré à nos vulgaires commérages de quartiers comme si les actes individuels et isolés même d’un individu fut-il prêtre ou Souverain pontif, disons religieux, ont caractère sacerdotal. Il faut bien pouvoir distinguer la voix officielle de la religion à celle singulière, individuelle de l’homme qu’il soit d’un haut rang religieux ou politique.Il y a des discutions de salons, entre amis qui, entendues sur la place publique feraient plus de dégâts.Quand la voix individuelle se fait entendre il faut savoir qu’on a beau fait des efforts pour nous élever nous ne sommes restés que des hommes.Qu’ils soient vrais, ces faits tels que racontés, comportent en eux le ridicule de cette race, de notre race. Oui le ridicule de tous les temps. Je le nomme : Complexe infériorité. Nous y reviendrons.Le simple fait de penser à la publication d’un livre pareil sur les conditions de vie des religieux catholiques sur terre romaine avec pour ma part des idées tirées des cheveux n’est pas un acte de bravoure. J’en veux pour preuve, le simple fait qu’après deux ans de séjour estudiantin en Italie, la plupart des futurs Prêtres ne souhaitent guerre rentrer en Afrique. Le comble. Comme de vulgaires aventuriers soucieux de la famille, soucieux d’être les vaches à lait des parents restés à la maison. Pourquoi donc votre vœux de pauvreté, hommes de peu de foi.C’est vrai que l’argument évoqué (qui ne convainc d’ailleurs pas) plonge nos étudiants catholiques dans un engrenage : d’insuffisance criarde de bourse versée par le Vatican, de pratique d’activités parallèles, et de diplômes non obtenus en temps réel encore moins le renouvèlement du titre de séjour.Ce serait une faute du Vatican si les bourses versées aux étudiants Européens étaient supérieures à celles versées aux Africains. Il ne fut souligné nulle part. Mais alors, que les parents des étudiants Européens leur envoient un surplus est la preuve que la supériorité de la race blanche va grandissante. Qu’on trouve l’argument que les parents africains ne peuvent pas faire de même ; faute de moyen ; alors que fait l’église africaine ? Elle peut s’organiser et étudier la question plus humainement. Pourquoi faut-il encore imputer cet échec de l’Afrique catholique au Vatican.Si nous voulons jouer à cet éternel jeu de dénonciation des blancs, eux avancent à grands pas. Ce ne sont pas aux Européens que nous allons donner des leçons d’esclavagistes. Tâchons-nous de surmonter nos complexes d’infériorité, tâchons de revenir en Afrique après nos formations.Je comprends plus aisément maintenant la réaction de M. BROU AMESSAN alors DG de la RTI sous Laurent Gbagbo, lorsque sous la sollicitation de Serge BILE (l’un des auteurs), il refusa d’en parler sur la chaine publique et d’y ajouter « Ce ne sont pas avec des idées pareilles que l’Afrique sera conquérante au rendez de la foi et du développement ». Passons à autre chose. Un livre dangereux à déconseiller.
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Joélle C. comme une étoile filante

L’idée d’écrire  sur Joël C m’est parvenue depuis Juin 2007. C’était suite à un concert qu’elle donna à Bondoukou : Concert de la fête des mères aux couleurs de la paix retrouvée. M. Stefane KIPRE, alors Président du Forum du MFA,  aujourd’hui, Président du parti Union des Nouvelles Générations (UNG) en était le parrain. Ce concert, à vrai dire n’a pas drainé un nombre important de spectateurs. Loin d’être la conséquence  de la qualité de l’artiste en face, encore moins l’expérience des organisateurs (MOM Prod), ce qui est convenu d’appeler un fiasco par les observateurs du domaine fut le résultat des aléas climatiques et techniques. En effet, il avait énorment plu pendant la journée, portant un coup sérieux au meeting du Parrain au compte du fort MFA. La pluie a entrainé avec elle une longue coupure d’électricité. Du coup, beaucoup de ceux qui avaient acheté d’avance leur ticket n’ont pu faire le déplacement jusqu’au lieu du concert : le complexe Bento.  Mais ceux qui ont fait le déplacement cette nuit du 02 Juin 2007, ont eu pour leur argent. Un spectateur, avait mieux résumé ce qu’elle dégageait sur scène : «  elle chante on dirait c’est CD qui joue ». Fille de scène et du live, pendant qu’a son âge l’on rentrait dans les salles de spectacle, par la porte connue de tous (celle des spectateurs), elle y entrait par la porte des loges, celle des artistes. Si bon nombre d’artistes musiciens commençaient en studio avant de terminer sur la scène, Joël C, celle que tout le pays a pleure avait fait le chemin en sens inverse. Elle apprit le métier, peut être pas dans les normes requises selon le système Européen (parce qu’elle n’a pas fait d’école de musique), mais elle l’apprit dans les différents orchestres qui avaient vu son passage avant d’entrer en studio (c’est le contraire des artistes d’aujourd’hui). C’est aussi la preuve qu’elle est Attié de sang. Chez nous en Cote d’Ivoire, les Attié ont la bonne réputation d’être de très bons artistes musiciens. Et des grands noms sont la pour nous le rappeler : Okoa SEKA Athanase, Monique SEKA, l’orchestre Awiho. Toutes ces raisons(le fait qu’elle ne soit pas venue a la musique par hasard, c’est une affaire ethnique et le fait qu’elle y mit beaucoup d’elle dans l’apprentissage du métier) et le talent aidant font qu’il est difficile d’avoir à dire sur ces productions scéniques et phonographiques.

Je fus aussi poussé par le simple devoir personnel d’avoir été ami à son avant dernier manager Alyou Diomande, avec lequel le pays entier par le biais des journalistes avait en son temps entendu et vu la souffrance d’un cœur humble mais aussi fragile : celui de Joël C.  Aussi  en prélude à son concert à Bondoukou, je la recevais à une des radios locales. Je lui posai la question de savoir pourquoi ne faisait-elle pas appel aux DJ sur ses productions phonographiques, puisque ceux font recette et d’une manière ou d’une autre ils sont adulés en ces temps. Elle m’a répondu en ces termes : « je ne veux pas faire de la musique de circonstance ». A partir de cet instant, bien que mon admiration à son égard fût grande, elle était devenue sans bornes. Plus tard, à l’occasion de son concert au palais de la culture, je l’avais revue et nous avons parlé de tout et de rien. C’est bien une nuit du 14 Février 2007, pendant que nous nous apprêtions à faire la traditionnelle virée nocturne, que la nouvelle de son décès nous parvint. Comme pour ne pas gâcher la fête de la Saint valentin, nous avons tenu à notre virée. Pour nous donner bonne conscience, mes amis et moi sommes dits que cela ne  pouvait pas être vrai. Comme si, ceux qui nous ont annoncé son décès n’étaient pas dignes de foi. Comme si on pouvait jouer en annonçant la mort d’une personne, et pas n’importe qui, une artiste aussi célèbre que Joël C. A y voir de près, sans donner à la discussion stérile qui dépasse notre humaine condition, que revêt ce départ brusque du 14 Février ? Un signe du destin ? Une symphonie inachevée ?  Ou bien une marque indélébile dans la conscience de ceux qui l’aiment et de ceux la haïssent. Parce que mourir un jour de fête est déjà difficile à supporter pour les siens. Elle, elle part un jour de fête et pas n’importe laquelle, la fête de la célébration de l’amour. Celle qui nous chantait si bien avec une voix au tempo juste, était partie sans que ses aficionados ne se soient rendus compte de sa maladie. Si ce livre vous aide à vous rappeler d’elle, faites-lui une prière le temps de sa lecture se sera une prière pour soi-même car nous y passerons tous sans exception.   

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